Maret, an III 1795 Petit in-8, plein veau ép., dos lisse, filets dorés, 408 pp. Quelques rousseurs, brunissures et effrangements. Coiffe arrachée en pied, coins un peu émoussés. Bon exemplaire.
Reference : 43413
Avec un recueil de 121 lettres, documents et discours de Robespierre, Saint-Just, Jullien, Achard, Collot d'Herbois, Lebon, Couthon, et la liste des condamnés à la déportation, avec la description de la nature de leurs affaires. Bon état d’occasion
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M. Henri Veyrier
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ROBESPIERRE, Maximilien 1758 – Guillotiné le 28 juillet 1794 / COURTOIS, Edmé-Bonaventure.
Reference : LCS-A59
Bordeaux, An Troisième de la République. Bordeaux, Veuve J.B. Cavazza, An troisième (1795). In-8 de 101 pp., (2) ff., pp. 103 à 396 mal chiffrées 386; demi-basane brune, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 180 x 111 mm.
Ce rapport constitue un document de première importance sur l'action de Robespierre et de ses partisans. «Courtois (1756-1816), conventionnel, embrassa avec beaucoup de chaleur la cause de la révolution et fut, dès le commencement, nommé receveur du district dans sa ville natale, puis député à l’assemblée législative, où il ne se fit point remarquer. Nommé, par le même département (l’Aube), député à la Convention nationale, en 1792, il s’y montra encore fort peu à la tribune; mais il y fut intimement lié avec Danton, et par conséquent opposé à Robespierre. Dans le procès de Louis XVI il vota pour la mort, contre l’appel au peuple et contre le sursis. On sent que Courtois dut courir de grands dangers, lorsque son ami Danton fut envoyé à l’échafaud. Il se condamna de plus en plus au silence, et ne le rompit que dans la fameuse journée du 9 thermidor, où il concourut de tout son pouvoir au renversement de Robespierre. Nommé l’un des membres de la commission qui dut examiner les papiers saisis chez Robespierre et ses complices, il fut chargé par ses collègues de rédiger et de lire à la Convention le rapport de cette affaire; et il y travailla pendant près de 6 mois. Ce ne fut que dans la séance du 16 nivose an III (janvier 1795) qu’il fit lecture de ce fameux rapport, devenu l’un des monuments les plus curieux de la révolution française. Les pièces en sont la partie la plus vraie et celle qui caractérise le mieux cette époque. Après le 9 thermidor, Courtois fut dans la Convention un des adversaires les plus actifs et les plus redoutables du parti que l’on appelait ‘la queue de Robespierre’; et il rendit véritablement beaucoup de services aux victimes de la Terreur…» (Biographie universelle). Élu à l'assemblée législative en 1791, ami de Danton, Courtois avait pris sa revanche après le 9 thermidor en demandant à faire partie de la commission chargée d'inventorier les papiers trouvés chez Robespierre. «Dans son «Rapport fait au nom de la Commission chargée de l'examen des papiers trouvés chez Robespierre et ses complices », Courtois nous permet de mesurer, incidemment et à son insu, l’immense popularité dont Robespierre jouissait auprès des patriotes. « Des agrégations coupables lui firent respirer, de toutes les parties de la France, l'encens criminel qu'elles brûlaient en son honneur ; c'était à qui enivrerait l'idole... et des milliers de fanatiques irréligieux ne semblèrent avoir chassé de leurs temples les dieux qu'ils adoraient depuis tant de siècles que pour se prosterner devant leur nouveau dieu Maximilien. Il faut parcourir ces papiers pour s'en convaincre... » (1) « ...Un agent national nous apprend, à son tour, que c'est l'Être suprême dont Robespierre a prouvé l'existence qui (par reconnaissance sans doute) veille sur ses jours et que la République est sauvée ». Et Courtois de nous renvoyer au n° XVIII des pièces justificatives (2). Il s'agit d'une lettre du citoyen D... à Robespierre, qu'il est nécessaire de transcrire intégralement pour suivre dans ses explications l'expéditeur lui-même. « Carismont, ci-devant Saint Aignan, le 12 prairial, l'an deuxième de la République Française. L'agent national provisoire du district de Carismont (3), ci-devant Saint- Aignan…
[Réaction thermidorienne] – SALADIN (Jean-Baptiste Michel) – COURTOIS (Edme-Bonaventure).
