A la Cité des livres 1931 Petit In-8 broché, couverture rempliée, non rogné, 63 pp. Dos passé. Bon exemplaire.
Reference : 46594
Dédicace de l’auteur adresse à Monsieur et Madame Uloge. Edition originale, Un des 1000 tiré sur Vergé d’arches. Bon état d’occasion Edition originale
Librairie de l'Avenue
M. Henri Veyrier
Marché aux Puces. 31, rue Lecuyer
93400 Saint-Ouen
France
01 40 11 95 85
Conforme aux usages de la profession. Paiement avec votre carte bancaire par Paypal ou en V.A.D. (Vente à distance sur le site), par virement ou chèque. Les frais de port sont de 9,50 € pour la France pour les colis de moins de 5kg en colissimo (ou 4,50 € en Mondial Relay), 12 € pour les pays de l'Union Européenne (sauf Espagne) en Mondial Relay. Nous consulter pour les autres pays et livres au dessus de 5kg. Notre téléphone : 01 40 11 95 85.
Genève, Barillot, 1748 ; 2 parties en 1 vol. in-12. XL-548pp. Plein veau marbré, dos à nerfs orné, pièce de titre fauve. Frottements à la coiffe supérieure et aux coins, sans manque. Déchirure marginale sans atteinte au texte par 275-276. Bon exemplaire malgré les défauts signalés.
Cette édition paraît l'année même de la mort du célèbre juriste et philosophe genevois (1664-1748). C'est son ouvrage le plus célèbre publié pour la première fois en 1747, dans lequel il développe sa pensée inspirée de Grotius et Pufendorf. (INED 874). Ses autres ouvrages ne paraîtront qu'àprès sa mort (Principes du droit politique (1751), Principes du droit naturel et politique (1763), Principes du droit de la nature et des gens, Suite du droit de la nature (1766).
Hachette 1889
Bon état Jolie demi reliure , dos à nerfs orné des titre , nom dauteur et date , tranche superieure dorée . quelques rousseurs dans le texte ne nuisant pas à sa lecture . ......cet ouvrage vise un double but : 1er montrer linsuffisance des principes de 1789 et leur défaut dadaptation aux besoins de la société actuelle ; 2eme esquisser un apperçu des doctrines et de la méthode quil importe de substituer aux idées de la révolution pour résoudre les principaux problémes dorganisation politique et sociale qui simposent aux hommes détat contemporains ............. . histoire politique social socio xixe philo . premiére édition . - largeur/hauteur : 12,5x19 cm - poids : 600 g - nombre de pages : 362 p. - langue : Français
Hachette, 1889, in-12, viii-362 pp, reliure demi-percaline anthracite, dos lisse, pièce de titre basane noire, fleuron et double filet doré en queue (rel. de l'époque), qqs pâles rousseurs, bon état
Thomas Ferneuil est l’un des pseudonymes qu’utilise Fernand Samazeuilh (1845-1921), banquier bordelais et très actif président de la Société des Amis de l’Université de Bordeaux. — "Qu’on le regrette ou non, la Révolution française, d’objet de foi qu’elle était, devient de plus eil plus un objet de science. La doctrine révolutionnaire ne nous apparaît plus comme un évangile impeccable ni comme un tissu de monstrueuses aberrations, mais nous nous habituons peu à peu à n’y voir qu’un fait social de la plus haute importance, dont nous cherchons à connaître les origines et la portée. Les temps commencent à être mûrs pour une étude objective et impartiale de cette histoire. Le très intéressant livre que vient de nous donner M. Ferneuil est une nouvelle et importante manifestation de cet état d’esprit. La question que s’est posée M. Ferneuil n’est pas de celles que l’on peut résoudre d’un mot, car les principes de 89 peuvent être considérés sous des aspects très différents. Ils sont un événement historique, un fait politique, en même temps qu’une théorie scientifique de la société. Oubliez les conditions sociales dans lesquelles ils se sont produits pour les considérer en eux-mêmes, et vous n’y verrez qu’une suite de propositions abstraites, définitions, axiomes, théorèmes, qui se présentent comme le résumé d’une science définitive : c’est une sorte de bréviaire de sociologie, du moins d’une certaine sociologie. Mais replacez-les dans leur milieu historique, et le point de vue change. Les hommes de la Révolution n’étaient pas des savants qui imaginaient un système dans le silence du cabinet, mais des hommes d’action qui se croyaient appelés à reconstruire la société sur des bases nouvelles ; et il est trop clair qu’une pareille reconstruction ne pouvait pas se faire d’après une méthode scientifique. En réalité ce sont les besoins, les