Hachette Réalités, coll. « Génies et Réalité » 1978 In-8 relié 22 cm sur 18. 238 pages + tables illustrations.. Bon état d’occasion.
Reference : 107333
ISBN : 2010048695
Bon état d’occasion
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1786 couverture rigide Genève, sans nom d'éditeur, 1786. Un volume in-8 (21 x 13,5 cm), reliure plein veau granité de l'époque, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin, triple filet doré d'encadrement sur les plats, coins et coiffes émoussés, quelques frottements sur les plats. Portrait frontispice de Voltaire, feuillet de faux-titre, feuillet de titre, 355 pages, petit manque à la première page en tête sans atteindre le texte et feuillet désolidarisé en pied (voir photo), défaut mineur . Edition à la date de l'originale. Ouvrage plusieurs fois réédité jusqu’en 1797. Mis en relation avec Voltaire par d'Alembert, Duvernet entretint une correspondance suivie avec le philosophe dans le but d'écrire sa biographie. A la suite de démêlés avec des hommes de lettres, il passa plus d'un an à la Bastille en 1781 où il put rédiger sa Vie de Voltaire qui ne devait paraître qu'en 1786. Il avait entre temps publié un traité sur l'intolérance (1782) et auparavant des Réflexions critiques et philosophiques sur la tragédie, au sujet des Loix de Minos de Voltaire (1773). Soupçonné d'avoir participé à la rédaction de libelles contre la Cour, il fut exilé en Auvergne.Exemplaire grandes marges, très bon état intérieur, bon exemplaire.
Bon
1778 Couverture rigide Maestricht, Jean-Edme Dufour et Phil Roux, 1778. 16 volumes in-12 (17 x 10,5 cm), reliure pleine basane marbrée, dos lisses ornés de motifs dorés, tranches rouges, pièce de titre rouge au 6ème volume, quelques restaurations sur les plats, quelques accrocs aux coiffes, coins légèrement émoussés, quelques épidermures, plus marquées sur les tomes 14, 15 et 16, avec pour ces volumes des petits manques de cuir. Tome I : vij, xxiv, 298 pages ; tome II : 2 feuillets non chiffrés, iii, 271 pages (feuillet blanc avant les tables) ; tome III : 2 feuillets non chiffrés, iii, 338 pages (feuillet blanc avant les tables) ; tome IV : vij, 309 pages ; tome V : vij, 354 pages ; tome VI : viij, 304 pages ; tome VII : viij, 327 pages ; tome VIII : viij, 294 pages ; tome IX : vij, 300 pages ; tome X : vij, 384 pages ; tome XI : vi, 283 pages ; tome XII : vij, 308 pages ; tome XIII : x, 345 pages ; tome XIV : xij, 372 pages ; tome XV, viij, 339 pages ; tome XVI : 2 feuillets non chiffrés, 201 pages. Ex-libris de la bibliothèque du Château des Ormes, qui fut acquis en 1729 par le comte d'Argenson, ami de Diderot et d'Alembert qui lui dédièrent l'Encyclopédie. Voltaire fut l'un des hôtes célèbres du château. Nouvelle édition des célèbres mémoires consacrés à Madame de Maintenon, épouse secrète de Louis XIV et figure influente de la cour. L'auteur, Laurent Angliviel de La Beaumelle (1726-1773), historien et polémiste, y dresse un portrait détaillé de cette femme de pouvoir, tout en s'inscrivant dans le débat intellectuel du XVIIIe siècle. Parus pour la première fois en 1755-1756, ces ouvrages eurent un grand succès mais valurent à La Beaumelle un second séjour forcé à la Bastille après une première détention de 6 mois causée par la publication de notes sur le siècle de Louis XIV. L'ouvrage comprend : Les mémoires de Mme de Maintenon (6 volumes) ; Les lettres de Mme de Maintenon.(9 volumes) ; Les souvenirs de Mme de Caylus (...) avec des notes de M. de Voltaire (1 volume). Très bon état intérieur, bon exemplaire.
