EDITIONS FLEUVE NOIR COLLECTION SAM ET SALLY N°54. 1981. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 219 pages.. . . . Classification Dewey : 843.0872-Le roman policier
Reference : RO90023583
ISBN : 2265016160
Editions fleuve noir. Collection Sam et Sally. Photo en couverture de Point 50. Classification Dewey : 843.0872-Le roman policier
Le-livre.fr / Le Village du Livre
ZI de Laubardemont
33910 Sablons
France
05 57 411 411
Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.
Belgique, Editions Daily-Bul / Collection " Les Poquettes Volantes " n° 55 de 1976. In-12 agrafé non paginé de 32 pages au format 13,5 x 10,5 cm. Couverture avec titre imprimé. Plats et intérieur frais. Tirage unique à 1000 exemplaires numérotés sur papier d'édition ( n° 600 ). Etat proche du neuf. Rare édition originale.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
A Paris, chez de Nully / Vincent / Despilly / Vatard Fils, 1752. Un fort vol. au format in-4 (262 x 203 mm) de 1 f. bl., 14 ff. n.fol., 699 pp. et 1 f. bl. Reliure de l'époque de pleine basane marbrée havane, double filet à froid encadrant les plats, dos à nerfs orné de filets gras à froid, jeu de petits filets obliques dorés sur les nerfs, caissons d'encadrement dorés, filets verticaux dorés, filets en pointillés horizontaux dorés, fleurons dorés, semis de petits fleurons dorés, palette dorée en tête et queue, double filet doré sur les coupes, tranches saumon.
Edition en partie originale. ''Ce n'est pas seulement parce que l'édition du Commentaire de Jean Boiceau sur l'article 54 de l'Ordonnance de Moulins devient rare, que cette nouvelle édition paraît au jour : mais aussi parce que depuis un siècle que cette Ordonnance a été publiée, il est survenu plusieurs changements dans la Jurisprudence sur la preuve par témoins en matière civile qui méritaient des observations particulières''. Pour une édition antérieure : Camus & Dupin, Bibliothèque choisie des livres de Droit, 1213 - Brunet VI, Manuel du libraire et de l'amateur de livres, 2805. Abrasions et petits manques superficiels épars affectant la reliure. Pièce de titre absente. Petites perforations affectant la première contre-garde ainsi que la marge des derniers feuillets. Premier feuillet (blanc) désolidarisé. Présence de quelques rousseurs ou petites tâches claires dans le corps d'ouvrage. Petit manque angulaire affectant un feuillet. Du reste, bonne condition.
1769 basane mouchetée, dos à n. , tr. rouges. in-4, (14ff.), 699pp., P. de Nully 1769,
Contient le Traité de la preuve par comparaison d'écritures de Le Vayer de Boutigny.
1 feuillet papier format 40, 7 x 26.3 cm, manuscrit sur papier, copie officielle et authentifiée du XVIIIe siècle d'un acte royal du XVIe siècle, écriture cursive très soignée, présence d'un sceau héraldique en cire rouge au centre du feuillet, arme des Stéhelin : (écartelé, aux 1 et 4, d'or au lion de sable, couronné du champ ; au 2, d’azur à trois étoiles d’or ; au 3, d’argent à trois roses de gueules, boutonnées d’or. Sur le tout : d’azur à une fleur de lys d’or). Transcription complète : [ Copie officielle authentifiée, réalisée fin XVIIIe ou tout début XIXe, de lettres patentes édictées par le roi Henri II en janvier 1554, confirmant l'adoubement sur le champ de bataille et l'octroi d'armoiries au capitaine suisse Bernhard Stehelin (Stähelin), issu d'une lignée éminente du patriciat de Bâle. Cette distinction récompense sa bravoure exceptionnelle lors du siège et de la bataille de Renty en août 1554 ] Copie) Henry Par la Grace de Dieu, Roi de France, à tous presens et avenir Salut. Savoir faisons, que nous considerants les Vertus, Vaillans & Experiences au fait des Armes, qui sont en la personne de notre cher et bien aimé Bernhard Stehelin, Capitaine du Canton de Basle, ayant aussi égards et considération, aux bons, grands et agréables Services, qu'il nous a par cy devant et des longtems faits, au fait de nos Guerres, mesmes en la rencontre, que nous eumes dernièrement à l'encontrée de l'Empereur, notre Ennemy devant la Place de Renty, ou le dit Stehelin, fit tel devoir et preuve de sa personne et vaillance, que dès lors, Nous luy baillames l'ordre de Chevaillerie et donnames de notre main, La Collée, et pour ce qu'il nous a Supplier et requis luy vouloir en témoignage du titre et degré