Philippe Lebaud Les symboles Dos carré collé 1995 In-12° dos carré collé, couverture illustrée, 154 pp., quelques illustrations en couleurs et en noir et blanc hors-texte ; très bon état général Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Reference : jj3695
Abraxas-Libris
Patricia Pichot
7 et 11 rue du faubourg Bertault
35190 Bécherel
France
33 02 99 66 78 68
Les livres sont décrits d'une façon précise et claire. Pour toutes questions n'hésitez pas à nous envoyer un courrier. Les frais de port sont à la charge du client et varient en fonction du type d'envoi et du poids du livre. Les prix sont TTC, les librairies anciennes ne facturant pas de TVA. Abraxas-Libris accepte les paiements par chèque, virement bancaire et par carte bancaire. En cas de désaccord sur une transaction vous aurez trois jours après ouverture du courrier pour déposer une réclamation.
Paris, Veuve Le Petit, an XII - 1804. 15 vol. in-12, 24 pl. + 27 pl. + 24 pl. dont 1 bis, veau moucheté havane, frise en encadrement sur les plats, dos long orné de frises et fleurons dorés, pièce de titre rouge, pièce de tomaison verte, tranches dorées (quelques infimes épidermures, les ff. S3 et S4 du 1er vol. du 2e voyage intervertis, déchirures sans atteinte aux f. R1 du 1er vol. et f. 1 du 3e vol. du 3e voyage, portrait de Cook manquant dans l'atlas du 2e voyage, rares rousseurs et taches)
Ensemble des trois voyages de Cook publiés dans la Bibliothèque portative des voyages, traduits par J.B.J. Breton. Le premier voyage relate son tour du monde fait entre 1768, et 1771. Il comporte également les Relations de Byron, Carteret et Wallis et un atlas de 24 planches. Le deuxième comprend 27 (sur 28) planches dans son atlas et la relation de son voyage dans les terres australes entre 1772 et 1775. Enfin le troisième et dernier voyage est illustré d'un atlas de 24 planches et concerne son voyage de la côte Nord-Ouest des États-Unis, la côte Nord-Est de l'Asie et dans les régions boréales entre 1776 et 1780. Les planches représentent des cartes, des indigènes, des paysages ou encore des objets d'autochtones. Les relations de voyages de Cook sont devenues populaires dès leur première publication à la fin du XVIIIe siècle et connaîtront maintes rééditions ou traductions. Bonne édition tirée sur vergé dans une jolie reliure de l'époque. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Hôtel de Thou, 1785. Ensemble de 18 vol. in-8 et 3 vol. d'atlas in-4 de 52-67-88 planches, demi-veau havane, dos lisse orné de filets dorés, pièces de titre et de tomaison en veau vert (reliure de l'époque).
Deuxième édition française après l'édition in-4 publiée la même année, et première édition au format in-8 des trois voyages de Cook.La traduction des deux premiers voyages a été assurée par Suard, et Demeunier pour le troisième voyage. James Cook, célèbre navigateur anglais, apporta une contribution très importante a la connaissance du Pacifique grâce a ses nombreuses levées hydrographiques, révélant l'existence d'un hémisphère océanique. Au cours de sa première expédition, de 1768 a 1771, il découvrit l'archipel des îles de la Société, la Nouvelle Zélande, les cotes orientales de l'Australie qu'on englobait jusqu'alors dans l'hypothétique continent austral. En 1772, lors de son second voyage, il visita des îles Marquises, les Nouvelles Hébrides et la Nouvelle Calédonie. Le troisième voyage eut lieu entre 1776 et 1780 dans l'océan Pacifique ; c'est lors de ce voyage que James Cook trouva la mort d'un coup de poignard à Hawaii.Provenance : Anthelme-Michel-Laurent de Migieu (1723-1788), marquis de Savigny-lès-Beaune, bibliophile bourguignon, avec ex-libris manuscrit à la plume, accompagné d’un prix d’achat, à la fin du 11e volume : Demigieu 1785. Cachet Bibliothèque de Laplanche.Bel exemplaire complet de toutes les planches et cartes requises. (Infime défaut de papier avec perte d'un mot (III, p. 342) ; petite déchirure sans perte (VIII, p. 363) ; tache de rousseurs (IX, p. 37).