Bon
1867 2 volumes, reliure demi-maroquin bleu-nuit in-octavo Editeur (binding half morroco in-octavo), dos 4 nerfs (spine with raised bands) décoré or (gilt decoration), filets or (gilt line) et à froid (blind-stamping decoration), fers spéciaux (caissons) (between the raised bands specials blocking stamps), entre nerfs à caissons, avec triple filet "or" en encadrement, avec un petit fleuron à chaque angle et un gros fleurons central "or" en croix, titre et tomaison frappés "or" (gilt title and volume numbering), filets or en place des nerfs et en tête et en pied (gilt lines on the place of raised bands and top and at the foot of spine), toutes tranches lisses (all smooth edges), sans illustrations (no illustration), 500 + 644 pages, 1867 Paris Ambroise Bray Editeur,
Tome 1 : Commencements de Voltaire (1694 - 1734) : Naissance et éducation de Voltaire, Entrée et débuts de Voltaire dans le monde et dans la littérature, dipe - Artémire - Vie errante, Affaires et diplomatie. second voyage en Hollande, Bastonnades et Bastille, voltaire en Angleterre, Rentrée de Voltaire en France, Les Lettres philosophiques, Voltaire à Cirey (1734 - 1750), Château et châtelains. Vie privée et vie de travail à Cirey, Voltaire et Des fontaines, Voltaire et J.-B. Rousseau. Petits ennemis et petits amis de Voltaire. Voltaire capitaliste et homme d'affaires, Voltaire diplomate, Voltaire et l'Académie française, Anet et Sceaux. Fontainebleau, et Lunéville. Mort de madame du Châtelet, et départ pour la Prusse. TOME 2 : Voltaire en Prusse (1750 - 1754) : Un mariage philosophique, Voltaire et la Beaumelle, Voltaire et Maupertuis, Voltaire à Franckort, Voltaire à la recherche d'une résidence, Voltaire à Ferney, Voltaire seigneur châtelain et grand manufacturier, Voltaire et Fréron, Voltaire apôtre de la tolérance et redresseur de torts, Voltaire et l'Infâme, Mort de Voltaire..................BELLE EDITION SUPERBEMENT RELIEE ........................en Trés Bon Etat (Very Good Condition).
1867 Paris Ambroise Bray Editeur, 1867 2 volumes in8, reliure demi chagrin , dos a nerfs, couvertures coservées, 500 + 644 pages bien complet en deuxvolumes
Tome 1 : Commencements de Voltaire (1694 - 1734) : Naissance et éducation de Voltaire, Entrée et débuts de Voltaire dans le monde et dans la littérature, dipe - Artémire - Vie errante, Affaires et diplomatie. second voyage en Hollande, Bastonnades et Bastille, voltaire en Angleterre, Rentrée de Voltaire en France, Les Lettres philosophiques, Voltaire à Cirey (1734 - 1750), Château et châtelains. Vie privée et vie de travail à Cirey, Voltaire et Des fontaines, Voltaire et J.-B. Rousseau. Petits ennemis et petits amis de Voltaire. Voltaire capitaliste et homme d'affaires, Voltaire diplomate, Voltaire et l'Académie française, Anet et Sceaux. Fontainebleau, et Lunéville. Mort de madame du Châtelet, et départ pour la Prusse. TOME 2 : Voltaire en Prusse (1750 - 1754) : Un mariage philosophique, Voltaire et la Beaumelle, Voltaire et Maupertuis, Voltaire à Franckort, Voltaire à la recherche d'une résidence, Voltaire à Ferney, Voltaire seigneur châtelain et grand manufacturier, Voltaire et Fréron, Voltaire apôtre de la tolérance et redresseur de torts, Voltaire et l'Infâme, Mort de Voltaire.................. bon état , reliure un peu épidermée
« “Candide” se détache comme le chef-d’œuvre voltairien : bref, attractif, expression accomplie d’une pensée et d’un art, par quoi Voltaire, auteur de dizaines de volumes aujourd’hui peu fréquentés, assure sa présence auprès de la postérité » (René Pomeau). S.l. [Genève, Cramer], 1759. [Amsterdam, Marc Michel Rey]. In-12 de 299 pages. Quelques taches, demi-basane brune, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaunes. Reliure de l’époque. 163 x 97 mm.
