Paris.(s.d.)In-4 illustré.Planches.BE.Couv.un peu salie.
Reference : 49117
Librairie Ancienne Laurencier
Patrick et Liliane Laurencier
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[Paris], sans éditeur, 1852-1853. In-4 - 20,5 x 29,5 cm. Reliure de l’époque en demi-chagrin maroquiné rouge, dos à 5 nerfs orné du titre, des dates et de fleurons dorés, plats de papier marbré. (1 f.), 1 f. « 1852 » (titre manuscrit) ; (4 ff. bl.) ; 2 ff. ; 64 gravures ; 1 f. « 1853 » (titre manuscrit) ; (4 ff. bl.) ; 2 ff. ; 78 gravures. Ce fort volume au titre sobre est un très intéressant album de gravures de modes en couleurs, qu’un amateur (ou une amatrice !) a minutieusement rassemblées à partir de diverses publications du XIXe siècle. Le recueil contient précisément 142 illustrations, toutes montées sur onglets, quelques-unes dépliantes. Le titre de la revue ou la date de parution ne figurant pas sur certaines planches, ils ont parfois été indiqués au crayon. Après chaque titre manuscrit, « 1852 » et « 1853 », suivi, 2 ff. imprimés, « Les Modes Parisiennes illustrées, Journal de la bonne compagnie », Trente et unième année, Paris, Chez le Successeur d’Aubert et Cie, correspondant aux chemises de livraison des « 8 août 1874 - N°1606 » (biffé et remplacé à la plume par « 1852 – 463 à 514 ») et « 15 août 1874 – N°1607 » (année barrée et remplacée à la plume par « 1853 – 515 à 567 »). L’ensemble témoigne de l’importance accordée à la qualité de l’illustration par la presse de mode du XIXe siècle : qu’il s’agisse du papier, des techniques employées (début de la gravure sur acier et mise en couleurs), ou des artistes dessinateurs, graveurs et imprimeurs signataires des planches (tels que Jules David, dessinateur exclusif du Moniteur de la Mode durant cinquante ans ou François Claudius Comte-Calix, qui œuvre notamment pour Les Modes parisiennes et Le Petit Courrier des Dames, l’image participe pleinement aux stratégies éditoriales des revues, dans un contexte de plus en plus international et concurrentiel, tandis qu’elle sert les ambitions publicitaires des maisons de couture. En outre, cette exceptionnelle réunion de modèles de vêtements (féminins et masculins) permet de cerner les principales tendances de la mode du début du Second Empire. Le goût toujours marqué pour le XVIIIe siècle à la Pompadour se modernise grâce à de multiples innovations induites par les progrès techniques et l’industrialisation (augmentation du volume des jupes, apparition de la crinoline, des « cages » en fanons de baleines puis en métal et textile, invention de la jaquette) et à l’adaptation des tenues aux besoins nouveaux de la société bourgeoise, plus mobile, mondaine et élégante : c’est l’âge d’or des robes à transformation, dont le corsage peut être modifié au gré des nécessités du jour ou du soir, qui se parent de volants et garnitures (style tapissier), de teintes vives, ne négligent pas les effets de matières et s’agrémentent d’accessoires (bottines, ombrelles, bonnets…) indispensables pour définir le chic de l’ époque. Enfin, la mise en scène soignée des toilettes présentées et l'usage de nombreux attributs (enfants, animaux, objets) laissent augurer des développements ultérieurs de la publicité dans ce domaine. Les gravures sont issues des revues suivantes : - Le Bon Ton. Journal de Modes = 12 - Le Bon Ton. Modes pour Longchamps = 1 - Les Modes parisiennes = 27 - Le Moniteur de la Mode = 28 - Le Follet = 1 - Modes de Paris (cursives). Petit Courrier des Dames = 26 - La Mode = 5 - Journal des Tailleurs = 7 - Le Lion. Journal des nouveautés et des modes d’hommes = 3 - Journal des Demoiselles = 2 - La Sylphide. Journal de modes = 11 - Le Petit Messager. Journal des Dames et des Modes = 6 - Le Petit Messager. Modes de Longchamps = 1 - Le Progrès (planches dépliantes) = 3 - El Correo de Ultramar = 2 - La chronique de France = 1 - Modes de Paris (cursives). Journal des Tailleurs = 1 - L’Elégant. Journal des Tailleurs = 1 - Sans titre = 1 - La Presse littéraire. Modes de Longchamps = 1 - Musée des Dames et des Demoiselles = 1 - Le Coupeur. Echo de l’Elégant et du Lion (pl. dépl.) = 1 Nombre total de planches = 142
Quelques frottements sur les dos, plats et coupes, un petit manque de papier sur le second plat, de rares et infimes défauts en marge de certaines gravures, planches parfois légèrement brunies, sinon bel état de conservation. - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Colissimo France 17 € -Colissimo International (Union Européenne + Suisse : 30 €) (Reste du Monde : 80 €)
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Chacun des 6 volumes est frappé du Timbre royal rouge. 1817-1825. 6 in-8. Demi-basane époque.