d'Honneur, dont nous l'avons ainsi honoré, luy faire expedier nos lettres, pour ce nécessaire, et avec celuy, faire don d'Armes, pour luy et sa posterité. Nous en inclinant à la Supplication et requêtte, du dit Capitaine Bernhard Stehelin, et afin que l'Honneur que nous luy avons fait puisse demeurer à luy et à sa Posterité à perpetuelle memoire du dit Valeur & merite. Avons dit et declaré, disons & déclarons, que nous avons au dit Capitaine Bernhard Stehelin, donné à la dite rencontre, faite devant la dite Place, le [mot caché par le sceau] ordre de Chevalerie, en présence de plusieurs Princes de notre Sang et autres Grands Personnages, Etants icy, nous, pour par luy jouïr, et user doresnavant de tous droits de noblesse, Honneurs, autres privileges, prerogatives, Préeminances, tant en fait de Guerre, Armes, Assemblées & Jugements que ailleurs. Tout ainsi, et par la forme et manière que ont accoutumés faire, les autres chevaliers, et avec ce avons de notre plus ample grâce, promis et octroyez, promettons & octroyons, par ces présentes au dit Stehelin Qu'il puisse doresnavant luy et sa posterité, les armes telles qu'elles sont, en l'Ecusson cy [mot illisible] et developpés, licitement porter et elever, par toute terre, lieux et Seigneuries, que bon luy semblera, soit en temps de Paix ou de Guerres, et d'icelles, jouïr et user perpetuellement, tout ainsi et par la forme et maniere que font, et ont accoutumés faire les autres Nobles, portants Semblables Enseignes et Armes, tant dedans, que hors notre Royaume, et afin que notre present Don et Octroy, Soit et demeure a jamais vallables, à la décoration du nom du dit Capitaine Bernhard Stehelin, et de ses Successeurs, et qu'il en Soit perpétuelle memoire, Nous avons fait mettre et apposer notre Sceau a ces présentes, Sauf en autres choses notre droit et l'autruys en toutes. Donné a St Germain en Laye, du mois de Janvier, L'an de grace, Mil Cinq Cents Cinquante Quatre, et de notre Regne, le Huitieme. Par le Roy. (L.S) Signé Bourdi. nVista
Ce document est une copie officielle authentifiée, réalisée fin XVIIIe ou tout début XIXe, de lettres patentes édictées par le roi Henri II en janvier 1554 (1555 en nouveau style). Par cet acte, le souverain confirme l'adoubement sur le champ de bataille et l'octroi d'armoiries au capitaine suisse Bernhard Stehelin (Stähelin), issu d'une lignée éminente du patriciat de Bâle. Cette distinction récompense sa bravoure exceptionnelle lors du siège et de la bataille de Renty (août 1554), opposant les armées d'Henri II à celles de Charles Quint. L'acte illustre la pratique chevaleresque de l'adoubement direct par le monarque sous la tente ou sur le champ d'honneur ("donnant de notre main la Collée"), ainsi que le rôle capital des troupes suisses dans l'armée royale des Valois. Au XVIIIe siècle, l'établissement de ce type de vidimus certifié sous sceau de cire rouge répondait à la nécessité, pour les descendants d'officiers anoblis, de produire des preuves irréfutables de noblesse pour accéder aux honneurs, aux pensions ou aux rangs militaires supérieurs. Originaire de Schlestadt en Alsace, Stehelin était venu se fixer à Bâle. Sa situation y fut d'abord bien modeste ; il fut quelque temps aubergiste. Puis il se fit soldat, se distingua par sa bravoure, sa prudence, son énergie, arriva vite au grade de capitaine, fut fait chevalier par le roi de France Henri II après la bataille de Renty et commanda un régiment suisse. C'est à Bâle qu'il passa de nouveau les dernières années de sa vie. Il y mourut âgé seulement de cinquante ans. Il avait dû gagner quelque fortune ; cette fortune fut placée chez des banquiers de Nuremberg et ce fut pour ce motif qu'il joua le rôle d'agent diplomatique au service de la France et fit connaître au roi, par l'intermédiaire de l'ambassadeur, que la France entretenait à Soleure certains secrets d'État (cf Félix Stähelin, Ritter Bernhard Stehelin, 1905). On notera qu'en France au XVI siècle (jusqu'à l'Édit de Roussillon en 1564 sous Charles IX), l'année civile ne commençait pas le 1 janvier, mais le jour de Pâques. Par conséquent, le mois de janvier 1554 appartenait encore, selon leur comptabilité, à l'année 1554, mais dans notre décompte moderne, l'acte original dont on lit ici la copie date de janvier 1555. Bon état pour ce beau document.
