Librairie Gründ La Joie de l'enfance album broché 1938 In-4 (23,5 x 31,5 cm), album broché, 31 pages, belles illustrations en couleurs de Jean-Jacques Pichard in et hors texte ; dos et bords des plats usés, décoloration sur le premier plat, papier bruni, assez bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Reference : dz757
Abraxas-Libris
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Richard (Denis) et Carrière (Elisabeth) - Cabu, illustrations
Reference : 86449
(1975)
Editions du Rocher Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1975 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur blanche, illustrée d'une photographie en noir et blanc de militaires dans la rue (manifestation du 10 septembre 1974) In-8 1 vol. - 253 pages
Une vingtaine de pages de documents en fac-similés dont des lettres des prévenus 1ere édition, inédit dans cette collection, 1975 Contents, Chapitres : Avertissement au lecteur - Les personnages - Introduction - Compte rendu du procès - Annexe : Ordonnance de renvoi - Dépositions écrites des témoins de la défense - Documents - Au cours de la campagne pour l'élection présidentielle de 1974, 6 000 soldats signent une pétition appelée Appel des 100, demandant l'amélioration des conditions de vie et l'introduction des libertés d'association et d'expression dans les casernes. Le 10 septembre 1974, deux cents soldats manifestent dans les rues de Draguignan en riposte aux sanctions contre les signataires de lappel et aux brimades racistes contre les soldats antillais du régiment. Les « meneurs » sont incarcérés. Le Garm diffuse lappel du Comité de soutien aux soldats emprisonnés signé par des dizaines de personnalités politiques et culturelles. Des dizaines de comités de soldats sont créés. Ils publient, souvent avec laide de sections syndicales CFDT, des journaux clandestins pour leurs casernes. Le 17 décembre 1974, un meeting à la mairie du 6e arrondissement de Lyon est organisé par un Comité de soutien aux soldats victimes de la répression qui coalise une dizaine de groupes dont le Garm. En novembre 1975, des comités de soldats se transforment en sections syndicales. Le 27 novembre, le ministre de la Défense saisit la Cour de sûreté de l'État pour entreprise de démoralisation de larmée ayant pour but de nuire à la Défense nationale. Cinquante-trois militaires, syndicalistes et militants politiques sont incarcérés. Rentrant en voiture chez eux, à Lyon, Maryvonne Marcoux, militante libertaire, Bruno Mondo Igor et Mimmo Pucciarelli, deux insoumis italiens, sont arrêtés à la frontière suisse en possession de tracts et daffiches anarchistes. Ils sont accusés devant la Cour de sûreté de lÉtat de complot contre lÉtat avec, entre autres, les Lyonnais Armand Creus, membre du comité central de la Ligue communiste révolutionnaire et Gérard Léger, responsable local du Comité de défense des appelés. Des militants, dont Mireille Debard et Bruno Hérail, membres du Garm, sont interrogés et perquisitionnés. Un Collectif lyonnais de soutien aux emprisonnés, dont le Garm est membre, organise un meeting le 20 janvier 1976 à la Bourse du travail de Lyon. Le dernier inculpé est libéré le 5 mars 1976. Un non-lieu est prononcé le 25 août 1978. Des débats ont agité tout léventail du monde politique et sont une des prémisses de la suspension de la conscription et du passage à la seule armée de métier. En dépit de lengagement de certaines de leurs sections locales, en particulier à la CFDT, les confédérations syndicales et les partis socialiste et communiste se démarquent de tout antimilitarisme. Ils refusent un soutien sans ambiguïté et suffisant pour que dautres syndicats de soldats soient créés. Petit à petit, les comités de soldats séteignent. (source : Wikipedia) couverture legerement jaunie, avec une legere trace de pliure au centre du plat dans la longueur, sans gravité, intérieur propre, papier à peine jauni, petite tache au coin supérieur de la derniere page, rien de grave, cela reste un bon exemplaire - format de poche
Information pour les Droits du Soldat - IDS - Baby (Nicolas) - Fainac (Alain) - Sargel (Vincent) - Belrose (Pierre) - Finel (Patrice)
Reference : 81039
(1976)
François Maspéro , PCM, Petite Collection Maspero Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1976 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée à rabats éditeur jaune, titre en rouge In-8 1 vol. - 94 pages
