Rouen, Defontaine, 1935. In-4 de 128 pages. Vingt-cinq illustrations de Robert-A. Pinchon en hors-texte et in-texte. Tirage à mille exemplaires. Un des 890 sur beau papier vélin (N°446). Parfait état intérieur. Broché, couverture imprimée et illustrée en noir (vue du pont transbordeur et la ville au loin). En excellent état.
Reference : 19633
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A. Le Brument Rouen 1870 In-8 ( 250 X 160 mm ) de 725 pages, demi-basane fauve, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre de basane olive. Edition originale. Mors fragilisés, bon exemplaire enrichi d'un envoi autographe de l'auteur.Fils de limprimeur Pierre Périaux*, dont il prend la suite à partir de 1827. Il fut tout à la fois un important imprimeur rouennais, lié notamment au libraire LeBrument*,( Catalogue BMR en 1830, catalogue Musée des Antiquités en 1845, publications de la CCIR, des Ponts et Chaussées et de la Sté des Arts... ) et lauteur de quelque livres dont une importante mise à jour du Dictionnaire indicateur et historique des rues et place de Rouen, publié une première fois par son père en 1819. Ce livre, sans égal à ce jour, a été édité en 1870 chez LeBrument et imprimé chez Boissel successeur de N. Périaux. Retiré dans la Manche, près de Cherbourg, Nicétas Périaux fut maire de Querqueville.
Lanctin Et Métérie Rouen 1874 In-8 ( 250 X 160 mm ) de IV-706 pages, demi-basane fauve, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre de basane olive. Mors fragilisés, les 64 premiers feuillets sont manuscrits d'une belle écriture très lisible de l'époque. Edition originale. Mors fragilisés, bon exemplaire enrichi d'un envoi autographe de l'auteur.Etude Historique.Rouen.
Paris ; Rouen : s. n. : Mégard, vers 1859 ; 1859. UNE IMPORTANTE ET RARISSIME PLAQUE À DORER DU MAÎTRE GRAVEUR AUGUSTE SOUZE
209 x 124 x 6 mm, bronze, signature à l'avers : « A. SOUZE », inscription au revers : « 2-1/2 » - In-8° (263 x 178 mm), 416 pp. et [4] ff. de planches sous serpente de papier rose, percaline verte, dos lisse orné d'une plaque, encadrement à froid sur les plats avec une plaque différente au centre de chacun des plats, tranches mouchetées (reliure éditeur de l'époque). Les premiers graveurs de plaques dont les noms nous soient parvenus furent Haarhaus et Lieberrhe qui exercèrent à Paris durant le second quart du XIXe siècle. Mais c'est Auguste Souze, ancien élève du renommé Tambon, dessinateur habile et graveur émérite, qui fut sans aucun doute le plus célèbre. Lesné nous dit : « la gravure des fers à dorer est un genre tout particulier, il tient plus de la gravure en bois que de celle en taille-douce. Peu de graveurs réussissent à graver ce genre [...] ». La gravure s'effectue au burin dans le bronze, on n'en voit parfaitement les traces ici au fond des tailles de cette plaque à gaufrer et donc à dorer (l'inverse étant impossible compte tenu de la profondeur insuffisante de la taille). Nous ne sommes pas en présence d'une simple plaque géométrique et symétrique (du type « cathédrale » par exemple), mais d'un long et complexe travail de composition artistique destiné ici, qui plus est, à orner un plat supérieur. Comme le chantait Lesné : « C'est en vain chaque jour qu'on vient les fatiguer / pour avoir de leurs fers, comme par préférence, / il faut leur demander cinq ou six mois d'avance » et selon E. Bosquet, « la composition du dessin et la gravure de la plaque constituaient la plus grosse dépense pour la reliure commerciale ». Cependant ces plaques alors nombreuses n'étaient que des outils que l'on faisait fondre quand elles étaient démodées. Il y a 30 ans, M. Ardant n'avait conservé de cette époque que quelques plaques et fers pour les livres religieux, la plupart signés Longien. Mame a été sinistré en 1940. Lenègre a changé de production dès la fin du XIXe siècle. Il n'y a qu'Engel qui conservait encore un fonds important qui fut dispersé et fondu en 1968 1. Ces plaques sont donc devenues fort rares de nos jours et d'une insigne rareté lorsqu'il s'agit de plaques d'un telle ancienneté et d'une telle qualité. On ne connaît que très peu de reliures et cartonnages de la maison d'édition Mégard alors qu'elle fut à l'époque l'imprimerie « la plus importante de Rouen ». Nous connaissons 4 décors ornant cet ouvrage tiré à 3000 ex., dont 2 sur percaline incluant celui « de luxe » issu de cette plaque. Auguste Souze, fut le plus fameux dessinateur et graveur de plaques à dorer et à gaufrer de sa génération. Il fut l'inventeur de la technique à plaques multiples amenant la polychromie au décor des cartonnages. Apprenti, ouvrier graveur puis contremaître chez Tambon, il installe son atelier vers 1855 à Paris s'établissant successivement rue Jean-de-Beauvais, 20 rue de l'École-de-Médecine de 1860 à 1867 puis 79 rue du Cherche-Midi (1891). Il Employait 25 ouvriers juste avant de cesser son activité en 1892 qui sera continuée brièvement par son fils, puis par son brillant neveu Guillaume dit Paul Souze, et enfin par les fils et le petit-fils de ce dernier dont l'activité s'éteindra en 1981.
