‎Heduy Philippe‎
‎La condamnation a mort‎

‎Spl, coll. « Le temps Universel » 1983 In-8 reliure éditeur toilée. 20,5 cm sur 13,4. 267 pages. Très bon état d’occasion.‎

Reference : 115433


‎ Très bon état d’occasion ‎

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‎[s.n.] - ‎ ‎DUMAS FILS, Alexandre ; [ DIETZ, David ]‎

Reference : 56068

(1871)

‎[ Copie d'une lettre d'Alexandre Dumas Fils adressée à M. Veschoutre de Metz évoquant la condamnation à mort du communard Louis Rossel ] Puys, (Seine Inférieure) 18 août 1871. Monsieur, Rossel sera certainement condamné à mort, il ne peut pas ne pas l'être. Il a déserté, il a passé à l'ennemi, il a combattu des chefs et des camarades ; la loi militaire est formelle, et l'acquittement de Rossel serait du plus mauvais et du plus dangereux effet. Pour le principe, et surtout en des moments comme les nôtres, il faut que Rossel soit condamné à mort, et si j'étais un de ses juges, je n'hésiterais pas une seconde ; mais une fois la condamnation prononcée, je demanderais sa grâce et de cette grâce je ne doute pas un moment. Rossel excite déjà de grandes sympathies et c'est au maréchal Mac-Mahon qu'il doit de n'avoir pas été fusillé sommairement. S'il ne prend pas devant le conseil de guerre une mauvaise attitude, il aura pour lui toutes les indulgences possibles. Je ne suis pas dans le Secret des Dieux, mais je crois pouvoir vous rassurer d'avance sur le sort de votre ami. Du reste, le moment venu, je ferai de mon mieux et je ne serai pas le seul. Je retournerai justement à Versailles pour cette affaire là. Très affectueusement à vous". A. Dumas. On joint le numéro 106 du "Courrier de la Moselle" du samedi 3 septembre 1870 (qui évoque "M. Dietz, le directeur bien connu des ateliers de Montigny" ainsi que l'enterrement de sa mère, de religion réformée, à l'enterrement de laquelle au cimetière du Sablon l'autorité catholique avait voulu porter obstacle), ainsi qu'un prospectus : "Discours prononcé dans la réunion de la Salle Chaynes le 30 août 1893 par le Citoyen Dietz, ancien ingénieur en chef de Chemins de Fer, Président honoraire des Patriotes de la Moselle" à Paris, en soutien au candidat républicain Delattre.‎

‎1 lettre recto verso, avec la mention en haut à gauche, de la main de l'ingénieur des chemins de fer et Président honoraire des "Patriotes de La Moselle" David Dietz : "Lettre adresse à Mr. Veschoutre de Metz. J'ai vu l'original". [ Copie d'une lettre d'Alexandre Dumas Fils adressée à M. Veschoutre de Metz évoquant la condamnation à mort du communard Louis Rossel ] Puys, (Seine Inférieure) 18 août 1871. Monsieur, Rossel sera certainement condamné à mort, il ne peut pas ne pas l'être. Il a déserté, il a passé à l'ennemi, il a combattu des chefs et des camarades ; la loi militaire est formelle, et l'acquittement de Rossel serait du plus mauvais et du plus dangereux effet. Pour le principe, et surtout en des moments comme les nôtres, il faut que Rossel soit condamné à mort, et si j'étais un de ses juges, je n'hésiterais pas une seconde ; mais une fois la condamnation prononcée, je demanderais sa grâce et de cette grâce je ne doute pas un moment. Rossel excite déjà de grandes sympathies et c'est au maréchal Mac-Mahon qu'il doit de n'avoir pas été fusillé sommairement. S'il ne prend pas devant le conseil de guerre une mauvaise attitude, il aura pour lui toutes les indulgences possibles. Je ne suis pas dans le Secret des Dieux, mais je crois pouvoir vous rassurer d'avance sur le sort de votre ami. Du reste, le moment venu, je ferai de mon mieux et je ne serai pas le seul. Je retournerai justement à Versailles pour cette affaire là. Très affectueusement à vous". A. Dumas On joint le numéro 106 du "Courrier de la Moselle" du samedi 3 septembre 1870 (qui évoque "M. Dietz, le directeur bien connu des ateliers de Montigny" ainsi que l'enterrement de sa mère, de religion réformée, à l'enterrement de laquelle au cimetière du Sablon l'autorité catholique avait voulu porter obstacle), ainsi qu'un prospectus : "Discours prononcé dans la réunion de la Salle Chaynes le 30 août 1893 par le Citoyen Dietz, ancien ingénieur en chef de Chemins de Fer, Président honoraire des Patriotes de la Moselle" à Paris, en soutien au candidat républicain Delattre.‎