S.l., 1802 - 1817 fort vol. in-4, 195 pp., d'abord chiffrées à l'encre à l'époque (jusqu'à la page 100), puis au crayon de bois par un amateur de la fin du XIXe, puis [6] ff. n. ch., 28 pp., [27] ff. n. ch., 95 pp., [218] ff. n. ch., le tout couvert d'une écriture moyenne, cursive, de lecture malaisée, demi-basane fauve, dos lisse orné de guirlandes et d'urnes dorées, pièce de titre noire, coins en vélin (reliure de l'époque).
Texte composite et très touffu, centré autour de la relation à sa femme ou à sa fille des déplacements d'un père au cours de l'année 1802 ; elle est rédigée essentiellement en italien, et adressée à une Ninetta (ou Nina). En tout cas, sa fille prend à son tour la parole en français à la fin du volume (f. 178v, et sqq. "Le 28 prairial papa arrive de Bordeaux ; je le reconnais et lui souris après un moment de surprise, il me couvre de caresses et trouve que j'ai ma petite intelligence bien développée pendant son voyage .." La narration se partage entre description des lieux visités, nouvelles de proches, détails des inconvénients et retards des trajets.Elle se compose de nombreuses parties mal reliées entre elles, et également au chiffrage erratique :1. Premier cahier de voyage. Nivôse à Pluviôse an X [janvier-février 1802]. Paris-Orléans : pp. 1-46, entièrement en italien.2. Deuxième cahier de voyage. Pluviôse-Ventôse an X [février-mars 1802]. Vierzon, Bourges, Issoudun, Châteauroux, Argenton, Limoges, La Coquille, Périgueux, Mussidan, Montpont [= Montpon-Ménestérol], Libourne, Bordeaux : à partir de la p. 48, également entièrement en italien.3. Curiosités à Orléans : ff. 1-6, en français.4. Aide-mémoire. Quelques notes sans prétention sur mon voyage de Paris à Bordeaux, et de Bordeaux à Paris, dans le cours de Pluviôse, Ventôse et Germinal 1802 : 28 pp.5. Souvenirs de Londres que malheureusement je constate [sic] seulement en 1817, c'est-à-dire après mon voyage : ff. 1-5.6. Premier cahier depuis le retour à Paris, Floréal an X [mai 1802] : ff. 10-26, en italien.7. Deuxième cahier. Floréal à Prairial an X [mai-juin 1802] : 95 pp. en italien.8. Troisième cahier. Prairial, Messidor, Thermidor an X [juin-août 1802] : ff. 1-59, en italien.9. Quatrième cahier. Thermidor & Fructidor an X [août-septembre 1802] : ff. 60-102, en italien.10. Cinquième cahier. Fructidor an X, Vendémiaire, Brumaire an XI [septembre-novembre 1802] : ff. 103-146, en italien.11. Sixième cahier. Brumaire à Frimaire an XI [novembre et décembre 1802] : ff. 147-176, en italien.Les ff. 178-218 renferment diverses pièces (dont un journal de la jeune fille destinataire des récits, ff. 178-190. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Phone number : 06 46 54 64 48
S.l., 4 décembre 1700 (1701) in-12, 108 pp., couvertes d'une écriture fine et très lisible (environ 30 lignes par page, quelques biffures et ratures), avec un frontispice gravé avec un cartouche vide (Paris, chez Bonnart), portant un titre manuscrit Journal du sr. Frigard, ordinaire de la musique du Roy, veau brun, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque).
