fort volume. Format moyen, couverture souple.1042 pages.bon état. Une expédition par Mondial relay pourra vous être proposée 2003 Grasset
Reference : 20887
Occasion de lire
M. Vincent Huchette
1032 rue du grand pont
62140 Aubin Saint Vaast
France
09 64 01 66 55
Les prix sont nets.le port est en plus. une expédition par Mondial Relay pourra vous être proposée. Expédition des ouvrages dans un emballage protecteur soigné des la réception du règlement par chèque, virement bancaire ou Paypal.
Dijon, J.-E. Rabutot, 1864. 750 g In-8, demi percaline à coins, [2] ff., xii-596 pp., [1] f.. Cette publication contient également en appendice des Extraits des registres des délibérations de la chambre de ville de Dijon (1651-1654), 2e et dernière partie, publiés pour la première fois par Charles Muteau. Cachet-ex-libris de l'abbé G. Chevallier à Fixin, historien bourguignon. Des rousseurs. . (Catégories : Bourgogne, )
Paris, de l'imprimerie de Didot l'Aîné, 1782 3 volumes in-12 de (2) ff., 4, XXXVI, 231 pp. - (2) ff., 293 pp. - 279 pp., maroquin bleu nuit à grain long, double filet doré en encadrement sur les plats, éventails d'angles dorés, dos lisses ornés de fleurons de palmettes, guirlandes, feuilles de vigne et lierre dorées, coupes et bordures décorées, doublures et gardes de tabis corail, tranches dorées (Rel. P. Bozerian).
"Nouvelle édition, la première de la série des Romans historiques de François-Ambroise Didot. Elle atteste du succès continu de l'ouvrage, depuis sa publication originale, en 1694. Établi par Jean-Benjamin de Laborde, le texte est précédé d'une ""Généalogie de Mademoiselle de Caumont de La Force"" au tome I, et complété de ""Notices sur les personnages"", de ""Remarques et éclaircissements pour rétablir la vérité des événements de l'Histoire secrète de Bourgogne"" ainsi que la ""Table des personnages"", au tome III. Détournement de ""mijeur"". Issue d'une prestigieuse lignée, mais sans fortune, Charlotte-Rose Caumont La Force (1650-1724), s'acquit une grande renommée auprès de ses contemporains, tant pas ses talents d’écrivain, son esprit, que sa propre vie. Protestante, elle se convertit en 1686, recevant une pension de 1000 écus de Louis XIV. Elle aurait ensuite tenté d'améliorer sa situation financière en épousant Charles de Briou seigneur de Survilliers, ""un jeune homme de vingt-cinq ans, très bien fait & très aimable"" (Élisabeth-Charlotte de Bavière), - majeur depuis un mois, quand elle-même était son aînée de huit années -, et qui de surcroît était ""fort riche"" (Dangeau, cités par C. Trinquet). Las, une semaine plus tard, le beau-père, intentant ""une action de rapt"", demanda l'annulation de ce mariage ""célébré par un prêtre dans une chambre, sans dispense ni permission du curé"" et fit interner son fils ""séduit"" jusqu'à ce qu'il consente à rompre. Le Parlement lui donna raison en condamnant les époux en 1689 pour ""abus dans la célébration du mariage"", leur faisant ""défenses de se hanter & fréquenter"" (N. Nupied, Journal des principales audiences du Parlement, Paris, 1757, t. IV, p. 191). ""L’aventure de ce mariage dissous, pourtant si véritable, ressemble étrangement aux histoires romanesques telles qu’on peut les trouver aussi bien chez Villedieu […] que chez Prévost […]"" ( C. Trinquet, p. 149). En 1697, à la suite de couplets satiriques qui lui furent attribués, Mlle de La Force fut contrainte, pour conserver sa pension royale, de se retirer au couvent de Gercy-en-Brie. Ce n'est qu'en 1713 qu'elle obtiendra son pardon et l'autorisation de reparaître à la cour. ""C'est un Roman, où l’Histoire se trouve ingenieusement meslée avec les agrémens de l’imagination"" (Mercure Galant, mai 1694, p. 316). Débutant dans les lettres par de la poésie, puis des contes de fées, c'est avec l'Histoire secrète de Bourgogne qu'elle inaugura son œuvre romanesque. Ce récit ""attachant, & rempli d’incidens qui font plaisir, & de plusieurs histoires, dont la varieté est tres-agreable"" relate les aventures amoureuses de Marie de Bourgogne avec Charles d’Orléans, comte d'Angoulême, sous le règne de LouisXI. ""On y trouve des pensées neuves, & un