1802 A Paris, Chez L. Duprat, Letellier et Comp. - 1802 - Nouvelle édition, revue, corrigée et augmentée de notes par l'auteur, avec le texte latin, et fig. - On y a joint un Dictionnaire Mythologique, et des notes explicatives d'après Banier, Dupuis, Noel, etc. - 4 volumes In-8, cartonnés, pièce de titre et tomaison au dos - 346 + 348 + 318 + 418 pages
Reference : 110388
Etat moyen, intérieurs frais malgré reliures modestes (voir photos) - Tome 1 déboité
Librairie Le Père Pénard
S.A.R.L. Nicolas RIVAT (gérant)
2, quai Fulchiron
69005 Lyon
France
librairie.le.pere.penard@wanadoo.fr
04 78 38 32 46
vente par correspondance / envoi à la réception du chèque de règlement augmenté des frais de port . Paiement par virement, PayPal, espèces ou chèques
Léonard Gaultier Chez la Veuve Matthieu Guillemot 11 x 17,5 Paris 1616 Trois volumes petits in-8, reliure uniforme demi-vélin fin XIXe, dos lisses ornés de roulettes et de filets dorés, pièces de titre de cuir fauve, titres dorés, plats et gardes marbrés. Premier volume : page de titre absente, [Veuve Guillemot, 1606 ? plutôt que 1614 ?], [14]-frontispice-801[19] pp., 15 gravures en ouverture de chaque livre dont certaines signées du graveur Léonard Gaultier, table in fine. Notre exemplaire est sans page de titre, ni privilège. Il s'ouvre directement sur "L'élégie pour Ovide", du poète originaire de Moulins et ami de Renouard, Jean de Lingendes, contemporain d'Honoré d'Urfé, suivie de vers du poète berruyer Pierre Motin "A Monsieur Renouard sur la traduction des Métamorphoses d'Ovide" et des "Stances sur les métamorphoses d'Ovide traduictes par Monsieur Renouard" signées D. DM, suivies des "Métamorphoses d'Ovide" en quinze livres et d'une table des matières. Deuxième volume : "Le jugement de Paris", Paris, chez la Veuve Matthieu Guillemot, 1616, frontispice gravé sur bois par Léonard Gaultier, dédicace à "Louyse de Lorraine Princesse de Conty" ornée d'une vignette et lettrine, stances de Jean de Lingendes, texte en prose de Nicolas Renouard, suivi des "Remèdes contre l'amour", Paris, chez la Veuve Matthieu Guillemot, 1616, [8]-48 et 30 p. Troisième volume : "XV discours sur les métamorphoses d'Ovide, contenant l'explication morale des fables", Paris, chez la Veuve Matthieu Guillemot, 1625, 314 p., vignettes et lettrines. Bon ensemble sans rousseurs, belles gravures et frontispices de Gaultier, premières pages et gravure du 4ème livre du premier volume habilement restaurées sans manque de texte au verso, petite étiquette en tête du second volume. (EvB73) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST Livre
«Magnifique ouvrage» dit Cohen, orné de 130 estampes en premier tirage. A Amsterdam, Chez R. et J. Wetstein & G. Smith, 1732. 2 volumes in-folio de: I/ (4) ff. y compris le frontispiece grave, 247 pp., 70 gravures dans le texte, pte. déch. en marge inf. de 2 ff. sans manque; II/ (4) ff., pp. 249 à 524, (2) ff., 60 gravures dans le texte. Plein maroquin rouge, plats ornés d’une large dentelle florale dorée, dos à nerfs richement ornés, pièces de titre de maroquin vert, coupes décorées, tranches dorées. Reliure en maroquin à dentelle de l’époque. 452 x 298 mm.
