H. Lecène et H. Oudin. sans date. In-8. Broché. Bon état, Tâchée, Dos frotté, Intérieur frais. 239 p., nombreuses gravures hors texte de Fessard, 1 portrait de la Fontaine d'après Rigault en frontispice.. . . . Classification Dewey : 840.04-XVII ème siècle
Reference : ROD0040160
12e édition. Classification Dewey : 840.04-XVII ème siècle
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Michel Lévy frères Paris, Michel Lévy frères, 1867. 2 volumes In-8 reliés pleine toile grège, pièce de titre rouge en dos. VIII-448 + 484 pages. Tome 1. La Fontaine et l'apologue. Ésope - la sagesse antique. Phèdre et Babrius. Les fables orientales. Des apraboles de l'Evangile. La fable au Moyen-Age dans le Roman de Renard. La fable au Moyen Age. Les fabliaux. La Fontaine compaté aux fabulistes du seizième siècle. De caractère et de la vie de La Fontaine. La Fontaine et Lulli. La Fontaine et Saint-Evremond. Conversion et mort de La Fontaine. Comment La Fontaine unissait l'étude à l'inspiration. Tome 2 . Le tableau de la vie humaien dans les fables de La Fontaine. De la destinée de l'homme et des diverses professions de la vie dans les fables de la Fontaine. De la censure de la société et de l'individu dans les fables de La Fontaine. La morale des fables de La Fontaine jugée par Rousseau. La Fontaine philosophe. L'âme des bêtes. Suite du chapitre précédent. Le système du père Bougeant. La condition des animaux est-elle supérieure à la condition humaine ? La Fontaine et J.J Rousseau. Pourquoi Boileau n'a t-il pas parlé de la Fable et de La Fontaine dans l'Art Poétique ? L'école de La Fontaine au dix-septième siècle. Les fabulistes contemporains de La Fontaine. Commine. Furetière. Fieubet. Grécourt. Lenoble. Fénélon. Les fabulistes du dix-huitième siècle. Une fable de Voltaire. Lamotte. Richer. Les fabulistes du dix-huitième siècle Florian. Le père Desbillons. L'abbé Aubert. Le Bailly. Les frabulistes anglais du dix-huitième siècle. Les fabulistes allemand du dix huitième siècle. Lessing. QDe la fable et des fabulistes au dix neuvième siècle. Notes. Bon état
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GUILLON (Marie-Nicolas-Silvestre) - [La FONTAINE (Jean de)].
Reference : 22320
(1803)
A Paris / à Milan, chez la Veuve Nyon / à la Librairie française de J. L. Nyon / de l'Imprimerie de Stoupe, an XI [1803]. 2 forts vol. au format in-8 (207 x 133 mm) de lxxxvii - 360 pp. ; 2 ff. n.fol. et 443 pp. Reliures uniformes de l'époque de pleine basane racinée blonde, armes de France frappées au centre de chacun des premiers plats (avec la mention dorée : Collège royal d'Orléans), dos lisses ornés de filets dorés, entrelacs de cercles dorés, roulettes dorées, larges fleurons dorées, pièces de titre et de tomaison de maroquin cerise, titre doré, tomaison dorée, large palette dorée en queue, filet doré sur les coupes, tranches jaspées.
Edition originale ; complète de ses deux volumes. Exemplaires sous agréables reliures du temps agrémentés revêtus sur chacun des premiers plats des armes de France dorées. ''En tête de chaque Fable, et immédiatement après, vient dans ce Commentaire une indication sommaire des écrivains et des ouvrages, où le même sujet traité, soit avant, soit depuis La Fontaine, ce qui établit en quelque sorte l'histoire universelle de l'Apologue, depuis sa naissance et chez tous les peuples comme dans toutes les langues, jusqu'à notre immortel La Fontaine, jusqu'à nos jours ; travail immense, tout entier en résultats, qui mettant le fabuliste au centre des imitations qu'il a faites, et des imitations qu'il a fournies, le montre toujours admirable, toujours unique, soit qu'il emprunte sa lumière, soit qu'il communique aux écrivains venus après lui. De courtes notes d'histoire naturelle apprennent ou rappellent les principaux traits dont se compose le caractère physique ou conventionnel des personnages qui paraissent sur la scène de l'Apologue.'' Quérard III, La France littéraire, p. 539 - Brunet VI, Manuel du libraire et de l'amateur de livres, 14164. Petites altérations superficielles affectant chacun des plats. Feuillets parfois légèrement oxydés. Rares rousseurs ou petites tâches dans le texte. Nonobstant, belle condition.
