format moyen, couverture souple.135 pages. Bon état; Une expédition par Mondial Relay vous sera proposée 2007 Actes Sud
Reference : 19893
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M. Vincent Huchette
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France
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, , 1759-1777. Manuscrit in-12 (149 x 95 mm) de (1) f. (titre) et 50 ff. datés 1759-1808 dans un encadrement noir et rouge, maroquin bleu nuit, dos lisse orné à petits fers, LE VRAI BONHEUR inscrit en capitales dorées sur les deux plats, triple filet doré d'encadrement, frise intérieure, gardes de tabis rose, tranches dorées (Derome).
Exceptionnel carnet manuscrit tenu par le financier Étienne-Michel Bouret, où sont notées les visites du roi Louis XV et de la famille royale à son pavillon de chasse de Croix-Fontaine, en forêt de Rougeau, accompagné de son portrait dessiné à la sanguine (9 x 14 cm).Provenance : Guilbert de Pixerécourt (ex-libris ; vente, Paris, 1839, n°226) : « Manuscrit composé de 50 feuillets et d'un portrait de Bouret, dessiné au crayon rouge. Ce célèbre financier inscrivait le jour où il avait le bonheur de recevoir Louis XV ou les princes et princesses, à son pavillon du Roi, situé dans la forêt de Rougeaux (sic) : un joli plan de cette forêt (qui paraît être de l'habile géographe Denis) décore le frontispice de ce volume curieux. Ce registre du vrai bonheur peint au naturel la vanité du financier Bouret : on doit regretter qu'un pareil trait de caractère ait été oublié par les auteurs de mémoires contemporains. Cependant les Mémoires secrets de Bachaumont renferment une foule de détails piquants sur Bouret, sur ses maîtresses, dites ses berceuses, et notamment sur la manière toute galante dont il recevait le roi, la famille royale et la cour » (Paul Lacroix).Trésorier général de la Maison du Roi Louis XV en 1738, fermier général de 1744 à 1777, Étienne-Michel Bouret (1710-1777) appelé « Le Grand Bouret », immortalisé par Diderot dans Le Neveu de Rameau, était un ami de Voltaire et de Marmontel, ayant la faveurs des ministres et l’amitié des favorites.« Sa grande folie fut la construction du château de Croix-Fontaine dont il avait acheté le fief et la seigneurie, en 1742, d'un autre financier, Paris de la Montagne, frère de Paris Du Verney. Située près des forêts de Sénart et de Rougeau qui formaient ensemble, à la fin du XVIIe siècle, un magnifique massif de 1467 arpents se déroulant à l'horizon, la terre de Croix-Fontaine devint, au prix de dépenses insensées, une résidence princière. Indépendamment du château, Bouret y éleva un pavillon pour recevoir le roi quand la chasse le conduisait de ce côté. A sa propre filleule, Madame de Genlis, qui parle comme tout le monde de son faste et de ses extravagances, raconte que le roi s'y reposait et y trouvait toujours, outre une magnifique collation, toutes les voluptés du luxe, tous les raffinements de la galanterie, la plus ingénieuse et la plus délicate.Un autre contemporain, Marmontel, sincèrement attaché à Bouret, dit, de son côté, que cette terre lui avait coûté quatre millions, et qu'il s'y ruinait à traiter le roi et la cour.Deux manuscrits, intitulés Le Vrai bonheur, furent destinés à enregistrer les visites que faisaient, au pavillon de Croix-Fontaine, Louis XV, les maîtresses et les princesses. On sait enfin que le 31 avril 1759 fut le jour où Louis XV fit sa première visite au Pavillon du Roi. Les voeux de Bouret étaient comblés ; la foudre pouvait le frapper, la fortune le dépouiller de ses biens ; il avait connu le vrai bonheur » (Pierre Clément, Alfred Lemoine, M. de Silhouette, Bouret, les derniers fermiers généraux, études sur les financiers du XVIIIe siècle, Didier, 1872, pp. 166-168).Chaque feuillet encadré de deux filets rouge et noir, est numéroté à l'encre