‎Très intéressant ensemble réunissant la copie d'une lettre d'Alexandre Dumas fils évoquant la condamnation à mort de Rossel (malgré l'optimisme de Dumas fils, Louis Rossel sera fusillé le 28 novembre 1871) et le numéro 106 du "Courrier de la Moselle" du samedi 3 septembre 1870 (qui évoque "M. Dietz, le directeur bien connu des ateliers de Montigny" ainsi que l'enterrement de sa mère, de religion réformée, à l'enterrement de laquelle au cimetière du Sablon l'autorité catholique avait voulu porter obstacle), ainsi qu'un prospectus : "Discours prononcé dans la réunion de la Salle Chaynes le 30 août 1893 par le Citoyen Dietz, ancien ingénieur en chef de Chemins de Fer, Président honoraire des Patriotes de la Moselle" à Paris, en soutien au candidat républicain Delattre.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR450.00

Reference : 10800

(1794)

‎[Terreur. Dax. Condamnation à mort de Marguerite Rutan. 9 avril 1794]. Jugement rendu par la Commission Extraordinaire, séante en la Commune de Dax, qui condamne Marguerite Rutan, âgée de cinquante-sept ans, native de Mets, ci-devant Supérieure de l'hôpital de Dax, à la peine de mort, convaincue d'avoir engagé à la désertion, des Volontaires détenus dans ledit hôpital en leur offrant et donnant de l'argent, et pour avoir été trouvé dans son bureau nombre de pamphlets aristocratiques, fanatiques et contre-révolutionnaires, la plupart transcrit de sa propre main, et entretenu correspondance avec un parent du tyran d'Autriche. Du 20 Germinal, an second de la République Françoise, une et indivisible.‎

‎A Dax, chez Leclercq, 1794. Affiche imprimée (30 x 42 cm). ‎


‎Document rarissime, affiche originale imprimée de la condamnation à mort de Marguerite Rutan (Metz, 23 avril 1736 – Dax, 9 avril 1794), Fille de la Charité de Saint Vincent de Paul, supérieure de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax depuis 1779, béatifiée le 19 juin 2011 aux arènes de Dax par le cardinal Angelo Amato au nom du pape Benoît XVI.Le jugement du 20 germinal an II (9 avril 1794) prononce la mort de Marguerite Rutan pour avoir « engagé à la désertion des Volontaires détenus dans ledit hôpital en leur offrant et donnant de l'argent », pour avoir été trouvée en possession de « pamphlets aristocratiques, fanatiques et contre-révolutionnaires, la plupart transcrit de sa propre main », et pour avoir « entretenu correspondance avec un parent du tyran d'Autriche ». En réalité, selon l'évêque d'Aire et Dax, Mgr Philippe Breton, lors de la béatification, « les témoins à décharge ne furent pas entendus » et le vrai motif était son refus de prêter serment sur la Constitution civile du clergé. Le directoire du district de Dax reconnut lui-même, un an après l'exécution : « La commune de Dax regrettera longtemps cette femme vertueuse qui, par caractère tenant à son opinion religieuse, a été inhumainement sacrifiée sur des motifs dont la preuve reste encore à acquérir. »Huitième de 15 enfants d'une famille modeste de Metz, Marguerite Rutan avait rejoint la Compagnie des Filles de la Charité en 1757, exercé des missions à Toulouse, Pau et Brest avant de prendre, à 43 ans, la direction de l'hôpital de Dax, où elle ouvrit une école et accueillit les mères célibataires abandonnées. Arrêtée en fin 1793 après le refus collectif des sœurs de prêter serment, elle comparut le 8 avril 1794 devant la Commission extraordinaire. Elle fut guillotinée le lendemain place Poyanne, après avoir chanté le Magnificat sur le chemin de l'échafaud et repoussé le bourreau en disant « Aucun homme ne m'a jamais touchée ». Sa cause fut introduite à Rome dès 1917, sous Benoît XV. Le décret reconnaissant son martyre en haine de la foi fut signé par Benoît XVI le 1er juillet 2010.Pierre Coste, Soeur Marguerite Rutan, fille de la charité ; Jean-Pierre Renouard, Marguerite de la Force : Vie, passion et mort de soeur Marguerite Rutan ; Bertrand Lucq, Marguerite Rutan et la terreur dans les Landes. ‎

