"Le Livre de Poche" (4° série) n° 304 - Editions Tallandier (1933) - In-16 broché de 64 pages - Couverture en couleurs non signée - Très bon état
Reference : 8954
Marché Noir - Librairie Ultime Razzia
Charlotte Dugrand
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Édouard Lefebvre de Laboulaye. Lettre autographe signée et un portrait, 1917 Homme politique et écrivain français Lettre autographe signée d' Édouard Lefebvre de Laboulaye , non datée, écrite à l'encre bleue sur un double feuillet de papier vélin fin. Dans cette courte lettre, Laboulaye fait référence à un envoi relatif à l histoire de Louis XVI : "Je vous renvoie la [Story] que j'ai à vous depuis bien longtemps, et vous fais demander l'histoire de Louis XVI et Mr Droz dont vous avez sans doute plus d'un exemplaire. Votre bien dévoué serviteur" Joint : un portrait gravé de Laboulaye, extrait d un journal après sa mort, d après une photographie de M.Pirou, monté sur feuille cartonnée. Dimensions : Lettre : 13,4 x 20,7 cm ; Portrait : 22,3 x 26,5 cm État : Bel état de conservation. Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages
Valvins 23 juin 1898 | 8.90 x 11.50 cm | une carte recto verso - enveloppe jointe
Carte-lettre autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant rédigée à l'encre noire des deux côtés. Enveloppe jointe. On joint à cette lettre un quatrain de la main de Stéphane Mallarmé : "Tout en les éternisant / Bracquemond ici fait vivre / Les traits d'Alidor Delzant / A nous ouvert comme un livre." ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. Charmante carte dans laquelle le "poëte ordinaire" évoque la réalisation de son portrait par son ami le peintre Whistler :"j'ai honte d'avoir fui dans ma verdure au moment même où Whistler parlait de mon portrait à faire". "Le 1erjuin, comme il l'avait promis à Whistler qui, dans sa dernière lettre d'une affection allant jusqu'à la tendresse, l'appelait "mon Mallarmé", il se rend à l'atelier du peintre, rue Notre-Dame-des-Champs. "Vous verrez quelqu'un des forêts, entre le sanglier et le rossignol", avait-il prévenu plaisamment pour annoncer sa visite. Peintre et poète finissent cette journée en dînant rue du Bacoù manque désormais la trop éphémère Trixie. Dans la pénombre de l'après-dîner, Whistler, près d'une lampe, semble ressusciter par son aspect Poe l'extraordinaire. Sans doute redit-il alors à Mallarmé le projet qu'il a de le peindre. Le lendemain, sans attendre l'exposition Monet qui doit avoir lieu chez Georges Petit, les Mallarmé rejoignent Valvins." (Jean-Luc Steinmetz,Stéphane Mallarmé) Il s'agit probablement là de la réalisation d'un autre portrait de Mallarmé, dont nous n'avons trouvé aucune trace, Whistler en ayant déjà réalisé un premier qui servit de frontispice àVers et Proseen 1893. Il évoque également la réalisation du portrait à l'eau-forte de Delzant par Bracquemond : "Je comprends, du reste, l'eau-forte valant cet exil de Paraÿs [...]Redites mon affectueuse admiration toujours à Monsieur Bracquemond." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Pierre de La Mésangère Lettre autographe signée au libraire Würtz suite portrait Professeur de Belles Lettres à la Flèche, oratorien Lettre autographe signée de Pierre de La Mésangère, d'une page datée de 1830 destinée au libraire Monsieur Würtz de chez Treuttel et Würtz, libraires, suite au portrait qu'il lui aurait demandé de lui remettre du peintre Lespinasse : "Le portrait de Mlle de Lespinasse que vous désirez que je vous prête, fais partie d'une collection de six cent trois [...]" Dimensions : 23 x 19 cm État : Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 1
[Imprimerie R. Samie] - DROUET, Ivan-Ga ; JAMMES, Francis ; MAURIAC, François ; [ DROUET DE LA THIBAUDERIE D'ERLON, Ivan-Gabriel ]
Reference : 53761
(1937)