Edition originale de la traduction d’Antoine Basnier, imprimée sur grand papier de Hollande. «Magnifique ouvrage» mentionne Cohen. (Guide de l’amateur de livres à gravure 768). Ce livre fut imprimé avec les traductions françaises, anglaises et hollandaises. Ce luxueux ouvrage est orné de 130 admirables estampes en premier tirage (230X165mm) illustrant chacune des métamorphoses. Le texte est ainsi orné de 130 figures dessinées par Picart, Lebrun, Leclerc, Maas, Punt, J. Romain, Tosca, De Wit et Wandelaar et gravées par Martin Bouche, P.P. Bouche, Bouttats, Folkema, V. Gunst, Jungmann, Schenk et Wandelaar. Parmi ces figures trois grandes planches tirées à part dans le second tome contiennent chacune deux belles figures par Lebrun, gravées par Folkema. Un superbe frontispice à pleine page dessiné par Picart représentant les dieux de l’Olympe orne l’édition et symbolise l’ensemble des Métamorphoses. Deux fleurons sur les titres par Overbeke, 1 vignette en tête de la dédicace au Roi par Louis Fabrice Du Bourg et divers culs-de-lampe, complètent l’ornementation extrêmement raffinée de l’édition. Cette édition originale somptueuse allie ainsi à la qualité de la typographie présentant les textes en caractères romains et italiques alternés, l’élégance de la mise en page et la beauté de l’illustration très évocatrice du grand XVIIIè siècle français. «C’est dans la ville d’Amsterdam, ce centre alors important de librairie européenne, que Bernard Picart a préparé les grands ouvrages illustrés qu’il fit paraître, dessiné leurs figures et gravé leurs estampes ou dirigé leur exécution.» Baron Roger Portalis. Les graveurs du XVIIIè siècle. «Très rare, la version latine et française de l’Ovide illustré de Westein et Smith est bien plus rare que la version latine/anglaise. L’OCLC ne note que 15 exemplaires dans les collections institutionnelles et il n’y a pas de registres de vente aux enchères remontant à plus de 25 ans.» (Budd en brooks Inc). Les Métamorphoses sont un recueil de mythes grecs et romains, relatant des histoires classiques telles qu’Écho et Narcisse, Jason et Médée et Vénus et Adonis. Il comprend également le conte babylonien oriental, Pyrame et Thisbé. Cette grande œuvre épique a été appréciée au fil des siècles pour son inventivité, son charme et son originalité. « En tant que conteur et guide du mythe grec et de la légende romaine, Ovide a eu une grande influence sur les écrivains romains ultérieurs et a été lu, cité et adapté au Moyen Âge. Il était le poète latin préféré de la Renaissance, et il y a eu de nombreuses traductions de ses œuvres en anglais ». MCHowatson. Son influence sur les grands écrivains à travers l'histoire, de Chaucer à Marlowe et Shakespeare, est bien connue. «Dans sa préface à l’édition luxueuse et monumentale des Métamorphoses d'Ovide, parue à Amsterdam en 1732, l’Abbé Antoine Banier exprime toute son admiration pour le poète latin dont il loue l'ample génie : C'est de tous ces recueils, qu’Ovide tira les sujets qui composent les XV Livres de ses Métamorphoses, & il paroît par ce qui nous reste des anciens sur cette matière, qu'il les a infinement surpassez ; au lieu d'un recueil froid, insipide, ou simplement didactique, il en fit une espèce de Poème, dont l'Univers entier est la scène, & qui embrasse tous les tems qui s’étaient écoulez depuis le comencement du Monde jusqu'au siècle où il écrivoit. Que de traits, que de couleurs différentes ne falloit-il pas avoir ramassées pour tant de tableaux ! Cependant il les a tous finis ces tableaux, & à la fin de l'ouvrage son pinceau n'est point affoibli [...]. L’univers entier sert de scène au poème, voilà son arrière-fond planté ; mais la métaphore dramatique, fugitive, cède immédiatement la place à une métaphore picturale : les « traits » et les «couleurs» qualifient un art de la variété déployé en une suite profuse de « tableaux». L'éloge est habituel ; depuis la seconde moitié du XVIIème siècle, la vivacité et la variété narrative, stylistique et poétologique d'Ovide font l'objet d'une louange quasiment unanime. Le savant surenchérit ensuite, en prêtant à Ovide une qualité complémentaire : l'ampleur de ses visions va de pair avec un art consommé du détail et de la particularité. Si Banier n’a pas suivi toutes les leçons proposées par Bursman, c’est qu’il a cédé à l’idée que le public se faisait de la poésie ovidienne et à son goût pour les «images riantes». C’est précisément cet esprit et ces images que Picart entend offrir au regard, comme le signale énergiquement le frontispice. Les figures projettent l'imagination du lecteur vers un autre espace que celui du texte : elles proposent une rêverie mythologique mieux qu’elles n'illustrent ou commentent le poème. Un peu comme un effet retour. Stewart a souligné la coprésence intrinsèque du texte et de l'image dans les peintures d’histoire, soulignant que ces dernières sont toujours, en un sens, l’illustration d’un texte virtuel, implicitement présent – sans quoi l'image perd son intelligibilité. Ici la tradition picturale, forte de sa propre tradition, rejoint dans le livre le texte d'Ovide.» Remarquable et exceptionnel exemplaire imprimé sur grand papier de Hollande relié en deux volumes conservés dans leur luxueux maroquin à dentelle de l’époque, condition rarissime.