Très important et très intéressant témoignage historique parfaitement inédit. Il mériterait au demeurant une publication critique, tant il documente excellemment et au plus près des réalités le voyage effectué par le jeune Philippe V pour rejoindre ses États espagnols après l'acceptation du testament de Charles II par son grand-père Louis XIV.Selon les indications portées dans le cartouche de titre, son auteur serait donc Pierre Frigard, originaire de Louviers et musicien ordinaire du Roi (voix de basse). Effectivement, son nom figure dans la liste donnée par le Mercure galant des principaux musiciens qui firent le voyage jusqu'à la frontière espagnole. Il devait ultérieurement épouser Louise-Marie Simart, gouvernante du Prince de Lambesc, et demeurer au service de la chapelle royale de Versailles. De surcroît, de nombreuses notations du texte concernent les prestations musicales, tant vocales qu'instrumentales, qui furent délivrées pendant le périple, ce qui offre une cohérence bienvenue avec l'affirmation initiale. Par exemple, p. 3 : "Le lendemain dimanche, les princes entendirent la messe et le Roy n'y alla qu'après nous commençâmes à y chanter la messe en musique ; ce que nous avons tousjours continué à l'une et à l'autre messe pendant tout le voyage ; il est aussi à remarquer que nous chantâmes un pseaume en musqiue aux vespres auxquelles le Roy et les princes ne manquèrent point d'assister toutes les festes et dimanches". De même, les quelques noms de ses collègues correspondent à la liste du Mercure : "Nous ne fûmes que 5 qui eurent l'honneur d'être nommez par Sa Majesté dont voicy les noms : Mrs Gaye, Roger, Boutiller [Bouteiller], Abaillard [Abélard] et moy, les reste étoient de 5 symphonistes appartenant à Mr. le comte d'Ayen".La date qui figure au début (4 décembre 1700) correspond à celle fixée par Louis XIV pour le départ de la suite, mais la rédaction complète doit être au moins de 1701, voire ultérieure.La relation d'un homme instruit mais qui ne fait pas partie du monde des "grands".Après une énumération assez sèche de toutes les étapes du voyage (Chartres, Étampes, Orléans, Blois, Amboise, Loches, Poitiers, Lusignan, Saintes, Blaye, Bordeaux, Langon, Bazas, Tartas, Dax, Bayonne, Saint-Jean-de-Luz), le texte commence ainsi : "Monseigneur le Duc d'Anjou Roy d'Espagne et Messeigneurs le Duc de Bourgogne et de Berry partirent de Versailles sur les onze heures et prirent le chemin de Sceaux [pour saluer le Dauphin] où ils arrivèrent à midi". De la page 2 à la page 38, chaque étape est soigneusement décrite, tant les cérémonies officielles prévues par les échevins et les autorités locales, que les messes, les repas, les divertissements (dont une tauromachie à Bayonne décrite aux pp. 30-31), les hébergements - généralement mauvais, spécialement à Bordeaux, comme indiqué p. 22 : "Pour moy tous ceux à, qui j'eus affaire me reçurent assés mal". Mais notre aimable musicien n'est pas agneau à tondre, comme on le verra par le traitement qu'il réserva à un bourgeois bordelais lui ayant fermé sa porte malgré un bon de logement en règle. L'anecdote vaut la peine d'être reproduite : "Je fis un peu le diable à quatre et comme j'avois des logements de relais, je fus dans un autre endroit ; mais le lendemain venu, je fus accompagné de deux de mes amis chés le dit sieur, où il eut la gueule torchée tant et plus, rien n'y manquoit, non content de l'avoir quasi assommé, j'envoyai dix palferniers [sic] loger dans sa maison, et il fut par mes plaintes contraint de céder jusqu'à son lit, et de loger ailleurs."Quand on ajoute qu'il exerce des jugements tranchés sur son entourage (par exemple son mot sur l'évêque de Dax, "Il a autant l'air d'un évêque que j'en ay du pape"), on comprendra toute la valeur d'un témoignage pris sur le vif, détaillé, et émanant d'un témoin instruit, mais n'appartenant pas au monde des Grands.La dernière messe chantée le 22 janvier 1701, Philippe V passa sur le territoire espagnol et prit congé de sa suite, dont ses musiciens.