Paris, chez Francis Guillot, (1926). 3 forts vol. in-4 (328 x 258 mm) de 3 ff. n.fol., 1 frontispice gravé n.fol., lix - 262 pp. et 1 f. bl. ; é ff. n.fol., 2 frontispices n.fol. et 359 pp. Reliures uniformes de l'époque de demi-chagrin marine à coins, filets gras dorés portés sur les plats, dos à nerfs ornés de filets gras à froid, doubles caissons d'encadrement dorés, filets en pointillés dorés sur les nerfs, larges fleurons dorés, semis d'étoiles et de pointillés dorés, titre doré, tomaison dorée, palette dorée en queue, têtes dorées, couvertures et dos conservées.
Ensemble complet de ses 2 volumes, sous reliures décoratives du temps. Soigneuse publication, elle recèle 100 compositions de Fragonard ; la plupart gravées et hors-texte. Le fabuliste eclipse ici le conteur... La crispation religieuse de la fin du règne de Louis XIV, et plus tard la pudibonderie du xixesiècle, ont mis dans l’ombre ces contes licencieux dont le défi poétique consiste à jouer de l’implicite pour (ne pas) nommer la sexualité, à «dire sans dire», dans un jeu de dérobade et de provocation reposant sur la complicité du lecteur. La Fontaine a mené simultanément ces deux activités, jusqu’à joindre des contes à l’ultime recueil de fables de 1693: bien plus qu’un laboratoire de la narration enjouée des Fables, les Contes pourraient bien participer d’une même entreprise, celle d’une narration poétique sous le signe d’une gaieté sans illusions. Ces récits paillards, imités pour beaucoup d'entre eux de l'Arioste, Boccace, ou de François Rabelais feront dire à leur auteur dans sa préface : "...et puis ce n'est ni le vrai ni le vraisemblable qui font la beauté et la grâce de ces choses-ci ; c'est seulement la manière de les conter." L’œuvre de La Fontaine offre la figure, exemplaire, d’une sagesse désabusée: elle choisit, comme le Démocrite de la fable Démocrite et les Abdéritains, la retraite méditative plutôt que la vie de la cité d’Abdère soumise aux pensers du vulgaire, et, face à la violence forcenée du réel elle préfère, contre l’Héraclite de l’Histoire, le rire plutôt que les pleurs. Dos légèrement insolés. Quelques frottements affectant angles et nerfs de chacune des reliures. Nonobstant, belle condition.
Paris, Librairie de France, (1930). 2 forts vol. au format in-4 (283 x 237 mm) de xx - 249 pp. et 361 pp. Reliures de l'époque de demi-maroquin lie-de-vin à coins, filets gras à froid portés sur les plats, dos à nerfs ornés de filets en noir, titre doré, tomaison dorée, têtes dorées sur témoins, couvertures et dos conservés.