rouge et postdaté à l'encre bleue (1759 à 1808) ; 19 feuillets sur 50 sont libellés à l'encre brune (cinq sont en partie effacés). Contient :Titre orné d'un plan manuscrit colorié dans une encadrement rocaille (6 x 4,6 cm) ; au verso, note bibliographique postérieure non signée possiblement rédigée par Pixerécourt (?) « Mr. Bouret inscrivait sur ce petit volume le jour où Louis XV en allant à Fontainebleau venait à son Pavillon de la forât de Rougeaux. C'est un petit monument de la bonté du maître et de la reconnaissance du serviteur. Il offre encore un témoignage de l'amitié dont les Princes sont quelquefois susceptibles, dans les visites dont les Princes du sang ont encore honoré la vieillesse de Bouret après la mort de Louis XV. Il offre encore au philosophe quelques observations sur l'amour que nous avons pour la vie ; dans la note de Bouret à l'année 1779 où il s'écrie avec transport j'ai bien 80 ans révolu. Et surtout à celle de l'année 1799 où il jouit en imagination de l'avenir. Si je vis, dit-il, jusqu'au 7 8bre 1799 j'aurai 100 ans. Il aura presque joui du plaisir de les avoir en écrivant ces deux lignes ! ».Feuillet 1. le 31 aoust 1759. Le Roy (Le 30 avril 1759 Louis XV, accompagné de Madame de Pompadour, arrive de Fontainebleau en barque à Seine-Port. Il est accueilli par Bouret) ; 2. le 1er septembre 1760. Le Roy ; 3. le 12 septembre 1761. Le Roy ; 4. le 28 aoust 1762. Le Roy - Le 14 7bre. le 24 7bre. Monseigneur le Dauphin ; 5. le 15 7bre 1763 Mesdames - le 28 7bre 1763 Le Roy ; 6. le 7 7bre 1764 Madame la Dauphine Mesdames ; 7. le 29 8bre 1765 (…) Lamballe ; 8. le 29 8bre 1766 Le Roy ; 9. le 11 7bre 1767 Mesdames - le seize 7bre Mesdames ; 10. 28 7bre 1768 Le Roy (…) ; 11. (…) 7bre 1769 Le Roy ; 12. octobre 1770 Le Roy ; 13. 2 octobre 1771 Le Roy ; 14. le 1er 8bre 1772 le Roy, M. le Dauphin, M. le Comte de Provence ; 15. le 30 7bre 1773 le Roy, M. le Dauphin, M. le Comte de Provence ; 16-17. (1774-1775) sans inscription (mort de Louis XV le 10 mai 1774) ; 18. le 11 juillet 1776 Monsieur et Madame ; 19. (…) Estienne Michel Bouret est décédé il estoit venu chez moy le 9 - (écriture de Bouret) 1777 mardy 7 8bre … né le 7 8bre 1699 J'ay aujourd'huy 78 ans complet (ruiné Bouret se suicida le 10 avril 1777). ; 20. 1778 aucune inscription ; 21. 1779. (Bouret, postdaté) Aujourd'huy 7 8bre J'ay bien quatre vingt ans révolus ; 22-40. (1780-1798) aucun inscription ; 41. 1799. Si je vis jusques au 7 8bre 1799 jauray 100 ans estant né la 7 8bre 1699. 42-50. 1800-1808, aucune inscription.Précieuse archive royale conservée dans sa reliure en maroquin signée Derome provenant de la bibliothèque de René-Charles Guilbert de Pixerécourt (1773-1844), célèbre bibliophile et dramaturge qui fut notamment le directeur de l'Opéra-comique de 1824 à 1827.
A Lausanne en Suisse, chez Jean Mourer ; Hignou et Comp., 1796. In-8 de 376-(2) pp., demi-veau blond à petits coins de vélin, dos lisse, pièce de titre en veau rouge (reliure de l'époque).
Edition originale de deuxième émission, avec les dernières corrections. Mme de Staël avait tout juste trente ans lorsqu'elle publia cet important ouvrage, le premier de ceux qui allaient fonder sa réputation littéraire. L'ouvrage devait compter deux parties ; celle-ci, sur le bonheur des individus, et la seconde, sur le bonheur des Nations, qui ne fut jamais composée.« A peine l'ouvrage venait-il d'être publié que Mme de Staël décidait d'y apporter quelques indispensables modifications d'élocution, lesquelles entraînèrent pour l'éditeur la constitution de six cartons, en sorte que son édition se trouve représentée en deux « états » différents, bien qu'ils comportent, tous deux, le même nombre de pages et qu'ils soient agrémentés, tous deux, du même errata ».Très bon exemplaire, coiffe restaurées.Escoffier, 80 ; Schazmann, 22 ; Longchamp, 29.