Edition originale mythique de Candide découverte par la critique internationale moderne ces toutes dernières décennies. Connue à quelques exemplaires, elle est désormais classée en tête et porte le n°1 parmi les 17 éditions de Candide de l’année 1759 sur le site de la B.n.F. (Catalogue général). Cette édition est décrite par Morize, n°13. « La première édition scientifique de Candide, préparée par André Morize, a paru chez Hachette il y a un siècle environ en 1913. Morize était l’élève de Gustave Lanson, qui venait de publier en 1909 une édition critique des ‘Lettres philosophiques’, laquelle a inauguré l’ère des éditions scientifiques de textes modernes. Morize présente le texte avec une longue introduction et un apparat critique exemplaire. Cette édition, mise à jour en 1931 et en 1957, a connu, à juste titre, une longue vie, et dans plusieurs domaines ce travail reste inégalé. Elle est à la base, plus ou moins directement, de toutes celles qui ont suivi. » Pour Morize notre présente édition présente un texte antérieur à celui de l’édition Cramer que Voltaire aurait modifié au cours de l’impression de celle-ci. Cette édition originale est également étudiée et décrite par Ira. O. Wade « A manuscript of Voltaire’s Candide », n°2, 1957 ; ce qui permet à la B.n.F. d’écrire : « Wade, de son côté, a conclu qu’il s’agissait de l’originale véritable et qu’elle était due à l’éditeur hollandais Marc Michel Rey en raison de sa conformité, pour les fleurons et la typographie, avec une édition de la « Nouvelle Héloïse » de 1761, ayant les mêmes fleurons et portant, comme l’originale de cet ouvrage, l’adresse de M. M. Rey. Il est en effet évident que ces deux éditions sont d’un même éditeur, mais l’adresse est apocryphe… » (B.n.F.). Dès 1957, Ira Wade avait attiré l’attention sur le manuscrit de Candide (dit de La Vallière, du nom du duc à qui Voltaire l’envoya avant même la publication) qui se trouve à la bibliothèque de l’Arsenal, et il publia une étude importante concernant ce manuscrit. René Pomeau est le premier à avoir exploité pleinement cette découverte dans une édition critique, et, sur les traces de Wade, il décrit le manuscrit, qui présente un état du texte qui précède la première publication. (Ref : Reviewed Work : Voltaire and Candide. A Study in the Fusion of History, Art, and Philosophy. With the Text of The La Vallière Manuscript of Candide by Ira O. Wade Review by : William F. Bottiglia, Modern Language Notes - Vol. 76, N° 2 (Fev. 1961), pp. 171-174., Published by The Johns Hopkins University Press.) « “Candide” est un livre de polémique. Voltaire y réfute, en effet, la doctrine de l’optimisme dont le philosophe Leibniz s’était fait le champion : « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles », chaque chose étant déterminée par le principe de « raison suffisante » et conduite à ses fins dernières par la « fatalité en bien ». Voltaire proteste là contre. De ce que Dieu ait fait le monde le plus parfait possible, il ne suit nullement que ce monde soit exempt de défauts, ni que tout mal concourt au bien universel. Qu’on le veuille ou non, un tel système tend forcément à engourdir l’intelligence. La simple observation des faits nous montre que tout s’inscrit en faux contre l’optimisme en question. Dans toute la chronique de son siècle, Voltaire ne voit guère que le théâtre des pires abominations. Il dénonce l’hypocrisie et la méchanceté des hommes, sans oublier leur sottise, en même temps que le désordre des événements et l’absurdité des institutions. Chemin faisant, il dit leur fait à quelques aberrations de l’esprit humain qu’il haïssait plus que tout : le goût de la guerre, le dogmatisme et l’intolérance religieuse. Candide est donc un abrégé de l’univers, où l’auteur tourne en dérision tout le système de Leibniz. L’idée de notre précarité nous est rendue partout sensible. D’autant plus que Voltaire demeure assez distinct de ses personnages. Hormis peut-être Gulliver, il n’est pas d’ironie plus âcre, plus recuite et plus continue que celle de Candide. Certes, il nous indique, à la fin, un recours contre ce pessimisme : le jardin, ce nirvâna. Mais comment y croire sans réserve ? Ce n’est là qu’un pis-aller, et le problème du mal reste entier. De tous les romans que Voltaire écrivit à partir de 1759, Candide est sûrement le plus philosophique, bien que son auteur l’appelât une « petite coïennerie ». Voltaire atteint tout ce qu’il vise. Si radical, en effet, que soit son pessimisme, il est toujours tonifiant. Il est certain que Voltaire est le maître du pessimisme ironique. Eugène Marsan observe à cet égard : « De toutes ses veines, c’est celle-là qui a le moins souffert du temps. Ce qu’il avait de caduc dans sa poésie, de sec dans son histoire, de court dans sa philosophie a fini par rebuter, au lieu que le pessimisme de Candide a de plus en plus séduit. » Ajoutons que Voltaire s’y révèle grand styliste : exempt de toute rhétorique, il atteint le naturel, la clarté, la correction, la finesse et l’équilibre. » L’édition Cramer de Candide considérée jusqu’à ces toutes dernières années (et ce depuis la bibliographie de Bengesco) comme l’originale était peu courante. 100 000 € était le prix affiché au Salon de Paris de mai 2001 par des libraires anglo-saxons pour cette édition Cramer reliée en veau usagé. La présente véritable édition originale dont le texte fut revu et modifié par Voltaire, connue à quelques exemplaires seulement, est si rare qu’elle ne figurait que dans les additifs de Bengesco. (Ref. Bengesco, II, Add. au tome I, p. XVII.)