Les éditions de l'orée Broché avec jaquette 1974 In-8 (16,3 x 22,5 cm), broché avec jaquette, 181 pages, illustrations en noir et en couleurs ; jaquette un peu usée (petites pliures et déchirures sans manque sur les bords, traces et quelques chocs au quatrième plat), pliures au dos, par ailleurs assez bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
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1962 Crépin-Leblond et Cie éditeurs reliure cartonnée éditeur, 190p. Bon état, accroc en bas du dos.
Nombreuses phots et schémas noir et blanc. Table : observations physiologiques et anatomiques sur la bécasse - les amours et la nidification de la bécasse - coutumes et habitudes de la bécasse - migrations de la bécasse en Europe - la migration automnale - la migration printanière de la bécasse - le costume, le fusil et le tir de la bécasse - la chasse en montagne - la chasse au printemps - variétés - bécassiers - la bécasse américaine - le club national des bécassiers.
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15 menus dont 13 au format 32,2 x 23 cm, et 2 (15 et 15 juin 1942) au format 27 x 21 cm, mention "Imprimerie Camis, Paris" sur plusieurs menus, 1932- 1942 : Dîner du 3 Juin 1932 (Lamproie bordelaise, Ortolans en caisse, Suprême de Barbue florentine, mention ms. : « Cèpes Frais Bordelaise 20 F », au verso Dîner du 11 juin) ; Déjeuner du 16 Mai 1933 (Croquettes de Volailles sauce Périgueux) ; Dîner du 28 Septembre 1933 (Ecrevisses bordelaises, Faisan cocotte forestière) ; Déjeuner du 13 Décembre 1933 (Civet de lièvre à la Française) ; Dîner du 31 Mars 1934 ; Dîner du 1er Janvier 1935 (mentions ms. : « Saumon frais meunière », « Salmis de Bécasse") ; Dîner du 14 Septembre 1936 (Tournedos Périgourdine, Homard à l'américaine) ; Dîner du 17 Janvier 1937 (Foie de Canard aux Truffes) ; Déjeuner du 28 Février 1938 (mentions ms. : « Alose grillée Sce gribiche », « Noisette de chevreuil Sauce Veneur ») Déjeuner du 14 Mai 1939 ; Menu du Samedi 16 au Mardi 19 Novembre 1940 (Encadré réglementaire : « Calendrier des Restrictions & Interdictions » (Décrets des 18 juin et 5 août 1940) accompagné de ses coupons de rationnement) ; Déjeuner du Mercredi 15 Avril 1942 (Établissement classé en « Catégorie Exceptionnelle ». Obligation de remise de tickets de rationnement (pain, viande, matières grasses). Mention bilingue d'Occupation : « RESTAURANT JEDEN SONNTAG GESCHLOSSEN – RESTAURANT FERMÉ LE DIMANCHE ») ; Déjeuner du Lundi 15 Juin 1942 (2 menus au choix : Hors d'oeuvre, haricots verts nouveaux, Artichauts, fromage, pêches ; Crevettes roses, Jambon Sauce madère, épinards, fraises des bois) ; 1 Menu vierge
Exceptionnelle collection de 15 cartes et menus de l'Hôtel-Restaurant 'Le Chapon-Fin', institution gastronomique mythique de Bordeaux dirigée par Joseph Sicart et classée parmi les premiers trois-étoiles du Guide Michelin en 1933. L'ensemble retrace une décennie d'histoire culinaire et politique : de l'apogée de la grande cuisine française classique (1932-1939) avec ses gibiers, lamproies bordelaises, cèpes et truffes, jusqu'au basculement sous l'Occupation allemande (1940-1942). Les menus de 1940 à 1942 illustrent de façon saisissante le rationnement sévère (tickets pour le pain, la viande, le fromage et les graisses), les décrets d'interdiction de vente de boissons alcoolisées et la présence des forces d'Occupation (mention bilingue en allemand sur la fermeture dominicale). Et l'on ne peut s'empêcher de songer au centre essentiel que constitua le célèbre restaurant en juin 1940, lorsque toute la classe politique (Paul Reynaud, Georges Mandel...) et le haut commandement s'y rencontrait. Le Général Spears y croise Laval le 15 juin 1940, et Georges Mandel, au moment d'y être arrêté lors de son déjeuner par les gendarmes sur décision de Pétain, le 17 juin 1940, y lâche cette réplique célèbre : "Vous me laisserez terminer mes cerises" ! On citera quelques plats relevés parmi ces menus : cèpes frais à la bordelaise, salmis de bécasse, alose grillée sauce gribiche, noisette de chevreuil sauce veneur, saumon frais meunière, bouillabaisse maison, soupe de poissons du bassin, feuilleté à la frangipane, lamproie à la bordelaise au vin de Graves, foie gras frais des Landes aux truffes, sole grillée ou pochée à la bordelaise, escargots à la bordelaise, caneton aux pruneaux d'Ente, ris de veau braisé aux morilles, tournedos Rossini, homard grillé sauce américaine, terrine de gibier du Chef, bécasse entière flambée à l'armagnac, soufflé chaud au Grand Marnier, crêpes Suzette à la liqueur d'orange, carré de Pauillac rôti pomme nouvelles, ortolans en caisse, râble de lièvre sauce poivrade....
