Contenant le poème anonyme d'un proscrit: Réponse à une sympathie. Jersey. 16 Octobre 1869. 1 feuille in-f°(285 x 446mm) imprimée d'un seul côté. Contient un poème intitulé: Réponse à une sympathie et qui commence ainsi: Oui je me trouve heureux d'avoir porté ma chaîne,/ D'avoir été martyr de la foi Souveraine,/ D'avoir souffert l'exil pour cette sainte foi,/ Puisqu'une voix d'ami me dit Salut à toi!.... Egalement un article d'un électeur de St. Hélier: Un député timbré et une série de Petits cancans signés Joseph Le Blanc. Petits défauts mais bon exemplaire de ce journal peu courant.
Reference : ORD-5737
Un journal de Jersey.
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1 fort vol. in-8, rel. de l'ép. demi-chagrin rouge, dos à nerfs, titre doré, tête mouchetée, couv. cons., contient : Le Torques était porté par les hommes chez les Gaulois. Ext. du Bulletin Monumental, 1886, 28 pp. 4 pl. - Bijoux vandales des environs de Bone (Afrique), ext. des Mémoires de la Sté des Antiq. de France, 1888, 16 pp. 1 pl. en coul., qq. fig. in-t. - Les bijoux francs et la fibule anglo-saxone de Marilles (Brabant), 1889, 11 pp. front. - Une nouvelle sculpture néolithique, ext. des comptes rendus du congrès archéo. de Soissons, 1889, 7 pp., front. - Les fèches à tranchant transversal et leur fabrication, ext. des Bulletins de la Sté d'Antrop. de Paris, 1889 ,5 pp., 2 fig. in-t. - Note sur des épées trouvées en Suède et en Norvège, ext. du Bulletin Monumental, 1890, 8 pp., 1 fig. in-t. - La bijouterie des Goths en Russie, 14 pp., 4 pl. dépliantes dont 1 en coul., 1 ill. in-t. - Rapport sur le congrès de Moscou, 1893, 53 pp. - Souvenir du Congrès Intern. d'Anthrop. et d'Archéo. préhis. tenu à Moscou en 1892, ext. des Mémoires de la Sté, 1893, 45 pp. - Le congrès intern. d'anthrop. et d'archéo. préhis. de Moscou en 1892, 26 pp., ill. in et h.-t. - Antiquités frankes trouvées en Bohème, 1894, 36 pp., 6 pl., qq. fig. in-t. - Notes sur les bijoux barbares en forme de mouches, 22 pp.,10 fig. in-t., 2 pl. dont 1 en coul. - Mission archéo. et ethnogr. en Russie et en Sybérie occidentale en 1895, Musée Guimet, expo. temporaire, 1896, 29 pp. - La nécropole d'Ananino, 1897, 26 pp., 17 fig. in-t. - Ext. du Bulletin de la Sté N. des Antiq. de France, communications du Baron, mars 1898, 8 pp., 3 fig. in-t. - Ext. du Bulletin de la Sté N. des Antiq. de France, communications du Baron, 1899, 28 pp., nb. fig. in-t. - Ext. du Bulletin de la Sté N. des Antiq. de France, communications du Baron, 1900, 6 pp., fig. in-t. - Fouilles de Kourganes au Kouban (Caucase), 1900, 19 pp., 9 fig. in-t. - Les oiseaux employés dans l'ornementation à l'époque des invasions barbares, 1901, 22 pp., 2 pl., 6 fig. in-t. - Emaux de la Cathédrale de Vladimir et du couvent de St Antoine Le Romain (Russie), 1903, 15 pp., 3 pl., 1 fig. in-t. - Ext.du Bulletin de la Sté d'Antrop. de Paris, 1898, étude des crânes, de la pp. 74 à 111. - Ext. du Bulletin de la Sté d'Antrop. de Paris, 1899, étude des crânes, de la pp. 586 à 623.
