Librairie Larousse 1953 In-4 reliure demi-chagrin bleu-nuit à coins. Dos à 5 nerfs avec titre doré 29,5 cm sur 21,5. 502 pages. Tranches mouchetées. Illustrations en noir et blanc et en couleurs in et hors-texte. Table des matières. Bon état d’occasion.
Reference : 130354
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Collection des titres publiés sous l'Occupation, dont Le Silence de la mer Paris, Éditions de Minuit, 1942-1944. 24 + 2 vol. (120 x 160 mm). Brochés, sous chemise et étui pour chaque volume, plein papier marbré, pièce de titre en long au dos. Belle collection en condition brochée de volumes publiés sous l'Occupation par les Éditions de Minuit, Édition originale du titre-phare de la Résistance littéraire sous le pseudonyme de Vercors, achevé d’imprimer le 20 février 1942, bien complet du manifeste des Éditions de Minuit sur feuillet volant, et édition originale de 25 autres titres, dont 23 publiés clandestinement.
C'est le 21 juin 1943 que Paul Éluard reçoit la direction littéraire des Éditions de Minuit des mains de Pierre de Lescure, son co-fondateur (avec Vercors), contraint à la complète clandestinité : « Une heure avant mon départ, j'eus un entretien avec [Éluard] de quelques minutes. Nous étions assis sur des sacs de montagne. Il me dit simplement : «Entendu, comptez sur moi !» (cité par Anne Simonin, p. 107). Depuis près d'un an déjà, alors qu'il a lui-même trouvé refuge à l'automne 1942 chez le libraire Lucien Scheler et qu'a paru « Courage » son premier poème clandestin en février 1943 dans Les lettres françaises, Éluard oeuvre à réunir les poèmes que publieront le 14 juillet 1943, sous sa direction désormais, les Éditions de Minuit : L'Honneur des poètes. Seuls trois titres avaient alors été publiés, le dernier, Chroniques interdites, en avril 1943, plus d'un an après Le Silence de la mer, et l'audacieuse entreprise clandestine devait encore faire ses preuves. Pour la confection du Silence de la mer à l'hiver 1942, l'imprimeur Ernest Aulard que connaissait Jean Bruller/Vercors avait trouvé un typographe du boulevard de l'Hôpital spécialisé dans les faire-part et les cartes de visite, Georges Oudeville. Vercors voulait un livre de petit format, d'une centaine de pages, à la finition soignée. Aulard fournit le papier et les plombs. La machine, une minerve, ne permettant de tirer que huit pages à la fois, le travail d'impression prit près de trois mois et, chaque semaine, Bruller apportait huit pages du manuscrit, détruites à mesure de l'avancement de la composition, et repartait avec les pages imprimées, déposées boulevard Raspail dans des bureaux où travaillait une amie de Pierre de Lescure, puis, après une perquisition allemande, dans un café du boulevard de la Gare. Fin janvier 1942, le travail de presse était achevé. Yvonne Paraf, une amie de Vercors, se chargea du brochage et Vercors lui-même colla les couvertures. Il en résulte un livre de qualité, à la typographie parfaite ; de « la belle ouvrage » comme s'en félicitera Vercors lui-même. Cette gageure avait démontré, comme le dira Jean Lescure (le directeur de la revue Messages), « qu'il était possible de publier de vrais livres clandestinement. [...] On pouvait sortir de la pauvreté des ronéos, enlever ce caractère peu convainquant à nos publications et leur restituer la dignité de l'imprimé, l'autorité du livre » (cité par Simonin, p. 92). Personne, pas même Aulard ni Oudeville ni même sa propre épouse, ne soupçonnera jusqu'en 1944 que Vercors était l'auteur du livre et les quelques initiés garderont le secret. En février 1942, 350 exemplaires sont constitués : 100 pour la zone Nord, rapidement diffusés sous le manteau ; 250 pour la zone Sud, dont pas moins de 200 sont saisis par