1 brochure in-8, Imprimerie R. Samie, Avril 1937, 24 pp. Titre complet : Ausonio. Lettres - Arts - Jeunesse. Numéro 1 - Avril 1937 [ Dans ce numéro : ] Une lettre et un poème inédit de Francis Jammes, une lettre et un portrait hors-texte de François Mauriac [ Edition originale ]
Très rare exemplaire de l'édition originale du premier numéro de cette revue bordelaise bien éphémère malgré son prestigieux parrainage ! Le fondateur de la revue, Ivan-Gabriel Drouet bifurquera sur d'autres voies curieuses pour devenir évêque de l'Eglise catholique gallicane et "Archimandrite de l'Universelle fraternité" ! Les autres contributeurs sont Jean-François Guillaumie, Noël Guillaumie, Alice Ruspil, Georges Austruy et Henri Laville ; Albert Rèche est remercié pour avoir fourni le portrait de Mauriac. On ne peut s'empêcher de citer la belle lettre de Mauriac : "Les juenes revues sont les seules qui m'intéressent, surtout lorsqu'elles viennent de province... Mais que dire alors d'une jeune revue rédigée à Bordeaux ? N'écoutez pas ceux qui voudront vous décourager : il n'y a pas d'entreprise plus raisonnable, lorsqu'on forme un groupe serré d'amis que de donner une expression aux sentiments qui vous unissent. Même si votre revue ne devait pas avoir de très nombreux numéros, c'est un trésor que vous amasserez pour plus tard : il m'arrive quelquefois de feuilleter les fascicules des Cahiers de l'Amitié de France que j'avais fondés avec des amis en 1910 : toute ma jeunesse respire dans ces pages, - le meilleur de ma jeunesse, mes amitiés, en particulier celle d'André Lafon, celle de Jean de la Ville de Mirmont qui furent comme vous des enfants dont les vitrines du Cours de l'Intendance et de la Rue Sainte Catherine reflétaient le visage, et qui rêvaient de grands départs à la balustrade des Quinconces" [ ...] Etat très satisfaisant (couv. un peu frottée, bon état par ailleurs)
s. d. [vers 1867] | 13.30 x 21.20 cm | une feuille
Longue lettre autographe signée du sculpteur Charles Cordier à un ami peintre à propos des sculptures duthéâtre du Vaudeville, construit au coin du boulevard des Capucines et de la rue de la Chaussée d'Antin, de janvier 1867 au 1eravril 1869, sur commande de la Ville de Paris. La majorité des sculptures et bas-reliefs avait été confiée à Emile Hébert, dont les chérubins italiens n'étaient pas au goût de Charles Cordier, grand défenseur du style français : "Le vaudeville doit être présenté par un adolescent recevant de la tradition artistique les attributs de la comédie et à quoi ? de la sculpture assommante au lieu de faire de la sculpture française pour un théâtre qui est si français par son esprit." Cordier réalisa pour le Vaudeville deux carytatides pour le balcon d'une des loges principales. Dans un très intéressant passage, Cordier parle de ses élèves sculpteurs et de son style sculptural : "J'engage toujours les enfants à ne pas se départir de la naïveté dans le dessin ce qui amène au sentiment intime dans le portrait. Chose rare !" "Mon cher ami [...] Je crains fort de ne pouvoir partir le Vaudeville presse. J'ai le bas relief de milieu et [illisible] et classique. Le vaudeville doit être présenté par un adolescent recevant de la tradition artistique les attributs de la comédie et à quoi ? de la sculpture assommante au lieu de faire de la sculpture française pour un théâtre qui est si français par son esprit. Notre élève va bien. J'ai vu un portrait ébauché [...] J'engage toujours les enfants à ne pas se départir de la naïveté dans le dessin ce qui amène au sentiment intime dans le portrait. Chose rare !. Et vous cher maître, faits dans dans les esquisses de la chapelle, j'irai vous voir un soir si je ne vous dérange pas, vous m'ouvrirez vers les 4h. Mes excuses encore une fois [...] Charles Cordier" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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