Jeanne Laffitte. 1991. Réimpression de l'édition de Céret 1887. Fort in-8. Br. Couv. à rabats. 490 p. + 2 cartes dépliantes H.T. TBE.
Reference : 36465
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Marseille Editions Jeanne Laffitte 1991 IN 8 broché, couverture illustrée
deux cartes dépliantes
Editions Orphée. Automne 2005. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 98 pages. Nombreuses illustrations en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 386-Marine
Sommaire : Tahia, la princesse qui danse sur les vagues par Paule Valois, Georges Pernous, Thalassa, Jules Verne, la littérature et la mer par Grégoire Alexandre, Piraterie : l'histoire au présent par Paule Valois, Le futur porte-avions : encore des questions par Paule Valois, La fin du Bismack par François Tonic Classification Dewey : 386-Marine
Histoire des Ducs de Bourgogne de la Maison de Valois 1364-1477 Barante ( Prosper Brugière de ) Amable-Guillaume-Prosper Brugière, baron de Barante, est un historien, écrivain et homme politique français, né à Riom le 10 juin 1782 et mort au château de Barante à Dorat le 22 novembre 1866 Complet en 13 volumes in8, 215x130, demi veau, dos lisses ornés de l'époque, tranches jaspées, bel état intérieur. Paris, Ladvocat 1826 La maison de Valois-Bourgogne est une branche cadette (en) de la maison de Valois, née de la concession du duché de Bourgogne par le roi de France Jean II le Bon à son fils Philippe le Hardi, en 1363. Elle est souvent qualifiée de « seconde maison de Bourgogne » pour la distinguer de la maison capétienne de Bourgogne, issue de Robert Ier de Bourgogne (1011-1076). La dynastie des ducs de Bourgogne, outre le duché bourguignon, gouverne de 1363 à 1482 par mariages successifs, achats ou conquêtes, de vastes territoires, notamment dans la région des anciens Pays-Bas. Premiers pairs de France, les ducs prennent la tête du parti bourguignon dans la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, au cours de laquelle Jean sans Peur est assassiné, poussant son fils Philippe le Bon à s'allier avec les Anglais dans la guerre de Cent Ans — une alliance finalement rompue en 1435 par le traité d'Arras. Les ducs de Bourgogne de la maison de Valois rivalisent dès lors en prestige avec leurs cousins royaux, ayant uni un grand nombre de fiefs français et impériaux, parmi les plus riches d'Europe, sous leur domination. Cependant, le projet d'ériger cet État bourguignon en royaume autonome échoue lorsque le dernier duc, Charles le Téméraire, est tué à la bataille de Nancy en 1477. Le dernier souverain de la dynastie, la duchesse Marie de Bourgogne, tente d'affirmer son autorité et, ce faisant, se marie à Maximilien de Habsbourg. La majeure partie de ses terres passent à sa mort à son fils aîné, Philippe le Beau, mais le duché de Bourgogne lui-même revient au domaine royal français. Marie meurt en 1482, mettant ainsi fin à la maison de Valois-Bourgogne. La descendance de Marie et Maximilien est parfois qualifiée de « maison de Habsbourg-Bourgogne » ou de « Bourgogne-Habsbourg »
Paris. Chez Pierre Jannet. " Bibliothèque Elzevirienne ", 1858. In-12, XXXII et 352 pp. Reliure éditeur en pleine percaline rouge, dos lisse titré en lettres dorées et orné de la sphère elzévirienne dorée, plats ornés de filets d'encadrement et de fleurons d'angles à froid. Impr. En caractères elzéviriens par Thunot. Le volume se termine, p. 337-349, par une table des noms propres.
Les Mémoires de Marguerite de Valois, qui vont de 1582 à 1582 n'ont pas besoin d'éloges ils offrent des détails intéressants sur les règnes de Charles IX, de Henri III et sur les premières années du règne de Henri IV.Bel exemplaire.* Marguerite d'Angoulême, dite aussi Marguerite de Valois-Angoulême et Marguerite de Navarre, née le 11 avril 1492 à Angoulême et morte le 21 décembre 1549 à Odos-en-Bigorre, est la sur de François Ier. Duchesse d'Alençon par son premier mariage en 1509, elle est faite duchesse de Berry en 1517 par François 1er, et devient reine de Navarre par son second mariage en 1527. En 1528, elle donne naissance à Jeanne d'Albret, reine de Navarre en 1555 et mère d'Henri de Bourbon, futur Henri IV, roi de France et de Navarre.Elle joue un rôle capital au cours de la première partie du XVIè siècle : elle exerce une influence profonde en diplomatie et manifeste un certain intérêt pour les idées nouvelles, encourageant les artistes tant à la cour de France, où elle protège notamment les écrivains. Rabelais (qui lui adresse d'ailleurs un dizain au tout début du Tiers Livre, 1546) et Bonaventure des Périers, qu'à Nérac. Elle est aussi connue pour être une femme de lettres importante, surnommée la « dixième des muses », notamment pour son recueil de nouvelles connu aujourd'hui sous le titre L'Heptaméron. Les poètes de son temps l'appelaient « la perle des Valois ».. Photos sur demande.
P., chez Guillyn, et à Compiègne, chez Louis Bertrand, 1764, in-4°, (4)-693 pp, cartonnage d'attente muet de l'époque, sans dos, plats frottés, intérieur propre et frais, bon état
Tome II seul (sur 3) : le Valois aux XIIIe, XIVe, XVe et XVIe siècles. Table : Livre quatrième, contenant ce qui est arrivé dans le Valois, pendant le treizième siécle. – Livre cinquième, contenant ce qui est arrivé dans cette Province, depuis 1300 jusqu'à l'an 1400. – Livre sixième, contenant ce qui est arrivé dans ce pays, depuis 1400 jusqu'en 1500. –Livre septième, contenant ce qui est arrivé dans ce pays pendant le seiziéme siécle. — Rarissime inventaire chronologique, topographique, et économique des six châtelleries du Valois, longtemps province favorite des princes de sang royal. L'auteur, grand érudit et archéologue, entreprit ses recherches dès 1745, dans le prolongement des celles de Bergeron. Le 19 juillet 1765, il présenta au roi Louis XV son ouvrage, dans lequel on trouve de précieux renseignements sur l’histoire de Verberie, livre qu’il avait dédié au duc d’Orléans, héritier de ce duché. Il y fait volontiers usage des découvertes archéologiques, tout autant que des archives, avec une certaine prudence dans l’interprétation. — Ouvrage rare ; l'édition de 1764 est la seule, le livre n'a jamais été réimprimé. — "Ouvrage précieux, justement estimé et dont la préparation dura plus de quinze ans. Les sources sont indiquées." (Saffroy, 24200)