Historien et géographe de l'Amérique espagnole (1799-1804). Maspero. 1969. Gd in-8 br. 693pp. Important index alphabétique.
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Paris, Bohné ; Bruxelles, Van Meenen, 1860 ; in-16, bradel de percaline rouge vif, pièce de titre vert foncé, chiffre couronné doré Philibert de Lombard de Buffières, comte de Rambuteau en pied du dos, date en queue (reliure de l’époque) ; XII-494 pp.
Edition originale ; un double feuillet in-4° replié supportant trois pages manuscrites du comte de Rambuteau qui estime que cette édition est bien meilleure que celle traduite par Girard et publiée par Hehl, Hachette et Lacroix, in-8°. La Préface est de Ludmilla-Assing (nièce de Varnhagen).Ecrivain, historien et diplomate, membre du groupe de poètes romantiques allemands la “Nordsternbund”, Karl August Varnhagen a épousé en 1814 l’écrivaine Rahel Levin, d’une famille juive, mais elle décida de se convertir. Elle va tenir un célèbre salon littéraire qui est fréquenté par des écrivains, scientifiques, politiciens et aristocrates dont Alexandre de Humboldt, Hegel, Henrich Heine, Friedrich Schlegel, Friedrich de la Motte-Fouqué, etc... et le couple rendra visite à Goethe à plusieurs reprises !L’oeuvre littéraire de Rahel Varnhagen sera surtout constituée d’une correspondance importante qui sera publiée après sa mort en 1833, et de son journal. Cette correspondance d’Alexandre de Humboldt est d’importance, sa proximité, son intimité avec Varnhagen lui permet d’écrire nombre de faits ou de pensées très personnels. Très bel exemplaire, d’une provenance tout à fait intéressante. Dos à peine éclairci !
10 x 12,3 Paris 1824 " Tout en remerciant Mon cher de Villamil de vos aimables notices sur ..., j'ai ...pour de nouveau de me marquer quelques lignes sur la saison et la navigation de Panama à Guayaquil [Equateur] est la plus favorable. 1. Quand le voyage est-il le plus long de Panama à Guayaquil ? 2. Dans quel mois est-il le plus court ? 3. Quelle est la durée moyenne de la navigation dans la bonne et mauvaise saison ? Je demande mille pardons à M. de Villamil de mes éternelles... et le... d'agréer mes affectueuses salutations. Humbolt, mardi quai de l'Ecole n 26". Adresse et tampons postaux (16 janvier 1824) au dos "A Monsieur de Villamil, Avenue de Bellevue, Sèvres n 13 (barrés), Place Vendôme, n°10 à Paris." Alexandre de Humboldt, s'était fixé à Paris à la suite du périple entrepris avec le Français Bonpland dans l'Amérique hispanique de 1799 à 1804. Il se consacra à l'élaboration des résultats scientifiques de son voyage, avec l'aide de plusieurs collaborateurs. Martin de Villamil (1783-1843), négociant et planteur entre les Caraïbes et l'Europe, possédait dans les années 1820 une villa à Sèvres. Il était le frère de José de Villamil, un des pères fondateurs de l'Equateur. Il apparait dans cette lettre comme un amical contributeur. Les trois questions de Humboldt à Villamil rappellent un des épisodes du périple américain de Humboldt : Arrivé à Carthagène des Indes [Colombie] en mars 1801, il n'avait pu naviguer de Panama à Guayaquil à cause de la saison trop avancée et avait dû modifier son itinéraire en adoptant la voie terrestre. Feuillet plié, très bon état. PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
Paris , Smith , Gide etc , 1815-1831 ,13 volumes in-8 ( texte complet) , couverture d’attente pour les 12 premiers, Tome 13 relié demi basane, dos lisse avec auteur et titre (dos frotté, fentes, 1 coins cassé rousseurs éparses), Tome 1-12, tel que parus, non rogné , pages cornées , petites rousseurs , tome 1 (1815) prospectus (vues des Cordillères ..)4p-439p , tome 2 (1815) 381p (tome 1 et 2 correspondant à la relation historique du voyage) 1 planche dépliante détachée; tome 3 (1817)381p , tome 4 (1817) 328p suivi de « l’avis de parution... » 4 pages et de « sur les matériaux qui ont servi.. » 69 pages-2f , tome 5 (1820 , chez Maze)318p , tome 6 (1820 Maze) 396 p, tome 7 (1824, Smith et Gide) 455p , tome 8 (1824 , idem) 558 p-1f , tome 9 (1825 , id)419 p , tome 10 (1825 ), 478 p, tome 11 (1826) 416pp , tome 12 (1826 ) 212p suivi de « Analyse raisonné de la carte de l’île de Cuba » 38p ,le dernier est incomplet des pages 203-407, comme indiqué par l’éditeur qui suite au départ de Humboldt en Allemagne et n’ayant pas reçu les feuilles manquantes ,a préféré imprimer les 2 volumes tel que, il est continué par le 13eme volume, 2ff.-166pp.(addition au chapitre XXIX-213-407pp. (suite du tome 12), illustré de 2 tableaux dépliants sur les populations de Cuba (mouillure marginale, quelques rousseurs. Texte seul.