À partir de la page 38, Frigard donne le récit de son voyage de retour avec les princes, qui forme en fait une longue pérégrination, de Bayonne à Versailles en passant par Auch, Toulouse, Castelnaudary, Carcassonne, Béziers, Montpellier, Nîmes, Beaucaire, Salon, Tarascon, Aix, Marseille, Toulon, Aubagne, Cavaillon, Avignon, Montélimart, Valence, Romans, Grenoble, Lyon, Mâcon, Chalon, Beaune, Dijon, Auxerre, Sens, Fontainebleau, et Essonne. Ce circuit allongé avait lui aussi été programmé par Louis XIV pour une sorte de "tour de France" de ses deux petits-fils. En fait, le texte de notre musicien passe très rapidement sur les étapes de Dijon à Versailles. Mais, pour le reste du trajet, il regorge encore de détails sur chacune des étapes où les préoccupations principales, une fois les messes chantées, tournent autour de la table et des "nymphes" (entendez que Frigard et son compagnon Abélard eurent le temps de tomber amoureux de jeunes demoiselles lors de l'étape d'Auch). Les descriptions des villes, de leurs églises et de leurs habitants l'emportent également dans cette partie : Aix suscite particulièrement l'admiration de Frigard ; mais Marseille retient aussi son attention (avec une liste des 40 galères et de leurs capitaines, pp. 70-72). Anecdotes piquantes et bons mots continuent tout au long, telle cette réplique à un riche bourgeois de Marseille (encore un, appelé "gros cochon de magasinier à cinquante mille escus de rentes") réticent à les héberger : "Comme j'eus l'honneur de voir Madame sa femme en même temps que lui, sur la réponse impertinente je lui fis réponse, qu'il ne devoit rien apréhender par rapport à Madame puisque c'étoit un remède d'amour ; j'avois raison puisqu'elle étoit laide comme un démon". Mais il faudrait en citer bien d'autres.Enfin, tout s'achève à Versailles, et par une messe auprès du Soleil de l'époque, comme il se doit : "Nos chevaux trouvèrent assés de jambes pour nous rendre à huit heures à Versailles où je fus assés tost pour entendre la messe du Roy. Mr. le Duc de Bourgogne fut surpris de me voir".Cf. Morales (Nicolas) : L'Artiste de cour dans l'Espagne du XVIIIe siècle ; étude de la communauté des musiciens au service de Philippe V. Madrid, Casa de Velazquez, 2007, p. 144. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Phone number : 06 46 54 64 48
, , 1847. Ensemble 5 lettres manuscrites décachetées de 8 à 20 pp. au format in-8 et in-4 d’une écriture fine mais lisible. La plus volumineuse (20 pp.) est brochée sous couverture sable muette de l’époque.
Correspondance de Louise et Jean en voyage en Italie au printemps 1847 adressée à leurs parents Monsieur et Madame Fremyn 11 rue de Lille à Paris. Les premières lettres datées Rome 27 avril 1847, Naples 4 mai 1847 et Catane 20 mai 1847 sont surtout écrites pour rassurer leurs destinataires restés à Paris et leur faire part des étapes et des conditions du voyage : Nous avons traversé la Sicile sans brigands sans aventures en voiture de poste (…) Nous ne regrettons pas notre voyage de Palerme à Catane par terre… l’Etna est magnifique… De Catane nous nous sommes embarqués pour aller à Siracuse, Civita Vecchia Ile de Malte… J’ai quitté Lavalette dimanche soirJe suis à Naples depuis quelques heures. Les deux dernières lettres, plus développées, rédigées respectivement par Louise (Venise 24 juin 1847, ma bonne mère depuis ma dernière lettre il m’a été vraiment impossible de vous écrire plus tôt) et Jean (Turin dimanche 4 juillet 1847 Depuis Florence nous avons fait bien du chemin) relatent le voyage dans son ensemble depuis leur arrivée à Gênes puis