Gründ 2001 In-4 cartonnage éditeur sous jaquette 32 cm sur 25,5. 144 pages. Très bon état d’occasion.
Reference : 101220
ISBN : 2700024540 9782700024548
Très bon état d’occasion
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Exemplaire sur très grand papier vélin. Paris, Ernest Panckoucke, s.d. [1827-1833]. Grand in-4 de (2) ff., 144 planches, 17 pp. de tables. Demi-chagrin brun, dos à nerfs orné doré et à froid, témoins. Reliure de l'époque. 334 x 240 mm.
This book is the most sumptuous and accomplished of Redouté’s later productions. While exhibiting his artistic abilities to the full, it shows the license that came to the fore at the end of Redouté's career as he had to cater to the tastes of the boudoir and drawing room. “The préface to the book is Redouté's artistic testament. In it, he looks back at his life, reviews his successes, and the role of botanical illustration in his world, observing «The art of painting flowers is certainly not a luxury and the adornment which luxury derives from it cannot detract from the correct opinion that one must have of its utility. Natural history could not exist if deprived from its help, certainly in our age...." (Stafleu). Edition originale et premier tirage. Superbe ouvrage extrêmement rare, renfermant 144 planches de fleurs, de bouquets et de fruits, gravées au pointillé, imprimées en couleurs et retouchées au pinceau. Le choix des plus belles fleurs, édité en 36 livraisons entre mars 1827 et juin 1833, est une sélection des plus belles estampes originales de Redoute. Pierre Joseph Redouté (1759-1840) « le Raphaël des fleurs » fut nommé par la reine Marie-Antoinette, peintre et dessinateur de son cabinet et son professeur particulier. Redouté, durant les leçons qu'il lui donnait, groupait dans des vases du Japon ou de Sèvres les plus belles fleurs des serres de Versailles, et sous les yeux de la reine, il en faisait en moins d'une heure une splendide aquarelle. Il joignait à son talent de peintre une solide connaissance de l'horticulture. S'attachant aux espèces dédaignées et surtout aux roses anciennes des jardins d'Europe, son iconographie demeure une source précieuse pour l'identification de fleurs devenues rares. « Le comte de Chambord possédait, comme lui venant de la duchesse de Berry, cinq ou six de ces aquarelles qui sont des chefs-d'œuvre et surpassent de beaucoup les Van Huysum et les Saint-Jean, quelle que soit leur perfection. En 1792, Redouté fut nommé dessinateur de l’Académie des sciences, et le même titre lui fut confirmé lors de la fondation de l’Institut. A la magie de la couleur et du dessin, il sut joindre un savoir de naturaliste que Van Huysum ne soupçonnait même pas ; ces plantes, ces fleurs, dont il faisait avec sa palette de délicates merveilles, il les connaissait aussi bien que Linné ; le peintre chez lui se doublait d'un savant et d'un observateur profond. Préoccupé exclusivement de son art, il ne se mêla aucunement de politique ; il fut le professeur de Joséphine et après elle de Marie-Louise, comme il l'avait été de Marie- Antoinette. Il enseigna aussi son art à la duchesse de Berry, à la reine Marie-Amélie, à Madame Adélaïde, et, en dehors des têtes couronnées et des princesses, il eut encore pour élèves un certain nombre de femmes distinguées, telles que Madame Panckoucke, Mademoiselle Arson, Madame Chantereine. En 1822, Louis XVIII le nomma professeur d'iconographie végétale au jardin du roi, en remplacement de Van Spaendonck. De 1827 à 1833, Redouté compléta avec bonheur et talent un travail immense dont le titre seul indique assez le caractère et la valeur ; c’est le « Choix des plus belles fleurs prises dans différentes familles du règne végétal, de quelques branches des plus beaux fruits, groupés quelquefois et souvent animés par des insectes et des papillons ». Un énorme succès de cette publication, dont les éditions s'épuisèrent rapidement, décida l’auteur à publier, dès 1835, la « Collection de jolies petites fleurs choisies parmi les plus gracieuses productions de ce genre, tant en Europe que dans les autres parties du monde ». Fort bel exemplaire à grandes marges conservé dans sa reliure de l’époque.
Bel exemplaire conservé dans son vélin souple de l’époque. Paris, Charles de Sercy, 1658. In-12 de (12) ff. dont 1 frontispice, 222 pp., (1) f. d’Avis au curieux. Doublon dans la pagination p. 80 et saut ds. la pagination p. 206 sans manque. Plein vélin souple, dos lisse, titre manuscrit à l’encre en tête du dos, inscription manuscrite à l’encre sur le plat inférieur. Reliure de l’époque. 161 x 105 mm.
