La Tirème.1951.Gd.in-4 en feuilles sous chemise et étui.43 bois originaux de Paul Baudier.Ex.150 sur vélin d'Arches dédicacé par l'Artiste.Bel exemplaire avec qques piqures.
Reference : 43482
Librairie Ancienne Laurencier
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1856-1878 ; rassemblée dans un volume in-8, cartonnage demi-toile. Cette correspondance est formée 85 lettres autographes signées, in-12, in-8 ou in-4, souvent avec enveloppe. 1856 2 lettres – 1857 10 lettres – 1858 4 lettres – 1859 10 lettres – 1860 10 l. – 1861 3 l. – 1862 2 l. – 1863 3l. – 1864 8 l. – 1865 2 l. – 1866 5 l. – 1868 2 l. – 1875 13 l. – 1876 2 l. – 1878 1 l. et 8 l. non datées. 2 lettres portent des réponses de Tur, l'une (28/12/1866) est une lettre adressée à lui par un certain Lafont, briquetier à Alès.L’approvisionnement en eau de la ville d’Alès fut une épopée qui dura plus de vingt ans. Les enjeux étaient considérables, les quelques puits de la ville étant très insuffisants à assurer le développement industriel et démographique alors en cours. Jules Duclaux Monteil (Alès 1807 - 1882) qui fut maire de la ville de 1848 à 1865 a porté ce projet jusqu’à son achèvement en 1878. Son engagement lui vaudra le titre, décerné par le journal La Fraternelle du 1e septembre 1878, de Père des eaux d’Alais, une distinction rappelée dans les diverses notices le concernant. Cette incroyable aventure a fait l’objet d’une exposition à Alès en 2010 sous le patronage des Archives Municipales et de l’édition d’un compte-rendu fort documenté consultable sur le site de la ville ales.fr. Ces lettres sont adressées à Augustin Tur (Lunel 1826 – Nîmes 1899), architecte et conducteur des Ponts et Chaussées du Gard au service hydraulique. Il fut le principal ingénieur en charge du projet.Les premières lettres concernent les projets concurrents pour l’approvisionnement en eau, le projet de Tur consistant à capter les sources de Latour pour les amener à la ville par une suite de canaux et conduites forcées de près de 7 km. sera retenu. «Je vous engage à préparer aussi promptement que possible le projet des eaux de Latour (…) Un pareil projet nécessiterait l'acquisition du moulin de Latour (…) Je crains que le syphon de Grabieu ne rende la hauteur de chute insuffisante...» (2 déc. 1856). «Le conseil municipal, dans sa séance du 18 juin, a déclaré le concours fermé (…) à cette commission qui sera présidée par le maire, seront invités à s'adjoindre MM. les Ingénieurs (…) Le moulin et les eaux le Latour ont été achetés au prix de 16200...» (20 juin 1857). À mesure que le projet progresse sont discutés les enjeux des techniques des différentes options : choix de la rive du Gardon la plus propice, coût des syphons pour le franchissement du Gardon, du chemin de fer... «Le conseil municipal, dans sa séance du 7 de ce mois, a adopté le projet des eaux de Latour dans toutes ses parties…» (11 oct. 1859). Duclaux Monteil détaille alors les discussions du conseil municipal concernant le financement du projet, en régie municipale ou en concession à une entreprise (c’est la seconde option qui est retenue), enquête auprès de souscripteurs susceptibles d’acheter l’eau : filatures, brasseries, irrigation, gare (alors grande consommatrice), etc.Une commission municipale chargée d'examiner le déroulement du projet est créee le 11 mars 1860. Le maire fait état de rumeurs qui mobilisent l'opinion contre le projet (lettre du 11 mars 1860). En 1861, le conseil municipal fait appel aux services d'E. Belgrand chargé de rédiger un rapport sur le projet. Il semble qu'en conséquence, Belgrand ait souhaité débaucher A. Tur pour l'engager au service des eaux de Paris, dans sa lettre du 11 sept. 1861 le maire donne des conseils à son ingénieur pour signifier son refus sans froisser son illustre chef. Duclaux Monteil se soucie de la réception dans la presse faisant souvent mention du Courrier du Gard et de l'Aigle des Cévennes. Dans la dernière lettre, datée du 4 septembre 1878 le projet est enfin achevé «On se préoccupe ici de plus en plus de la fête d'inauguration (…) La Fraternelle de dimanche (…) veut bien m'appeler le Père des eaux d'Alais. Toutefois elle se livre (…) à une critique très vive au sujet de parcimonie que nous apportons, à son avis, dans le nombre des bornes-fontaines débitant l'eau gratuitement aux classes ouvrières...». Cette fête de l’arrivée de l’eau à Alès fut un événement d’un grand retentissement avec cavalcades, poèmes, chansons, etc. voir à ce sujet le rapport des Archives d’Alès cité plus haut.
