Philippe Lebaud Les symboles Dos carré collé 1995 In-12° dos carré collé, couverture illustrée, 154 pp., quelques illustrations en couleurs et en noir et blanc hors-texte ; très bon état général Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
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1987 - broché - Sans mention d'édition - 1987 - In-8 (24 x 17 cm) broché - 132 pages - Illustrations en noir et blanc - Avec une carte volante - Titre complet : "Le voyage de Crozet en Tasmanie, en Nouvelle-Zélande, aux Îles Ladrones, aux Philippines. 1771 - 1772. A la découverte des îles Crozet." - Préfaces de Joseph Crozet et Jas. R. Boosé - Avant propos et post-face de Hélène Roux - A PROPOS : Édition établie d'après la traduction anglaise de H. Ling Roth (1891), le manuscrit français original étant perdu. Hélène Roux reconstitue le texte à partir des notes de voyage de Julien Crozet, navigateur et explorateur français du XVIIIe siècle. Ce récit constitue l'un des principaux témoignages sur l'expédition de Marion Dufresne (1771-1772), la découverte des îles Crozet, les premières observations des Terres australes et les escales en Tasmanie, en Nouvelle-Zélande, aux îles Ladrones et aux Philippines.
Bon état
Paris, Arthus Bertrand, (1874), in-folio, 3 vol. de texte et 1 atlas de 85 pl, Textes brochés; planches sous chemise demi-toile à ruban (rel. éditeur), ? 3 volumes de texte : [4]-II-388 pages + [6]-222-[1] pages et 1 tableau à double page + [4]-VI-326 pages et 14 planches, dont 4 en couleurs à double page ; ? Atlas avec un titre général sur 2 feuillet et 85 cartes, photogravures, plans dessinés : - 2 cartes dépliantes en couleurs et 1 planche gravée à double page représentant l'embarcation Le Ségor, non numérotées; - 18 planches numérotées 1 à 18, soit 1 carte d'itinéraires dépliante en noir, 3 plans et 14 planches lithographiées en deux teintes par Eugène Cicéri, d'après les photographie de Vignes et Savaire; - et 64 planches de photogravures de 1 à 64. Rare et précieuse ÉDITION ORIGINALE de l'importante publication posthume de l'expédition scientifique menée sous la direction du duc de Luynes dans le bassin de la Mer Morte. Scientifique féru de peinture et d'archéologie, le duc de Luynes (1802-1867) avait conçu dès 1861 le projet d'explorer le bassin de la Mer Morte. Il s'assura le concours scientifique du géologue Louis Lartet et du naturaliste Combe, ainsi que la collaboration de Louis Vignes (1831-1896), qui était à la fois le photographe et le marin de l'expédition. À partir de 1863, Luynes, qui ne peut plus participer à l'expédition, s'associe à l'architecte Christophe Mauss, restaurateur, entre autres, du Dôme du Saint-Sépulcre de Jérusalem, et au photographe Henry Sauvaire (1831-1896). Ce dernier a étudié la langue arabe dans les Écoles d'Orient de Marseille; il a vécu au Liban et s'est consacré à l'étude des dialectes locaux, avant de revenir en France où il a appris la photographie. Le premier volume du Voyage d'exploration comprend le récit du voyage de Luynes, de Marseille à Beyrouth et Jérusalem, sur les rives de la Mer Morte, aux royaumes d'Ammon et Moab, dans le désert de Judée, l'Arabah, au bord de la Mer Rouge et à Pétra, puis d'Hébron à Jaffa. Le second volume, contient, d'une part, le récit de Vignes "de Pétra à Palmyre", d'autre par le rapport de Mauss et Sauvaire, "Voyage de Jérusalem à Karak et à Chaubak". Enfin, le troisième volume est consacré aux études géologiques de Louis Lartet, illustrées de cartes, coupes géologique et planches en lithographie de minéraux et de fossiles. L'objectif photographique de l'expédition était primordial aux yeux de Luynes. Très précocement, le duc avait porté son intérêt sur ce procédé et avait contribué à son développement, notamment en organisant, sous l'égide de la jeune Société Française de Photographie, deux concours en 1856 : le "petit concours", pour récompenser les meilleures recherches sur la stabilité des épreuves, et le "grand concours", sur les procédés photomécaniques. C'est à l'occasion de ce dernier que Luynes fit la rencontre du fameux photographe Charles Nègre (1820-1880), auquel il confia l'impression des photographies de son expédition selon le nouveau procédé de son invention, la photogravure sur acier : les 64 photographies de la première partie du volume de planches sont reproduites par Nègre de cette manière. En tout, l'illustration du Voyage d'exploration à la Mer Morte offre 78 planches photographiques, reproduisant 60 clichés de Vignes, 12 de Jardin et 6 de Sauvaire. ON JOINT : 3 cartes de la région, publiées en amont, dressées par Vignes et Combe durant le voyage, imprimées par Lermercier et publiées en 1865. - La Carte du cours inférieur du Jourdain, de la Mer morte et des régions qui l'avoisinent [90 x 65,5 cm]. Échelle 1:240 000. - La Carte du Waby Arabah et du lit du Wady el Jeib [90 x 63,5 cm]. Échelle 1:240 000. (Petite déchirure sans manque en pied). - La Réduction de ces deux cartes [74 x 37 cm]. Échelle 1:480 000. Cette carte est reprise dans l'Atlas du présent Voyage d'exploration. Bel exemplaire en Couverture rigide
Bon 3 vol. de texte et 1 atlas de