les Allemands alors qu'ils transitent vers Lyon. Une chaîne se crée pour la diffusion de l'ouvrage, et le premier exemplaire parvient à Jean Paulhan, par l'intermédiaire de Jacques Debû-Bridel, un jeune fonctionnaire du ministère de la Marine, mais le coup d'éclat demeure sans lendemain dans un premier temps. Les choses changent rapidement sous l'impulsion d'Éluard, et les titres nouveaux, au nombre de huit dès la fin de l'année 1943, se succèdent à bon rythme : Le Cahier noir de François Mauriac (sous le pseudonyme de Forez) en août ; Angleterre de Jacques Debû-Bridel (Argonne) et La Pensée patiente de Léon Motchane (Thimerais) en septembre ; Le Musée Grévin de Louis Aragon (François La Colère) et Les Amants d'Avignon d'Elsa Triolet (Laurent Daniel) en octobre ; Contes d'Édith Thomas (Auxois) et La Marche à l'étoile de Vercors en décembre. La publication du livre de l'épouse d'Aragon ne se fait pas sans remous, qu'impose Éluard, jusqu'à trahir aux yeux de certains l'emprise sur la maison d'édition du parti communiste, auquel Éluard lui-même a tout récemment adhéré à nouveau. Et, de fait, alors que le poète part se cacher en Lozère en octobre 1943 tout en continuant à veiller aux parutions, se multiplient les publications militantes dans l'orbe du Parti, de la collection « Témoignages » où paraît Le Crime contre l'esprit d'Aragon aux titres imprimés spécialement pour le Comité national des écrivains, notamment Pages choisies de Jacques Decour, le jeune martyr communiste fondateur des Lettres françaises. L'activité ne se réduit pas à ces libelles et l'exigence littéraire est maintenue en 1944 avec Nuits noires de John Steinbeck (prouesse technique du fait du nombre double de pages à imprimer) fin février, un second volume de L'Honneur des poètes et 33 sonnets composés au secret de Jean Cassou (Jean Noir) qu'il a gardés en mémoire jusqu'à sa sortie de prison, en mai, Le Temps mort de Claude Aveline (Minervois) en juin et Dans la prison de Jean Guéhenno (Cévennes) début août. Remarquable ensemble des volumes publiés sous l'Occupation par les Éditions de Minuit, à l'exception d'À travers le désastre de Jacques Maritain, le seul dans un format in-8, et du rarissime Éléments de doctrine de Léon Motchane (Thimerais). La série est augmentée de deux titres publiés à la Libération (voir liste ci-après). Liste des volumes comme suit : [Jean BRULLER] VERCORS, Le Silence de la mer. 1942 [Jean BRULLER dir.], Chroniques interdites. 1943 [Paul ÉLUARD dir.], L'Honneur des poètes. [François MAURIAC] FOREZ, Le Cahier noir. [Léon MOTCHANE] THIMERAIS, La Pensée patiente. [Jacques DEBÛ-BRIDEL] ARGONNE, Angleterre. [Louis ARAGON] François LA COLÈRE, Le Musée Grévin. [Elsa TRIOLET] Laurent DANIEL, Les Amants d'Avignon. [Yves FARGE], Toulon. Coll. « Témoignages » *. [Louis ARAGON] LE TÉMOIN, Le Crime contre l'esprit. Coll. « Témoignages » **. 1944 [Roger GIRON] VEXIN, L'Armistice. Coll. « Témoignages » ***. Ces 3 volumes, de la collection « Témoignages », sous un même coffret. [Edith THOMAS] AUXOIS, Contes. 1943 [Jean BRULLER] VERCORS, La Marche à l'étoile. [Jean PAULHAN dir.], Pages choisies de Jacques Decour. 1944. Imprimé pour le CNE. John STEINBECK, Nuits noires. [Paul ÉLUARD dir.], L'Honneur des poètes**. Europe. [Jean CASSOU] Jean NOIR, 33 sonnets composés au secret. [Claude AVELINE] MINERVOIS, Le Temps mort. [Claude MORGAN] MORTAGNE, La Marque de l'homme. Péguy-Péri. Deux voix françaises. [Jean PAULHAN dir.], Chroniques interdites**. [Jean PAULHAN dir.], Les Bannis. Imprimé pour le CNE. [Georges ADAM] HAINAUT, À l'appel de la liberté. [Jean GUÉHENNO] CÉVENNES, Dans la prison. + Jacques DEBÛ-BRIDEL, Les Éditions de Minuit. Historique et bibliographie. + Pierre BOST, La Haute Fourche.
