Les poètes des Cahiers du Rhône. 1943. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur bon état. 75 pp., mors frottés. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 841-Poésie
Reference : ROD0009441
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Exemplaire sur très grand papier vélin. Paris, Ernest Panckoucke, s.d. [1827-1833]. Grand in-4 de (2) ff., 144 planches, 17 pp. de tables. Demi-chagrin brun, dos à nerfs orné doré et à froid, témoins. Reliure de l'époque. 334 x 240 mm.
This book is the most sumptuous and accomplished of Redouté’s later productions. While exhibiting his artistic abilities to the full, it shows the license that came to the fore at the end of Redouté's career as he had to cater to the tastes of the boudoir and drawing room. “The préface to the book is Redouté's artistic testament. In it, he looks back at his life, reviews his successes, and the role of botanical illustration in his world, observing «The art of painting flowers is certainly not a luxury and the adornment which luxury derives from it cannot detract from the correct opinion that one must have of its utility. Natural history could not exist if deprived from its help, certainly in our age...." (Stafleu). Edition originale et premier tirage. Superbe ouvrage extrêmement rare, renfermant 144 planches de fleurs, de bouquets et de fruits, gravées au pointillé, imprimées en couleurs et retouchées au pinceau. Le choix des plus belles fleurs, édité en 36 livraisons entre mars 1827 et juin 1833, est une sélection des plus belles estampes originales de Redoute. Pierre Joseph Redouté (1759-1840) « le Raphaël des fleurs » fut nommé par la reine Marie-Antoinette, peintre et dessinateur de son cabinet et son professeur particulier. Redouté, durant les leçons qu'il lui donnait, groupait dans des vases du Japon ou de Sèvres les plus belles fleurs des serres de Versailles, et sous les yeux de la reine, il en faisait en moins d'une heure une splendide aquarelle. Il joignait à son talent de peintre une solide connaissance de l'horticulture. S'attachant aux espèces dédaignées et surtout aux roses anciennes des jardins d'Europe, son iconographie demeure une source précieuse pour l'identification de fleurs devenues rares. « Le comte de Chambord possédait, comme lui venant de la duchesse de Berry, cinq ou six de ces aquarelles qui sont des chefs-d'œuvre et surpassent de beaucoup les Van Huysum et les Saint-Jean, quelle que soit leur perfection. En 1792, Redouté fut nommé dessinateur de l’Académie des sciences, et le même titre lui fut confirmé lors de la fondation de l’Institut. A la magie de la couleur et du dessin, il sut joindre un savoir de naturaliste que Van Huysum ne soupçonnait même pas ; ces plantes, ces fleurs, dont il faisait avec sa palette de délicates merveilles, il les connaissait aussi bien que Linné ; le peintre chez lui se doublait d'un savant et d'un observateur profond. Préoccupé exclusivement de son art, il ne se mêla aucunement de politique ; il fut le professeur de Joséphine et après elle de Marie-Louise, comme il l'avait été de Marie- Antoinette. Il enseigna aussi son art à la duchesse de Berry, à la reine Marie-Amélie, à Madame Adélaïde, et, en dehors des têtes couronnées et des princesses, il eut encore pour élèves un certain nombre de femmes distinguées, telles que Madame Panckoucke, Mademoiselle Arson, Madame Chantereine. En 1822, Louis XVIII le nomma professeur d'iconographie végétale au jardin du roi, en remplacement de Van Spaendonck. De 1827 à 1833, Redouté compléta avec bonheur et talent un travail immense dont le titre seul indique assez le caractère et la valeur ; c’est le « Choix des plus belles fleurs prises dans différentes familles du règne végétal, de quelques branches des plus beaux fruits, groupés quelquefois et souvent animés par des insectes et des papillons ». Un énorme succès de cette publication, dont les éditions s'épuisèrent rapidement, décida l’auteur à publier, dès 1835, la « Collection de jolies petites fleurs choisies parmi les plus gracieuses productions de ce genre, tant en Europe que dans les autres parties du monde ». Fort bel exemplaire à grandes marges conservé dans sa reliure de l’époque.
Bel exemplaire conservé dans son vélin souple de l’époque. Paris, Charles de Sercy, 1658. In-12 de (12) ff. dont 1 frontispice, 222 pp., (1) f. d’Avis au curieux. Doublon dans la pagination p. 80 et saut ds. la pagination p. 206 sans manque. Plein vélin souple, dos lisse, titre manuscrit à l’encre en tête du dos, inscription manuscrite à l’encre sur le plat inférieur. Reliure de l’époque. 161 x 105 mm.
