Denoël Broché 1954 Grand in-8 broché, 455 pp., somme des carnets d'Henry James, dans une présentation due à F.O. Matthiessen et Kenneth B. Murdoch, traduit par Louise Servicen, la reproduction d'une page d'un carnet sur papier glacé en frontispice, non coupé ; papier bruni ou brunissant, bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
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— Paris : Gallimard (impr. Darantière à Dijon), 1966. In-12, 182 x 177 : frontispice, 152 pp., (4 FF. le dernier blanc), couverture imprimée. — Demi-chagrin rouge à larges coins, filets dorés, dos lisse, tête dorée, couverture et dos conservés (Montécot succ. de Lavaux).
Édition originale de ce recueil regroupant la totalité des Carnets de Gilbert parus entre 1931 et 1966. Gilbert est le héros de l’Ordre, roman qui valut à Marcel Arland (1899-1986) le prix Goncourt en 1929. Subterfuge pour ne pas voir disparaître son héros, les Carnets de Gilbert sont présentés ainsi par leur auteur : « Le héros meurt : le roman s’achève. Mais il arrive que le héros n’accepte pas cette fin, et que l’auteur n’en soit pas délivré. Gilbert est le héros de l’Ordre, où je l’ai enseveli avec affection en 1929 ; mais il avait trop longtemps vécu en moi pour que sa présence pût de si tôt s’effacer. Deux ans après sa mort j’ai donc publié ses Carnets. Je les ai repris et augmentés en 1944. J’ai donné d’autres « carnets » en 1960, dans Je vous écris, en les attribuant à un « Personnage ». D’autres encore, en 1965, sous le titre : Qui Parle ?. Et l’on en trouvera ici de nouveau : J’écoute».Un des 28 exemplaires sur Hollande van Gelder (n°3). Il est illustré de 4 eaux-fortes composées d’un portrait de l’auteur par Jean Bazaine et de 3 eaux-fortes originales de Janine Arland, toutes numérotées et signées par leur auteur.Dos très légèrement éclairci.
Duculot 1994 15 4x2x23 8cm. 1994. Broché. Les Carnets viennois (1826-1829) sont le journal intime de Léontine de Metternich troisième fille du prince Clément de Metternich. Ils offrent un aperçu de la vie à la cour de Vienne au XIXe siècle relatant ses rencontres avec des figures historiques comme Napoléon III et la reine Victoria. Le manuscrit retrouvé au château familial de Konigswart a été publié et annoté par la princesse Tatiana de Metternich
Bon état
Stock 1994 417 pages in-8. 1994. Broché. 417 pages. Ouvrage sociologique présentant une analyse et des réflexions sur une épidémie probablement à travers le prisme d'observations et de carnets de terrain. L'auteur Bernard Paillard propose un regard expert sur les dimensions sociales et humaines d'une crise sanitaire
Très bon état
France-Empire, 1977, fort gr. in-8°, 611 pp, broché, couv. à rabats, bon état
Les Carnets secrets d'Aristide Corre (Dagore pour la Cagoule). — La Cagoule ! Mystérieuse cagoule. Si mystérleuse qu’aujourd’hui encore, devant l’absence d’archives, de documents officiels (Ia plupart des dossiers de police et d’instruction ont été pillés ou simplement épurés pendant Ia Seconde Guerre mondiale par d’anciens Cagoulards) et surtout devant le truquage des pièces fournies aux divers interrogatoires d’avant-procès, devant les faux témoignages, les repentirs, les aveux extorqués et repris, les alibis fabriqués, les dénonciations, les soutiens politiques et militaires, journalistes, écrivains, historiens, en sont à s’interroger sur Ia réalité de ses actions de commando ou de plastiquage, l‘organisation interne du mouvement, son financement, son armement, ses relations avec les facismes italien, espagnol, allemand... La Cagoule – organisation secrète d’action révolutionnaire – fondée en 1936 par des membres dissidents de l’Action française, deçus et irrités par « le manque de combativité » du vieux mouvement royaliste et nationaliste, devant Ia « montée et les dangers » du Front Populaire et du communisme, avait son chroniqueur quotidien et, jusqu’à Ia pubIication de ce livre, chacun l’ignorait. Les Carnets d’Aristide Corre (Dagore pour Ia Cagoule) contiennent Ia plupart des secrets de I’organisation terroriste. Comment imaginer que celul, sans qui sans doute, le fondateur Eugène Deloncle, n’aurait rien entrepris, alt pu commettre l’imprudence de confier chaque jour à des cahiers : notations, réflexions, commentaires, informations concernant les crimes et les objectifs de la Cagoule. Assurément, nul homme n’aurait été plus mal choisi pour occuper le poste de