Paris, Gallimard, (1957). Un vol. au format pt in-8 (202 x 138 mm) de 461 pp. Reliure de l'époque de pleine toile carmin, dos lisse et muet, couvertures conservées.
Edition originale (pourvue d'une mention fictive d'édition en page de titre). ''Le Bonheur fou, c'est celui qu'éprouve Angelo Pardi, le héros du Hussard sur le toit, à faire la révolution italienne en 1848. Angelo se promène à travers la révolution comme il se promenait naguère à travers le choléra de Provence. La guerre - cette guerre-là, qui est à la fois guerre civile et guerre à l'Autriche - lui communique les sentiments les plus délicieux. L'amitié y prend quelque chose d'exalté et d'admirable, bien propre à transporter l'âme la plus noble du Piémont. Les combats de rues ou batailles confuses quoique «rangées», n'ont rien de honteux, car c'est l'amour de la patrie qui les anime, ainsi qu'un prodigieux goût de vivre. Des amours très brèves, de longues marches à pied ou à cheval, d'innombrables rencontres avec une foule de personnages d'une extraordinaire vérité, sont les événements de ce roman aux dimensions tolstoïennes, écrit dans la langue la plus rapide du monde.'' Dos passé. Papier légèrement oxydé. Infime perforation en page de titre. Du reste, belle condition.
[sans auteur] - [CASTILHON (Jean-Louis)] - [DREUX du RADIER (Jean-François, attribué à)].
Reference : 30445
(1769)
A Bouillon, aux dépens de la Société typographique, 1769 et 1770 (pour le dernier volume). 4 tomes reliés en 3 vol. au format in-12 (172 x 103 mm) de 1 f. bl., 4 ff. n.fol., 1 frontispice gravé n.fol., 1 planche dépliante n.fol., 358 pp. et 1 f. bl. ; 1 f. bl., 2 ff. n.fol. et 346 pp. ; 2 ff. n.fol., 320 pp. et 1 f. bl. ; 1 f. bl., 2 ff. n.fol., 370 pp. et 1 f. bl. Reliures uniformes de l'époque de plein veau glacé et marbré havane, plats jansénistes, dos à nerfs orné de filets gras à froid, caissons d'encadrement dorés, fleurons dorés, semis de pointillés dorés, larges fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin acajou, titre doré, tomaison dorée, palette dorée en tête et queue, roulette dorée sur les coupes, tranches saumon.
Edition originale. Ensemble complet de ses 4 tomes ; ici reliés en trois volumes. (Publié en 1769 et ne devant comporter que trois volumes, l'ouvrage sera complété par quatrième et dernier tome, publié l'année suivante, et ici adjoint aux trois premiers). Le premier volume s'ouvre sur un frontispice gravé signé Desprée dans la plaque et recèle par ailleurs une planches dépliante. Impression de Bouillon. 'La présente édition fut diffusée avec beaucoup de difficultés. Refusée par le censeur en 1771, confisquée au profit de la Chambre syndicale de la Librairie en juin 1773, elle fut approuvée par Coqueley, en 1775, soumise à un 2e examen et rejetée par Chevreuil : tous les exemplaires saisis furent envoyés au pilon''. (in Etienne). L'ouvrage fut souvent attribué à tort à Jean-François Dreux du Radier, du fait de la publication d'un ouvrage éponyme. Etienne, Impressions bouillonnaises, 34-35 - Douret, Bibliographie bouillonnaise - Barbier IV, Dictionnaire des ouvrages anonymes, 676-d. Très légères marques d'usage affectant les reliures. Rares rousseurs dans le texte. Nonobstant, très belle condition. Peu courant.
Paris La Sirène 1919 un volume in-4°, 62 pp., couverture taupe titrée noire. (couverture légèrement marquée aux pourtours). Ouvrage illustré de fleurons et culs-de-lampe, reproductions d'objets précieux des Dynasties Tang et Song. Edition tirée à mille huit cents exemplaires sur Japon à la forme numérotés (n° 662), datée de 1919, après une première édition ordinaire parue chez Fasquelle en 1901. La pièce fut représentée pour la première fois sur la Scène du Théâtre de la Renaissance le 4 novembre 1901. Le Voile du Bonheur se déroule à Pékin et met en scène mandarins et personnages de la Chine Impériale.