Rare édition originale de ce charmant ouvrage destiné aux amateurs de « jardins de plaisir » et aux « curieux de fleurs » par le plus célèbre fleuriste de l’époque, fournisseur des collectionneurs dans l’Europe entière. Plesch, p. 342; Pritzel 6454; cf. Hunt 300. Il comporte un Calendrier des choses qu’il faut faire au Jardin des Fleurs selon chaque Mois de l’An, plusieurs chapitres sur les propriétés de chaque plante, celles qui craignent la gelée ou le froid, celles qui aiment la terre grasse, un Mémoire des Saisons auxquelles chaque belle Plante se trouve en fleur, un Catalogue des Fleurs des meilleures odeurs, etc. Morin n’était pas seulement fleuriste et collectionneur de fleurs. Sa curiosité s’était étendue peu à peu à l’histoire naturelle, aux estampes et aux tableaux. « Ses tulipes, anémones, renoncules et crocus sont des plus rares et attirent chez lui tous les amateurs de fleurs. Il est devenu un des hommes les plus curieux de France grâce à sa collection de coquilles, fleurs et insectes... » note Evelyn en 1644. Il a fait faire « des portraits en miniature de ses plus rares fleurs et plantes ». Le Cardinal Barberini, Marolles, Sauval ont aussi laissé des relations de leur visite au jardin de Morin situé rue de Thorigny dans le Marais. Le Père Mersenne y venait en voisin de la Place Royale. Le traité est suivi de quatre catalogues de fleurs en vente, les quatre espèces qui se collectionnaient parce qu’on pouvait en créer des variétés toujours plus extraordinaires : anémones à pluche, renoncules, iris et tulipes. Les quatre catalogues « des plantes qui sont de présent au jardin de Morin » décrivent en détail chaque fleur – pour que l’on puisse la commander à distance – avec parfois des remarques sur sa rareté, ses couleurs à la mode, l’estime que lui portent les amateurs ou l’enthousiasme du fleuriste lui-même... Morin avertit que « pour ceux qui ne voudraient pas faire la dépense pour acquérir les plus rares, il en conserve d’autres espèces moindres et vulgaires qu’il peut donner à juste prix ». L’ouvrage s’ouvre par un beau frontispice dessiné et gravé par Chauveau. Précieux exemplaire d’une grande pureté conservé dans son vélin souple de l’époque. Il porte l’ex libris de Jean-François Basset, notable lyonnais, dont la belle propriété de Montchat (alors hors de la ville de Lyon) avait reçu l’année précédente la visite de Christine de Suède. La reine Christine qui venait d’Italie y séjourna trois semaines en aout 1657 avant de continuer sa route cers la Cour où elle espérait obtenir de Mazarin la possession du Royaume de Naples. Elle était accompagnée de sa suite et de ses gardes et l’honneur de sa visite ne fut pas sans amertume : les archives de Lyon gardent la trace des 550 livres qu’il fallut débourser pour dédommager le propriétaire des dégâts causés dans ses vignes et du dépérissement de ses meubles.
Paris, Couturier, 1776. In-8 broché de XVI-256 pp., tables, non coupé couverture bleue muette de l'époque.
Troisième édition revue, corrigée et augmentée d'une introduction à l'étude de la Botanique et du système de Linné. I. Des fleurs en cloche II. Des fleurs en entonnoir III. Des fleurs en masque IV. Des fleurs en gueule V. Des fleurs en croix VI. Des fleurs en rose VII. Des fleurs en ombelle VIII. Des fleurs en oeillet IX. Des Fleurs en lys X. Des fleurs légumineuses XI. Des fleurs anomales XII. Fleurs à fleurons XIII. Des fleurs à demi-fleurons XIV. Des fleurs radiées XV. Des fleurs à étamines. XVI. Sans fleurs XVII. Sans fleurs ni graines XVIII. Des Arbres à fleurs à étamines XIX. Des arbres à fleurs à chatons XX. Des arbres à fleurs monopétales XXI. Des arbres à fleurs en rose XXII. Des arbres à fleurs légumineuses. Rousseurs, petits manques de papier sur le dos.Pritzel, 7847.