Reference : 119668
P., chez Rondonneau et Baudouin, & Imprimerie Nationale des Lois, 28 Ventôse, an III [18 mars 1795], & Nivôse An III, 2 vol. in-8°, (2)-260 & 408 pp, 2 ouvrages en un fort volume in-8 de (2)-260, 408 pp, reliure demi-veau fauve, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir (“Pièces diverses - R”), doubles filets dorés, tranches rouges (rel. de l'époque), dos et plats frottés, coins émoussés, bon état
Importante réunion des éditions originales du rapport du conventionnel Jean-Baptiste Michel Saladin contre les anciens membres des comités, et du célèbre rapport du conventionnel Courtois, très lié à Danton. — 1. Proche de Philippe-Égalité, Saladin, député du département de la Somme à la Convention nationale, siégea sur les bancs de la Montagne. Après le 2 juin 1793, il se rapprocha du côté droit. Décrété d'accusation le 3 octobre 1793, il fut emprisonné aux Écossais. "Réintégré à la Convention par le décret du 18 frimaire an III (8 décembre 1794), il devint aussitôt l'un des plus virulents réacteurs, membre de la Commission des Vingt et Un chargée d'examiner la conduite des membres des anciens comités de salut public et de sûreté générale, il en fut le rapporteur (séance du 12 ventôse an III). Ce très long texte constitue son intervention la plus célèbre : il fut le fondement de toutes les accusations thermidoriennes contre le régime de l'An II et la tradition historiographique contre-révolutionnaire ne cessa d'y puiser des arguments, jusqu'au XXe siècle." (Soboul, Dictionnaire de la Révolution p. 953). Détail : Pp. 1 à 104 : rapport ; pp. 105 à 260 : pièces justificatives. Edition originale (Martin et Walter 30835 ; Tourneux 4405). – "Ce rapport, qui fut imprimé officiellement est un document curieux : c'est le procès fait à la Révolution" (Larousse) — 2. Edition originale du célèbre rapport du conventionnel Courtois. Edmé-Bonaventure Courtois (1750-1816), fils de boulanger et ami de collège de Danton, se fit connaître grâce à la publication de ce document accablant sur Robespierre mais favorable aux Thermidoriens. Il mit six mois à écrire ce rapport déloyal dans lequel il falsifia des pièces et détourna certaines phrases de leur contexte originel. Deux parties composent cet ouvrage : la première est constituée du rapport en lui-même, la seconde contient des lettres et des note. (Martin et Walter, 8635 ; Tourneux I-4293) – "Chargé de l'examen des papiers de Robespierre, de Couthon et de Saint-Just, il s'acquitta de sa tâche en homme de parti et même avec une déloyauté aujourd'hui notoire." (Larousse). – En application des mesures contre les régicides, Courtois fut banni en 1816 (Fierro, 370). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Maret, an III (1795) in-8, 408 pp., pp. 337-352 chiffrées par erreur 353-368, demi-basane, dos lisse, pièce de titre cerise, tranches jaunes mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Dos renforcé à l'aide de toile blanche, un mors supérieur fendu, rousseurs.
Quoique rédigé dans un esprit constamment hostile au défunt, ce célèbre rapport constitue un document de première importance sur l'action de Robespierre et de ses partisans. Élu à l'Assemblée Législative en 1791, puis à la Convention, ami de Danton, Edme-Bonaventure Courtois (1753-1816), voulait en effet prendre sa revanche après le 9 thermidor en demandant à faire partie de la commission chargée d'inventorier les papiers trouvés chez Robespierre.RELIÉ AVEC : I. COURTOIS : Ma catilinaire, ou Suite de mon Rapport du 16 Nivôse, sur les papiers trouvés chez Robespierre et autres conspirateurs. Paris, Desenne, an III [1795], iv pp., pp. 5-26. Tourneux, I, 4294. - II. LECOINTRE (Laurent) : Les Crimes de sept membres des anciens comités de salut public et de sûreté générale, ou Dénonciation formelle à la Convention nationale ; contre Billaud-Varennes, Barère, Collot-d'Herbois, Vadier, Vouland, Amar et david, suivie de pièces justificatives, indication d'autres pièces originales existantes dans les comités, preuves et témoins indiqués à l'appui des faits. Paris, Maret, s.d. [1794], [2] ff. n. ch., 244 pp., typographie en petit corps. Entré dans la réaction thermidorienne à la chute de Robespierre, Lecointre (1742-1805) dénonça Collot d'Herbois, Billaud-Varennes, Barère et Vadier. À la suite d'une enquête, sa dénonciation fut reconnue calomnieuse et il se vit obligé de donner sa démission de secrétaire de la Convention et la société des Jacobins le raya de la liste de ses membres. Signature autographe de Lecointre authentifiant l'ouvrage. Martin et Walter, 20305. - III. DULAURE (Jacques-Antoine) : Supplément aux crimes des anciens comités de gouvernement, avec l'histoire des conspirations du 10 mars, des 31 mai et 2 juin 1793, et de celles qui les ont précédées ; et tableau de la conduite politique d'un représentant du peuple, mis hors la loi. Paris, chez les marchands de nouveautés, et chez le citoyen Louvet, an III [1795], [2] ff. n. ch., 140 pp. Il s'agit d'une justification de la fuite de Dulaure, député du Puy-de-Dôme à la Convention, et porté sur la liste des Girondins, lequel crut bon de passer le gros de la Terreur réfugié en Suisse. Martin & Walter, 11 761. Tourneux I, 4054.Le second ouvrage de Courtois, dans ce recueil, est très rare. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
A Paris, chez Maret, An III (1794) in-8, 408 pp., broché, couverture papier rose de l'époque Couverture poussiéreuse et défraichie, dos fendillé.
Ce rapport constitue un document de première importance sur l'action de Robespierre et de ses partisans. Elu à l'Assemblée Législative en 1791, ami de Danton, Courtois (1753-1816), avait pris sa revanche après le 9 thermidor en demandant à faire partie de la commission chargée d'inventorier les papiers trouvés chez Robespierre. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
A Paris, chez Maret, demi-chagrin violine à grain long, dos lisse, filets dorés, An III (1794) in-8, 408 pp., broché. Sans couverture, manque de papier au dernier feuillet avec perte de texte.
Ce rapport constitue un document de première importance sur l'action de Robespierre et de ses partisans. Elu à l'Assemblée Législative en 1791, ami de Danton, Courtois (1753-1816), avait pris sa revanche après le 9 thermidor en demandant à faire partie de la commission chargée d'inventorier les papiers trouvés chez Robespierre. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.