Guy Le Prat 1951 In-4 reliure éditeur sous jaquette, 150 pp. Illustrations en noir, Rousseurs sur les tranches, jaquette légèrement passée. Bon état d’occasion.
Reference : 4382
Très bon état d’occasion
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Gérard Monfort, Imago Mundi, 1989, 256 pp. +215 illustrations en noir et blanc, tranche supérieure légèrement salie, dos très légèrement décoloré, bon état.
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Paris, Galerie Georges Petit, 1912 ; 3 tomes in-4, brochés, 346 photographies et index alphabétique général.
Edition originale de cette très belle et riche documentation sur l'art au XVIIIe siècle. Couverture très légèrement salie, bel état intérieur.
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Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque de cette œuvre d’intelligence de Diderot unissant l’art et la littérature. A Paris, Chez Fr. Buisson, L’An Quatrième de la République (1795). In-8 de (2) ff. faux titre et titre, iv et 415 pages, coin inf. du titre déchiré sans atteinte au texte, pte. déch. en marge des pp. 85 et 321 sans manque. Demi-maroquin rouge à coins verts, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 196 x 120 mm.
Edition originale importante, l’une des plus difficiles à trouver parmi les œuvres de Diderot, dans laquelle il exprime au moyen de la littérature «toute sa doctrine sur l’art au XVIIIe siècle.» Écrit sous forme de journal manuscrit avant d’être ici imprimé, ce texte fut réservé à une douzaine de souscripteurs: Catherine II; le prince de Prusse… Adams, EF1; Tchemerzine, II, 964. «Cet essai de Diderot écrit en 1766 resta inédit jusqu’en 1795. Diderot y expose les principes qui l'ont guidé dans la critique de ses Salons, il y étudie la peinture en suivant le classement habituel: le dessin, le clair-obscur, et surtout la couleur, à la compréhension de laquelle il arrive à travers le concept naturaliste: l'art est imitation de la nature ; celle-ci est imitable pour autant qu'elle est visible, et elle est visible pour autant qu'elle est colorée. Diderot se montre assez peu sensible à la magie du dessin : pour lui, un bon dessin peut toujours s'apprendre, tandis que la couleur est un don de la nature ; c'est elle qui révèle le plus sûrement le caractère d'un peintre et qui lui permet d'entrer en communication directe avec l'imagination du public. Le caractère, l'humeur même de l'artiste influent sur sa manière de colorer : il suffirait de voir comment il mélange ses couleurs sur sa palette, comment il les dépose sur sa toile, pour se faire une idée de la richesse et de l'originalité plus ou moins grandes de son art. L'accord est la loi fondamentale du coloris. Il y a des accords simples, faciles, agréables à voir mais attendus, qui sont le propre des peintres médiocres ; il y a des ‘peintres pusillanimes’, ‘des ronds-de-cuir de la peinture’ qui se restreignent et se répètent. Les peintres de génie se reconnaissent à leur ‘pinceau intrépide’, qui cherche inlassablement et crée les accords les plus nouveaux et les plus difficiles, et joue sur les contrastes les plus audacieux. De telles idées, exprimées dans le style ‘parlé’ de Diderot, extraordinairement vivant et coloré, capable de refléter d'une manière incomparable toute la chaleur d'une discussion animée, donnent toute sa signification à cet essai où s'exprime toute la doctrine sur l’art du XVIIIe siècle.» (Dictionnaire des Œuvres, II, 734). Ce volume réunit les textes de Diderot qui contiennent l’essentiel de ses idées sur l’art, y compris ses Observations sur le Salon de Peinture de 1765, célèbre essai critique par lequel il se fit rénovateur de la critique de salon d’art. Diderot, dans ces écrits, tâche de ramener les artistes à une observation plus sincère de la nature. Il n’envisage pas l’œuvre d’art sous le seul angle des qualités formelles, mais s’attache aussi à la décrire dans ses rapports ambigus, souvent déterminants, avec la société et les institutions politiques. «Métier d’écrivain, métier de peintre, le texte de Diderot va de l’un à l’autre. Il ne lui suffit plus de regarder, de décrire, de penser, de juger, il va expérimenter la peinture par l’écriture dans sa capacité à rendre le visible… Il fait entrer l’écriture dans le tableau, et pas par la petite porte.» - Le Monde. Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque de cette œuvre d’intelligence de Diderot unissant l’art et la littérature.
Paris, Imprimerie Georges Petit, MCMXII 1912 3 volumes. In-4 32,5 x 25 cm. Reliures à la bradel demi-vélin crème, dos lisses, pièces de titre et de tomaisons noires, têtes dorées, VII dont la préface de Henri Lavedan, “le Quart d’heure de Mazarin”-95-88-111 pp., près de 280 planches en sépia reproduisent la plupart des 357 lots de la vente, 195 numéros décrits avec la reproduction de l’oeuvre en regard, 16 pp. d’index alphabétique in fine vol. III.
Rare édition limitée à 150 exemplaires sur vergé, réservée aux amis de Jacques Doucet et enrichie de sa signature autographe. On y trouve une préface d'Henri Lavedan ainsi que des planches hors-texte sous serpente (8 dont une double) reproduisant des photographies de l'intérieur de l'hôtel particulier de la rue Spontini qui abritait les collections de Jacques Doucet. Très bon état d’occasion
1909 Bruxelles librairie nationale d'art et d'histoire 1909 in8, broché, 276 pp illustrées. imprimerie buschmann anvers bon exemplaire
Histoire du portrait suivi de très nombreuses bio de portraitistes, bonne documentation.