Rare édition originale de ce charmant ouvrage destiné aux amateurs de « jardins de plaisir » et aux « curieux de fleurs » par le plus célèbre fleuriste de l’époque, fournisseur des collectionneurs dans l’Europe entière. Plesch, p. 342; Pritzel 6454; cf. Hunt 300. Il comporte un Calendrier des choses qu’il faut faire au Jardin des Fleurs selon chaque Mois de l’An, plusieurs chapitres sur les propriétés de chaque plante, celles qui craignent la gelée ou le froid, celles qui aiment la terre grasse, un Mémoire des Saisons auxquelles chaque belle Plante se trouve en fleur, un Catalogue des Fleurs des meilleures odeurs, etc. Morin n’était pas seulement fleuriste et collectionneur de fleurs. Sa curiosité s’était étendue peu à peu à l’histoire naturelle, aux estampes et aux tableaux. « Ses tulipes, anémones, renoncules et crocus sont des plus rares et attirent chez lui tous les amateurs de fleurs. Il est devenu un des hommes les plus curieux de France grâce à sa collection de coquilles, fleurs et insectes... » note Evelyn en 1644. Il a fait faire « des portraits en miniature de ses plus rares fleurs et plantes ». Le Cardinal Barberini, Marolles, Sauval ont aussi laissé des relations de leur visite au jardin de Morin situé rue de Thorigny dans le Marais. Le Père Mersenne y venait en voisin de la Place Royale. Le traité est suivi de quatre catalogues de fleurs en vente, les quatre espèces qui se collectionnaient parce qu’on pouvait en créer des variétés toujours plus extraordinaires : anémones à pluche, renoncules, iris et tulipes. Les quatre catalogues « des plantes qui sont de présent au jardin de Morin » décrivent en détail chaque fleur – pour que l’on puisse la commander à distance – avec parfois des remarques sur sa rareté, ses couleurs à la mode, l’estime que lui portent les amateurs ou l’enthousiasme du fleuriste lui-même... Morin avertit que « pour ceux qui ne voudraient pas faire la dépense pour acquérir les plus rares, il en conserve d’autres espèces moindres et vulgaires qu’il peut donner à juste prix ». L’ouvrage s’ouvre par un beau frontispice dessiné et gravé par Chauveau. Précieux exemplaire d’une grande pureté conservé dans son vélin souple de l’époque. Il porte l’ex libris de Jean-François Basset, notable lyonnais, dont la belle propriété de Montchat (alors hors de la ville de Lyon) avait reçu l’année précédente la visite de Christine de Suède. La reine Christine qui venait d’Italie y séjourna trois semaines en aout 1657 avant de continuer sa route cers la Cour où elle espérait obtenir de Mazarin la possession du Royaume de Naples. Elle était accompagnée de sa suite et de ses gardes et l’honneur de sa visite ne fut pas sans amertume : les archives de Lyon gardent la trace des 550 livres qu’il fallut débourser pour dédommager le propriétaire des dégâts causés dans ses vignes et du dépérissement de ses meubles.
169 superbes roses dessinées par Redouté rehaussées avec un grand raffinement de coloris très délicats à l’époque. Paris, de l’imprimerie de Firmin Didot, Imprimeur du Roi, 1817-1824. 3 volumes in-folio de I/ 156 pp., 1 portrait hors-texte, 1 frontispice colorié, 56 estampes en couleurs hors-texte, (1) f. de table; II/ 122 pp., 59 estampes en couleurs hors-texte, (1) f. de table; III/ 125 pp., 54 estampes en couleurs hors-texte, (1) p. d’errata, (1) f., pale mouillure en fin du volume 3 n’affectant pas les estampes. Demi-maroquin rouge à coins, dos lisses ornés de filets dorés et roulette estampée à froid formant faux-nerfs, grands fleurons dorés à la rose. Reliure de l’époque ornée de roses. 368 x 270 mm.