Paris : P. Ducrocq libraire-éditeur, successeur de son père, s. d. (1864). LES MILLE ET UNE NUITS DE L'IMPÉRATRICE EUGÉNIE
2 vol. in-12°(184 x 118 mm) [1] pl. - 281 pp. - [1] f. - [3] pl. + [1] pl. - 284 pp. - [1] f. - [3] pl. Édition en 2 volumes in-12° de 24 contes des Mille et une nuits donnée par Paul Ducrocq et illustrée de 8 figures gravées d'après René Demoraine (ou De Moraine) par Nivet, Pouget, Bernard, Budzilowicz et Guillaumont. Les gravures de cette suite semblent avoir paru pour la première fois dans l'édition des Contes arabes donnée par Lehuby en 1843, puis avoir été reprises dans de nombreuses éditions des contes parues notamment chez Ducrocq père et fils au format in-12° et in-8°. Certaines de ces éditions (comme l'édition in-12° en 2 vol. à l'adresse « A la librairie de l'enfance et de la jeunesse / E. Ducrocq / successeur de P. C. Lehuby », 1861) semblent ne comprendre qu'une partie de la suite ; c'est le cas de la présente, dont nous n'avons par ailleurs pu localiser aucun autre exemplaire. Elle comprend les gravures ayant pour légende « Il arriva un autre viellard suivi de deux chiens noirs » (frontispice, t. I), « et touchant de son baton un des poissons » (t. I, p. 72), « et du bout de sa queue il me creva l'oeil droit (t. I, p. 185), »Cortège du roi de Sérandib« (t. I, p. 270), »ma femme me frappa impitoyablement jusqu'à ce que les forces lui manquèrent« (t. 2, frontispice), »Il la vit venir au travers d'une fente« (t. II, p. 129), »Et dans cet état, il fut conduit vers la ville« (t. II, p. 196), et »Vous êtes le bien venu, lui dit-il, entrez« (t. II, p. 266). PROVENANCE : Monogramme couronné de l'impératrice Eugénie en tête et pied des dos (voir Lamort Reliures impériales p. 232) ; il s'agit peut-être d'une bibliothèque de campagne - on imagine sans peine que ces ouvrages destinés à la jeunesse auraient pu être lus par son fils, le Prince impérial. Bibliographie : Manson, Michel. »Les éditeurs de littérature de jeunesse au Musée National de l'Éducation« in Trois siècles de publications pour la jeunesse (du XVIIIe au XIXe siècle) au Musée national de l'éducation, Paris / Rouen, Institut national de recherche pédagogique / Musée national de l'éducation, 2008, p. 46-65. Reliures frottées, dos passés, coins rognés. Rousseurs à certains feuillets, déchirure sans manque habilement restaurée à la planche de la p. 129 au v. 2.
Chez Vt. Guilbert Rouen 1803 In-8 ( 205 X 130 mm ) de [4]-II-135-60-[4] pp., avec une planche en frontispice, gravée par Euphrasie PICQUENOT, plein veau fauve raciné, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre de maroquin framboise, guirlande d'encadrement dorée sur les plats, coupes et coiffes filetées d'or, tranches brique. Edition originale française. Frère I, 169. Anciennes marques de possessions grattées sur le premier plat et la page de titre, bon exemplaire.