bailly 1767 4 in-4 A Paris, chez Bailly, rue Saint-Honoré, barriere des Sergens, 1767-1770, 4 volumes in-4 de 260x190 mm environ, Tome 1. 1f.blanc, faux-titre, 3ff. de dédicace gravées, titre en rouge et noir avec vignette, cx-1f. (approbation et privilège)-264 pages, avec les planches numérotése de 1 à 48, 1f.blanc, - Tome 2. 1f.blanc, viij-355 pages, 1f.blanc, Avec les planches numérotées de 49 à 81, - Tome 3. 1f.blanc, viij-360 pages, Avec les planches numérotées de 82 à 118, - Tome 4. 1f.blanc, faux-titre, titre en rouge et noir, 6 (pages d'Explication des vignettes et fleurons de Métamorphoses)-367 pages, 1f.blanc, Avec les planches numérotées de 119 à 140, et une planche : Fin des estampes des Métamorphoses, avec les noms des artistes dans une guirlande de médaillons tenue par un angelot, édition enrichie de 30 vignettes placées à chacun des livres et de 4 fleurons aux titres des 4 volumes, reliures plein granité fauve, dos à nerfs ornés, portant titres et tomaisons dorés sur pièces en maroquin bordeaux, ornés de caissons à fleurons et motifs dorés, plats encadrés d'un triple filet doré, coupes et chasses dorées, gardes de couleurs, tranches dorées. Une coiffe ébréchée, des coins dénudés, début de fente sur un mors, des rousseurs cernes et pages brunies, petits défauts sur le cuir. Texte bilingue Latin avec la traduction en regard.
Les Métamorphoses (en latin Metamorph se n libr , « Livres des métamorphoses ») sont un long poème latin d'Ovide, dont la composition débute probablement en l'an 1. L'uvre comprend quinze livres (près de douze mille vers) écrits en hexamètres dactyliques et regroupe plusieurs centaines de récits courts sur le thème des métamorphoses issus de la mythologie grecque et de la mythologie romaine, organisés selon une structure complexe et souvent imbriqués les uns dans les autres. La structure générale du poème suit une progression chronologique, depuis la création du monde jusqu'à l'époque où vit l'auteur, c'est-à-dire le règne de l'empereur Auguste. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Paris Par La Compagnie des Libraires 1787 Trois volumes in-8° (100 x 168mm), (4) LXXXIV (48) 287 pp., (4) 442 pp. et (4) 363 (16) pp. Pleine reliure du temps en veau fauve marbré, dos lisse orné, pièces de titre et de tomaisons, filets, pointillés et fers dorés, roulette sur les coupes, tranches jaunes mouchetées de rouge, gardes cailloutées, signet. (volumes très légèrement frottés avec un petit manque à plusieurs pièces, petit trou de ver au bas des dos des tomes II-III, exemplaire un peu rogné, présence de rares et pâles rousseurs sinon intérieur frais). Édition illustrée d'un frontispice et de 15 figures hors-texte (non signées) en retirage. La traduction et les commentaires, notes et explications de l'abbé Banier firent date et furent plusieurs fois réédités. Dans les pièces liminaires, la vie d'Ovide et une préface sur la fable de Banier. Bel ensemble.
à Paris, par la Compagnie des Libraires, M. DCC. LXXXVII. 1787 3 volumes. In-16 17 x 9,5 cm. Reliures de l’époque veau havane marbré, dos à nerfs encadrés de fers dorés, pièces de titre et de tomaison maroquin grenat et noir, LXXXIV-287-422-363-[15] pp., frontispices, bandeaux et 15 gravures hors-texte non signées en retirage, table des matières. Accrocs en pied et tête de dos vol. 3.
Bon état d’occasion