Téhéran (Iran), Sahab Geographic and Drafting Institute, 1989, gr. in-4°, (16)-739-(1) pp, 336 gravures dans le texte et à pleine page, 2 cartes hors texte in fine, reliure décorée de l'éditeur, bon état. Réimpression de l'édition Hachette de 1887
Importante relation de voyage où Jane Dieulafoy (1851-1916) raconte les étapes et les péripéties de son expédition à travers le Proche-Orient en 1881-1882. — Dès les premières années de son mariage, Jane Dieulafoy avait eu l’occasion de développer son attirance pour les voyages et son intérêt pour l’Orient en particulier. Avec son mari qui avait étudié les monuments antiques en Algérie où il avait débuté sa carrière d’ingénieur, elle avait voyagé, entre 1873 et 1878, en Égypte et au Maroc, partageant ainsi avec lui son goût pour l’Orient et l’archéologie. De retour en France, tout en poursuivant sa carrière, notamment au service des Monuments Historiques où il travaille sous les ordres de Viollet-le-Duc, Marcel Dieulafoy développe ses idées sur les rapports de l’art oriental et de l’art occidental et ses théories sur les origines de l’art gothique et les influences de l’art oriental sur l’architecture. Au sujet de l’origine de l’architecture musulmane, il est convaincu du rôle prépondérant de la Perse sassanide et juge essentielle l’étude de ses monuments. Ainsi s’était formé son projet d’un voyage en Perse qu’il concrétise, après bien des difficultés, au début de l’année 1881. Malgré les dangers prévisibles, Jane l’accompagne dans cette expédition de quatorze mois (février 1881 à avril 1882) pendant laquelle les deux voyageurs parcourent, jusqu’aux limites de leurs forces, près de 6000 kilomètres. Pendant ce périple, tandis que Marcel se consacre à l’étude des monuments – principalement achéménides, perses et sassanides –, Jane se charge de relater leur voyage et assume également le rôle de photographe. Après avoir traversé la Géorgie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, les deux voyageurs ont pour projet de gagner Téhéran et de poursuivre à travers la Perse en passant par Qom, Kashan, Ispahan, Persépolis, Shiraz... Ils se proposent également de pénétrer par le sud en Mésopotamie, alors province de l’Empire ottoman, pour remonter la vallée du Tigre et de l’Euphrate jusqu’à Bagdad afin d’explorer les ruines de Ctésiphon, Séleucie et Babylone… Surtout, Marcel Dieulafoy veut rejoindre la Susiane, une région dangereuse livrée aux exactions de nombreuses tribus, et qu’aucun voyageur français n’avait pu jusque-là visiter... (Nicole Chevalier) — "Nous sommes heureux d’avoir l’occasion de présenter le magnifique ouvrage que Madame Dieulafoy vient d’écrire sur des pays qu’elle a explorés avec une intrépidité rare et qu’elle a su en compagnie de M. Dieulafoy, observer et apprécier avec une expérience et une sagacité qu’on voudrait rencontrer toujours chez les explorateurs. Ce volume, sans doute, n’est pas consacré exclusivement à l’archéologie et à la description des ruines et des fouilles : il est rempli d’anecdotes pittoresques, de scènes de mœurs originales ; c’est en un mot le récit au jour le jour, d’un voyage des plus périlleux, des plus mouvementés et des plus intéressants. (...) En résumé, l’ouvrage de Mme Dieulafoy, en dehors de l’intérêt pittoresque qu’il offre à tous ceux qui aiment les récits de voyage, est d’une importance exceptionnelle pour l’histoire archéologique et artistique de l’Iran." (Ernest Babelon, Gazette archéologique, 1886) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Chez Raymond, 1819 4 vol. in-8°, 96-368, 390, 448 et 103-386 pp, préface du traducteur, 2 tableaux dépliants, reliures demi-basane brune, dos lisses, pièces de titres et de tomaison basane noire, filets et monogramme dorés, tranches marbrées (rel. de l'époque), mors faibles, 2e plat frotté au tome I, qqs pages salies à la fin du tome I, restauration ancienne au dos du tome IV, bon état
Récit du troisième et dernier voyage d'exploration de James Cook, au cours duquel le navigateur a visité la Nouvelle-Zélande, la Polynésie (Tonga et Tahiti), a découvert les îles Hawaï et les îles de l'archipel. Le 9 février 1776, l’Amirauté britannique chargea le lieutenant James Cook de faire un voyage d’exploration afin de découvrir un passage Nord-Ouest entre le Pacifique et l’Atlantique. De nombreuses îles furent visitées et une île australe fut découverte (Tubuai). Cette relation du troisième et dernier voyage du capitaine Cook – qui mourut assassiné en 1779 par les indigènes des îles polynésiennes – apporta de nombreuses observations nouvelles sur les mœurs et coutumes insulaires et une description plus précise des îles visitées. La fin du voyage a été écrite par le capitaine James King. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
1929 - broché - Editions Gallimard nrf - Quatrième édition (noté "troisième édition" en page de titre) - 1929 - In-12 (19 x 12 cm) broché - 196 pages - A PROPOS : Récit de voyage d'Henri Michaux, né d'un séjour de près d'un an dans les Andes et l'Amazonie entre 1927 et 1928. Invité par son ami le poète Alfredo Gangotena, l'auteur y transcrit ses observations et son journal de bord lors de cette expédition initialement entreprise alors qu'il était malade.
Bon état - Menus frottements sur la couverture