1878 Librairie Hachette et Cie, Paris - Collection " La Bibliothèque des Merveilles" - 1878 - Deuxième édition illustrée de 70 gravures sur bois par A. Jahandier, Taylor, etc... - 1 volume in-12, demi basane aubergine, dos lisse avec filets dorés; titre, auteur et fleurons en dorés au dos, signet rose - 342 pages
Reference : 97090
Assez bon état général - Mors, coiffes, coins et tranches légèrement émoussés - Menus frottements sur la percaline du premier et quatrième plat - Rousseurs dans l'ouvrage Assez bon
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[France - Chartres - Galerie de Chartes. Ventes aux Enchères Publiques] - France - Chartres - Galerie de Chartes ; LELIEVRE, Jean
Reference : 56800
(1988)
8 vol. in-8 oblong brochés, France - Chartres - Galerie de Chartes. Ventes aux Enchères Publiques. [ Lot de 8 catalogues : Jouets anciens - Modèles Réduits - Chemin de fer - Voitures - Bateaux ] 11-12-13 novembre 1988 : Chemins de fer, automobiles 1/43e, Jouets anciens ;12 et 12 novembre 1989 : Jouets, avions, chemin de fer ; 29 et 30 avril 1989 : Jouets anciens, chemin de fer ; 28, 29 et 30 avril 1990 : Jouets anciens et chemin de fer ; 17 novembre 1990 : Jouets anciens, chemin de fer ; 9 et 10 mars 1991 : Automobiles, Chemin de fer ; 20 et 21 avril 1991 : Jouets anciens, chemin de fer ; 9, 10, 11 novembre 1991
Bon ensemble
BUREAU DU JOURNAL. 5 OCTOBRE 1844. In-12. Broché. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 525 à 536. Texte en colonnes.. . . . Classification Dewey : 625-Chemins de fer, routes, autoroutes
Sommaire : Ministère des travaux publics (Avis), Chemin de fer d'essai du système atmosphérique, Chemin de fer d'Avignon a Marseille, Exploitation des chemins de fer, De la concurrence en matière de chemins de fer, Les chemins de fer français et les chemins de fer belges, Chemin de fer de Suez Classification Dewey : 625-Chemins de fer, routes, autoroutes
Paris E. DENTU - DIDIER ET Cie 1870, in-8 (15x23cm), pleine toile, pièce de titre, VII, 418p. Mention de deuxième édition. Rousseurs, principalement en début et fin d'ouvrage.
TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION. Arrivée de l'Homme au masque de fer à la Bastille. Considérations générales sur ce prisonnier fameux. -Motifs qui m'ont déterminé à faire sur lui de nouvelles recherches. Plan et but de cet ouvrage. CHAPITRE I 10 Système qui fait du Masque de fer un frère de Louis XIV. - Le premier, Voltaire a soutenu ce système dans son Siècle de Louis XIV et dans le Dictionnaire philosophique. - Invraisemblances que renferme son récit. Relation sur le Masque de fer introduite par Soulavie dans les Mémoires apocryphes du maréchal de Richelieu. Des trois diverses hypothèses du système qui fait du Masque de fer un frère de Louis XIV. CHAPITRE II.. Première hypothèse. Portrait de Buckingham. Causes de son voyage en France. - Empressement avec lequel il y est reçu. - Sa compassion pour Anne d'Autriche. - Caractère de cette princesse. Voyage à Amiens. Scène du jardin. - Quel est le souvenir qu'en conserva Anne d'Autriche CHAPITRE III. Seconde hypothèse. - Premiers sentiments d'Anne d'Autriche au sujet de Louis XIII. - Joie qu'elle éprouve en arrivant en France. Premières impressions de Louis XIII. Sa répulsion pour l'Espagne. -Son éloignement pour le mariage. - Austérité de ses mœurs.- Persistance de sa froideur. Par quels moyens on le détermine à consommer son mariage. Diverses grossesses d'Anne d'Autriche. Sa situation politique. - Louis XIII et Richelieu. - Surveillance exercée sur la reine par le ministre. Maladie du roi à Lyon. Nouvelle grossesse d'Anne d'Autriche. Impossibilité de l'expliquer par un adultère. Impossibilité de l'expliquer Motifs qui ont porté la reine à cacher un troisième avortement- CHAPITRE IV. Troisième hypothèse. Réconciliation entre Louis XIII et Anne d'Autriche. Quatrième grossesse de la reine. Soupçons dont on a parfois accueilli les naissances royales. Excellentes précautions prises en France afin d'éviter ces soupçons. - Récit de la naissance de Louis XIV. Impossibilité d'admettre la naissance d'un frère jumeau.