Coiffes et coupes un brin frottées, bel ex. relié. - Frais de port : -France 6,9 € -U.E. 11 € -Monde (z B : 18 €) (z C : 31 €)
Broché, 23X16 cm, 1978, N° 22, 80 pages, illustrations en noir, revue de l'association nationale des collectionneurs et amateurs d'horlogerie ancienne et d'art. Très bon état.
Nombre de critiques considèrent cette production Philippe Pigouchet - Simon Vostre comme le plus bel incunable européen illustré du temps. 22 août 1498. Petit in-4 gothique imprimé sur peau de vélin de (72) ff., a-i8, 33 lignes par page, marque de l’imprimeur sur le titre, bordures historiées pour chaque page, 21 grandes gravures à pleine page sans compter l’homme anatomique, nombreuses petites initiales enluminées à l’or sur fond rouge ou bleu. Plein maroquin havane entièrement décoré de motifs à froid avec mosaïque de maroquin brun foncé, dos à nerfs orné, coupes décorées à froid, double encadrement de filets dorés intérieurs, tranches dorées. Élégante reliure signée de Marius Michel. 208 x 145 mm.
[video width="1920" height="1080" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2023/09/Video-Heures-Pigouchet.mp4"][/video] Edition incunable en partie originale achevée d’imprimer sur peau de vélin à Paris par Philippe Pigouchet pour Simon Vostre considérée par nombre de critiques comme le plus beau livre français illustré du temps. «Le verso du titre contient l’almanach de 1488 à 1508, le recto du 2ème f. l’homme anatomique, et le verso le saint Graal différent de celui de l’édition de 1497. Il y a dans le texte 21 figures, 6 de plus que dans celle de 1497, et parmi lesquelles on remarque l’Arbre de Jessé, le Combat où Uric fut tué, le Jugement dernier et la Messe de S. Grégoire. Plusieurs des anciens sujets ont été refaits sur de nouveaux dessins meilleurs que les premiers. Dans les bordures qui sont aussi fort belles, on remarque les Vertus théologales et cardinales, la Vie de J.-C. et de la Vierge Marie, Suzanne, l’Enfant prodigue, les 15 Signes, 48 sujets de la Danse des morts, et divers ornements répétés. Il y a des exemplaires qui n’ont que 18 grandes planches. Les sujets de la Dans des morts occupent les huit ff. du cahier f. Un exemplaire sur vélin est conservé dans le cabinet de M. Didot; c’est peut-être le même que celui qui a été vendu 399 fr. Le Prévost, en 1857; un autre se trouve à la Bibliothèque impériale.» (Brunet, V, 1582-1583). Peu de temps après qu’Udalric Gering et ses deux associés eurent introduit à Paris l'invention miraculeuse de Gutenberg, perfectionnée par Fust et Schoyffer et y eurent ainsi fait succéder la régularité du composteur et l'économique célérité de la presse au travail si lent, si peu exact, et surtout si dispendieux des scribes et des rubriqueurs, les libraires de cette capitale songèrent à exploiter à leur profit un art qui, en simplifiant d'une manière si sensible la fabrication des livres, leur offrait une moisson aussi abondante que facile à recueillir. Comme ils cherchèrent d'abord à appliquer la typographie à des ouvrages d'un débit rapide, il semble qu'ils auraient dû commencer par ces livres de prières à l'usage des fidèles de toutes les classes, que plus tard ils imprimèrent sous le titre d'Horæ et d'Officium, ou sous celui d'Heures et d'Office, et qui depuis longtemps formaient la principale branche de leur commerce ; mais voici la difficulté qui retarda quelque temps l'impression de ces sortes d'ouvrages. Les livres de prières dont on se servait alors étaient tous écrits sur vélin, décorés d'initiales peintes en or et en couleurs, et presque tous aussi enrichis de miniatures plus ou moins nombreuses et plus ou moins bien exécutées. Au calendrier, c'était des petits sujets délicatement peints, où figuraient les travaux, les occupations et les jeux analogues à chaque mois de l'année ; aux fêtes mobiles, au propre des saints et à l'office des morts, se trouvaient de plus grandes miniatures représentant des sujets tirés de l'Écriture