[video width="1678" height="1080" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2024/03/Video-REDOUTE.mp4"][/video] Édition originale du livre légendaire de celui qu’on surnomma le « Raphaël des fleurs» et l’un des plus beaux recueils sur les roses. Dunthorne 232; Hunt, Redouteana 19; Nissen 1599; Pritzel 7455; Ray, French, 89; Stafleu TL2 9748. Elle fut publiée en trente livraisons de 1817 à 1824. Notre exemplaire, relié avec le portrait de Redouté par Gérard, est orné de 170 estampes en couleurs (169 + le frontispice) alors que Dunthorne et Nissen annoncent 168 estampes outre le frontispice. Great Flower Books précise: “Some copies contain 168 plates only, plus the frontispiece”. Cet ouvrage mythique, l’un des plus beaux livres de fleurs imprimés, est aussi l’ouvrage artistique de référence dont les planches furent le plus souvent reproduites dans tous les ouvrages importants de botanique. La qualité artistique des merveilleux dessins de Redouté s’allie à une science anatomique de la fleur et a une fraîcheur de coloris aujourd’hui encore inégalée. Dans l’introduction de l’édition en fac-similé de Schutter, Sir George Taylor note l’appréciation de Gisèle de La Roche: « Redoute and Thory knew, described and figured all the important roses know, in their day. Included were many of the key ancestors of our present day roses. The plates in « Les Roses» have artistic value botanical and documentary value, both for the species and cultivars stiel surviving and for those that have disappeared... » L’illustration se compose d’un portrait de Redouté gravé par Pradier d’après Gérard, d’un frontispice orné d’une couronne de fleurs, gravé par Charlin d’après Redouté, et de 169 planches dessinées par Pierre-Joseph Redouté, gravées au pointillé par Bessin, Chapuy, Langlois, Victor, Lemaire, Charlin et d’autres et imprimées en couleurs par Rémond. Reconnu très jeune pour ses talents de peintre de fleurs, Redouté obtient en 1788 le titre de dessinateur du Cabinet de Marie-Antoinette. Attaché pendant la Révolution au Museum d’histoire naturelle comme dessinateur de botanique, il délaisse la gouache employée jusqu’alors pour les vélins du Muséum pour l’aquarelle. Professeur de dessin de Joséphine de Beauharnais, il est nommé en 1805 «peintre des fleurs de l’impératrice» et c’est à la Malmaison qu’il exécute les premiers dessins destinés à cet ouvrage. Pour mener à bien cette luxueuse publication, Redouté utilise la gravure au pointillé. Mise au point vers 1785 par Francesco Bartolozzi, qu’il avait rencontré à Londres, cette technique, à la fois minutieuse et fastidieuse, revient à graver la plaque d’une multitude de minuscules points. L’imprimeur applique ensuite toutes les encres sur la plaque, «à la poupée» (le doigt entouré d’une bandelette d’étoffe), avant de procéder au tirage de la planche en un seul passage. Chaque planche est ensuite rehaussée à l’aquarelle et parfois à la gomme arabique. Dans son avant-propos, Redouté évoque brièvement ce procédé, qu’il semble ne pas vouloir divulguer, consistant «dans l’emploi de ces mêmes couleurs, sur une seule planche, par des moyens qui nous sont particuliers, et que nous nous proposons de publier un jour. C’est ainsi que nous sommes parvenus à donner à nos gravures tout le moelleux et tout le brillant de l’aquarelle». «Les fleurs de Redouté sont admirables tout à la fois par une exactitude parfaite sous le rapport de la science botanique par l’éclat des couleurs et par la délicatesse et la légèreté de la touche. C’était merveille de voir les mains qui créaient ces chefs-d’œuvre» (André De Voes, Biographie de P.-J. Redouté. Gand, 1873, p. 14). Les rosiers sont classés en trois groupes : les rosiers sauvages, connus dès l’Antiquité, tels l’églantier et le rosier toujours vert; les rosiers du moyen-âge, comme le rosier blanc et le rosier fétide; enfin, les rosiers plus récents, créés à l’époque de Redouté à partir d’espèces importées d’Asie. « Les Roses » demeure l’œuvre de grande délicatesse et d’un raffinement inégalé dont le nom reste attaché à celui de l’artiste. « So well known that it seems almost superfluous to add any more praise after nearly a hundred and fifty years of honours » Stafleu. Le format in-folio de cette belle édition permet pleinement à l’artiste