Editions Pastorelly 1973 340 pages in8. 1973. reliure editeur. 340 pages. Deuxième partie du diptyque 'L'Eau des collines' 'Manon des sources' raconte la suite de l'histoire après la mort de Jean de Florette. Manon devenue jeune femme découvre la vérité sur le crime qui a privé son père d'eau et met en œuvre sa vengeance contre les responsables les Soubeyran dans un village de Provence où l'eau est une ressource vitale et source de conflits
Bon état intérieur trés propre
Serre Editeur 2001 119 pages in8. 2001. Broché. 119 pages. Ce livre de l'Écomusée du Pays de la Roudoule explore les voies d'eau de la région des Alpes-Maritimes (Comté de Nice) rendant hommage à l'eau à travers des témoignages historiques et contemporains. Il présente l'eau comme un trésor de montagne et un don de la vie pour ce territoire
Très bon état
Paris, Alignan, Paris, Alignan1919 ; in-4, broché, couverture illustrée. PREMIER TIRAGE.10 eaux-fortes hors-texte, 1 vignette à l’eau-forte et 1 eau-forte sur la couverture par GOR.Tirage limité à 150 exemplaires. Celui-ci est UN DES 10 EXEMPLAIRES DE TÊTE SUR JAPON IMPÉRIAL avec 3 états des eaux-fortes (eau-forte pure, eau-forte terminée en noir, eau-forte terminée en bistre, vert, violet). Tous les 2 premiers états, ainsi que la justification portent la SIGNATURE AUTOGRAPHE de C. Gor au crayon rouge. Insolation sur la couverture.
Paris, Quantin, Paris, Quantin1889 ; in-8°, carré, demi – chagrin brun, dos lisse orné, tête dorée, non rogné, couverture rayée bleue et blanche avec vignette. (Reliure de l’époque). 22 ff., 130 pp., 1 f. – frontispice. PREMIERE EDITION COLLECTIVE tirée à 1050 exemplaires numérotés, dont 950 sur vélin du Marais, 45 sur Japon, et 5 avec des aquarelles originales sur le faux – titre. Le frontispice dessiné par Paillet (en 1886) et gravé à l’eau-forte par H. Manesse, représente Champfleury à sa table de travail. Nombreuses illustrations dans le texte, certaines à l’eau-forte par EVERT VAN MUYDEN. Cet artiste remarquable, né à Albano en Italie en 1853, de parents suisses, est à mort à Orsay en 1922. Elève de son père, le peintre de genre Alfred van Muyden, il étudia aux Beaux-Arts de Genève, à Berlin chez Karl Steffeck et à Paris chez Gérôme. Il est surtout connu comme peintre animalier, portraitiste et paysagiste. Béraldi le qualifie de «ferme graveur à l’eau-forte». Vicaire II 211 Talvart et Place 63 – Carteret (Modernes) V 44. Bel exemplaire sur vélin du Marais.