Versailles. Chez l'auteur. 1964. 2 cahiers de 10 pages (un avec le texte en anglais ; l'autre avec le texte en français) et 8 pages de figures et diagrammes. Chemise imprimée. E.O. Peu fréquent. Bon état.
Professeur d'anglais (Agrégé de l'Université) au Lycée Hoche de Versailles, Pierre Henrion se voua avec beaucoup d'effort et d'obstination à prouver que Shakespeare n'était qu'un prête-nom de Francis Bacon." Ses lettres, volumineuses, contenaient les publications à compte d'auteur qu'il multipliait pour prouver que Shakespeare était un prête-nom de Bacon. Les miennes, minces, étaient d'un adolescent étonné qui relançait l'interlocuteur pour en savoir davantage. Il avait entrepris le décryptage de Shakespeare, et en particulier des Sonnets. Persuadé que les typographes de l'époque n'avaient rien laissé au hasard, il traçait des diagonales sur les éditions originales du Barde et trouvait, alignées, les lettres des noms Bacon et Francis, et divers messages subliminaux destinés à dévoiler aux explorateurs à venir la supercherie sur l'auteur. Il repérait toujours des alignements. Le contraire aurait été surprenant. Quand il en trouvait trop peu pour que la preuve soit écrasante, je crois me rappeler qu'il tordait un peu ses lignes pour qu'elles passent sur les lettres dont il avait besoin. Mais qui lui en aurait tenu rigueur ? Tout le monde sait que l'espace est courbe. C'était clair dans son esprit : Shakespeare n'avait été qu'un histrion de dernier ordre, ou un technicien inculte, un transporteur de tréteaux. Son nom, Shakes-pear ou Shake-spear, ne pouvait désigner qu'un secoueur de poires ou de javelots. Et ainsi de suite, pour tout ce qui touchait le Barde. Les portraits : des faux, composés à la manière débile d'Arcimboldo. La signature : un faux, puisqu'il était évidemment illettré. Je ne comprenais pas pourquoi il tenait tant à prouver que Bacon était Shakespeare, mais ses décryptages géométriques trouvaient en moi le terrain le plus favorable. Plutôt que le but de l'aventure, c'était le moyen qui me passionnait. Cependant, Henrion m'envoyait brochure sur brochure, calculs sur calculs, de plus en plus tirés par les cheveux, accompagnés de lettres guerrières qui disaient la victoire imminente. Les objections ne l'atteignaient plus. Monomane, sourd comme un pot, il avait quelque chose du Courtial de " Mort à crédit ". [] Si je le rencontrais aujourd'hui, je lui expliquerais qu'il m'a porté à penser, de bonne heure, qu'avec un peu d'habileté et de temps à perdre, on peut faire dire n'importe quoi à n'importe quoi. (Jean-Pierre Issenhuth, article dans la revue " Liberté ", volume 36, numéro 4, août 1994, pp. 150-152).Le Professeur Henrion s'est aussi occupé du cas de Jonathan Swift.