Lausanne.Editions Clairefontaine.1955.In-4 sous jaquette illustrée d'une photo en noir.Conçu et mis en page par Albert Plécy.13 pages.Pagination en couleur.Photos en noir.Appartenance en haut de la page de garde.BE.Jaquette déchirée au dos et usagée sur les coins.
Reference : 41361
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Paris, Éditions de Minuit, (13 septembre) 1990 1 vol. (120 x 185 mm) de 125 p. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 47 premiers exemplaires sur vergé de Vizille (n° 3).
La pièce de Bernard-Marie Koltès est créée à la Schaubühne de Berlin en avril 1990, dans une mise en scène de Peter Stein : c'est l'ultime pièce de théâtre écrite par le dramaturge, mort en avril 1989, entre l'écriture de cette oeuvre en 1988, et sa création à Berlin. Koltès avait écrit cette pièce après être tombé en arrêt, dans le métro, devant un avis de recherche concernant un criminel concerné par plusieurs faits divers. La pièce pièce provoqua un scandale, parce qu'elle se fondait en partie sur des événements réels, tragiques, et encore récents - Succo s'étant suicidé dans sa cellule du pénitencier de Vicence, en Italie, en mai 1988, quelques mois après son dernier meurtre, celui d'un policier à Aix-les-Bains. Séropositif et malade du sida, Koltès savait que cette pièce serait sa dernière façon de s'exprimer au théâtre, en contant un cheminement tragique qui conduit à une mort acceptée et décidée.
Pierre Legrain illustrateur Paris, coll. Plaisir de bibliophile, (30 janvier) 1928. 1 vol. (165 x 125 mm) de 139 p., [1] et 1 f. Broché. Édition originale ornée de 18 compositions de Pierre Legrain tirés en brun et en bistre. Tirage unique à 650 exemplaires sur vélin (n° XVIII).
Très bel exemplaire en fine reliure de Canape Caen, Le Blanc-Hardel, 1869. 1 vol. (135 x 175 mm) de 12 p. Maroquin rouge, dos à petits nerfs ornés de filets et caisson d'encadrement, titre doré, date en pied, tête en pied, triple filet d'encadrement sur les plats, toutes tranches dorées, filets dorés sur les coupes, fine dentelle intérieure dorée, couvertures conservées (reliure signée de Canape R.D.). Édition originale. Tirage unique à 36 exemplaires, tous hors commerce, donné dans une belle impression bicolore, en rouge et noir. C'est la dernière des œuvres de Barbey d'Aurevilly publiées par son ami Trébutien, qui décédera en 1870.
Ce poème en prose, écrit pour Mesdemoiselles de Bachelier, amies de Baronne de Bouglon (son « Ange blanc » rencontrée en 1851 et pour qui il rédigea Le Chevalier Des Touches), fut jugé un peu trop rabelaisien et ne sera pas recueilli dans l'édition des Rythmes oubliés, donnée par Lemerre en 1897, qui rassemblait d'autres pièces éparses, dont le Laocoon.
Exemplaire de tête sur Hollande Paris, Gallimard, (19 décembre) 1994. 1 vol. (145 x 220 mm) de 153 p. et [3] f. Broché Edition originale de la traduction française. Un des 50 premiers exemplaires sur vergé blanc de Hollande (n° 49), seul papier.
En préfaçant sa pièce de théâtre, Jacques et son maître, Milan Kundera écrivait : « Quand la pesante irrationalité russe est tombée sur mon pays, j'ai éprouvé un besoin instinctif de respirer fortement l'esprit des Temps modernes occidentaux. Et ils me semblaient n'être concentrés avec une telle densité nulle part autant que dans ce festin d'intelligence, d'humour et de fantaisie qu'est Jacques le Fataliste. ». Choderlos de Laclos, Vivant Denon appartiennent comme Denis Diderot à ce XVIII ème siècle français cher à l'auteur tchèque ; leurs fantômes s'opposent ici à la société médiatique, cible visée par Kundera.
Exemplaire de tête sur Hollande Paris, Gallimard, (7 septembre) 1993. 1 vol. (145 x 220 mm) de 324 p., [2] et 3 f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 50 premiers exemplaires sur vergé de Hollande (n° 29).
Les Testaments trahis est un recueil de neuf essais sur l'art avec comme thème principal l'art romanesque : l'esprit de l'humour comme il le conçoit et ses liens avec la musique, notamment celle de Stravinsky et Beethoven. Le recueil reçoit, à ce titre, le prix de la Société des compositeurs américains pour le « meilleur livre écrit sur la musique ». Pour le roman, Kundera en appelle à l'art de Rabelais, Rushdie, Stravinsky, Beethoven, Broch, Musil, Mann, Hemingway, Faulkner, Chamoiseau et bien entendu Kafka, dans un vibrant éloge critique de l'écrivain pragois et de ce que Kundera nomme la sagesse existentielle du roman, un sujet sur lequel il reviendra dans ses (rares) interviews : « ce mélange du grave et du léger, du comique et du triste, du sens et du non-sens [...] fait naître une étrange beauté qui n'a pas son pareil ; j'aimerais bien la définir, cette beauté, mais je sais que je n'y arriverai jamais » (« Les Chefs-d'oeuvre de la littérature commentés par les écrivains d'aujourd'hui », in Le Nouvel Observateur, hors-série n° 83, juillet 2013, à propos du Procès).