sainte, ou relatifs au mystère que l'on célébrait, ou à la vie du saint qu'on invoquait ; on y voyait presque toujours figurer, par exemple, le Martyre de saint Jean l'évangéliste, la Salutation angélique, la Naissance de Jésus-Christ, la Vision des bergers, l'Adoration des mages, la Fuite en Égypte, le Massacre des innocents ordonné par Hérode, David et Betzabée, etc. On remarquait aussi dans une partie de ces manuscrits précieux des bordures plus ou moins variées, plus ou moins riches, qui en entouraient toutes les pages, et qui offraient ordinairement des fleurs, des oiseaux, des insectes et des arabesques gracieuses, où l'or se mariait habilement aux couleurs les plus vives. Ces riches volumes étaient avec raison considérés comme des bijoux de prix, et se transmettaient par succession dans les familles, de génération en génération. Accoutumé qu'on était alors à lire ses Heures dans des livres ainsi décorés, comment aurait-on pu accueillir de simples productions typographiques entièrement dépourvues de ces ornements devenus un accompagnement nécessaire de toute lecture pieuse ? Pour réussir dans ce genre de fabrication, il fallut donc emprunter le secours de la gravure sur bois qui commençait à se perfectionner, et reproduire autant que possible les dessins répandus dans les Heures manuscrites, et en décorer les imprimées. Si jusqu'ici les bibliographes n'ont pu tomber d'accord sur la véritable date du plus ancien livre d'Heures illustré qu'ait produit la presse, ils reconnaissent pourtant généralement que l’imprimeur Philippe Pigouchet et le libraire Simon Vostre furent les premiers à Paris qui surent allier avec succès la gravure à la typographie. Il est à croire que ces deux libraires avaient déjà pratiqué par eux-mêmes la taille sur bois, et qu'ils surent s'adjoindre des tailleurs assez habiles pour donner successivement à leurs petits bois le degré de perfection auquel ils les ont portés. C'est donc à des artistes anonymes de la fin du quinzième siècle, et non pas, comme l'a prétendu Papillon, à Mercure Jollat, venu trente ans plus tard, qu'il faut attribuer la principale part dans la gravure de ces Heures si remarquables par la beauté du vélin, la qualité de l'encre, et surtout par la variété des bordures, où, à des arabesques les plus agréables, à des sujets grotesques les plus singuliers, succèdent alternativement des chasses, des jeux, des sujets tirés de l’Écriture sainte, ou même de l'histoire profane et de la mythologie, et enfin ces Danses des morts, imitées de la Danse macabre des hommes et des femmes, qui était alors dans toute sa vogue, petites compositions dont on admire encore la piquante expression. Ces bordures, qui, ainsi qu'on peut en juger par les spécimens placés autour de ces pages, sont d'ailleurs plus remarquables pour le fini de la gravure que pour le dessin, se composaient de petits compartiments qui se divisaient, se changeaient, se réunissaient à volonté, selon l'étendue et le format du volume où elles devaient figurer ; en sorte que, tout en employant presque toujours les mêmes pièces, il était cependant si facile de donner aux différentes éditions qu’on publiait une apparence de variété, qu'à peine en trouve-t-on deux qui se reproduisent exactement page par page. Les grandes planches destinées à recevoir l’embellissement de la peinture sont en général moins terminées que les petites, mais on y reconnaît toujours un même faire. Laissons parler ici un bibliographe anglais, qui a consacré cent pages au moins du plus intéressant de ses ouvrages à décrire les anciennes Heures imprimées à Paris, et à en figurer, avec une exactitude scrupuleuse, les plus curieux ornements. Voici donc comme s’exprime T.