''Edition recherchée, surtout en grand papier''. (in Carteret). Ensemble - revêtu de délicates reliures du temps de plein maroquin - complet des deux volumes le constituant. Un des 300 exemplaires du tirage numéroté sur Arches ; venant après les 65 exemplaires de tête sur Japon et Hollande. Celui-ci, le n°CCLXXXI. Outre de nombreux ornements typographiques, l'ouvrage s'agrémente - en premier tirage - de 64 intéressantes compositions par Charles Martin ; dont 32 mises en couleurs au pochoir. Le conteur eclipse ici le fabuliste... La crispation religieuse de la fin du règne de Louis XIV, et plus tard la pudibonderie du xixesiècle, ont mis dans l’ombre ces contes licencieux dont le défi poétique consiste à jouer de l’implicite pour (ne pas) nommer la sexualité, à «dire sans dire», dans un jeu de dérobade et de provocation reposant sur la complicité du lecteur. La Fontaine a mené simultanément ces deux activités, jusqu’à joindre des contes à l’ultime recueil de fables de 1693: bien plus qu’un laboratoire de la narration enjouée des Fables, les Contes pourraient bien participer d’une même entreprise, celle d’une narration poétique sous le signe d’une gaieté sans illusions. Ces récits paillards, imités pour beaucoup d'entre eux de l'Arioste, Boccace, ou de François Rabelais feront dire à leur auteur dans sa préface : "...et puis ce n'est ni le vrai ni le vraisemblable qui font la beauté et la grâce de ces choses-ci ; c'est seulement la manière de les conter." L’œuvre de La Fontaine offre la figure, exemplaire, d’une sagesse désabusée: elle choisit, comme le Démocrite de la fable Démocrite et les Abdéritains, la retraite méditative plutôt que la vie de la cité d’Abdère soumise aux pensers du vulgaire, et, face à la violence forcenée du réel elle préfère, contre l’Héraclite de l’Histoire, le rire plutôt que les pleurs. Monod II, Manuel de l'amateur de livres illustrés modernes, 6685 - Bénézit VII, Dictionnaire des peintres, p. 211 - Carteret IV, Le Trésor du bibliophile / Illustrés modernes, p. 226. Infimes marques d'usage affectant les reliures. Rares autant que claires rousseurs dans les corps d'ouvrages ; exception faite des feuillets du relieur. Nonobstant, belle condition.
Paris, Alphonse Lemerre, 1868. 2 vol. au format pt in-12 (158 x 98 mm) de 2 ff. n.fol. et 248 pp. ; 2 ff. n.fol., 242 pp. et 1 f. n.fol. Reliures uniformes de l'époque de demi-maroquin glacé émeraude à coins, filets à froid portés sur les plats, dos à nerfs ornés de filets en noir, titre doré, tomaison dorée, têtes dorées. (Quinet).
Ensemble complet des deux volumes le constituant ; ici revêtus de reliures de demi-maroquin signées Quinet. Impression - par les soins de Daniel Jouaust - agrémentée de délicats ornements typographiques. Le conteur eclipse ici le fabuliste... La crispation religieuse de la fin du règne de Louis XIV, et plus tard la pudibonderie du xixesiècle, ont mis dans l’ombre ces contes licencieux dont le défi poétique consiste à jouer de l’implicite pour (ne pas) nommer la sexualité, à «dire sans dire», dans un jeu de dérobade et de provocation reposant sur la complicité du lecteur. La Fontaine a mené simultanément ces deux activités, jusqu’à joindre des contes à l’ultime recueil de fables de 1693: bien plus qu’un laboratoire de la narration enjouée des Fables, les Contes pourraient bien participer d’une même entreprise, celle d’une narration poétique sous le signe d’une gaieté sans illusions. Ces récits paillards, imités pour beaucoup d'entre eux de l'Arioste, Boccace, ou de François Rabelais feront dire à leur auteur dans sa préface : "...et puis ce n'est ni le vrai ni le vraisemblable qui font la beauté et la grâce de ces choses-ci ; c'est seulement la manière de les conter." L’œuvre de La Fontaine offre la figure, exemplaire, d’une sagesse désabusée: elle choisit, comme le Démocrite de la fable Démocrite et les Abdéritains, la retraite méditative plutôt que la vie de la cité d’Abdère soumise aux pensers du vulgaire, et, face à la violence forcenée du réel elle préfère, contre l’Héraclite de l’Histoire, le rire plutôt que les pleurs. Fléty, Dictionnaire des relieurs français, p. 148. Angles élimés. Dos passés. Petit manque angulaire affectant le faux-titre du premier volume. Très rares rousseurs dans les corps d'ouvrages. Nonobstant, belle condition.