1er tirage de l'édition de 1976 Contents, Chapitres : Les enjeux d'un syndicat de soldat - Nicolas Baby : Pour les états généraux de soldats, marins et aviateurs - Alain Fainac et Vincent Sargel : Où en est on ? - Pierre Belrose : La gauche et les soldats de Besançon - Patrice Finel : Besançon est une relance - L'idée syndicale tente les officiers et les sous-officiers - Un syndicat de soldats dans l'armée néerlandaise - Annexes - Information pour les droits du soldat (IDS), est une association française fondée en 1974 à Paris qui milite pour que les soldats du contingent puissent sorganiser en syndicat. - Le mouvement des soldats est né en France au début des années 1970 après le grand mouvement de refus de la réforme du service militaire, préparée par Michel Debré en 1973. Au cours de la campagne pour l'élection présidentielle de 1974, 6000 soldats signent une pétition appelée Appel des 100, demandant l'amélioration des conditions de vie et l'introduction des libertés d'association et d'expression dans les casernes. Dans les années qui suivirent, des centaines de comités de soldats clandestins se sont constitués dans la plupart des unités de l'armée française stationnées en France et en Allemagne. - Avec le concours de la Confédération française démocratique du travail (CFDT), IDS essaie de transformer certains des comités en syndicat de soldats (Besançon, 1975). Malgré une forte répression, le mouvement des soldats s'est développé jusqu'au début des années 80. IDS est animé par des militants de gauche, notamment des membres de l'Alliance marxiste révolutionnaire (AMR), du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) et du Parti socialiste unifié (PSU). Des étudiants du Mouvement d'action syndicale contribuent aussi à son activité. IDS publie de 1974 à 1986 le journal Le Soldat, qui sera distribué en kiosques en 1980 et 1981. Il est interdit dans les casernes jusquen 1982, date à laquelle les mesures de censure de la presse sont supprimées par le gouvernement de Pierre Mauroy. Lassociation IDS est toujours active en 1992. Elle disparaît avec la réduction (et en 2001, la suppression) du service militaire en France. (source : Wikipedia) couverture à peine empoussiérée sans gravité, sinon propre, intérieur propre, papier à peine jauni, il s'agit du premier tirage de l'édtion de 1976 - format de poche
Gallimard, 2013, in-8 br., 619 p., coll. "Essais", traduit de l'allemand par Olivier Mannoni, très bon état.
Pendant toute la guerre, les Britanniques ont procédé à des écoutes systématiques de milliers de prisonniers allemands et ont transcrit les passages de ces conversations qui leur paraissaient présenter un intérêt spécifique (stratégie, organisation de la chaîne de commandement, moral des troupes évoluant au fil de la guerre selon que les soldats étaient sous-mariniers ou marins, dans l’armée de l’air ou l’armée de terre, etc.). Ces procès-verbaux reposaient dans les archives sans que quiconque en saisisse l’importance décisive. Dans un premier temps, leur lecteur a l’impression d’entendre parler les soldats, avec la rude franchise de la camaraderie lorsque ceux-ci racontent leurs combats, la mort donnée et la mort reçue. Très vite, cependant, il comprend la nature inédite de cet ouvrage : jusque-là, les historiens, pour étayer leurs recherches sur la perception de la violence et la propension à tuer, utilisaient des sources très problématiques (dossiers d’enquête, descriptions dans les lettres de la poste aux armées, récits de témoins oculaires, Mémoires), car rédigées en toute conscience pour un destinataire – un procureur, une épouse restée au domicile, voire un public auquel on communiquait une vision propre des choses. Mais lorsque les soldats internés dans les baraquements britanniques parlent entre eux de la guerre en temps réel, c’est sans intention particulière, ils disent ce qu’ils pensent et ce qui les meut (course aux décorations, massacres des populations civiles et viols des femmes, mépris pour les soldats italiens et peur panique des représailles de l’Armée rouge, sentiment de l’inéluctable défaite et culte du Führer, etc.). Cette source brute, sans apprêt, conduit à porter un regard tout à fait neuf sur la mentalité de la Wehrmacht, fruit d’une éducation étrangère à l’humanisme libéral et porteuse de valeurs cimentées par l’appartenance de l’individu à un collectif, qui en tout lui sera supérieur. La nazification est alors une ultime couche idéologique, ce complément qui fit notamment basculer les soldats des crimes de guerre dans ceux contre l’humanité. Voir le sommaire sur photos jointes.