Prix Goncourt 1913 Paris, G. Oudin, 1913. 1 vol. (115 x 185 mm) 299 p. et 1 f. Broché, sous couverture orange, emboîtage. Édition originale. Un des 40 exemplaires sur vergé de Hollande, paraphé et justifié par l'éditeur (n° 35), après 10 sur japon.
Journaliste et romancier nantais, Marc Elder - pseudonyme de Marcel Tendron - consacra son roman au monde des pêcheurs bretons de la côte de Loire-Atlantique. Par une écriture nourrie d'observation directe, il dépeint la rudesse du labeur maritime, la solidarité des équipages et la dure condition des familles de marins, tout en restituant un pittoresque régional puissant. Le prix Gonocurt couronna une oeuvre de terroir maritime, qui rejoignait la veine sociale et provinciale déjà distinguée par le jury dans les années précédentes. La reconnaissance du Goncourt fit de ce livre le témoignage le plus connu de Marc Elder, par ailleurs critique d'art reconnu (il sera proche de Claude Monet et écrira sur Rodin). Le choix du jury fit date : Le Peuple de la mer l'emporta face à Du côté de chez Swann de Marcel Proust, paru quelques semaines plus tôt chez Grasset. Cette décision, aujourd'hui fameuse, montre combien le prix privilégiait alors le réalisme régional et social à l'expérimentation littéraire. Autre raison : Grasset venait de faire, en 1911 et 1912, un doublé déjà retentissant pour un si jeune éditeur. Proust devra attendre 1919 et À l'ombre des jeunes filles en fleurs pour obtenir la consécration du Goncourt. Bel exemplaire - des bibliothèques Goncourt d'Hubert Person (ex-libris) et Gérard Pouguet (ex-libris).
Affiche myhtique Cinématographie française, [1947]. 1 affiche (120 x 160 cm) en couleurs, entoilée. Rarissime affiche du premier long métrage de Jean-Pierre Melville que les historiens du 7e art tiennent pour l'un des films fondateurs de la Nouvelle Vague : une merveilleuse adaptation du chef-d'œuvre de Vercors.
Tourné en 1947, Le Silence de la mer est le premier opus d'une trilogie de Melville dédiée à la France sous l'Occupation ; Léon Morin, prêtre (1961) et L'Armée des ombres (1969) viendront en achever le cycle. Pour le résistant qu'il avait été, la lecture du Silence (faite à Londres en pleine guerre) l'avait convaincu de le porter à l'écran. Il fonda son propre studio de production mais lorsqu'il en demanda les droits d'adaptation, il découvrit que Louis Jouvet l'avait précédé et, après plusieurs vaines tentatives auprès de Vercors lui-même, alors directeur du CNE (Comité national des Écrivains) et des Éditions de Minuit, d'aucuns auraient abandonné. Il s'obstina, avec le soutien de Vercors qui accepta le curieux marché que le jeune réalisateur lui proposait : si lors d'une projection privée devant un public de résistants il ne remportait pas l'unanimité, il détruirait la pellicule. Puis il l'aida en lui prêtant sa propre maison de Villiers-sur-Morin en Seine-et-Marne, qui servît de décor principal au film. Lorsqu'elle sortit en salle, le 22 avril 1949, dans ce qui était alors le plus grand réseau de distribution français, le Gaumont-Palace-Rex, la version filmée du Silence avait déjà remporté l'approbation totale de Vercors au soir de la fameuse projection privée qui avait eu lieu le 11 novembre 1948 : « Pendant un an - le plus heureux de ma vie, je dois le dire - nous avons été plongés dans la misère la plus totale. Mais la sensation de réaliser quelque chose d'important, tout en étant démuni était merveilleuse. » Jean Pierre Melville. Rare affiche dans son format d'origine 120 x 160, soigneusement entoilée. Cette première version n'a été imprimée qu'à quelques centaines d'exemplaires. Elle manque à la majorité des grandes collections. Légères craquelures centrales et au vernis d'origine, sinon très bon état de cette spectaculaire et mythique affiche.