In 8 demi-chagrin rouge, titre, fers, filets, roulette, palmette, dorés. Plats en olivier, bords biseautés, armes de Jérusalem gravées sur le premier plat, titre, 26 pages, 12 photographies sur carton fort, 12 fleurs séchées en regard, sous serpentes- L’ensemble monté sur onglets toilés, pages de garde moirées-texte en trois langues français, allemand, anglais. Un envoi manuscrit à la plume daté London Avril 1919. Très bon état. 1: Jaffa vue prise de la mer- fleur de Jaffa. : Panorama vue prise de St Anne- fleur de Jérusalem. 3: tombeau de David – fleurs du Mont Sion. 4: façade du st sépulcre- fleurs de terre sainte. 5: saint sépulcre – fleurs de terre sainte. 6: mosquée d’Omar- fleurs du mont Moriah. 7: mur des lamentations- fleurs de Jérusalem. 8: jardin de Gethsemanie – fleurs de Gethsemanie. 9: Mont des oliviers- fleurs du mont des oliviers. 10 : Le jour de Noël- fleurs de Bethléem. 11: grotte de la nativité – fleurs de Bethléem. 12: Le Jourdain- fleurs du Jourdain
Texte par Alphonse Karr, Taxile Delord & Le Comte Foelix Nouvelle édition avec 52 planches très soigneusement rehaussées à l'aquarelle par Maubert, peintre d'histoire naturelle au Jardin des plantes. Complet en deux volumes, in4, 27x19cm, reliés demi cuir, frottements légers, bel état intérieur, qq rousseurs, bien complet de ses 52 planches coloriées ( dont deux frontispices), gares moirées un peu noircies, restauration pages 8/9 au scotch ( photos) 2 planches en noir de botanique, 364pp + Botanique des dames par Alphonse Karr, 130pp Paris, Garnier, 1867 Les Fleurs animées est une œuvre illustrée de l’artiste et caricaturiste français Jean Ignace Isidore Gérard, dit Grandville. Ce livre, qui mêle illustration et poésie, est une véritable fantaisie visuelle et littéraire, où les fleurs prennent vie sous la forme de personnages humains. Grandville, célèbre pour ses illustrations satiriques et ses dessins d’animaux anthropomorphes, utilise ici son talent pour offrir une vision poétique et imaginative du monde végétal. Le concept du livre repose sur l’idée que chaque fleur possède sa propre personnalité et ses caractéristiques humaines. Ainsi, Grandville imagine des fleurs en train de parler, de danser, de se promener ou d’interagir dans des scènes de la vie quotidienne. Certaines fleurs incarnent des traits de caractère ou des rôles sociaux, et l’illustrateur les place dans des situations comiques ou symboliques. Par exemple, une rose pourrait être représentée comme une belle dame élégante, tandis qu'une violette serait une figure timide et discrète. Le livre est divisé en plusieurs sections, chacune consacrée à un groupe de fleurs ou à un thème particulier. Les fleurs sont représentées comme des personnages vivants, dotés de vêtements, d’attitudes et d’émotions humaines. Par l’humour et le raffinement de ses illustrations, Grandville crée un univers où la nature se mêle à l’humanité, rendant hommage à la beauté et à la diversité des fleurs tout en offrant une réflexion amusante sur les mœurs et la société. Les Fleurs animées se distingue par la richesse de ses illustrations, qui sont à la fois décoratives et dynamiques. Grandville utilise des couleurs vibrantes et une grande minutie dans les détails pour donner vie à ses personnages floraux. Ces illustrations sont accompagnées de courts poèmes ou de légendes qui apportent un éclairage supplémentaire sur chaque scène et chaque fleur animée. En résumé, Les Fleurs animées de Grandville est un ouvrage qui allie l’art de l’illustration et de la poésie, en présentant un monde fantastique où les fleurs prennent vie et adoptent des comportements humains. À travers son style unique, Grandville invite le lecteur à découvrir un univers d’humour et de beauté, tout en offrant une satire légère de la société et des caractères humains. Le livre est une œuvre pleine de charme, d’inventivité et de poésie, avec des illustrations d’une grande richesse visuelle. Botanique des dames est un ouvrage publié en 1859 par l'écrivain et journaliste français Alphonse Karr, connu pour ses talents d'observateur et ses écrits mêlant humour et ironie. Ce livre est une œuvre satirique et légère qui explore le monde des plantes à travers le prisme de la société et des comportements féminins de son époque. Dans ce livre, Karr propose une vision originale et humoristique de la botanique, en attribuant à chaque plante des caractéristiques humaines, et plus particulièrement des traits de caractère féminins. À chaque fleur ou plante est associée une personnalité, un comportement ou une qualité typique de la femme dans la société du XIXe siècle. Par exemple, certaines fleurs sont comparées à des femmes délicates et réservées, tandis que d'autres à des femmes plus exubérantes ou ornementales. Cette approche permet à Karr de réaliser une sorte de jeu de miroir entre le monde végétal et le monde humain, tout en dressant un portrait de la condition féminine et des types sociaux de l'époque. Le ton de l'ouvrage est léger et souvent empreint d'ironie. Karr utilise la botanique pour commenter, avec une certaine tendresse, les mœurs et les comportements des dames de la société de son temps. Il mêle la science à la satire sociale et invite ses lecteurs à réfléchir sur la place de la femme dans la société tout en les divertissant par des analogies florales parfois comiques et toujours astucieuses. Le livre est aussi un bel exemple de l'écriture d'Alphonse Karr, qui sait habilement jongler entre l'humour, la critique sociale et l'art de l'observation. Il se montre sensible à la beauté et à la diversité de la nature tout en offrant des réflexions subtiles sur les stéréotypes sociaux et les attentes placées sur les femmes. En résumé, Botanique des dames est une œuvre originale où Alphonse Karr, à travers une approche ludique et satirique de la botanique, examine la société de son époque et les rôles des femmes dans celle-ci. Chaque plante devient un reflet des comportements et des caractères féminins, offrant à la fois une réflexion sociale et une touche d'humour délicat. Le livre est à la fois une satire, une réflexion sociale et une célébration de la nature, le tout avec le style caractéristique de Karr.
Un des derniers livres de Grandville dans une édition recherchée pour la qualité de ses illustrations, rehaussées à l'époque à l'aquarelle et à la gomme.