«Quoique Pierre de La Mésangère ne soit que l’éditeur du Journal des dames et des modes, j’ai cru devoir décrire, à son nom, cette publication, par la raison qu’en librairie et dans le monde des amateurs, on dit couramment «Le La Mésangère» quand on parle d’elle. La description de ce périodique, qui a paru sous ce titre jusqu’au 31 décembre 1837 et a été continué par la Gazette des Salons, journal des dames et des modes fondé par M. de La Mésangère, présente, pour l’époque de son origine, de grandes difficultés. La Bibliothèque nationale ne le possède, comme texte, qu’à partir de la cinquième année (le département des estampes possède les 1999 premières planches); la Bibliothèque de l’Opéra possède un exemplaire complet comme planches, mais avec des lacunes dans le texte; c’est ainsi que de la première année elle n’a que les n° I et VII et de la seconde, le n° IX; en revanche, elle a deux intéressants prospectus de la publication. La Bibliothèque de la ville de Paris (Saint-Fargeau) ne possède qu’un exemplaire incomplet également. La collection complète du texte du Journal des dames et des modes est donc très rare à rencontrer, surtout pour les premières années, d’où la difficulté de donner ici une description rigoureusement exacte.» (Vicaire – Livres du xixè siècle). Description du présent exemplaire: Journal des Dames et des Modes, 25 décembre 1816: In-8 demi-basane époque. 41 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1819: In-8 demi-basane époque. 39 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1820: In-8 demi-basane époque. 29 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1822: In-8 demi-basane époque. 82 gravures de mode en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1824: In-8, demi-basane époque. 71 gravures de mode en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1825: In-8 demi-basane époque. 79 gravures de mode en coloris de l’époque. Soit un total de 341 estampes de mode à pleine page en coloris de l’époque. Quelques défauts au texte mais gravures en bon état de conservation. Colas ne cite que 3 exemplaires, le premier avec 283 planches (contre 341 ici) vendu 3600 F en 1923; celui du Vicomte de Jonghe, avec très peu de lacunes fut vendu 39000 F en 1930.
Paris Editions Nilsson (1922). 1 fort double emboitage in-folio (28 X 39 cm) chemise cartonnée et imprimée, couverture conservée, titre doré sur pièce de basane rouge sur l'étui), 10 albums contenant chacun 12 planches en couleurs, 80 pages de descriptions. Couverture de chaque fascicule au premier plat entièrement illustré en couleurs et réhauts d'or, titré en fonction de l'époque traitée. Ensemble de 120 magnifiques planches en couleurs réhaussées au pochoir (couleurs vives, or et argent) réparties dans 10 chemises illustrées, présentées sous étui et emboitage. Ce magnifique ouvrage de référence est complet et vérifié, rare complet, édition originale. Plusieurs centaines de robes, manteaux, chaussures et accessoires de la mode féminine, par période historique : Parures féminines au Moyen-âge, Influence latine sous la Renaissance, Modes de Henri III à Louis XIII, Etiquette somptuaire sous Louis XIV, La Cour de la Régence et de Louis XV, Extravagance précieuse sous Louis XVI, Néo- grécisme sous la Révolution, Tanagars du Consulat et Premier Empire, Sobres atours de la Restauration, Grandes robes du second-Empire.-4210g.C. - Très bon état
, Brepols, 2023 Paperback, 154 pages, Size:178 x 254 mm, Illustrations:178 b/w, 4 col., 7 tables b/w., 182 musical examples, Language(s):French, Latin, Greek. ISBN 9782503606361.