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Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR1,500.00

‎Armand BARBÈS - Louis BLANC‎

Reference : 92019

(1849)

‎Deux jours de condamnation à mort. Précédé d'une lettre de Louis Blanc‎

‎Pellet Librairie de la propagande démocratique et sociale | Paris 1849 | 14.5 x 20.3 cm | Broché‎


‎Rare édition en partie originale car augmentée d'une lettre Louis Blanc, après l'édition de Bry aîné en 1847. Pliures angulaires sur les plats, petites déchirures sur le dos. Seconde édition du texte de Barbès,en partie originale car augmentée de la lettre de Louis Blanc, publiée quelques semaines après la condamnation à la déportation de Barbès et de Louis Blanc par la Haute Cour de Bourges pour leur rôle dans la journée du 15 mai 1848. La première édition du texte de Barbès avait paru chez Bry aîné à Paris. Pliures angulaires sur les plats, petites déchirures sur le dos. * Barbès y raconte les deux journées de juillet 1839 durant lesquelles, condamné à mort par la Cour des pairs pour sa participation à l'insurrection de la Société des saisons, il attend son exécution avant d'être gracié in extremis grâce, notamment, à l'intervention de Victor Hugo auprès de Louis-Philippe. Rédigé en 1847 alors qu'il est détenu à la prison de Nîmes, ce texte est réimprimée au lendemains de la manifestation du 15 mai 1848, journée pendant laquelle des manifestants avaient envahi l'Assemblée nationale. Elle est alors précédée d'une lettre que Louis Blanc, réfugié à Londres, adresse à Barbès après leur condamnation commune à la déportation par la Haute Cour de Bourges en avril 1849. L'éditeur de la brochure, la Propagande démocratique et sociale, avait été fondée par Gabriel de Mortillet, ancien membre du Club de la révolution de Barbès et futur fondateur de la préhistoire française, qui en confia la gestion à Jules Ballard. Rare témoignage croisé de deux grandes figures de 1848, imprimé et diffusé par un réseau militant lui-même promis à la répression et à l'exil. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR250.00

‎X‎

Reference : NEB-2

(1918)

‎AFFICHE DE LA CONDAMNATION A MORT DU FRANÇAIS LÉON MARLOT - 1918‎

‎Affiche originale de la condamnation et de l'exécution à Tournai de Léon Marlot de Roubaix, de format 60 x 40 cm, imprimée sur papier fin et fragile, en bon état, un peu effrangée, vendue encadrée, frais de port offerts en colissimo pour la France. "Il avait 16 ans et habitait chez ses parents à Roubaix. Il faisait de l’espionnage. Il a été pris par les Allemands et emprisonné à Tournai. Il a voulu s’évader, a été repris et mis au cachot. On ne sait pas s’il y est resté longtemps. Il a été fusillé le jour de ses 17 ans et n’a pas voulu qu’on lui bande les yeux. Il est mort en patriote. Il y a une rue et une école à Roubaix qui portent son nom. Dans son école, il y a une grande plaque à son nom"‎

‎Frais de port offerts en colissimo pour la France‎


Phone number : 02 97 40 49 76

EUR350.00

‎Collectif‎

Reference : R260258155

(1950)

‎Action N°291 semaine du 1er au 7 mai 1950 Le mystère Hardy Sommaire: Condamnation à mort de l'enseignement français; Joliot révoqué; Le commissaire Soutif va reprendre du service...‎

‎Au bureau du journal. 1950. In-Plano. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 8 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire: Condamnation à mort de l'enseignement français; Joliot révoqué; Le commissaire Soutif va reprendre du service... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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