aspirations de toute sorte dont était travaillée la société française qui ont guidé les hommes d’État de l’époque et déterminé les grandes lignes de l’œuvre à la fois destructive et réparatrice qu’ils avaient entreprise. Les fameux principes ne font qu’exprimer ces tendances, bien plutôt que les rapports réels des choses..." (Émile Durkheim, Revue internationale de l'enseignement, 1890) — "D'autres ont jugé, et jugé sévèrement, les principes de 1789 à lumière de l'histoire ; après M. Taine, ce point de vue est épuisé. M. Ferneuil entreprend de les critiquer à la lumière d'une science embryonnaire, la sociologie. Aux solutions des problèmes sociaux dogmatisées par nos aïeux révolutionnaires, il oppose celles que préconisent nos contemporains évolutionnistes. Comme on le voit, sa critique n'est pas seulement négative, elle ne se borne pas à démolir, elle reconstruit et d'ailleurs, jamais haineuse ni passionnée, elle ne s'inspire d'aucun esprit de parti... Le livre que nous venons d'apprécier est intéressant, instructif et opportun, et digne assurément d'être recommandé aux lecteurs de la “Revue”." (Gabriel Tarde, Revue Philosophique de la France et de l'Étranger, 1889) — "... « Les droits garantis aux citoyens sont contenus dans cette formule fameuse : les principes de 1789 », ces principes de 1789 « ne sont pas autre chose, considérés en eux-mêmes, que l'expression de la justice dans l'organistion politique et sociale » (Aucoc, 1878). Pouvaient s'établir ainsi, à partir des déclarations des droits, maintes constructions déductives se réclamant des sciences politiques ou sociales. C'est le cas de “Les principes de 1789 et la science sociale” dans lequel Th. Ferneuil parcourt tous les chapitres de la science sociale avant de dire son mot sur le droit politique (suffrage universel, système représentatif, nature et distinction des pouvoirs) et ce qu'il dit être le droit privé( il y rattache les questions du collectivisme et du socialisme)." (Pierre Favre, “La constitution d'une science du politique”, Revue française de science politique, 1983) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, P. G Le Mercier, Paris, 1755 ; Petit in-8. 390 pp.-1 f. - 1 frontispice et 6 planches gravées hors-texte, 1 en-tête gravé. Veau marbré de l'époque, dos à nerfs orné, pièce de titre rouge, tranches rouges. Bel exemplaire, très frais.
Edition originale, par le Père Poncelet, religieux récollet, originaire de Verdun, agronome, également auteur d'une étude sur le blé (1779). Dans sa dissertation préliminaire il propose une harmonie musicale des liqueurs et des saveurs : "Les saveurs consistent dans les vibrations plus ou moins fortes des sels qui agissent sur le sens du goût, comme les sons consistent dans les vibrations plus ou moins fortes de l'air qui agit sur le sens et l'ouïe". Il associe les notes aux goûts acide, fade, doux, amer, aigre-doux, austère... Il présente ensuite les principes particuliers de la distillation et de l'infusion et donne de nombreuses recettes de liqueurs, eaux-de-vie et ratafias. La dernière partie est consacrée aux "odeurs" et à la conception d'eaux parfumées ou d'huiles essentielles. On trouve en fin de volume un dictionnaire des ingrédients servent à ces recettes et un vocabulaire des termes qui ne sont pas d'un usage familier. (Vicaire 171 - Oberlé, Fastes 1088, Biblio bachique 402).
P., Liège, Librairie Polytechnique Ch. Béranger, 1935 ; in-8. VIII-184 pp. Demi-chagrin brun à coins, dos à nerfs, titre doré. Très bon état.
Edition originale. Monographie détaillée sur les principes de la géologie du pétrole richement illustrée, extraite du cours professé à Strasbourg, à lEcole nationale supérieure du pétrole et des combustibles liquides. Jean Jung (Bruxelles 1896 - Paris1977) avait soutenu sa thèses : "Contribution à létude des Vosges hercyniennes d'Alsace", à Strasbourg en 1928. Il fut par la suite nommé maître de conférence avant d'obtenir la chaire de géologie et minéralogie de la faculté des sciences de Clermont-Ferrand, quil occupa de 1933 à 1948. En 1961 il fut promu professeur à la Sorbonne. Outre ses écrits pétrographiques, il s'intéressa aux roches volcaniques ("Géologie de lAuvergne" (1946), "Classification modale des roches éruptives" (en en collaboration avec R. Brousse, 1959), "Les provinces magmatiques du volcanisme récent de la France" (en collaboration avec R. Brousse, 1961)....