Nrf.1960.In-8,cartonnage Bonet.Rhodoid.Etui.Ex.4260.TBE.
Reference : 50412
Librairie Ancienne Laurencier
Patrick et Liliane Laurencier
14 Rue des Remparts
33000 Bordeaux
France
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Moutard | 1778 | 9.5 x 16.8 cm (In-12) | 8 volumes reliés
Edition originale de ce périodique dont le premier volume a paru en 1775. La publication s'étendit jusqu'en 1789 et atteignit 112 volumes ; elle est de ce fait très difficile à réunir, encore davantage en reliure uniforme. Exemplaire aux armes inconnues. Reliure en pleine basane brune d'époque. Dos lisse orné. Pièce de titre et de tomaison en maroquin rouge. Plat supérieur frappé aux armes. 5 coiffes de tête avec manques. Epidermures diverses. Quelqes fentes en debut de mors. * Outre un appareil critique très intéressant (introductions, commentaire et analyses), la bibliothèque s'organise dans chaque volume selon un plan établi définissant les différents types de romans, en 8 classes : Traduction des romans grecs et latins, les romans de chevalerie, le roman historique, romans d'amour, romans de spiritualités, romans satiriques et comiques, Nouvelles historiques et contes, romans merveilleux. On notera que les romans médiévaux sont bien représentés. Il ne se trouve que des extraits des longs romans, la bibliothèque universelle les intégrant dans la collection dont la vocation est d'être encyclopédique sur son sujet, elle tend donc chronologiquement à intégrer tous les romans écrits depuis l'origine jusqu'à l'époque contemporaine. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Pallas Spangel impensis Johann Rynmann in officina industrii Henrici Gran | Haguenau 1508 | 20 x 29 cm | relié
Edition princeps, très rare. Colophon (f. m7) : Impressarum in impiali opido Hagenau finit feliciter anno salutis nostre millesimo quingentesimo octavo Xij die mensis julii. Epitre au verso de la page de titre adresséau libraire Andreas Grindelhart parPallas Spangel, responsable de l'édition. Absent à Brunet. Un exemplaire à la Bibliothèque Nationale de France, un à la bibliothèque Mazarine. Reliure en demi velin fin du XIXe. Dos lisse. Pièce de titre en maroquin rouge. Plats de papier marbré. 2 taches brunes en page de titre avec atteinte sur les 4 dernières lignes de texte, 2 perforations en marge. Religieux dominicain français du XIIIe siècle (1190-1277), Humbert de Romans (ou parfois de Bourgogne) a marqué son temps par ses écrits, son enseignement et sa prédication, il sera nommé chef des Dominicains de France et travaillera à unifier la liturgie. Outre des sermons classiques, on trouvera des sermons adressés aux étudiants de médecine, de grammaire, aux pauvres, aux infirmes des hopitaux, aux malades... Les sermons sont suivis de la correspondance choisie de Humbert. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. [ Journal des débats] | s. l. [Paris] s. d. [1942] | 13.50 x 21.50 cm | 4 1/2 pages in-8
Manuscrit autographe de l'auteur de 4 pages et demie in-8 publié dans le numéro du 23 décembre 1942 du Journal des Débats. Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. On joint le tapuscrit complet. Chronique parue à l'occasion de la publication de quatre nouveaux romans: Les Hommes forts de Georges Magnane, Le Vent se lève de Marius Grout, Clément de Maurice Toesca et Si le ciel tombe de Roger de Lafforest. En cette fin d'année 1942, Maurice Blanchot rend compte de l'actualité littéraire et fait la critique - sans concession - de quatre romans signés Georges Magnane, Marius Grout (Prix Goncourt en 1943), Maurice Toesca et Roger de Lafforest: «On voit qu'à ces quatre ouvrages, la monotonie des moyens, l'élusion du temps, la sobriété du ton et surtout le caractère théorique du thème principal donnent l'apparence d'un conte, d'une longue nouvelle qui se montre ou qui se cache sous la figure d'un roman. M. Georges Magnane n'a pu faire que son livre ne paraisse peu de chose au regard des descriptions sportives dont il l'a enrichi: l'histoire qu'il raconte ne s'impose pas; elle reste vide; elle s'efface. De même, chez M. Toesca et M. de Lafforest, il y a comme une absence d'âme qui rend inutile le jeu intellectuel dont ils ont soigneusement tendu les fils. L'esprit ne retient que l'intention qui, comme telle, lui paraît assez insignifiante; à quoi bon un livre, si l'art ne se rend pas inséparable de la pensée par le style dont il la marque? Il y a plus de secret dans le récit de M. Marius Grout, et c'est ce poids lourd, ce silence grave, ce plus indiscernable qui, malgré toutes les explications que l'auteur a cru bon nous donner, s'ajoutent à son uvre comme la vérité qui ne peut être dite et l'empêchent de n'être plus rien, lorsque le lecteur en a découvert la conclusion.» Entre avril 1941 et août 1944, Maurice Blanchot publia dans la "Chronique de la vie intellectuelle" du Journal des Débats 173 articles sur les livres récemment parus. Dans une demi-page de journal (soit environ sept pages in-8), le jeune auteur de "Thomas l'obscur" fait ses premiers pas dans le domaine de la critique littéraire et inaugure ainsi une oeuvre théorique qu'il développera plus tard dans ces nombreux essais, de "La Part