-F. Dibdin, à la page 7 de la seconde journée de son Bibliographical Decameron: «Let us howerer… suppose that some spirited Collector, or a select committee of the Roxburghe Club, should unite their tastes and purses, to put forth, from the Shakespeare press, an octavo volume of prayers from the liturgy, decorated in a manner similar to what we observe in the devotional publications just alluded to – do you think the attempt would be successful? In other words, where are the ink and vellum which can match with what we see in the Missals of old? The doubtful success of such an experiment would render it extremely hazardous; even were it not attended with, what may be called, an immensity of expense. Welcome therefore, again, I exclaim, the rich and fanciful furniture which garnishes the texts of early printed books of devotion…. » « Ces impressions parisiennes, dont les étrangers sont les premiers à reconnaître toute la supériorité…». Philippe Pigouchet a non seulement imprimé presque toutes les Heures publiées par Simon Vostre de 1488 à 1502, ainsi que plusieurs autres Heures pour Pierre Regnault, libraire de Caen, et pour Guillaume Eustache, libraire de Paris, dont on trouvera plus bas l’article; mais avant d’avoir mis sa presse au service de ces trois libraires, il avait déjà publié sous son seul nom et pour son propre compte plusieurs livres d’Heures, dont l’Almanach, indiquant les dates de Pâques, commence à l’année 1488. Le nom de Simon Vostre, qui commence à paraître l’année 1488 au plus tard, ne se trouve plus après 1520. C’est dans ce genre de publication que Simon Vostre l’a emporté sur tous ses concurrents. Nous devons à son goût éclairé les charmantes bordures en arabesques qui décorent toutes ses Heures, et les jolies petites figures qu’offrent ces mêmes bordures. D’abord peu variées, mais déjà fort remarquables dans les éditions données par lui vers 1488, ces bordures présentaient dès lors une suite de petits sujets, qui, peu à peu se multiplièrent assez pour qu’il pût enfin se dispenser de répéter plusieurs fois de suite les mêmes planches, comme il avait été obligé de le faire dans l’origine, et même pour qu’il fût possible de les varier d’une édition à l’autre. Toutes ces suites sont ordinairement accompagnées d’un texte fort court, en latin, ou de quelques vers français d’une naïveté remarquable, et où se lisent des mots qu’on est fort surpris de trouver dans un livre de piété, des mots qu’on n’oserait plus imprimer en toutes lettres maintenant, même dans les ouvrages les plus mondains. Voilà peut-être ce qui contribue le plus à faire rechercher aujourd’hui ces singulières productions, et ce qui en augmentera le prix à mesure que nous nous éloignerons davantage de l’époque de leur publication. Les exemplaires les plus curieux, à notre avis, sont ceux qui renferment un plus grand nombre de ces pieux quatrains, et qui réunissent la plus grande partie des petites suites que nous venons de signaler. Pour le choix des épreuves, pour la variété des arabesques, pour la beauté du tirage, les éditions données vers 1498 l’emportent sur les dernières. C’est là un avantage que ne négligeront ni les artistes ni les amateurs d’anciennes gravures sur bois, et qu’ils trouveront surtout dans les exemplaires en grand format, que nous leur conseillons de choisir non enluminés. «Il est un fait certain, c'est que les Heures de Pigouchet, exécutées pour Simon Vostre ont fait de tout temps l'admiration des bibliophiles et des connaisseurs. Elles portent le cachet artistique de la vieille École française. Le dessinateur, dit J. Renouvier, est entré d'emblée dans le plan de l'iconographie gothique ; il place aux premières pages les représentations que le sculpteur mettait aux marches de l'église, sur les côtés du portail, et il ajoute de son gré des motifs plus familiers et plus gais, de petits sujets de mœurs dont la gentillesse nous touche d'autant plus que nous en voyons la tradition fidèlement observée par les campagnards et par les enfants. On n'a rien fait de semblable à l'étranger ; c'est de l’art français par excellence. En tournant ces feuillets, on se croirait transporté sous les nefs de nos vieilles cathédrales gothiques. On sent vibrer, dans