chef du Deuxième Bureau, chargé du renseignement et de Ia mise en place des actions de l’organisation. Ce besoin d’écrire – noir sur blanc – qul est refusé à tout agent secret, Dagore allait se montrer incapable de le réprimer et, lorsque le policier Jobard perquisitionnera chez lui, les carnets reliés – racontant tout ou presque tout – seront là, bien rangés à quelques centimètres du bout de son nez, sur les rayons de la bibliothèque. II est vrai que Ia police a des excuses de ne pas avoir poussé plus loin ses investigations, elle venait de trouver chez Dagore une grande liste d'« abonnés » de I’O.S.A.R., ce qui permit, indicateurs infiltrés aidant, de mettre pratiquement fin à l’organisation. C’est par hasard que Christian Bernadac a retrouvé les précieux carnets secrets d’Aristide Corre et a décidé de les publier et de les présenter en les commentant. La vie d’Aristide Corre, telle qu’iI Ia raconte sans rien cacher ni de son action, ni de ses amours, est un document humain qul révèle un personnage hors série... — "En poursuivant des recherches sur les camps de concentration, le journaliste Christian Bernadac fut amené à rencontrer, en 1969, le père Joseph Fily, déporté à Dachau et ancien Cagoulard. Ce dernier lui communiqua les carnets d'Aristide Corre, qu'il avait en dépôt depuis 1942. Aristide Corre, dit Dagore, fut le chef du 2e Bureau de la Cagoule. Ami d'enfance d'Eugène Deloncle, il le suivit à l'Action Française, puis dans la constitution de l'organisation clandestine qui devait renverser le régime honni par l'extrême-droite. Recherché par la police française, Dagore se réfugia à Saint-Sébastien en octobre 1937 et il vécut en exil en Espagne jusqu'à la défaite de 1940. Engagé dans la Résistance, contrairement à ses amis Deloncle, Filliol et Darnand, il fut fusillé à la prison du Cherche-Midi le 31 mars 1942, sous la fausse identité de Claude Meunier, ce qui explique qu'à la Libération la police le recherchait toujours. Bernadac vient de publier ces carnets sous la forme de larges extraits annotés qui, au-delà des renseignements fournis sur l'Organisation Secrète d'Action Révolutionnaire, apportent une meilleure compréhension de la psychologie des principaux Cagoulards, tels que Deloncle, Filliol, Jeantet, sans oublier l'auteur méconnu, écrivain manqué qui mêle l'introspection à la conspiration. Il peut paraître surprenant de voir le responsable du 2e Bureau d'une organisation clandestine tenir régulièrement un journal dans lequel il consigne des notations parfois détaillées sur les réunions auxquelles il a participé ou sur les projets de "coups" à monter, même si elles apparaissent sous une forme qui n'est pas toujours très claire pour le non- initié. C'est ce qui fait l'intérêt de cette publication originale qui nous permet de mieux connaître le milieu Cagoulard, à défaut de tout savoir sur le "Complot" et ses prolongements. Aristide Corre signale souvent qu'il ne peut encore noter dans son journal ce qu'il a vu ou entendu le jour même, mais il y revient à coup sûr les jours suivants avec des précisions de plus en plus nettes, qu'il s'agisse du trafic d'armes, de la suppression de traîtres et d'ennemis ou de la constitution de dépôts d'armes et de munitions dans la région parisienne. Il écrit plus librement après son exil en Espagne, certes, mais sa situation d'isolement et de dépendance le préoccupe de plus en plus, au détriment des notations politico-militaires, qu'elles concernent la situation française ou la guerre civile. C'est pourquoi le lecteur reste souvent sur sa faim, à moins qu'il n'apprécie l'étalage des états d'âme et des phantasmes de l'auteur. La lecture de ces carnets apporte la confirmation que la Côte d'Azur a constitué pour la Cagoule un secteur important, que ce soit pour le trafic d'armes ou pour les contacts avec les services spéciaux italiens. Joseph Darnand est intimement lié à ces deux affaires et son nom revient souvent sous la plume de Dagore." (Jean-Louis Panicacci, Cahiers de la Méditerranée, 1977)
2005 Editions SATCAR, Collection "Les Carnets de route" - 2005 - Coffret comprenant "Carnets d'Irlande", "Carnets d'Allemagne", "Carnets de France" (3 volumes brochés, in-8), ainsi qu'une carte du circuit historique 1905 rééditée par Michelin, ainsi qu'une médaille du centenaire frappée par la Monnaie de Paris - 46 p. + 47 p. + 95 p. - Très riche iconographie in et hors texte en couleurs
Bon état