ED. Rouveyre et G. Blond | Paris 1883 | 12 x 19 cm | relié
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Reliure en demi basane marron, dos à quatre nerfs sertis de filets à froid et orné de fleurons dorés, quelques légers frottements sur le dos, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliure de l'époque. Rare envoi autographe signé de Guy de Maupassant au Baron de Vaux, qui servit de modèle au personnage de Bel-Ami : "Au baron de Vaux / son ami / Guy de Maupassant". * Le recueil est composé des dix-sept nouvelles suivantes : La Bécasse, Ce cochon de Morin, La Folle, Pierrot, Menuet, La Peur, Farce normande, Les Sabots, La Rempailleuse, En mer, Un Normand, Le Testament, Aux champs, Un coq chanta, Un fils, Saint-Antoine, L'Aventure de Walter Schnaffs. Maupassant et de Vaux se connurent à la rédaction du journalGil Blas, où furent publiées plus de la moitié des nouvelles des Contes de la Bécasse."Le baron occupait le premier bureau à gauche en entrant. Le meuble principal en était le divan. Quand de jolies visiteuses venaient le voir, le baron fermait ostensiblement la porte au verrou" (Armand Lanoux, Maupassant le Bel-Ami). Ce personnage sulfureux,ancien sous-officier de cavalerie, rédigeait pour Gil Blas les articles sportifs et les échos incendiaires de première page, qu'il signait du nom du célèbre personnage de Lesage « Le Diable boiteux ». La même année que cet envoi surLes Contes de la Bécasse, Maupassant lui dédia la nouvelle«Un Sage», parue en décembre dans Gil Blas. Le baron de Vaux fut l'une des principales inspirations pourGeorges Duroy, le célèbre personnage de Bel-Ami : "[de Vaux] avait inventé son titre et il était devenu un homme important du Boulevard. Spécialiste de l'équitation, du tir et de la vénerie, pilier du Café des Variétés, 'baron du chantage, il connaissait tous les scandales de Paris'. Il publia une petite étude sur les armes, que Guy préfaça également. Le baron y montre Maupassant "de première force à la canne et à la boxe, infatigable à cet exercice auquel sa musculature d'Hercule Farnèse est merveilleusement appropriée" (Armand Lanoux). Belle marque d'amitié de Maupassant au «baron du chantage», membre de la faune pittoresque et bravache du Gil Blas,qui servit de modèlepourBel-Ami. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Charles Fadat France 1995 In-8 ( 300 X 210 ) de 325 pages, broché sous couverture illustrée. Illustrations dans le texte. Très bel exemplaire.
Provenance: ex-libris gravé Marcel de Merre et ex-libris Robert Desprechins dessiné par Cocteau. Paris, Ed. Rouveyre et G. Blond, 1883. In-12 de (1) f.bl., 298 pp., (1) f., (1) f.bl. Demi-maroquin bordeaux à coins, dos à nerfs, tête dorée, non rogné, couvertures roses et dos conservés. Etui. Tchékéroul. 184 x 113 mm.
Edition originale «assez rare» (Clouzot), dont il n’a pas été fait de tirage sur grand papier, de ces fameuses nouvelles, sous la bonne couverture imprimée par Rouveyre et Blond. Carteret, II, 112; Clouzot, 197. «Il existe des exemplaires de l’édition originale avec des couvertures roses portant comme nom d’imprimeur Ch. Maréchal et J. Montorier sur le plat verso: la vraie couverture originale est celle qui porte dans le bas du plat verso: ‘Ed. Rouveyre et G. Blond, imprimeurs-éditeurs, rue de Richelieu, 98.’ Contient: La Bécasse – Ce Cochon de Morin – La Folle – Pierrot – Menuet – La Peur – Farce normande – Les Sabots – La Rampailleuse – En mer – Un Normand – Le Testament – Aux Champs – Un coq chanta – Un Fils – Saint Antoine – L’Aventure de Walter Schnaffs.» (Vicaire, 609) «Depuis qu’une paralysie des jambes l’immobilise dans son fauteuil, le grand chasseur que fut le baron des Ravots doit se contenter, pour satisfaire sa passion, de tirer de sa fenêtre sur les pigeons que son domestique, caché dans un massif, lâche à intervalles imprévus. A la saison des chasses, il réunit ses amis pour se faire conter leurs prouesses, puis, disposant sur le col d’une bouteille, une sorte de tourniquet sur lequel est épinglé le crâne d’une bécasse, il fait pivoter l’appareil, et le bec de l’oiseau désigne, en fin de course, celui des convives qui devra raconter une histoire. Ces récits n’ont pas entre eux d’autre lien que ce prétexte. Il y a, dans le nombre, de ‘bonne histoires’ assez cruelles, comme celle qui s’intitule ‘Ce cochon de Morin’ […] ‘La rempailleuse’, une des plus grandes pages d’amour que Maupassant ait écrites, est le récit d’une passion sans réponse qui obsède et nourrit toute une existence; depuis le jour où la petite rempailleuse a consolé un garçonnet de son âge en lui donnant les deux liards qu’il avait perdus, elle ne vit plus que pour revoir, avec la même émotion d’année en année, selon l’itinéraire des ambulants, ce garçon toujours indifférent qui accepte les minces économies de la petite et finira par accepter l’héritage qu’elle laisse à sa mort au seul homme qu’elle ait vu sur la terre. ‘Le testament’ est une autre page d’amour: les dernières volontés d’une épouse délaissée, et qui, d’outre-tombe, dénonce, témoigne et conclut en consacrant le seul amour de sa vie. Enfin, ‘Le Fils’, où s’accusent les remords des amours insouciantes, parce que les amours peuvent causer la mort et peuvent créer de la vie, sans nul proportion ni correspondance avec le caprice d’un moment». (Dictionnaire des Œuvres, II, 60). Superbe exemplaire en parfaite condition, non rogné, dans une fine reliure de Tchékéroul avec les couvertures roses et le dos conservés. Provenance: ex-libris gravé Marcel de Merre et ex-libris Robert Desprechins dessiné par Cocteau.