Livourne, Rome, Naples, la Sicile, Florence, Bologne, Ferrare, Padoue, Venise, Milan et Turin. Aussi je crois que nous avons fait un voyage complet. Extraits : [Gênes] Cette ville à mi-côtes se déployant en amphithéâtre devant vous avec des maisons peintes extérieurement de diverses couleurs et rangées comme par gradins jusques au bord de la mer, offre un panorama magnifique ; les villas des grands seigneurs et des gens riches sont en aile des deux côtés et se prolonge en demi-cercle également le long de la mer… Nous avons visité le Pont de Carignan qui joint deux collines dans le milieu de la ville… les Palais de Brignole, Galbi, Spinola et Durazzo… [Rome] ville triste très sale mais très curieuse et renfermant des monuments magnifiques. L’enceinte de Rome est immense, elle comprend les sept collines… les belles ruines sont sur le mont Palatin… nous avons assisté à toutes les cérémonies curieuses que bien d’autres n’ont pas vu… je me contenterai de détailler les principales qui sont Les Ténèbres à la Chapelle Sixtine avec le Miserere chanté par les voix extraordinaires dont vous avez entendu parler, la petite bénédiction Jeudi saint, La Cène, la Messe arménienne… La magnifique fête de Pâques dans l’Eglise St Pierre la Bénédiction Urbi et Orbi sur la place St Pierre au bruit du canon et des cloches au milieu d’une foule immense. Mais c’est l’importante description patrimoniale de Florence qui occupe la plus grande place du récit avec l’inventaire dressé et détaillé par le voyageur. Déjà le chemin que nous avions suivi de Livourne à Florence en côtoyant les bords de l’Arno nous avait paru délicieux. 1. Le Palais Vieux (Palazzo Vecchio) 2. La charmante Loggia dei Lanzi 3. L’Eglise cathédrale, sa campanile, et le baptistère sur la place Large Del domo (Piazza Del Duomo, Cathédrale santa Maria del Fiore, Campanile de Giotto, Porte du Paradis, Baptistère Saint-Jean 4. L’Eglise St Michel bâtie primitivement pour servir de halles curieuse par le maître hôtel de forme gothique (L'église Orsanmichele) 5. L’Eglise Santa Maria Novella 6. L’Eglise Santa Maria Maddalena dei Pazzi 7. L’Eglise de Santa Croce remarquable par les monuments funéraires qu’elle renferme 8. L’Eglise de l’Annunciata (La basilique de la Santissima Annunziata) 9. Chapelle de St Laurent (basilique San Lorenzo) «c’est la merveille de Florence » 10. La Bibliothèque St. Laurent bâtie par Michel Ange (Bibliothèque Laurentienne) Cette bibliothèque renferme des quantités de manuscrits très rares… les Oeuvres d’Aristote… la Géographie de Ptolémée… Une copie des ouvrages d’Homère faite à la main avec arabesques admirables de 1400 Une copie des Odes d’Horace possédée par Pétrarque 11. Le Musée d’Histoire naturelle où se trouvent trois tableaux faits en cire par l’abbé Lumbo représentant la peste à Florence 12. L’Académie des Beaux-Arts 13. Oratorio dello Scalzo (Chiostro dello Scalzo) couvent dépendant de l’Académie… fresque superbe d’André Del Sorte… représentent l’histoire de St Jean Baptiste… deux fresques fort belles de Francabigio 14. Le Palais Pitti résidence du grand duc qui renferme une superbe galerie de tableaux et une seule statue bien belle la Vénus de Canova… J’ai pris note des plus beaux tableaux ou du moins ceux qui m’ont le plus frappé (LISTE d'une cinquantaine de tableaux dont Le Tintoret, Rubens, Raphael etc.) 15. Le Jardin du Palais Pitti dit Boboli 16. La Galerie Médicis qui vaut celle de Pitti pour les tableaux qui en plus contient de magnifiques statues… comme je vous rapporte le livret de cette galerie je me contenterai de vous énoncer ici les plus saillants 1rere en fait de sculptures (6) 2. en fait de tableaux (15) 17. Enfin le Cascine ou Laiteries du GrandDuc. Intéressante relation et précieux témoignage de deux amateurs éclairés sur l'Italie de 1847, à la veille du Risorgimento.