Les Bons Caractères, 2007, in-8°, 283 pp, chronologie, biblio, broché, bon état
Durant la Première Guerre mondiale, dans le cadre de l'alliance militaire entre le gouvernement français et le régime tsariste de Russie, deux brigades, soit vingt mille soldats russes, vinrent combattre l'Allemagne sur le front français. Lorsque survinrent, en Russie, la Révolution de février 1917 et l'abdication du tsar, ces soldats, encore soumis à la discipline de l'ancien régime, exigèrent d'être traités dignement. Suivant l'exemple de leurs camarades restés en Russie, ils formèrent des conseils de soldats, au sein même des unités françaises dans lesquelles ils avaient été intégrés. Au lendemain de l'offensive du 16 avril 1917 ordonnée par le général Nivelle, qui fit des dizaines de milliers de morts, ils protestèrent contre le commandement et exigèrent d'être rapatriés en Russie, ce qui leur fut refusé. Mais l'état-major s'affola à l'idée que leur révolte puisse donner l'exemple aux soldats français. Il décida de les éloigner, en les internant au camp de la Courtine, dans la Creuse, à plusieurs centaines de kilomètres du front. Là, peu de temps après leur arrivée, dix mille d'entre eux se mutinèrent, refusant pendant trois mois de rendre leurs armes et d'obéir à leurs officiers comme les y invitaient Kerenski et les autorités françaises. Au cours du mois de septembre 1917, l'armée française, à l'aide d'unités restées fidèles au commandement russe, imposèrent la reddition des mutins après trois jours de bombardements. Mais la révolution continuait son œuvre en Russie et, malgré la répression qui les frappait, les insoumis russes accueillirent avec enthousiasme la Révolution bolchevique d'octobre 1917. Cet ouvrage est un récit précis et détaillé de ces événements et propose, en annexe, un ensemble de documents d'archives. — "C'est dans la Creuse, au camp de la Courtine, qu'eut lieu en 1917 une des plus importantes révoltes militaires de la guerre, celle de soldats du corps expéditionnaire russe, dont Rémi Adam s'était déjà fait l'historien. Il reprend ici l'étude de cette révolte à propos de laquelle le général Comby écrivit qu'à la Courtine, "on se serait cru dans un secteur actif du front". Un livre engagé et documenté." (Nicolas Offenstadt, Le Monde, 2008) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Autrement, coll. « Mémoires », n° 118 2005 In-8 broché, 203 p. Au large de l'Espagne, l'île désertique de Cabrera fut le théâtre de l'un des épisodes les plus tragiques des conquêtes militaires de Napoléon. Cinq ans durant, de mai 1809 à mai 1814, elle servit de prison à près de douze mille soldats des armées napoléoniennes, après la défaite de la bataille de Bailén. Oubliés des autorités espagnoles qui les laissèrent croupir dans des conditions inhumaines, ces soldats vaincus furent oubliés par la France, oubliés de l'Histoire.
Au large de l'Espagne, l'île désertique de Cabrera fut le théâtre de l'un des épisodes les plus tragiques des conquêtes militaires de Napoléon. Cinq ans durant, de mai 1809 à mai 1814, elle servit de prison à près de douze mille soldats des armées napoléoniennes, après la défaite de la bataille de Bailén. Oubliés des autorités espagnoles qui les laissèrent croupir dans des conditions inhumaines, ces soldats vaincus furent oubliés par la France, oubliés de l'Histoire. Très bon état d’occasion