Alexandre Humboldt rencontre George Förster, qui était équipier du voyage de Cook entre 1772 et 1775. Excité par cette expédition dans le Pacifique, il se prépare à ''un grand voyage vers les tropiques « dont les buts doivent être si variés ». C'est un peu le hasard qui l'amène aux Amériques. En effet, après plusieurs départs manqués, un premier organisé par le Directoire en 1798 pour explorer l'Amérique du Sud, la Guinée et Madagascar, puis un second pour un tour du monde avec le capitaine Baudin, qu'enfin Humboldt se décide de partir vers l'Espagne pour parvenir à ses fins. Pendant les six années de préparation, il se forme aux autres sciences, teste des instruments de mesure (environ une trentaine) et rencontre Aimé Bonpland, alors jeune médecin. A. Humboldt envisage alors une nouvelle façon de voyager : observer, noter et établir des relations entre ces données : c'est déjà une nouvelle approche du voyage englobant aussi bien la partie scientifique (cartographie, botanique, géologie, etc.) mais aussi ethnologique, social, etc. Ils rapportent de leur voyage plusieurs milliers d’observations, d’échantillons et font de ce voyage et de sa relation, la meilleure description de la Nouvelle Espagne jusqu’à lors. M11-B
Paris, Smith, Gide, Maze, 1816-1826, 12 volumes in-8, demi basane époque, dos lisse avec titre et tomaison, tranches jaunes. T. I : 3 ff.-439 pp. ; t. II : 381 pp. ; t. III : 381 pp.-1 f. ; t. IV : 331 pp. + 69 pp. ; t. V : 318 pp. ; t. VI : 396 pp. ; t. VII : 455 pp. ; t. VIII : 558 pp.-1 f. ; t. IX : 419 pp. ; t. X : 478 pp. ; t. XI : 416 pp. ; t. XII : 212 pp. + 38 pp. 1 planche dépliante tome II. Texte seul, quelques rousseurs ; manque 4 pièces de titre, épidermures aux premiers volumes.
Édition in-8 du récit du célèbre voyage de Humboldt et Bonpland en Amérique. Le tome XII est incomplet des pages 203-407, conformément à l’avis de l’éditeur : à la suite du départ de Humboldt en Allemagne et n’ayant pas reçu les feuilles manquantes, celui-ci préféra publier le volume en l’état. Le voyage de Humboldt trouve son origine dans sa rencontre avec Georg Forster, compagnon de Cook lors du second voyage dans le Pacifique. Cette expérience nourrit chez le jeune naturaliste l'ambition d'entreprendre une grande expédition scientifique. Après plusieurs projets avortés, Humboldt gagne finalement l'Espagne, où il obtient l'autorisation de parcourir les possessions espagnoles d'Amérique avec Aimé Bonpland. Leur expédition, menée de 1799 à 1804, marque un tournant dans l'histoire du voyage scientifique. Humboldt ne se contente pas de décrire les territoires parcourus : il cherche à mesurer, comparer et mettre en relation les phénomènes naturels et humains. Géographie, cartographie, botanique, géologie, climatologie, astronomie et ethnographie sont ainsi abordées conjointement, dans une volonté nouvelle de comprendre les interactions entre les différents éléments d'un même milieu. Au cours de ces six années, Humboldt et Bonpland réunissent une quantité considérable d'observations, de mesures, de spécimens et de données. La publication monumentale qui en résulte constitue l'une des entreprises scientifiques les plus importantes de la littérature de voyage du XIXe siècle et contribua profondément au renouvellement de la géographie et des sciences naturelles. Le voyage en Amérique de Humboldt est notamment à l'origine d'une description sans précédent des territoires de la Nouvelle-Espagne et de Cuba. Dans l'introduction de son Essai politique sur le royaume de la Nouvelle-Espagne, Humboldt va plus loin : il met en évidence les profondes inégalités qui traversent la société coloniale et avertit les autorités espagnoles de la nécessité de réformes, percevant déjà les transformations politiques qui allaient conduire à l'indépendance du Mexique. Ch-3A
Paris/ Bruxelles, A.Bohné/ Fr.Van Meenen et cie. 1860 494pp., 19cm., reliure cart. (peu usée), texte frais, bon état, [contient 225 lettres], W86856