EDITIONS LIVRE DE POCHE N° 2155. 1967. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 189 pages.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Reference : RO90075237
Autre année disponible : 1969. Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
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Opta Aventures Fantastiques Cartonné 1973 "In-12 (14 x 20 cm), cartonné toilé, 436 pages, ce volume contient : Le Chevalier des épées - Le Reine des épées - Le Roi des épées issus de la série ""Corum"" ; dos et bords des plats insolés, quelques traces sur les plats, traits au stylo en pages 13 et 14, par ailleurs assez bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
2006 Editions Bragelonne, 2006, 1 volume in-8 de 292 pages, broché.
Bon état.
2006 Editions Bragelonne, 2006, 1 volume in-8 de 238 pages, broché.
Pli sur un coin, sinon bon état.
1 vol - in-8 - 1982 - 280 pages - Editions Temps Futurs
Bon état
Une épée pour Genevoix Paris, Cartier, (4 décembre) 1972. 1 vol. (210 x 300 mm) non paginé, en feuilles. «Exemplaire imprimé spécialement pour Maurice Genevoix, Secrétaire perpétuel de l'Académie française».
Entre 1931 et 1999, l’orfèvre Cartier reçoit vingt-sept commandes d’épées d’académiciens, solennellement répertoriées dans les annales de la maison. En 1934, l’épée de François Mauriac est la première des vingt et une épées réalisées pour un membre de l’Académie française. L'Institut national, créé après la Révolution, ne prévoyait pas de costume ni d'épée pour ses membres. La Révolution ayant supprimé le port de l'épée comme signe de noblesse, les membres de l’Institut ont rapidement souhaité un signe distinctif, menant à l'attribution d'une canne en 1800, et d'un costume, établi en 1801, mais aucune épée n'était prévue. Née comme simple pièce d’uniforme et jamais rendue obligatoire par les textes, l’« épée d’académicien » est aujourd’hui l’attribut le plus personnel du rituel de l’Académie française : remise en privé, souvent offerte par souscription, elle s’est muée, du Second Empire à nos jours, d’une épée d’apparat à poignée de nacre en objet d’art portatif, portrait symbolique du récipiendaire. L’exposition de la Bibliothèque de l’Institut (16 septembre–16 décembre 2004) a retracé cette mue : après les armes d’uniforme et les modèles inspirés de l’Institut d’Égypte, la Belle Époque et l’entre-deux-guerres voient les orfèvres élever l’épée au rang d’œuvre unique par les plus grands ateliers de joiaillerie. Au XXIᵉ siècle, la tradition s’ouvre encore : certaines académiciennes assument l’épée (Hélène Carrère d’Encausse, Emanuelle Bona), d’autres adoptent des objets significatifs ; nombre de membres choisissent une épée historique, quand d’autres confient à un artiste une création entièrement nouvelle. Entre protocole et création, l’épée concentre ainsi mémoire publique, amitié et style – un « reliquaire laïque » de l’écrivain – et demeure, selon la belle formule d’Arnaud d’Hauterives, un portrait plus qu’une arme. Belle monographie consacrée au sujet, imprimée ici à l'attention de son secrétaire perpétuel.