Summary Quand la musique europ enne a commenc buter sur les limites du syst me tonal dans lequel elle s' tait progressivement enferm e, c'est aupr s du plain-chant et des m lodies populaires, voire exotiques, qu'elle est venue mendier un regain d'inspiration. Au cours de la seconde moiti du xixe si cle, la musique dite modale appara t aux yeux de certains compositeurs comme une opportunit de rajeunissement : pentaphonismes de r putation orientale, gammes par tons entiers ou avec quarte augment e s'int grent dans le paysage musical occidental. De telles turqueries ne sont pas franchement nouvelles, mais la situation est in dite. En effet, au m me moment, la red couverte du chant m di val et de ses trait s dans un contexte fortement id alis propulse les vieux modes eccl siastiques, porteurs de noms chatoyants des provinces de la Gr ce antique, sur le devant de la sc ne. TABLE OF CONTENTS Introduction Abr viations De quel chant parle-t-on ? Le r pertoire gr gorien : une unit illusoire poque et lieu de composition Genre liturgique et forme musicale Acteurs de l'ex cution musicale et styles Qu'est-ce qu'un mode ? Le tonaire de Saint-Riquier et les premiers t moins manuscrits Th oriciens et compositeurs Cantor et musicus : l'improbable rencontre L'apport de l'ethnomusicologie Premier crit re : l' chelle et sa structure Deuxi me crit re : la hi rarchie des degr s Troisi me crit re : Des formules m lodiques caract ristiques Quatri me crit re : un sentiment modal, l' thos Les modes de la cantillation Le mode archa que de DO ou C Le mode archa que de RE OU D Le mode archa que de MI OU E La question de l' volution modale Des modes archa ques aux modes bipolaires Les modes bipolaires Ornementation et modalit Notes tironiennes et lettres significatives Les signes diacritiques, image de l' chelle pentatonique ? L'apostrophe Le point d'interrogation Le tilde Qu'est-ce qu'un demi-ton ? L'octoechos : l'un et le multiple Aux origines du terme Les th ories m di vales Que reste-t-il de l'octoechos l'aube des Temps Modernes ? Les contradictions d'un th oricien de la modalit au Grand Si cle Pour une ph nom nologie p dagogique des huit modes Et si Bo ce avait raison ? La Gr ce antique La Bible et les P res Moyen ge et Temps Modernes L' thos des modes aujourd'hui ? Les modes musicaux portent des noms de peuples Postface : l'Odyss e des modes Index des pi ces de chant Bibliographie
Edition originale de l’un des plus précieux livres européens du XVIIIe siècle et l’un des trois seuls exemplaires répertoriés conservé dans sa reliure de l’époque. À Paris, Chez les Srs esnauts et Rapilly, sur St-Jacques à la Ville de Coutances. Avec Priv. Du Roi. 2 volumes in-folio de: I/ pl 1 à 108; II/ pl. 109 à 174, et 169 à 210 numérotées 204. Soit un total de 216 planches. Veau écaille, dos ornés, tranches rouges. Reliure parisienne de l’époque. 385 x 248 mm.
«Le plus beau livre qui existe sur les mode au XVIIIe siècle». Colas, Bibliographie générale du costume et de la mode. Edition originale de l’un des plus précieux livres européens du XVIIIe siècle et l’un des trois seuls exemplaires répertoriés conservé dans sa reliure de l’époque avec les exemplaires James de Rotschild (n°242) et Delbergue-Cormont (n°49). Exemplaire d’exception entièrement colorié à la main à l’époque ici en tout premier état non signalé par Cohen et Colas, avec de nombreuses estampes avant la lettre et le numéro d’ordre. Ce tout premier état ne comporte ni titre ni texte; reliés à l’époque, les deux volumes ouvrent sur la première estampe intitulée: «Ie suite des costumes français pour les coiffures depuis 1776.» « Il n’existe pas, à ma connaissance, d’exemplaire bien complet de toutes les planches» mentionne Colas, page 419. «Des exemplaires incomplets se trouvent aux bibliothèques de Lyon et de Dijon, à la Bibliothèque nationale, à l’Arsenal, à l’Opéra, chez M. Pierpont-Morgan, chez le baron Edmond de Rothschild, chez M. Decloux et chez M. Beurdeley». Cohen, 421-422. «L’exemplaire de la bibliothèque d’art et d’archéologie renferme plus de 400 planches non coloriées, il provient de la bibliothèque du comte Octave de Behague, c’est le plus complet connu, il présente très peu de lacunes; l’exemplaire de la collection de James de Rothschild comprend 346 planches; ceux de la vente de Jonghe renfermaient 238 et 180 