Seuil Fiction Jeune Broché 1996 In-8, (12x20 cm), broché, couverture illustrée, 159 pages, roman, envoi de l'auteur ; quelques traces sur la gouttière, bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
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A Aix, Chez André Adibert, Imprimeur du Roi, vis-à-vis le College, 1782. Five works on one volume. 46 pp.; 46 pp.; 31, (1) pp.; 24 pp.; 9, (1) pp. Small folio. Modern boards. None of these items in Conlon. Each work has a very nice engraved head-piece, and the place, name of printer and date are printed in these head-pieces. The head-piece of the fourth work depicts a castle and a house. Deals with the right of tax collecting (tax-farming) by Chabert and the predicted amounts of money to be collected. Chabert won the right to collect the taxes among the members of the guild, and for which right he paid the guild of cobblers, but revenues fell far behind what was predicted/expected. At least one of the reasons was the emigration of vast numbers of "garçons" as a response to measures taken by the guild itself, another the departure of many cobblers after a large fleet had left Marseille. The question here is if Chabert is entitled to discounts or refunds of money he already paid to the guild and if he is to be held accountable for failing to collect the predicted/expected sums of money.The first text is preceded by a handwritten summary of the entire matter of two pages, the second piece has handwritten annotations at the end stating the Chambre de Tournelle affirmed the verdict by arret of 16 july 1782: the second piece finds the guild (the Maîtres Cordonniers) guilty.
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Marseille, Jean-Antoine Bresson, 1773. 352 x 554 mm.
Beau et rare plan de Marseille, dressé en 1772 par Jean-Pierre Bresson, et publié par son père Jean-Antoine Bresson à Marseille en 1773. Il a été gravé par Pierre Faure. La date de 1772 a été corrigée en manuscrit pour 1773. Deux-cent-une légendes accompagnent le plan, renvoyant aux bâtiments publics et aux rues de la ville : l'arsenal, la citadelle Saint-Nicolas, le fort Saint-Jean, le Palais ou Palais épiscopal, les salles du Concert, de l'Opéra et du jeu de Paume, la Commanderie de Saint-Antoine, les abbayes, les couvents, les hôpitaux, dont l'hôpital des maladies vénériennes, les halles, les portes de la ville, ou encore la grue à mâter les vaisseaux sur le Vieux-Port, construite en 1681. Le plan est dédié au maire de la ville (François-Joseph de Marin, maire de Marseille de 1772 à 1775), aux échevins (magistrats municipaux sous l'Ancien Régime), et à l'assesseur. Le titre est décoré des armoiries de la ville. L'échelle est de 200 toises. À Marseille, le XVIIIe siècle est synonyme de prospérité. Au cours de cette période, la ville s’enrichit, notamment grâce à son port, qui connaît une forte croissance commerciale, et à l’essor de ses manufactures, essentiellement de faïence. Au niveau de l’urbanisme, cet enrichissement se traduit entre autres par la construction de nouveaux bâtiments, tels que l’Hôtel-Dieu, ici appelé Hôpital général du Saint-Esprit, construit sur les plans de Jacques Hardouin Mansart à partir de 1753, et par l’aménagement de nouveaux axes, tels que les Allées de Meilhan, à proximité de La Canebière, ouverte en 1666, et ici nommée rue de la Canabière. Bel exemplaire, anciennement replié. Petit manque de papier dans la marge gauche. Mille, Le Vieux-Port à partir de cartes, plans et vues anciennes, 2025, p. 33, Fig. 42 ; Imprimerie Nationale, Ports maritimes de la France, Tome septième (2e partie, 1re section), Marseille, 1899, p. 37 ; Actes du quatre-vingt-dixième Congrès national des Sociétés savantes, Nice, Section de géographie, Cartographie et géographie historique, Jacques Maretz et la cartographie des côtes de Provence au XVIIe siècle par Foncin et de La Roncière, 1965, p. 315, 39.
Paris, [1751]. En cinq feuilles jointes et entoilées de 0,86 x 2,85 m.