stile fort vif […], sur tout quand il s’agit de passion. Ainsi l’on ne doit pas s’étonner du grand succés de cet Ouvrage, & de l’approbation que la Cour luy a donnée"" (ibid.). Mlle de La Force s'est appuyée sur les historiens et les mémorialistes, Le Journal des Sçavans, tout en pointant qu'il est question ""d'avantures galantes"", reconnaissant ainsi, ""Ce que cette Histoire secrète […] fait raconter à Comines, est peut estre plus vrai semblable"" (21 juin 1694, p.288). ""Mais de par son style, cette Histoire […], s’inscrit directement dans la lignée de la littérature précieuse, en rappelant les grands romans précieux tels que L’Astrée, La Clélie et le Grand Cyrus, mais surtout la Princesse de Clèves et les romans de Mme de Villedieu. […] Les récits de Mlle de La Force ont dû marquer leur époque, car c’est apparemment d’après son Histoire secrète de Bourgogne que l’on a donné le nom d’ ""histoire secrète"" à ce genre en vogue à la fin du XVIIe siècle […]"" (C.Trinquet, pp.151-152). Très bel exemplaire sur vélin fin d'Annonay, en maroquin orné de Bozerian orné d'un décor dans le style pompéien. Charlotte Trinquet, ""Mademoiselle de la Force, une princesse de la République des lettres"", Œuvres et Critiques, vol. 35, n° 1,? 2010, pp. 147-157."
Phone number : + 33 (0)1 42 89 51 59
Paris Imprimerie de Didot aîné. 1782 3 IN612 Paris, de l'Imprimerie de Didot aîné, série des Romans Historiques, 1782, 3 volumes in-12, 231, 293 et 279 pages, maroquin cerise, triple filets dorés en encadrement sur les plats, dos lisses ornés de fleurons dorés, pièces de titres et de tomaisons en maroquin vert, tranches dorées, hachures sur les coupes, dentelle dorée intérieure (reliures de l'époque).
Charlotte-Rose de Caumont Laforce, femme française de lettres (château de Casenove vers 1654-1724 Paris) de noble ascendance mais dont la famille fut ruinée par les guerres de religion. Un tempérament vif et peu farouche, une imagination débordante ainsi qu'une conduite scandaleuse amenèrent Louis XIV "à lui donner l'ordre de sortir du royaume ou d'accepter de lui une modique pension en entrant dans un couvent. Elle choisit ce dernier parti ; et de sa retraite continua de correspondre avec ses anciens amis (...)" . "Mademoiselle de La Force a pris pour sujets de ses romans des personnages historiques ; et elle a su leur conserver leur caractère ; mais les aventures sont pour la plupart imaginées" Biographie Générale, 1859 T.28, N°800. Histoire secrète de la Bourgogne est un "recueil d'aventures galantes" édité pour la première fois en 1694 en 2 volumes sous le titre Histoire secrète de Marie de Bourgogne. Nous présentons la 3e édition établie par Benjamin de Laborde - en 3 volumes in-12 - avec le titre remanié. Il conte notamment les aventures amoureuses entre Marie de Bourgogne et Charles d'Orléans, Comte d'Angoulême et donne des "éclaircissements" sur l'affaire. Le Tome I contient un "mémoire sur la Saint-Barthélemy, relatif aux Caumont ('...)", en Avertissement pp. XIV à XXXVI, Brunet III, 763. Le troisième volume est consacré aux personnages et est suivi de Remarques et éclaircissements pour rétablir la vérité des événements de l'Histoire secrète de Bourgogne.
1982 A. Michel Soft cover
Histoire secrete de la Flandre et de l'Artois ("Histoire secrete des provinces franc?aises") (French Edition) 240 x 145 mm, couverture souple avec bande de l'éditeur,334 pg, bon etat
Postdam, s.n. 1789 Volume I/III seul. In-8 20,5 x 12 cm. Reliure de l’épque veau havane marbré, dos lisse orné de petits fers encadré de filets dorés, pièces de titre et de tomaison, maroquin grenat et vert, XVII-318 pp. Coiffe de tête arasée, coins émoussés et frottés, intérieur frais.
“Mirabeau (1749-1791) obtient, grâce à Calonne, une mission secrète en Prusse. Dans une correspondance chiffrée, il raconte à l’abbé de Périgord (le futur Talleyrand) les intrigues de la cour de Prusse. Elle sera publiée sous le titre ‘Histoire secrète de la cour de Berlin’ et fera scandale. L’ouvrage fut condamné, par arrêt du 10 février 1789, à être lacéré et brûlé au pied du grand escalier, par la main du bourreau.” Bon état d’occasion