planches». Colas. Les exemplaires les plus complets ne sont généralement que des exemplaires recomposés ultérieurement, en reliure moderne. Colas a mentionné les rares exemplaires passés sur le marché public au début du XXe siècle, avant la publication de sa bibliographie: Exemplaire Beurdeley, 192 planches, vendu 25200 F en 1920. Exemplaire Besombes, 162 planches en couleurs, vendu 30000 F en 1925. Exemplaire de Jonghe, 189 planches en couleurs, vendu 45000 F en 1930. Le présent exemplaire est apparemment le seul connu à réunir 216 planches en coloris et reliure de l’époque dont de nombreuses en premier état avant la lettre et les numéros. Costumes de cours, de ville, ou de théâtre, souvent très longuement décrits, avec le nom de leur costumier (aujourd’hui certains disent «créateur») ou le nom de l’acteur et de la pièce (par exemple, le Barbier de Séville, Athalie). Chaque planche est précédée d’un feuillet de papier en vergé en guise de serpente à décharge (filigrane: O. Ouvrard / Enmarche / 1778). Ce livre est l’un des plus précieux de l’histoire de la bibliophilie. Cohen écrit: «Il n’existe peut-être pas d’exemplaire absolument complet de ce charmant recueil; même les planches isolées se paient fort cher; un seul cahier de six planches s’est vendu récemment 1800 F en vente publique!». Un seul cahier de ces six magnifiques gravures se vendait donc au XXe siècle 1800 F or, soit plus de deux fois le prix d’un bel exemplaire de 1er tirage des Fables de La Fontaine, illustrées de 275 gravures d’Oudry relié en 4 volumes in-folio imprimé à Paris entre 1755 et 1759. La valeur d’un tel exemplaire était à cette époque selon Cohen de 600 à 800 F or. En 1991, la librairie Sourget vendait l’exemplaire de Jonghe, 189 gravures en reliure moderne pour 750000 F (115000 €). «Le plus beau, le plus varié et le plus précieux recueil de gravures de mode du XVIIIe siècle. Publié périodiquement par cahiers de 3 ou 6 feuillets, cet ensemble n’est jamais complet», écrivaient les experts de la librairie Giraud-Baudin dans un ancien catalogue à propos d’un exemplaire recomposé en reliure moderne. La genèse de l’ouvrage nous est livrée par l’introduction, parue dans les exemplaires de second état: «Les révolutions qu’éprouvait le Costume des Têtes Françaises, lorsque cette Galerie a été entreprise, paraissaient être le seul objet qui dut fixer la curiosité des Personnes de l’un et de l’autre sexe. C’est pour cette raison que les six premiers cahiers ne présentent que diverses espèces de Coiffures. La Révolution s’étant tout à coup étendue aux autres parties de l’Habillement Français, l’ouvrage est devenu plus intéressant; et quoique d’une exécution moins facile et plus dispendieuse, rien na été épargné pour le rendre parfait, et répondre au goût et à l’empressement du Public. Cette Galerie étant destinée à donner une idée vraie des Modes en tout genre, il importait de tracer leur Portait, avec autant d’intelligence que de fidélité. Les Artistes sont parfaitement entrés dans cette vue; leurs dessins ont été faits d’après nature, et gravés avec soin. Ils se sont occupés à saisir toutes les nuances qui caractérisent les divers Costumes. Ils ont rendu sensible, autant qu’il est possible, la variété des Étoffes, leur mélange, leurs combinaisons, et pour compléter l’illusion, les Figures ont été coloriées d’après les couleurs à la mode, et suivant le goût dominant: par ce moyen les Gravures paraissent de véritables Tableaux. La Galerie des Modes facilite aux personnes de l’un et l’autre sexe les moyens de connaître les nouveau Costumes, les Modes régnantes. Elle leur apprend ou ce qu’ils peuvent désirer, ou ce qu’ils doivent exécuter pour être à l’unisson avec leurs contemporains. En circulant chez l’Étranger, la Galerie peut exciter le désir de se procurer des Modes Françaises. Cette prédilection n’est point l’effet du caprice, elle est due au génie inventif des Dames Françaises, pour tout ce qui concerne leur parure, et surtout à ce goût fin et délicat qui caractérise les moindres bagatelles qui sortent de leurs mains.» Superbe exemplaire du «plus beau recueil qui existe sur les modes du XVIIIe siècle». (Colas, Bibliographie générale du costume et de la mode). Ce livre est en outre d’une importance réelle car c’est lui qui fixa la primauté de la mode française dans l’Europe entière.