ces images de la vie du Christ, des Sacrements, des Signes de la fin du Monde et de la Danse macabre, la foi naïve et robuste de nos pères. Outre les bordures dont nous avons présenté des échantillons, la plupart des livres d'heures exécutés pour Simon Vostre dans la seconde manière de Pigouchet, en contiennent d'autres figurant la Danse macabre des Hommes et des Femmes. Le cycle complet de la Danse des Morts se compose de soixante-six sujets ; trente scènes sont contenues dans dix bordures pour la Danse des Hommes, et trente-six scènes en douze bordures pour la Danse des Femmes. Ce sont les mêmes personnages qui figurent dans la Danse macabre de Guy Marchant. Le dessinateur dispose adroitement ses couples dans un petit espace. Il drape la Mort d'un bout de linge, lui donne pour instruments le pic et la pelle, plutôt que la faux qui tiendrait trop de place, et il la fait grimacer comme un singe en présence d'un partenaire merveilleusement signalé par son costume. C'est un vif dialogue, une mimique piquante qu'ont avec la Mort, le Bourgeois, l’Usurier, le Médecin, l'Enfant, la Reine, la Chambrière, la Mignote, la Femme de village, tous entraînés vers la danse finale.» (A. Claudin). Claudin (Histoire de l'imprimerie en France) consacre 20 pages et de nombreuses reproductions à cette édition que l’on peut considérer comme l’une des plus belles de l’imprimerie incunable d’Occident et qui constitue une date importante dans l'évolution de l'ornementation : «des personnages fantastiques accompagnent dans leur chevauchée des chimères de toutes sortes, le tout brochant sur une flore incomparable : telles sont ces bordures d'une exquise conception » Claudin 44. Superbe exemplaire imprimé sur peau de vélin de ce livre d’heures incunable si important dans l’histoire de l’imprimerie en France, entièrement rubriqué à l’or sur fond rouge et bleu alterné. La pureté de son tirage est telle qu'il entra dans la collection du grand amateur Georges Wendling avec ex-libris. En 2004, Pierre Berès décrivait et cataloguait 130 000 € les Heures de 1498 de Simon Vostre reliées au XIXe siècle. (Réf: Pierre Berès, 15-28 septembre 2004, n°2).
In-8, rel. de l'ép. demi-chagrin rouge, dos à nerfs, titre doré, couv. cons, contient : - Histoire naturelle de l'homme, époque de la pierre polie, grottes préhistoriques de la Marne, 1872, 22 pp. - Communication sur les grottes préhistoriques de la Marne (faite au congrès de Bruxelles), 1872, 37 pp. - Congrès intern. d'antrop. et d'archéo. préhis., compte-rendu de la 7ème session, tenu à Stockholm, 1875, 86 pp. - L'art étrusque en Champagne, 1875, 24-4 pp, qq. fig.- Grottes de la Vallée du Petit-Morin, 1875, 19 pp. - Les grottes à sculptures de la vallée du Petit-Morin (Marne), 1875, 15 pp. - Rapport sur des fouilles faites dans le cimetière franc d'Oyes (Marne), 1876, 6 pp., 1 pl.- Congrès intern. d'antrop. et d'archéo. préhis., 8ème session à Budapest, 1876, 54 pp. - Carreaux émaillés de la Champagne, 1876, 11 pp.- Mémoire sur la nécropole franque d'Oyes, 1876, 20 pp., 2 pl. - Quelques traces de l'âge du bronze en Champagne, 1877, 11 pp. - Les amulettes crâniennes à l'âge de la pierre polie, 1878, 8 pp. - Congrès international d'antrop. et d'archéo. préhis. de Lisbonne, compte-rendu, 1880, 47 pp. - L'industrie acheuléenne dans le Loess de la Brie-Champenoise, 1881, 28 pp.- Sujets décoratifs empruntés au règne animal dans l'industrie gauloise, 1884, 8 pp., qq. fig. - Un dépôt de flèches à tranchant transversal dans les stations du Petit-Morin, 1884, 3 pp.- Le Torques était porté par les hommes chez les Gaulois, 1886, 28 pp. 4 pl. - Note sur des carreaux émaillés de la Champagne, 1886, 19 pp., nb. fig. - Sujets décoratifs empruntés au règne animal dans l'industrie gauloise, 1886, 12 pp., 6 fig. - Note sur la coupe de Costelletto de la Sté des Antiq. de France, 1887, 6 pp., ill., 1 pl. - Bijoux vandales des environs de Bone (Afrique), 1888, 16 pp., qq. ill., 1 pl. en coul.
