Paris. Des Femmes. 1997. in-12. Br. 334 p. TBE.
Reference : 34914
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Vers 1900-1930. Tailles et formats variés (env. 30x40 cm, 40x80 cm…) ; déchirures, manques, salissures.Exceptionnel ensemble de 90 aquarelles originales de tapis, provenant de la Maison Hamot, présentant des modèles tous différents, aux couleurs vives, certaines avec le croquis en réserve, et d'autres contrecollées.Fondée en 1883 et établie à Aubusson, la manufacture Hamot s’inscrit dans la grande tradition française de la tapisserie, héritière des savoir-faire développés depuis le XVIII siècle. Elle revendiquait elle-même une ancienne filiation, comme en témoigne la mention « Maison fondée en 1762 », faisant référence à des origines plus anciennes du métier et du commerce textile. Les prédécesseurs de la maison Hamot comptaient parmi les maîtres-fabricants lyonnais, également marchands d’étoffes à Paris, tels Seguin ou Michel, associé de Cartier, ce dernier pouvant être considéré comme le véritable fondateur de la maison parisienne Hamot, avant son implantation définitive à Aubusson.Dirigée par Georges et René Hamot, l’entreprise connut un essor remarquable, associant production à Aubusson et direction commerciale et artistique à Paris (siège social rue de Richelieu). À son apogée, la manufacture employait plusieurs centaines d’ouvriers et se distinguait par une production de luxe, destinée à l’ameublement décoratif de haut niveau. En 1984, la manufacture Hamot fut reprise par la manufacture Saint-Jean, marquant la fin de son activité sous ce nom. La plupart des maquettes portent un numéro de modèle tamponné en partie haute, parfois une mention de série manuscrite, et d'autres cachets de classement interne (GRH, sans doute Grand Rapport Hamot, pour les grands modèles décoratifs ; H : Hamot).Certains modèles portent une autre signature :- René Bercker (dessinateur industriel pour motifs pour tapis et moquettes, actif surtout années 1920-1940 ; atelier 45 rue Rochechouart, Paris ; cachet). - J. Muller (timbre sec)- Lefèvre (mention manuscrite)Cet ensemble provient des ventes des collections Hamot, organisées en 2004 et 2005 par la maison de vente Coutau-Bégarie.Plus de photos sur demande.
Paris, Sébastien Cramoisy, 1631. 8 parties en un vol. in-4 de [8] ff., 338 pp., [1] f. ; 78 pp. ; 79-[1] pp. ; 112 pp. ; 101-[1] pp. ; 152 pp. (erreurs de pagination sans manque) ; 80 pp. ; 67-[1] pp., veau brun, dos à nerfs orné (Rel. de l'époque).Rare édition originale de cette fameuse généalogie consacrée à la maison royale de Dreux (branche princière des Capétiens ayant régné sur le comté de Dreux au XII –XIV siècle), "et de quelques autres familles illustres, qui en sont descenduës par femmes. Le tout justifié par chartes de diverses églises, tiltres, arrests, histoires, et autres bonnes preuves".Maison d'importance, elle forma plusieurs branches, implantées en Picardie, Orléanais, Normandie, et Bretagne, décrites dans les III livres de cette Histoire.À la suite, avec titres particuliers et paginations spéciales, Du Chesne décrit les maisons de Bar-le-Duc (Lorraine), Luxembourg et Limbourg (Belgique), Du Plessis de Richelieu (Poitou), Broyes et Chasteauvillain (Marne).Elle est ornée d’une belle vignette sur le titre signée Picquet, et de nombreuses vignettes héraldiques en taille-douce dans le texte.Dans cet exemplaire, les blasons ont été délicatement coloriés à l'époque — les sceaux laissés en noir.Il provient de la bibliothèque d'Henri d'Arbois de Jubainville (1827-1910), qui fut directeur des Archives de l'Aube de 1852 à 1880, professeur de langue et littérature celtiques au Collège de France, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres — avec son ex-libris armorié.Brunet, II, 857 - Saffroy, 11632.Manque l'arbre généalogique replié avec blasons gravés. Rares annotations marginales anciennes. Mouillures pâles, petite restauration ancienne au f. Hiii, rousseurs. Reliure frottée.
EDITIONS ALTERNATIVES. 2002. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 155 pages augmentées de nombreuses illustrations en couleur dans et hors texte - Couverture contrepliée.. . . A l'italienne. Classification Dewey : 720-Architecture
SOMMAIRE : MAISONS A PUYS / MAISON LA QUADRA / MAISON DNA SL AUBE / MAISON KOTANIJI / MAISON A CHAILLY EN BIERE / MAISON SUR LA DUNE / MAISON MOURIOUX / MAISON AU PETIT PIQUEY / MAISON BOULART / MAISON EN ILLE ET VILAINE / MAISON AMOENA / ETC. Classification Dewey : 720-Architecture
GG. 1990. In-4. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 144 pages augmentées de nombreuses illustrations en couleur et noir et blanc dans et hors texte -. . . . Classification Dewey : 720-Architecture
SOMMAIRE : MAISON GUIX DE LA MEDA / MAISON ATELIER CESC SANTA CRISTINA D ARO / MAISON BOFILL / MAISON GARCES / MAISON UNIFAMILIALE / MAISON VIVES / MAISON PUNTA PAMPA / MAISON SA CONCA Classification Dewey : 720-Architecture
Signé J. Boulanger, 1840. Pension de Mr Vallée. Dessin original de 29,5 x 31 cm, sur papier beige, rehaussé à l'aquarelle. Bon état, auréole d'humidité en marge basse. Sous verre dans un cadre en pin (abimé).
Dessin très précis des maisons de la rue de la Pie à Rouen, exécuté par un élève de la Pension de M. Vallée à Rouen. La maison de gauche est devenue Musée, c'est là que Pierre Corneille est né et où il écrivit Le Cid. La maison de droite, dite "Grande maison", aujourd'hui disparue, appartenait à Thomas. La maison natale de Corneille, située 17, rue de la Pie (aujourd'hui au 4) à Rouen sur la paroisse Saint-Sauveur-du-Marché dont Corneille fut marguillier, est une propriété qu'avait acheté son grand-père en août 1584. Cette maison familiale est constituée de deux logis contigus, la « petite maison » (dans laquelle naît Pierre) et la « grande maison » (dans laquelle naît son frère Thomas et sa sur Marthe, future mère de Bernard Le Bouyer de Fontenelle). À la mort de leur père en 1639, les deux frères héritent de leurs maisons natales respectives, l'ensemble restant en indivision. Elles comportaient un jardin avec un puits commun, jardin disparu (de même que la « grande maison ») lorsqu'est créé une rue derrière la maison. Pierre Corneille revend sa maison 4 300 livres en 1683 à un chirurgien pour obtenir une rente pour sa fille Marguerite et l'établir dans un couvent où elle devient religieuse sous le nom de Sur de la Trinité. La maison passe alors dans la main successive de plusieurs propriétaires (serrurier, cabaretier).