Très rare et spectaculaire panorama de la ville et du port de Marseille, publié à Paris au milieu du XVIIIe siècle. Il a été gravé par Pierre Jacques Duret sous la direction de M. Le Bas, graveur pour le Cabinet du Roi (Le buriniste Duret était un élève de Le Bas et peut-être apparenté à Le Bas lui-même, puisque l'épouse de ce dernier était née Duret). Les trois éditeurs parisiens sont Joullain, Quay de la Mégisserie à la Ville de Rome, Hochereau l'Ainé, Libraire, Quay et attenant le Caffé de Conti, vis à vis la descente du Pont Neuf au Phenix, et les Srs Aulagnier et Compagnie, Négocians, rue Quincampoix. Au bas du panorama figure une description géographique et historique de la ville de Marseille depuis sa fondation jusqu'au règne de Louis XIV, et une table de renvois (1-53) des monuments et lieux les plus remarquables. Il est décoré d'un cartouche de titre orné des armes de France, et dans le ciel, de l'Allégorie de la Renommée avec plusieurs génies portant les armoiries de Marseille. Ce panorama est vendu par souscription en avril 1751 "chez MM. Aulagnier & Compagnie négocians, rue Quinquampoix à Paris", & "chez M. Le Bas, rue de la Harpe, face à la rue Percée à Paris". Il est vendu en cinq feuilles sur papier Royal dit "Grand Aigle" mais également collé sur toile. Plusieurs artistes ont collaboré à la réalisation de cette vue qui a débuté deux ans auparavant. En novembre 1751, la vue est en vente au prix de 18 livres chez Joullain et les Sieurs Aulagnier. Le Journal historique sur les matières du tems de mai 1751 fait l'annonce suivante: "On donnera au Public vers la fin du mois de Juillet prochain, ou d'Août au plûtard, la vûe & la perspective de toute la Ville de Marseille & de ses environs. Cet ouvrage se grave sous la direction du Sieur Le Bas, Graveur du Cabinet du Roy, chez lequel on a exécuté les Fêtes données à Strasbourg. Cette vûe a été levée très-exactement sur les lieux par un habile Dessinateur en ce genre, qui a observé le point de vûe le plus gratieux & le plus favorable. Cette vûe a été prise du côté de la Plaine de S. Michel ; elle comprend depuis l'extrémité du Cap Colonne, jusqu'au Cap Cecie ; ce qui présente tout le Golphe & l'étendue de la rade des Isles voisines, & du Port. On distingue aisément dans cette projection les Maisons remarquables, comme la Maison de Ville, l'Arcenal, les Paroisses & Couvens désignés par des Lettres de renvoi. On n'a rien oublié pour rendre cet ouvrage parfait. Sur les nuages au-dessus du milieu de cette vûe, est une Renommée avec plusieurs Génies portant les armes de la Ville ; au bas est un Cartouche portant la Dédicace à Monseigneur le Duc de Penthiévre, Grand Amiral de France, & accompagné de plusieurs Emblêmes. Les Souscriptions de cette vûe ont été ouvertes le premier du mois d'Avril dernier chez MM. Aulagnier & Compagnie négocians, rue Quinquampoix à Paris, & chez M. le Bas, rue de la Harpe, vis-à-vis la rue Percée à Paris. Elles seront fermées à la fin du mois d'Août prochain. Ceux qui souscriront obtiendront cet ouvrage à 12 liv. en cinq belles épreuves en blanc, sur du papier Royal dit grand Aigle ; on le vendra dans le public 18 liv. en blanc, & sur le même papier pour les personnes qui la souhaiteront colée sur toile sans gorge 21 liv. avec gorge noire 30 liv. & avec gorge dorée 42 liv. Cette vûe a huit pieds & demi de long sur deux & demi de hauteur, on se flatte que le Public la recevra favorablement. On a employé les plus habiles Artistes dans toutes les parties de l'ouvrage qui est commencé depuis deux ans, & M. le bas qui est à la tête de cet ouvrage est un sur garant de la perfection de ce morceau de gravûre." En novembre 1751, le même Journal historique sur les matières du tems fait l'annonce suivante : "On débite actuellement à Paris chez Le Bas, Graveur du Cabinet du Roi, rue de la Harpe, vis-à-vis la rue Percée ; chez Joullain, Quay de la Mégisserie ; chez Hochereau l’aîné, libraire à la descente du Pont-Neuf, & chez Messieurs Aulagnier, Négociant rue Quincanpoix, la vue & perspective de Marseille, annoncée au public par souscription. Le prix est de 18 liv. en blanc, en cinq belles feuilles, Papier Royal." Belle impression contrastée et très bonne condition pour une gravure de ce format. Coin inférieur gauche manquant refait et soigneusement redessiné (7 x 9 cm), déchirure à gauche de 20 cm et deux déchirures à droite (6 et 2 cm) dans la gravure, restauration dans le ciel en partie supérieure entre la 4ème et la 5ème feuille. Suite de la Clef, ou Journal historique sur les matieres du tems, 1751, Tome LXIX, pp. 345-346, et tome LXX, p. 350.
Joseph-François Achard | Marseille 1819 | 12.5 x 19 cm | Broché
Rare édition originale. Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Marseille). leur changement d'habitation en abandonnant l'ancienne ville pour s'établir dans les nouveaux quartiers ? Mémoire qui a été couronné par la Société académique de médecine de Marseille, dans sa séance publique du 1er août 1819 ; (...). Augmenté du plan d'une topographie médicale de la ville de Marseille que l'auteur se propose de publier. Marseille, Joseph-François Achard, 1819, in-8, dérelié. titre, 40 pp. Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Marseille). Très rare. L'auteur médecin des dispensaires et de la maternité de Marseille. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Marseille, H. Martel, 1696. 2 parties en un volume in-folio (23 x 35,5 cm), maroquin rouge, double filet doré sur les plats avec au armes au centre, dos à nerfs ornés, roulette dorée sur les coupes, tranches dorées. (14)-496 et 402-(12) pages. (Reliure de l'époque).
Superbe exemplaire en maroquin d'époque. Il s'agit de la seconde et la meilleure édition, augmentée de près du double, de la plus importante histoire de Marseille et dont les travaux conservent encore aujourd'hui leur valeur, car ils s'appuient sur de nombreux documents disparus au fil des siècles. C'est en effet après la disparition d'Antoine, que Louis-Antoine de Ruffi (1657-1724) publia cette seconde édition augmentée de l'Histoire de la ville de Marseille et qui fut en partie financée par la ville elle-même. La présente édition est ornée d'une vignette à la dédicace, et d'une vue gravée de la ville en tête de la préface, tableau généalogique dépliant des Vicomtes de Marseille et nombreuses reproductions gravées sur bois de sceaux, tombeaux et monnaies. Exemplaire aux armes de Louis-Henri Habert de Monmort (1600-1679). Conseiller au Parlement, maitre des requêtes, ami et admirateur de Descartes. C’est à l’hôtel de Montmort que Molière lut en 1664 son Tartuffe alors interdit et que Jean-Baptiste Denis (1635-1704), médecin de la Faculté de médecine de Reims, réalisa les premières expériences de transfusion sanguine d’un animal vers l’homme en 1667. (O. H. R., planche 151).