- Absence de Richelieu. Inutilité de l'enlèvement et de la suppression de ce prétendu frère jumeau. CHAPITRE V.. Motifs qui empêchent d'admettre l'existence, l'arrestation et l'emprisonnement d'un fils mystérieux d'Anne d'Autriche. L'époque où il aurait été remis à Saint-Mars, selon les auteurs de ce système, ne peut se concilier avec aucune des dates d'envois de détenus à ce geôlier. Autres considérations qui s'opposent formellement même à la vraisemblance du système qui fait du Masque de fer un frère de Louis XIV. CHAPITRE VI. ..71 Le comte de Vermandois. - Son portrait. - Mademoiselle de la Vallière sa mère. - Anecdote tirée des Mémoires secrets pour servir à l'histoire toire de Perse. Le P. Griffet en adopte les conclusions. - Arguments qu'il invoque. Motifs qui rendent suspectes certaines appré-ciations de mademoiselle de Montpensier.-Invraisemblance du récit des Mémoires de Perse. Maladie du comte de Vermandois. Réalité de sa mort attestée par les dépêches les plus authentiques. - Magni-ficence de ses obsèques, Fondations pieuses à Arras. CHAPITRE VII. 1405 Causes qui rendent vraisemblable le système qui fait de Monmouth le Masque de fer. Situation politique de Monmouth,- Son portrait. On le détermine à la révolte contre le roi Jacques II son oncle. Il débarque près du port de Lyme. Ses premiers succès. Enthousiasme avec lequel il est accueilli. Son découragement prématuré. Sa défaite dans les marais de Sedgmoor. Sa fuite honteuse. Il est arrêté et conduit à Londres. Láches terreurs du prisonnier. Son entrevue avec Jacques II. CHAPITRE VIII. 405 Bases sur lesquelles Saint-Foix a fait reposer son système. Discussions de Saint-Foix et du P. Griflet, La mémoire de Monmouth devient légendaire en Angleterre. Ballades annonçant son retour. Preuves irréfragables qui établissent la mort de Monmouth en 1685. Récit de cette mort. Entrevue de Monmouth avec sa femme et ses enfants Il est conduit à l'échafaud. Sa fermeté. - Dernières paroles qu'il prononce. Maladresse du bourreau. CHAPITRE IX... 416 François de Vendôme, duc de Beaufort. Son portrait. - Sa conduite pendant la Fronde. Médiocrité de ce personnage. Motifs allégués par Lagrange-Chancel à l'appui de son systéme. Leur invraisemblance. Raisons qui m'ont déterminé à rechercher des preuves qui ne permettent plus de douter de la mort de Beaufort à Candie. . 126 Causes de l'expédition de Candie. le duc d'Albret. Préparatifs de mande. Départ de la flotte. Intrigue de cour. Turenne et l'expédition. Beaufort la com-Son arrivée devant Candie. - État. de cette ile. Description de la place assiégée. Dernier conseil de guerre. Plan d'attaque. Elle est fixée au milieu de la nuit du 24 au 25 juin 1669. Les premiers mouvements réussissent. Terrible explosion d'un magasin de batterie. Panique effroyable.-Déroute des Français. Réembarquement des troupes. Certitude de la mort de Beaufort. CHAPITRE XI. 1.141 Considérations générales sur l'enlèvement du patriarche arménien Avedick. Envoi du marquis de Ferriol à Constantinople, en qualité d'ambassadeur. - Difficultés particulières à ce poste. - Conduite inconsidérée de quelques-uns des prédécesseurs de Ferriol. Les aventures de Quiclet. Portrait de Ferriol. Ses prétentions å Constantinople. - Excentricité de ses manières. Sa conduite dans les affaires religieuses. Église arménienne. - Rapide examen de son histoire, Prosélytisme ardent des missionnaires catholiques. Leur imprudence. - Ferriol tente d'abord de la réparer. - Résis-tance opiniâtre du P. Braconnier, jésuite. - Empiétements et exigences des jésuites. CHAPITRE XII 160 Avedick. Son origine. - Son protecteur, le grand muphti, Feizoulah- Effendi. Les deux Églises schismatique et catholique se maintien-nent dans une concorde