Exemplaire Maurice Genevoix avec envoi Paris, René Julliard, 1968. 1 vol. (130 x 205 mm) de 349 p., [1] et 1 f. Cartonnage éditeur et jaquette. Édition originale. Envoi signé : «Pour Monsieur et Madame Maurice Genevoix, ce prétexte à leur dire ce qu'ils savent : ma vraie et profonde gratitude pour une inépuisable gratitude qui me touche beaucoup, mon très fidèle et très respectueux attachement, Jean d'Ormesson».
Quatrième roman de Jean d'Ormesson, Les Illusions de la mer préfigure l'oeuvre à venir : on y trouve déjà ses goûts pour la Grèce et l'Adriatique, les histoires de famille, sur les voyages, les femmes, le journalisme et la littérature. « Trop long », pourtant, pour Paul Morand, qui le fustige dans son Journal inutile : « (...) C'est un livre qui a dû être très amusant à écrire, mais ennuyeux à lire. Mélange de Jules verne et d'Anatole France » Mais suffisamment sérieux pour que Claude Gallimard ne le fasse quitter son éditeur historique, René Juillard, pour le respectable catalogue de la rue Sébastien-Bottin. Pour lequel il publiera, trois ans plus tard, Le Gloire de l'Empire, qui constituera son premier grand succès et lui ouvrira les portes de l'Académie française, en 1973. Avec le soutien de Paul Morand, lequel précisant dans son Journal : « Ceci dit, je suis content de lui avoir fait obtenir [ce] grand prix à l'Académie ». C'est tout d'abord avec l'oncle de Jean d'Ormesson, Wladimir d'Ormesson, écrivain et diplomate, membre de l'Académie française de 1956 à 1973, que Maurice Genevoix noua une belle amitié. Le neveu, Jean d'Ormesson, prendra la suite. Il aura pour Maurice Genevoix une immense et affectueuse admiration, tant pour l'écrivain que pour l'homme ; au lendemain de la mort de ce dernier, en septembre 1980, il lui rendait hommage en redisant, avec émotion, le bonheur de l'avoir connu : « Il savait ce qu'il valait : il n'était pas orgueilleux. Il pouvait être vif, incisif, il n'était jamais méchant. Il avait de la tendresse pour les forêts, les animaux, sa Loire natale, sa Sologne, pour ceux qui souffrent et qui meurent ; les hommes l'aimaient en retour. Il savait tout : il était le contraire d'un pédant. Il comprenait tout. Mais il savait vivre. Tous les honneurs étaient passés sur lui sans l'atteindre. Cet homme des bois et ce guerrier était un intellectuel. Il avait à porter témoignage sur tout ce qu'une génération de Français a connu de malheurs et de joies : la vie simple et heureuse, l'amour de la terre, la guerre et la paix, le souvenir. » Bel exemplaire qui témoigne de l'attention portée par le jeune romancier à son aîné. L'envoi, strictement contemporain de la parution du roman, donne les prémisses d'une relation qui n'ira que croissante en qualité et en amitié. De la bibliothèque Maurice Genevoix (envoi et ex-libris).
