Librairie des Bibliophiles Broché 1870 In-16 (7x12 cm), broché, 59 pages, un des 500 exemplaires sur Vergé, n°69, traduction nouvelle par Victor Develay, une gravure en frontispice, bandeaux, lettrines et culs-de-lampe ; coiffe inférieure fendue, rousseurs sur les plats, intérieur frais, assez bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Reference : ln542
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2 feuillets format 22,6 x 16,7 cm, Permis d'imprimer à Angers, ce 15 mars 1784, Signé Bagon
Rares impressions populaires angevines. Le premier feuillet propose un contrat comique, dans le style poissard : "En cas de décès, la future rend son futur héritier du côté du nord de tous les tessons de vaisselle de terre & des cailloux situés entre Calais & Dunkerque : s'il n'y a point d'enfant, il aura le droit, suivant la Coutume, d'hériter de tous ses meubles, consistans en une chambre garnie de rien, décorée de pas grand'chose, lit complet sans bois de lit ni pailliasse, une table rompue, trois chaises, une sans cul, une cassée & l'autre prête à rempailler [ ... ]". On trouve dans chaque pièce une invitation à enrôler les femmes dans l'armée ou la marine... Bon état (petite mouill. marginale). Prix du lot, non séparable.
Paris, Librairie des Bibliophiles, 1870. Un volume relié in-18 (6,8x10,6 cm) de 59 pp. Reliure plein veau brun poli, dos à nerfs orné à froid, larg. dent. et filets à froid sur les plats, dent. or int., tranches dorées.Frontispice gravé sur bois par Knaus. Un des 500 ex. num. sur vergé. Mors usés sinon très bel exemplaire de cet ouvrage dans une relire signée de Perreau.
Editions nuit et jour. 13 janvier 1977. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Sommaire : Esclave sexuelle de son beau père pendant 18 ans, La ravisseuse d'enfant coupée en morceaux, J'ai eu plus de 60 amants, La nuit il attachait sa maitresse a un arbre, Marquée de la croix des vaches par son amant, Il offre sa maitresse a son ami Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Editions nuit et jour. 22 mars 1979. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Sommaire : Contrainte de rester la maitresse de son ex mari, Elle tombe amoureuse de son meurtrier, Elle prend comme amant un agresseur de femmes, Son épouse délaissée plaide pour le médecin incendiaire, Elle se partageait entre les 2 amis, Il voulait être l'unique amant d'une entraineuse Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
4 pages autographes de 49 vers signés sur 2 feuillets in-4 (avec deux repentirs), avec mention à l'encre, d'une autre main, en bas de la dernière page : "Paris Bd Saint Germain 1902" : Nous en livrons une transcription partielle : [ Manuscrit autographe signé ] Page d'Histoire : [ Il évoque la mort du dauphin Louis puis continue ... ] "Et le peuple affranchi déjà de son tyran / Se souvint tout à coup des Comtes émigrants, / Douta de voir jamais leur race anéantie / Et n'osa point trouver la Liberté grandie / Avec sous son pied rouge un cadavre nouveau, / Ce cadavre d'enfant et non de tyranneau. / Or, comme un meurtrier poursuivi par son crime / Voit toujours devant lui les traits de sa victime / O France qui ne fut méchante qu'une fois / Tu devrais le revoir ce fils blond de tes Rois / Et quand des imposteurs t'ont dit chacun : "Regarde!" / "Je suis Louis dix-sept ! " tu répondis, hagarde : / "Tous mes Rois sont morts, tous !" Et tu devais souffrir, / Car tu connaissais bien comme ils savaient mourir !" / 'Et c'était tout le temps et l'angoisse et la gêne / Dans cette liberté que tu goûtais à peine ! / Sans cesse on l'habillait de régimes nouveaux / Aussitôt rejetés, n'étant pas aussi beaux; / Tel un amant jaloux qui cherche avec ivresse / Les plus brillants joyaux pour parer sa maîtresse / Et n'en juge pas un digne de sa beauté, / Tel, le peuple, voulant orner la Liberté / Lui mit le Consulat après le Directoire / Et trouvant tour à tour chaque robe trop noire, / Chaque gouvernement trop étroit ou trop laid, / Enfin croyant trouver celui-là qu'il fallait / La força d'embrasser un vêtement, le pire / Et lui meurtrit le cou dans ce carcan : l'Empire / Mais nul ne supposa que son avènement / Sonnait pour nos aïeux l'heure du châtiment. / [ ... ] "Et la France partit dans la gloire au trépas ! / Et la France mourut ne s'apercevant pas / Qu'elle payait ainsi quelque dette divine, / Qu'un sabre châtiait alors la guillotine / Et que livrant à l'Aigle un par un tous ses fils / L'Aigle en les dévorant vengeait la fleur de Lys".
Beau poème autographe signé de Maurice Renard (1875-1939), l'écrivain à succès de nombreux romans fantastiques et de science-fiction, parmi lesquels le célèbre ouvrage "Les Mains d'Orlac". Dans le présent poème manuscrit, il évoque la mort tragique du dauphin Louis-Charles de France (1785-1795), connut comme "Louis XVII", et le poids de ce crime sur la conscience de la Nation... Bon tat (petites fentes en pliures)