parfaite. Chute de Mustapha II. - Mort du muphti. Avedick est déposé et emprisonné. Les Arméniens le délivrent à prix d'argent. - Haine persistante de Ferriol. Son acharnement contre Avedick. Il réussit à le faire déposer pour la seconde fois. - Récit de l'enlèvement d'Avedick à Chio. fermé dans un bâtiment français. - Péripéties du voyage. Avedick essaye de donner de ses nouvelles, Insuccès de sa tentative. - Son arrivée à Marseille. Il est en- CHAPITRE XIII. 171 Le chevalier de Taul s. - Comment il a été conduit à croire que l'Homme au masque de fer était Avedick. On lui fournit la preuve évidente de l'impossibilité matérielle de ce système. Taul s persiste et accuse d'un faux les pères jésuites. Examen du journal de Dujonca. Sa parfaite authenticité et la sincérité naïve de l'auteur ne peuvent être mises en doute, - Preuves nouvelles de cette authen ticité et de l'exactitude de Dujonca. CHAPITRE XIV. Avedick est d'abord enfermé dans les prisons de l'Arsenal. De Mar-seille il est conduit au mont Saint-Michel. Description du mont Saint-Michel. Traitements auxquels est soumis Avedick. Ses vaines protestations contre un tel abus de la force. - Emotion univer-selle excitée dans tout l'Orient. - Plaintes du divan. - Impudence de Ferriol. - Terribles représailles exercées sur les catholiques. Les faux Avedick. - Expédients auxquels est réduit Ferriol. - Inquié-tudes de la cour de Rome. - Duplicité du gouvernement de Louis XIV. - Avedick est transféré à la Bastille. Suggestions dont il est l'objet. Il abjure et est rendu à la liberté. Il meurt à Paris rue Acte mensonger dressé à propos de cette mort. - Parts de responsabilité qui incombent à chacun des auteurs de l'enlèvement. Férou. CHAPITRE XV.. 202 Son Description de Pignerol. - Son passé, sa situation. - Portrait de Saint-Mars. Ses scrupules et son honnêteté. - Arrivée de Fouquet á Pignerol. Rapide examen de la carrière du surintendant. erreur au sujet de Louis XIV. - Il le trahit. Causes de la chute Sa condamnation. de Fouquet. Son arrestation. Son procès. Il n'y a rien d'obscur dans cette affaire. CHAPITRE XVI. . 220 Mot de la mère de Fouquet. - Piété du prisonnier. - Danger auquel il échappe à Pignerol. Surveillance incessante dont il est l'objet à la Pérouse, puis à Pignerol. Scrupules excessifs de Saint-Mars. Précautions prescrites par Louvois. Espionnage exercé sur Fou-quet par ses domestiques et par son confesseur. Maladies du pri-sonnier. Il se voue entièrement à l'étude et aux méditations reli-gieuses. Travaux auxquels il se livre. Sa nouvelle devise. Intérêt qu'il continue à porter à tous les siens et à Louis XIV. Laconisme des réponses de Saint-Mars. CHAPITRE XVII. 231 Brusque et singulière arrivée de Lauzun dans la chambre de Fouquet. - Celui-ci l'a connu autrefois sous le nom de marquis de Puyguil- Ses hem. Lauzun énumère ses titres, ses dignités et se dit cousin du roi. Fouquet croit son visiteur fou. Portrait de Lauzun. aventures. Son arrivée à Pignerol. Il continue ses visites à Fou-quet. Récits qu'il lui fait. Belle conduite de Louis XIV envers Lauzun. Audacieux moyen que celui-ci emploie pour surprendre une conversation entre Louis XIV et madame de Montespan. - Di-versité de la conduite de Lauzun et de celle de Fouquet. - Emporte-ments de Lauzun contre Saint-Mars. - Perplexité de celui-ci. - Sin-gulier moyen de surveillance auquel il a recours. Adoucissement progressif dans le sort des deux prisonniers. Ils reçoivent l'autori-sation de se voir. Arrivée à Pignerol de la fille de Fouquet. -Mésintelligence entre Fouquet et Lauzun. telligence. Causes de cette mésin- CHAPITRE XVIII, 244 Système qui fait de Fouquet l'Homme au masque de fer. - Arguments invoqués par M. Lacroix. Lesquels doivent être absolument rejetés et lesquels discutés. Fouquet ne possédait point un dangereux se-cret d'État. - Madame de Maintenon.-Son caractère. Sa jeunesse. -Ses relations avec monsieur et madame Fouquet. - Son honorable réserve. Affaire des poisons, Comment le nom de Fouquet y a-t-il été mêlé? - Vraisemblance de sa mort produite par une at-taque d'apoplexie. Faiblesse des autres arguments invoqués par M. Lacroix. Oubli dans lequel était tombé le surintendant. - Deux arrestations mystérieuses. CHAPITRE XIX Intervention des rois de France en Italie.-Politique d'llenri II, d'llenri IV et de Louis XIII. - Conduite judicieuse de Richelieu. Traité de Cherasco. Ambition menaçante de Louis XIVSituation de la cour de Savoie à la mort de Charles-Emmanuel. Portrait de Charles IV, duc de Mantoue. Le marquisat de Montferrat et Casal. Le comte Matthioly. Sa carrière politique, son caractère. -L'abbé d'Estrades et Giuliani. Projet de cession de Casal å Louis XIV. Entrevue à Venise de Charles IV et de l'abbé d'Estrades. -Voyage de Matthioly à Versailles. Il communique le projet aux ennemis de la France. Que faut-il penser de sa conduite? CHAPITRE Perplexité de la régente de Savoie. Elle découvre à Louis XIV la con-duite de Matthioly. - Arrivée de Catinat à Piguerol. Arrestation du baron d'Asfeld et sa détention à Milan. L'abbé d'Estrades con-çoit, le premier, le projet de l'enlèvement de Matthioly. - Dépêches de l'abbé d'Estrades racontant l'enlèvement et l'incarcération du mi-nistre de Mantoue. - Moyens employés pour recouvrer les pièces of-ficielles de la négociation. Mystère qui entoure la disparition de Matthioly. Sa famille se disperse et reste silencieuse et impuissant. CHAPITRE XXI. Époque à laquelle remonte le système qui fait de Matthioly l'Homme au masque de fer. Nombreux écrivains qui se sont occupés de l'enlèvement de ce personnage. Arguments de Reth, de Roux-Fazillac et de Delort. - M. Jules Loiseleur. Ses travaux. De la supposition qu'un espion obscur a été arrêté en 1681 par Catinat. - On ne saurait l'admettre. Raisons pour lesquelles M. Loiseleur repousse le système qui fait de Matthioly l'Homme au masque de fer. Solidité de son argumentation et justesse de ses conclusions. CHAPITRE XXII. Les îles Sainte-Marguerite. - Leur aspect, leur passé. Causes diverses de leur célébrité. - Comment j'ai été amené à supposer que Matthioly n'a pas été conduit par Saint-Mars à Exiles.Documents qui établissent qu'il a été laissé à Pignerol. Obscurité des deux prisonniers transférés par Saint-Mars à Exiles. On ne saurait voir en aucun d'eux l 'Homme au masque de fer. Envoi aux iles Marguerite des prisonniers de Pignerol. CHAPITRE XXIII.. 541 Conduite de Charles IV, duc de Mantoue, envers son ancien ministre. - Ses véritables sentiments à son égard. - Précautions particulières prescrites à Villebois et à Laprade pour les prisonniers laissés par Saint-Mars à Pignerol. Changement dans la situation de Louis XIV en Italie. Transfèrement des prisonniers de Pignerol aux îles Sainte-Marguerite. Instructions données au maréchal de Tessé. Redoublement de la surveillance de Saint-Mars. - Mystère qui entoure les trois prisonniers. - Importance plus grande de l'un d'eux. C'est lui qui a été l'Homme au masque de fer. Usage du masque autrefois assez répandu. Cet usage était fréquemment appliqué aux prisonniers en Italie. Facilité de l'emploi d'un masque pour Matthioly. Origine de la légende de l'Homme au masque de fer. De la transmission du secret de roi à roi. Louis XV et Louis XVIII. Pour quel motif les dépêches que nous avons citées sont-elles restées jusqu'à ce jour inédites? Du silence de Saint-Simon. Dujonca. Objection de Taul s. Dureté du langage de Louvois. Age de Matthioly. Du nom de Marchialy. Ordre d'arrestation pour Matthioly. Arrivée à Paris du duc de Mantoue. Conclusion. APPENDICE. La librairie est fermée. Nous répondrons aux questions et commandes dans les 48h. Les expéditions reprendront le 16 février. Merci
Précieux et extraordinaire exemplaire de la première édition de la bible de Frizon censurée par la Sorbonne, dédicacée au roi Louis XIII et reliée à l'époque en maroquin rouge doublé de maroquin rouge pour le Grand Dauphin (1661-1711). Paris, Jean Richer et Pierre Chevalier, 1621 [Suivi de :] – Frizon, Pierre. Moyens pour discerner les bibles françoises catholiques d'avec Les Huguenotes. Paris, Jean Richer, 1621. 2 tomes en 3 volumes in-folio à 2 colonnes de : I/ (6) ff. dont 1 frontispice, 583 pp., 28 gravures dans le texte ; II/ (2) ff., 508 pp., 21 gravures dans le texte; III/ pp. 509 à 863, 1 f. numéroté 864, 3 pp. numérotées 510 à 512, 90 pp., (27) ff., 21 gravures dans le texte, 2 gravures au titre, 1 carte. Ainsi complet. Reliure du dix-septième siècle en maroquin rouge ; double encadrement de trois filets dorés sur les plats avec fleurs-de-lys aux angles, dos à nerfs fleurdelisés, doublures de maroquin rouge à dentelle dorée et cadre central de trois filets dorés avec fleurs-de-lys aux angles, gardes de papier marbré, tranches dorées sur marbrure. Reliure royale réalisée vers l’année 1678 en maroquin doublé de maroquin.
Première édition de cette célèbre Bible française illustrée, dite Bible de Frizon, censurée par La Sorbonne dès sa parution. En 1689, La Caille en faisait aussi l'éloge et Michel de Marolles en signalait les gravures. Cette édition de la Bible est la première qui ait été faite à Paris ; elle est très rare, & l'on n'en connoit presque point d'exemplaires : il en existe deux à Paris ; l'un dans la bibliothèque du Roi, l'autre dans celle des Célestins. L'impression en est fort belle (G. F. de Bure, Bibliographie instructive, 1763, 1, n°31). - Duportal, Catalogue, 412. Cette première édition de cette version de la Bible de Louvain, jugée encore trop protestante par la Sorbonne, constitue la première bible française illustrée de gravures en taille douce. L'ouvrage tient le premier rang parmi les livres illustrés du temps de Louis XIII, avec 70 eaux-fortes originales comportant plus de 900 sujets, auxquels s'ajoutent un frontispice de Michel Lasne, deux vignettes et une carte. À côté d’artistes restés anonymes, la plupart des grands dessinateurs ou graveurs de l'époque ont contribué à l'illustration de l'ouvrage : notamment Claude Mellan, Michel Lasne, Léonard Gaultier, M. Van Lochom, Melchior Tavernier, Jean Zniarnko, M. Faulte, etc. Œuvre majeure de l'édition biblique, l'ouvrage est aussi un chef-d’œuvre de l'illustration française de son temps. « Cette bible de Frizon de 1621 est ornée de plusieurs figures très belles et fort estimées. On l’appelle vulgairement la Bible de Richer, qui est recherchée des curieux » (Histoire de l’Imprimerie, page 244). La première Bible imprimée en français est celle de Jean de Rely, qui est une révision de celle de Des Moulins, imprimée en 1487 sur l'ordre de Charles V. Naturellement cette Bible n'était pas une version littérale, mais une Bible historiée, comme il est écrit au folio 353. Un exemplaire se trouve à la bibliothèque Nationale et un autre à l'Arsenal à Paris. En 1528, Lefèvre d'Étaples finit la traduction entière de la Bible, qui fut imprimée à Anvers. Le travail de Lefèvre était basé sur la Vulgate (rendue fidèlement pour la première fois dans une traduction française). Il n'était pas destiné en lui-même à devenir la Bible populaire du peuple français, mais il préparait la voie pour un tel bienfait. Ce travail devint le modèle que les protestants et catholiques suivirent. En 1535, Pierre Robert Olivetan produisit une nouvelle traduction qui suppléait aux faiblesses de la version de Lefèvre. Natif de Picardie, il fut un des leaders de la Réforme en France. A cause de l'opposition rencontrée en France la première édition de cette Bible fut imprimée à Neuchâtel (en Suisse), les autres le furent à Genève. Malgré la censure, bien des Bibles de Genève entraient en France. Citons un passage du livre "Histoire des protestants en France", p. 68, qui montre le travail de quelques chrétiens de l'époque "étudiants et ministres, porte-balles, porte-paniers, comme le peuple les appelait, parcouraient le pays, un bâton à la main, le panier sur le dos, par le chaud et le froid, dans les chemins écartés, à travers les ravins et les fondrières de campagne. Ils s'en allaient, continue Mr de Félicé, frapper de portes en portes, mal reçus souvent, toujours menacés de mort, et ne sachant le matin où leur tête reposerait le soir". En 1566, René Benoît publia une traduction de la Bible, qui fut censurée par la Sorbonne en 1567 et finit de paraître en 1568. Benoît dut s'humilier devant la Sorbonne et reconnaître que sa traduction était une copie de celle de Genève, qui devait par conséquent être rejetée. Il en fut de même de la révision que Pierre Besse dédia à Henri IV en 1608, de celle de Claude Deville en 1613, et de celle de Pierre Frizon dédié à Louis XIII en 1621. « Le [Pape] PauI IV ordonne que toutes les Bibles en langue vulgaire ne peuvent ni être imprimées ni être gardées sans une permission du Saint-Office. C'était en pratique la prohibition de la lecture des Bibles en langue vulgaire » (Dictionnaire de Théologie Catholique, 15, col. 2738). La quatrième règle de l’Index (des livres interdits) publié par le pape Pie IV déclare : "L'expérience prouve que si l'on permet indistinctement la lecture de la Bible en langue vulgaire, il en arrivera par la témérité des hommes plus de mal que de bien." Le pape Sixte-Quint fait savoir expressément que personne ne peut lire la Bible en langue vulgaire sans une « permission spéciale du Siège apostolique ». Merveilleux exemplaire relié par Luc-Antoine Boyet dont on reconnait les fers caractéristiques (Esmerian, Deuxième partie). Le contraste entre l'altière élégance de la doublure et des plats et la luxuriante richesse des coupes symbolise la primauté de Boyet dans l'art de la reliure française au XVIIe siècle. « Il fut sans doute le premier relieur qui s'attacha et réussit à si bien soigner cette façon du corps d'ouvrage. Il excelle notamment dans le choix du maroquin, la confection de la couture et de l'endossage, les chasses basses. » Précieux et extraordinaire exemplaire royal offert vers l’année 1678 à Louis de France, Dauphin, appelé Monseigneur et surnommé Le Grand Dauphin, fils aîné de Louis XIV et de Marie-Thérèse d'Autriche, né à Fontainebleau le 1er novembre 1661. Chacun des trois volumes comporte en queue du dos et sur la pièce de tomaison la marque reproduite par Olivier-Hermal (Manuel de l’amateur de reliures armoriées françaises, Paris 1934, pl. 2522, fer n° 17), la référence incontestée en la matière, ainsi analysée : « Nous estimons que ce fer (associant une fleur de lys et un dauphin, tous deux surmontés de la couronne des princes de sang) a dû primitivement être frappé sur des volumes destinés au Grand Dauphin (à compter de l'année 1678) et qu'ensuite, il fut très souvent utilisé comme simple ornementation sur de nombreuses reliures, recouvertes tant de maroquin que de veau. » Cette analyse était confirmée par Jean Toulet, l’ancien conservateur en chef de la réserve de la B.n.F. Quelques clercs contemporains contestent cette attribution et méconnaissent la science héraldique de l'âge classique. Aucun fer héraldique, à notre connaissance, comportant plusieurs emblèmes royaux ne fut créé au XVIIe siècle dans un but simplement ornemental. Ce fer armorié, composé d'une fleur-de-lys couronnée et de l'emblème du dauphin surmonté de la couronne des princes de sang fut « frappé dès 1678 sur des volumes destinés au Grand Dauphin » adolescent et ce n'est qu'ensuite, le dauphin majeur utilisant les armoiries reproduites par Olivier, planche 2522 fers 1 à 9, que ce fer n° 17 « fut très souvent utilisé comme simple ornementation sur de nombreuses reliures, recouvertes tant de maroquin que de veau » (Olivier-Hermal). Cette nuance héraldique, certes éloignée de nos préoccupations modernes, a apparemment échappé à la sagacité de certains amateurs contemporains les amenant à rejeter globalement l'appartenance princière de l'ensemble des volumes frappés du fer héraldique n° 17. Imaginer en effet qu'au Siècle de Louis XIV, un tel fer héraldique royal eut pu originellement être poussé sur des livres à titre simplement ornemental est une hérésie héraldique. M. J. - P. - A. Madden fut le premier à consacrer une étude historique à ce fer héraldique. (Voir «Le livre, année 1880 »). Au terme d'une analyse documentée, et qui fait autorité, il concluait que ce fer « se trouvait frappé au dos de nombreux volumes adressés au Dauphin et imprimés de 1678 à 1706, c'est-à-dire de sa dix-septième à sa quarante-cinquième année ». L'on sait qu'un demi siècle plus tard, en 1934, Olivier-Hermal confirmait la destination de ce fer héraldique en la réservant aux premières années de son apparition (à compter de 1678). «Nous avons rencontré ce fer n°17 sur des volumes dont la date de publication est tantôt antérieure, tantôt postérieure à la mort du Grand Dauphin (1711). Nous estimons que ce fer a dû primitivement être frappé sur des volumes destinés au Grand Dauphin, et qu'ensuite, il fut très souvent utilisé comme simple ornementation sur de nombreuses reliures, recouvertes tant de maroquin que de veau. » (Olivier-Hermal). Jean Toulet, ancien Conservateur en Chef de la Réserve des livres rares à la B.n.F. et autorité incontestée pour la période classique, considère que les très rares volumes de la fin du XVIIe siècle reliés en maroquin d'époque doublé de maroquin ornés d'une simple fleur-de-lys étaient bien évidemment destinés aux princes de sang royal. Les somptueuses reliures recouvrant cette bible censurée par la Sorbonne, décorées avec une extrême élégance, sont l'œuvre de l'atelier de Luc-Antoine Boyet. Boyet travaillait alors pour le Grand Dauphin et « la pratique du bon goût aristocratique, à la fin du XVIIe siècle, voulait que l'on minimise le plus possible la marque d'appartenance et la dimension des armoiries ornant les reliures. » Louis de France appelé Monseigneur, dit le Grand Dauphin, reçut en naissant la croix et le cordon de l'ordre du Saint-Esprit ; il eut pour gouverneur le duc de Montausier et pour précepteur Bossuet. Il épousa le 7 mars 1680, à Châlons-sur-Marne, Marie-Anne-Christine-Victoire de Bavière, décédée en 1690, qui lui donna trois fils. Reçu chevalier du Saint-Esprit le 1er janvier 1682, il fit quelque temps campagne en Allemagne et en Flandre (1688-1694), mais fut constamment tenu à l'écart des affaires par Louis XIV. Le Grand Dauphin épousa secrètement vers 1695 Marie-Émilie Joly de Choin. Il mourut le 14 avril 1711, de la petite vérole, au château de Meudon. Cet exemplaire prestigieux fut catalogué et reproduit en couleur il y a 20 ans par Pierre Bérès au prix de 450 000 FF (70 000 €) « Livres et Manuscrits significatifs et choisis, N°25 ». Pierre Berès cataloguait alors 275 000 FF l’édition originale de 1544 de « Délie » de Maurice Scève, 300 000 FF les Œuvres de Rabelais de 1556 et 675 000 FF (≈ 100 000 €) le fameux exemplaire en vélin de l’époque de l’édition originale de 1555 des Œuvres de Louise Labé Lionnaize. Ce volume cote aujourd’hui plus de 650 000 €, un exemplaire passé à New York en reliure moderne venant d’être vendu 450 000 € à un bibliophile européen.
BUREAU DU JOURNAL. 3 MAI 1845. In-12. Broché. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 281 à 304. Texte en colonnes.. . . . Classification Dewey : 625-Chemins de fer, routes, autoroutes
Sommaire : Cahier des charges du chemin de fer de Tours a Nantes, Statuts de lacompagnie du chemin de fer du Centre, Recettes, La presse parisienne et les chemins de fer, Des projets de loi sur les chemins de fer de Tours a Nantes et de Paris a Strasbourg, Des produits espérer du chemin de fer d'Orléans a Bordeaux, Les canaux et les chemins de fer (2e article) Classification Dewey : 625-Chemins de fer, routes, autoroutes