Bel ex. relié, découvertes archéologiques principalement en Champagne. - Frais de port : -France 6,9 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
L’édition originale du premier livre traitant des religions et des croyances des divers peuples du monde, avec un passage concernant la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. [i.e. 1508]. Augsburg, Oeglin et Nadler, 22 mai 1508.In-folio de (1) f.bl., (3) ff. avec le frontispice et le titre, ff. numérotés 2 à 32, (2) ff. d’index, (1) f.bl. Pâle mouillure en marge de 5 ff. Déchirure sans manque au frontispice. Cachet d’appartenance dans la marge du frontispice. Relié en plein vélin souple du XVIe siècle, quelques taches au plat inférieur, titre manuscrit au dos.308 x 212 mm.
Rare édition originale du premier ouvrage traitant des religions et des croyances des divers peuples du monde. Graesse, Trésor de livres, p. 477 ; Sabin 90127 ; Brunet, supp. II, 685; Harrisse 51 ; Historical Nuggets 2603. Le présent texte est également du plus haut intérêt car on y trouve un passage concernant la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. “ Livre rare, dans lequel sont contenus XIV ‘Dramata’; il y est fait mention de l’Amérique, au chap. intit. : ‘De Insulis nuper inventis et moribus populorum inauditis’. » (Brunet). « An extremely rare and curious Drama described on the leaf following the title as ‘Dyalogus in modum comici dramatis formatus a J. Stamler de Tartarorum, Saracenorum, Turcorum, Judeorum et Gentilium Sectis et Religionibus ac eorundem Confutatione, &c.’ The letter from Stamler to Jacob Lorcher, dated 13 Kal. Junii 1506, is of the highest interest to American collectors, as he mentions by name Christopher Columbus and Albericus Vespucius as the discoverers of the New World. The Drama has a marginal Commentary, which is important not only to theologians as pointing out heresies, but also to the astronomer. Stamler seems to have been an enemy to judicial astrology.” (Harrisse). Le présent ouvrage est également important car il s’agit du premier livre illustré par Hans Burgkmair. Le superbe frontispice en premier tirage représente, outre les différentes religions personnifiées, le pape Julien II et l’empereur Maximilien Ier. La gravure à pleine page porte les armes de l’auteur et est reproduite au verso du même feuillet. Elle n’est présente que dans l’édition originale. Hans Burgkmair (1473-1543) est, avec Holbein l'Aîné, le plus important peintre du début du XVIe siècle à Augsbourg (Bavière) et l’un des graveurs sur bois les plus célèbres du XVIe siècle en Allemagne. L'artiste diffusa grâce à ses gravures les conceptions artistiques de la Renaissance à Augsbourg. « The woodcut was used only in the first edition, of which twenty-five copies have been located so far.” (Elizabeth M. Nugent, PMLA, 1938, ‘Johannes Stamler’s Dyalogus’, p. 989). Le nombre d’exemplaires de cette originale était donc estimé à 25 en 1938. Bel exemplaire de cet ouvrage rare, conservé dans son vélin souple du XVIe siècle.