du feu" à "L'Entretien infini" et "L'Écriture du désastre". Dès les premiers articles, Blanchot fait preuve d'une acuité d'analyse dépassant largement l'actualité littéraire qui en motive l'écriture. Oscillant entre classiques et modernes, écrivains de premier ordre et romanciers mineurs, il pose, dans ses chroniques, les fondements d'une pensée critique qui marquera la seconde partie du XXe. Transformé par l'écriture et par la guerre, Blanchot rompt, au fil d'une pensée exercée "au nom de l'autre", avec les violentes certitudes maurassiennes de sa jeunesse. Non sans paradoxe, il transforme alors la critique littéraire en acte philosophique de résistance intellectuelle à la barbarie au c?ur même d'un journal "ouvertement maréchaliste": "Brûler un livre, en écrire, sont les deux actes entre lesquels la culture inscrit ses oscillations contraires" (Le Livre, In Journal des Débats, 20 janvier 1943). En 2007, les Cahiers de la NRF réunissent sous la direction de Christophe Bident toutes les chroniques littéraires non encore publiées en volumes avec cette pertinente analyse du travail critique de Blanchot : "romans, poèmes, essais donnent lieu à une réflexion singulière, toujours plus sûre de sa propre rhétorique, livrée davantage à l'écho de l'impossible ou aux sirènes de la disparition. (...) Non sans contradictions ni pas de côté, et dans la certitude fiévreuse d'une ?uvre qui commence (...) ces articles révèlent la généalogie d'un critique qui a transformé l'occasion de la chronique en nécessité de la pensée." (C. Bident). Les manuscrits autographes de Maurice Blanchot sont d'une grande rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1945 | - | 19 pages 1/2 in-8
Manuscrit autographe de l'auteur de 19 pages et demie in-8 publié dans le numéro d'octobre (n° 10) de L'Arche Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. Depuis les années 1930, Maurice Blanchot consacre régulièrement des articles à Jean-Paul Sartre et notamment à ses romans. La parution des deux premiers volumes de la trilogie Les chemins de la liberté allait donner lieu à la publication presque simultanée d'une assez courte chronique dans Dimanche paysage (n° 19, 21 octobre 1945) et de cette large étude, intitulée «Les Romans de Sartre». Celle-ci, qui dépasse le cadre circonscrit de l'actualité littéraire, entend analyser ce qui fait la spécificité de ces uvres, à savoir l'usage de la «thèse»: «On peut se demander pourquoi le roman à thèse a mauvaise réputation. Les griefs semblent aussi nombreux du côté de la thèse que du côté du roman; l'affirmation théorique se plaint du de l'aventure à laquelle on l'engage et d'où elle tirerait un surcroît de vérité.[...] Dans un roman de ce genre, on reproche aux personnages d'être sans vie mais c'est "l'idée" qui est sans vie: elle ne ressemble qu'à elle-même, elle n'a que son propre sens [...]. » Dès lors, Blanchot salue chez Sartre la rencontre d'exceptionnelles capacités aussi bien philosophiques que littéraires, tout en soulignant qu'elle est également le fruit de son époque: «C'est qu'en vérité les uvres de fiction sont de plus en plus assiégées par des visées théoriques et que les uvres théoriques sont de plus en plus un appel à des problèmes qui exigent une expression complète. Existentialistes ou non, romanciers et philosophes poursuivent des expériences et des recherches analogues [...].» Plus encore, il loue chez Sartre sa faculté à faire de ses romans à la fois une expérience en soi et «le récit d'une expérience», notion essentielle pour Blanchot et qui s'était imposée comme l'un des thèmes centraux de son premier recueil critique, Faux Pas (1943). Et c'est cette même qualité qu'il prête, au passage, à L'Invitée de Simone de Beauvoir, une «uvre remarquable». Ainsi, au terme d'une réflexion qui laisse transparaître l'admiration de Blanchot pour le roman sartrien, et particulièrement pour La Nausée composée à la même époque que son Thomas l'Obscur, il conclut: «En somme, ne se pourrait-il pas que le roman fut beaucoup moins l'ennemi de la thèse qu'on ne le dit?» Le manuscrit, et ses multiples biffures et ajouts, témoigne alors des hésitations de Blanchot pour formuler la fin de sa démonstration, pourtant limpide dans le texte achevé: «Ceci seulement: de respecter le statut de mauvaise foi qui est sa morale, de lui reconnaître un pouvoir de transformation, de cristallisation par la transparence de découverte par l'exposition, qui est sa réalité, et enfin, s'étant formée de sa substance, n'existant que par sa durée, de triompher en disparaissant, selon le mouvement propre de l'art, se reprendre dans l'affirmation et s'accomplir dans l'échec - qui est sa vérité.» Le texte sera repris, avec quelques corrections, dans La Part du Feu (1949). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
J.S. Merlin | Paris 1828 | 11.50 x 16 cm | broché
Edition originale collective des traductions françaises établies par Paul-Louis Courier et Etienne Béquet, un des rares exemplaires sur grand vélin, seuls grands papiers. Ouvrage illustré d'une gravure en frontispice. Ce volume est paru dans la collection des romans grecs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -