2012 Fleuve Noir, 2012, 1 volume in-8 de 279 pages, broché.
Reference : 71473
bon état - coins très légèrement émoussés
Librairie Le Père Pénard
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1ère année, N° 1 - janvier-février 1881 - broché - in-8 - 48 pages
Couverture brochée fragile et défraîchie - bon état intérieur
Paris Comoedia. 1953. In-Plano. En feuillets. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Papier jauni. Journal de 12 pages - quelques photos en noir et blanc dans le texte - pliures.. . . . Classification Dewey : 70.1-Journaux
Sommaire : Montherlant : tout public de cinéma est un garçon de 15 ans - Patachou : j'ai découvert l'Amérique - une soirée à Paris avec Joseph Prudhomme par Pierre Laroche - Madame Mariano ? - la nouvelle Madame de Thèbes a vu le visage de la prochaine saison - l'arbre de noel de Terpischore est chargé - la production des microsillons est un raz de marée - la tv a découvert Elizabeth et Musset - qui rendra dans 20 ans des points à Picasso ? -Jean Sablon a débuté par les petites annonces - Radjah le tigre de Gilbert Houcke a mangé de l'homme aux Indes - comment siffler dans une salle - Raymond Rouleau : le panache de Cyrano dans le coeur de Peppone - Théo Kerg est le maître du bleu - Maurice Raphael un romancier tout feu, tout flammes - Claudel, Saint Exupéry, Sartre classique du XXe siècle - l'auberge du cheval blanc est ouverte place du chatelet - peut on guérir le théatre lyrique ? Claude Cézan - Verlor et Davril : nous ne sommes pas des duettistes - Martine Carol dans le lit de la Pompadour - la Belgique a le plus jeune réseau du monde etc. Classification Dewey : 70.1-Journaux
1983 1983. Alain Barde: L'évangile découvert par les marginaux d'hier/ à la Baconnière 1983 . Alain Barde: L'évangile découvert par les marginaux d'hier/ à la Baconnière 1983Guy Gilbert: Un prêtre chez les loubards/ Témoigner-Stock 2 1978
Très bon état
Matanasius, Chrisostome Saint-Hyacinthe, Thémiseul de Hyacinthe Cordonnier. Effen, Justus van
Reference : CCC-377
(1744)
mb. les deux volumes , une reliure plein veau , 5 nerf au dos, 7eme edition, edition a la haye chez pierre husson 1744. Tome 1 : partition musique qui s deplie et Tome 2 une planche qui se deplie (representant une carafe! ,fig 309). Les coins rapes sur le Tome2, photos possible sur demande On trouvera dans le Tome 2 : une Lettre A Monseigneur le Duc D. Trois Tables très amples, & une Dissertation sur Homere & sur Chapelain [ Effen, Justus van] Matanasius, Chrisostominconu (inconnu): poëme heureusement découvert et mis au jour; avec des remarques savantes et recherchées.
l'envoi ,des 2 livres, est en colissimo ( avec assurance) , les frais de port sont gratuit pour la France metropolitaine, pour l'internationale prevoir 10€ de plus sur le prix initial.
Paris 22 novembre 1837 | 21 x 27.5 cm | Une feuille
Lettre autographe signée de François Vidocq, datée de sa main du 12 novembre 1837, sur un double feuillet, dont l'adresse autographe du correspondant figure sur la quatrième page "Monsieur Pujol ancien directeur des Postes de Vendôme à Gournay, Enbray [Gournay-en-Bray] (Seine-Inférieure)". Nombreux plis inhérents à l'envoi. Bel en-tête imprimé déclinant les services rendus par son agence de détectives privés : "20 FRANCS PAR ANNEE, Et l'on est à l'abri de la ruse des plus adroits fripons" ! On y trouve l'adresse de son agence, récemment installée "présentement Rue Neuve St Eustache, N°39" (mention autographe). Vidocq avait gardé ses anciens bureaux "Rue du Pont-Louis-Philippe, N°20" (en-tête imprimé). * Le légendaire voleur et escroc, qui finit par occuper dès 1811 les fonctions de chef de la Sécurité parisienne et dont le nom tient encore aujourd'hui une place importante dans l'imaginaire populaire, avait fondé en 1833 un bureau de renseignements pour le commerce dont on peut lire la liste des services proposés dans une vingtaine de lignes imprimées en-tête. Vidocq rédige cette missive quelques jours seulement avant d'être arrêté, perquisitionné par la police officielle et traîné devant les tribunaux. Son entreprise de recouvrement est alors couronnée de succès et extrêmement lucrative grâce aux "20 francs par année" payés par des milliers de signataires commerçants, banquiers et industriels qui jouissent des services de sa police privée. A la même période, il publie son célèbre dictionnaire de l'argot des voyous,Les voleurs, physiologie de leurs moeurs et de leur langage également vendu depuis ses bureaux du Pont-Louis-Philippe et chez le libraire Tenon. Ses agents sont présents partout en France et même à l'étranger. Il s'occupe ici de retrouver la trace d'un mauvais payeur pour un notable normand : "Monsieur J'ai l'honneur de vous informer, que, j'ai découvert l'adresse du sieur Beaurepaire votre débiteur et qu'il est dans une position de pouvoir vous payer, je pourrai si vous le désirez vous indiquer sa demeure, mais pour ce faire, vous ne trouverez pas mauvais que je vous réclame le payement de vingt francs qui me sont dûs dans cette affaire et dont vous voudrez bien avoir la bonté de me faire remettre [...]" Il est alors au sommet de sa gloire, et la préfecture de Paris enrage de cette concurrence : "il fit en un mot de la contre police ce qui lui amena plusieurs démêlés avec la justice" (Histoire complète de F.- E. Vidocq, 1858).Neuf jours après l'envoi de la lettre, "Le 28 novembre 1837, à huit heures du matin, quatre commissaires, un officier et une vingtaine d'agents - "seulement" dira Vidocq avec ironie envahirent l'agence de la rue Neuve-Saint-Eustache et pillèrent trois mille cinq cents dossiers dont il ne fut dressé aucun inventaire, contrairement à ce qu'exigeait la loi. [...] Vidocq protesta aussitôt par une lettre à la presse, par une plainte au procureur du roi et par un exposé à l'adresse du procureur général. [...] Les commissaires accaparèrent des documents confidentiels qui compromettaient la police de Louis-Philippe, notamment des notes et des brouillons de rapports, relatifs "à des personnes qui occupent encore des emplois"(Eric Perrin, Vidocq). Malgré les nombreuses cabales contre lui et quelques mois d'emprisonnement, Vidocq sera définitivement acquitté en 1843. Rare lettre d'enquête de ce personnage sulfureux qui inspira l'un des plus fascinants personnages de Balzac : Vautrin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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