1 vol. in-8 reliure demi-maroquin vert à grain long, Lycée de Rochefort. Année Scolaire 1908-1909. Distribution des prix sous la présidence de M. le Vice-Amiral de Percin. Samedi 31 juillet 1909. Discours de M. Humbert, Imprimerie Colbert, Rochefort sur Mer, 1909, 79 pp. [ Suivi de : ] Lycée de Rochefort. Année Scolaire 1909-1910. Distribution des prix sous la présidence de M. le Général Farinaux. Samedi 30 juillet 1910. Discours de M. Denis, Imprimerie Colbert, Rochefort sur Mer, 1909, 78 pp. [ Suivi de : ] Lycée de Rochefort. Année Scolaire 1910-1911. Distribution des prix sous la présidence de M. Cavalier. Samedi 29 juillet 1911. Discours de M. Denis, Imprimerie Colbert, Rochefort sur Mer, 1911, 87 pp. [ Suivi de : ] Lycée de Rochefort. Année Scolaire 1911-1912. Distribution des prix sous la présidence de M. le Vice-Amiral Arago. Samedi 27 juillet 1912. Discours de M. Coville, Imprimerie Colbert, Rochefort sur Mer, 1912, 88 pp. [ Suivi de : ] Lycée de Rochefort. Année Scolaire 1912-1913. Distribution des prix sous la présidence de M. Machenaud. Dimanche 13 juillet 1913. Discours de M. Leroux, Imprimerie Colbert, Rochefort sur Mer, 1913, 54 pp. et pp. 81-88 [ Suivi de : ] Lycée de Rochefort. Année Scolaire 1913-1914 Distribution des prix sous la présidence de M. Paul Roquère. Dimanche 12 juillet 1914. Discours de M. Denis, Imprimerie Colbert, Rochefort sur Mer, 1914, 91 pp. [ Suivi de : ] Lycée de Rochefort. Année Scolaire 1914-1915. Distribution des prix sous la présidence de M. Ad. Crémieux. Mardi 13 juillet 1915. Imprimerie Colbert, Rochefort sur Mer, 1915, 87 pp. [ Suivi de : ] Lycée de Rochefort. Année Scolaire 1915-1916. Distribution des prix sous la présidence de M. Ad. Crémieux. Jeudi 13 juillet 1916. Discours de M. Bazaillas, Imprimerie Colbert, Rochefort sur Mer, 1916, 93 pp. [ Suivi de : ] Lycée de Rochefort. Année Scolaire 1916-1917. Distribution des prix sous la présidence de M. Ad. Crémieux. Jeudi 12 juillet 1917. Discours de M. Picard, Imprimerie Colbert, Rochefort sur Mer, 1917, 100 pp. [ Suivi de : ] Lycée de Rochefort. Année Scolaire 1917-1918. Distribution des prix sous la présidence de M. le Vice-Amiral. Samedi 13 juillet 1918. Discours de M. Mélèse, Imprimerie Colbert, Rochefort sur Mer, 1918, 96 pp. [ Suivi de : ] Lycée de Rochefort. Année Scolaire 1918-1919. Distribution des prix sous la présidence de M. le Vice-Amiral Jaurès. Samedi 12 juillet 1919. Discours de M. Picard, Imprimerie Colbert, Rochefort sur Mer, 1919, 89 pp. [ Suivi de : ] Lycée de Rochefort. Année Scolaire 1919-1920. Distribution des prix sous la présidence de M. Palmade. Lundi 12 juillet 1920. Discours de M. Lacombe, Imprimerie Colbert, Rochefort sur Mer, 1920, 89 pp. [ Suivi de : ] Lycée de Rochefort. Année Scolaire 1920-1921. Distribution des prix sous la présidence de M. le Contre-Amiral de la Taste. Mercredi 13 juillet 1921. Discours de M. Picard, Imprimerie Colbert, Rochefort sur Mer, 1921, 86 pp.
Bon ensemble bien relié, couvrant une période très marquante (dos passé très lég. frotté, petit accroc à un plat et une coupe, très bon état par ailleurs).