d’exprimer la somptuosité et la délicatesse de ces roses anciennes qui enchantaient les roseraies de Versailles ou de Bagatelle. En 170 estampes qui composent autant de tableaux d’un grand raffinement revivent ces roses moussues, centifolia, gallica, alpina, multiflora, indica, rubufolia, dont les teintes exquises ont été rehaussées à l’aquarelle sous les yeux de Redouté en des coloris magnifiques et subtils, du rose le plus délicat au carmin le plus chaleureux ou au pourpre violacé. Précieux exemplaire bien complet des 171 estampes en somptueux coloris de l’époque. Au cours de ces dernières années trois autres exemplaires de qualité sont répertoriés sur le marché : 1/ Sotheby’s, 15 mars 2000, lot 67: «contemp bds, edges uncut; vorn, spines discolored & chipped, covers spotted. With port, engraved frontis & 169 plates ptd in colors & finished by hand. Some spotting, mainly to text. L.p. copy measuring 555 mm by 350 mm. £276,500 ($440,000 avec frais). 2/ Piasa, 5 décembre 2009. 170 estampes sur 171, sans le portrait. 367 x 270 mm. Petite éraflures à la reliure. Piqures marginales à plusieurs feuillets de texte, très pales rousseurs au frontispice. Une planche un peu abimée dans la marge sur 0,5 cm et déchirures marginales restaurées de 1 à 2 cm à 2 planches en noir et 3 en couleurs. Suite des gravures en deux états : 223056 € avec frais. 3/ Sotheby’s New York, 18 juin 2004; complet, avec deux états des gravures. « Contemp half mor gilt ; extremities worn, part of spine of Vol I detached. With port, engraved frontis & 169 plates ptd in colors & finished by hand & with a 2d suite of plates in black on ochre paper. Mainly marginal spotting & foxing. (Sotheby’s New York, June 18, 2004, lot 324, $390,000 avec frais). Superbe exemplaire, l’un des derniers répertoriés en reliure de l’époque «à la rose dorée».
Tel que (re)paru Lonrai, [Normandie Roto Impression], (juin) 2007. 1 vol. (122 x 186 mm) de 248 p., [4] et 2 f. Broché, non coupé. Fac-similé de l'édition originale, imprimée à Alençon, parue à Paris chez Poulet-Malassis & de Broise, en 1857. Un des 1 100 exemplaires sur Bouffant Alizé Or (n° 406) - seul papier.
La présente édition « est le fac-similé réalisé par Normandie Roto Impression s.a.s., Maîtres Imprimeurs à Lonrai (Communauté Urbaine d'Alençon) en juin 2007 à partir de l'exemplaire de la bibliothèque d'Alençon », à l'occasion des 150 ans de la parution des Fleurs du Mal : elle reprend les caractéristiques des exemplaires du premier tirage et permet de découvrir - à moindre frais - le volume dans sa condition d'origine. Sont présentes les coquilles connues qui parsèment l'intégralité du premier tirage : « Feurs » au lieu de « Fleurs » à la rubrique des pp. 31 et 108 ; la page 45 paginée 44 etc... et celles, plus rares, qui seront corrigées en cours de tirage : Dans l'avertissement (page face à page de titre) : - « Les Éditeurs », avec un accent qui disparaîtra ensuite, - un grand espace avant virgule qui suit « Ils poursuivront », - « toutes contrefaçons et toutes traductions », qui deviendra ensuite « toutes contrefaçons et traductions », - « Les traités », qui ne prend pas encore de capitale (« Traités »), De la même manière, en page de titre, la référence au texte d'Agrippa d'Aubigné, se termine sans point final et sans parenthèse fermante après « Les Tragiques, liv. III. ». Bel exemplaire, non coupé, à l'état de neuf.
Paris, Couturier, 1776. In-8 broché de XVI-256 pp., tables, non coupé couverture bleue muette de l'époque.
Troisième édition revue, corrigée et augmentée d'une introduction à l'étude de la Botanique et du système de Linné. I. Des fleurs en cloche II. Des fleurs en entonnoir III. Des fleurs en masque IV. Des fleurs en gueule V. Des fleurs en croix VI. Des fleurs en rose VII. Des fleurs en ombelle VIII. Des fleurs en oeillet IX. Des Fleurs en lys X. Des fleurs légumineuses XI. Des fleurs anomales XII. Fleurs à fleurons XIII. Des fleurs à demi-fleurons XIV. Des fleurs radiées XV. Des fleurs à étamines. XVI. Sans fleurs XVII. Sans fleurs ni graines XVIII. Des Arbres à fleurs à étamines XIX. Des arbres à fleurs à chatons XX. Des arbres à fleurs monopétales XXI. Des arbres à fleurs en rose XXII. Des arbres à fleurs légumineuses. Rousseurs, petits manques de papier sur le dos.Pritzel, 7847.