"EDITIONS FLEUVE NOIR COLLECTION "" ESPIONNAGE "" N° 445. 1964. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 219 pages.. . . . Classification Dewey : 843.0872-Le roman policier"
Reference : RO90019486
Editions Fleuve noir. Collection espionnage. Couverture de M. Gouroom. Edition originale. Classification Dewey : 843.0872-Le roman policier
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Emile paul 1928 302 pages in8. 1928. Broché. 302 pages. portrait du maréchal de la Force en début d'ouvrage
Etat Correct couverture défraîchie ensemble jauni intérieur propre
Les Editions de la Revue "Camping" 1942 collection Camping. in12. 1942. Broché. Ouvrage illustré de J. Loiseau consacré aux jeux de force et d'adresse en plein air représentatif de l'essor des loisirs et du mouvement hygiéniste au début du XXe siècle. Publié dans la collection de la Revue Camping il s'adresse aux amateurs de sports et de jeux collectifs
Bon état couverture
Grasset et fasquelle / Roman francais 1996 232 pages 14 0cm x 22 5cm x 2 0cm. 1996. broche avec jacquette. 232 pages. Mona surgit un soir au bord du canal Saint-Martin jolie fille seule épuisée. Lorsqu'il la voit Emmanuel installé mais célibataire séducteur mélancolique lui offre l'hospitalité sans vraiment savoir pourquoi. Quelle force l'amène à protéger et à cacher la criminelle en fuite jugée pour le meurtre de Tom son amant ? Quelle force habite Mona capable après neuf ans de détention après une évasion mystérieuse de tenter l'impossible pour s'approcher d'Eveline sa fille jamais revue depuis sa naissance en prison ? Emmanuel se décide à l'emmener au sud où vit la petite mais il ne trouve jamais la bonne route et les saisons passent dans un pays soudain vaste comme l'Amérique. Un couple étrange s'est constitué presque une famille avec l'ombre de l'enfant que ni l'un ni l'autre ne connaît avec l'ombre de Tom assassiné mais pourquoi ? Emmanuel pressent un piège au bout du voyage. Il s'imagine tirer les ficelles des lendemains dont Mona seule connaît le dénouement
Etat de Neuf avec jaquette
Paris, de l'imprimerie de Didot l'Aîné, 1782 3 volumes in-12 de (2) ff., 4, XXXVI, 231 pp. - (2) ff., 293 pp. - 279 pp., maroquin bleu nuit à grain long, double filet doré en encadrement sur les plats, éventails d'angles dorés, dos lisses ornés de fleurons de palmettes, guirlandes, feuilles de vigne et lierre dorées, coupes et bordures décorées, doublures et gardes de tabis corail, tranches dorées (Rel. P. Bozerian).
"Nouvelle édition, la première de la série des Romans historiques de François-Ambroise Didot. Elle atteste du succès continu de l'ouvrage, depuis sa publication originale, en 1694. Établi par Jean-Benjamin de Laborde, le texte est précédé d'une ""Généalogie de Mademoiselle de Caumont de La Force"" au tome I, et complété de ""Notices sur les personnages"", de ""Remarques et éclaircissements pour rétablir la vérité des événements de l'Histoire secrète de Bourgogne"" ainsi que la ""Table des personnages"", au tome III. Détournement de ""mijeur"". Issue d'une prestigieuse lignée, mais sans fortune, Charlotte-Rose Caumont La Force (1650-1724), s'acquit une grande renommée auprès de ses contemporains, tant pas ses talents d’écrivain, son esprit, que sa propre vie. Protestante, elle se convertit en 1686, recevant une pension de 1000 écus de Louis XIV. Elle aurait ensuite tenté d'améliorer sa situation financière en épousant Charles de Briou seigneur de Survilliers, ""un jeune homme de vingt-cinq ans, très bien fait & très aimable"" (Élisabeth-Charlotte de Bavière), - majeur depuis un mois, quand elle-même était son aînée de huit années -, et qui de surcroît était ""fort riche"" (Dangeau, cités par C. Trinquet). Las, une semaine plus tard, le beau-père, intentant ""une action de rapt"", demanda l'annulation de ce mariage ""célébré par un prêtre dans une chambre, sans dispense ni permission du curé"" et fit interner son fils ""séduit"" jusqu'à ce qu'il consente à rompre. Le Parlement lui donna raison en condamnant les époux en 1689 pour ""abus dans la célébration du mariage"", leur faisant ""défenses de se hanter & fréquenter"" (N. Nupied, Journal des principales audiences du Parlement, Paris, 1757, t. IV, p. 191). ""L’aventure de ce mariage dissous, pourtant si véritable, ressemble étrangement aux histoires romanesques telles qu’on peut les trouver aussi bien chez Villedieu […] que chez Prévost […]"" ( C. Trinquet, p. 149). En 1697, à la suite de couplets satiriques qui lui furent attribués, Mlle de La Force fut contrainte, pour conserver sa pension royale, de se retirer au couvent de Gercy-en-Brie. Ce n'est qu'en 1713 qu'elle obtiendra son pardon et l'autorisation de reparaître à la cour. ""C'est un Roman, où l’Histoire se trouve ingenieusement meslée avec les agrémens de l’imagination"" (Mercure Galant, mai 1694, p. 316). Débutant dans les lettres par de la poésie, puis des contes de fées, c'est avec l'Histoire secrète de Bourgogne qu'elle inaugura son œuvre romanesque. Ce récit ""attachant, & rempli d’incidens qui font plaisir, & de plusieurs histoires, dont la varieté est tres-agreable"" relate les aventures amoureuses de Marie de Bourgogne avec Charles d’Orléans, comte d'Angoulême, sous le règne de LouisXI. ""On y trouve des pensées neuves, & un stile fort vif […], sur tout quand il s’agit de passion. Ainsi l’on ne doit pas s’étonner du grand succés de cet Ouvrage, & de l’approbation que la Cour luy a donnée"" (ibid.). Mlle de La Force s'est appuyée sur les historiens et les mémorialistes, Le Journal des Sçavans, tout en pointant qu'il est question ""d'avantures galantes"", reconnaissant ainsi, ""Ce que cette Histoire secrète […] fait raconter à Comines, est peut estre plus vrai semblable"" (21 juin 1694, p.288). ""Mais de par son style, cette Histoire […], s’inscrit directement dans la lignée de la littérature précieuse, en rappelant les grands romans précieux tels que L’Astrée, La Clélie et le Grand Cyrus, mais surtout la Princesse de Clèves et les romans de Mme de Villedieu. […] Les récits de Mlle de La Force ont dû marquer leur époque, car c’est apparemment d’après son Histoire secrète de Bourgogne que l’on a donné le nom d’ ""histoire secrète"" à ce genre en vogue à la fin du XVIIe siècle […]"" (C.Trinquet, pp.151-152). Très bel exemplaire sur vélin fin d'Annonay, en maroquin orné de Bozerian orné d'un décor dans le style pompéien. Charlotte Trinquet, ""Mademoiselle de la Force, une princesse de la République des lettres"", Œuvres et Critiques, vol. 35, n° 1,? 2010, pp. 147-157."
S. n. | s. l. s. d. [1899] | 15 x 19.50 cm | 8 feuillets
Manuscrit autographe signé intitulé "La force et la destruction" à propos du roman La Force de Paul Adam qui vient de paraître, 8 feuillets à l'encre bleue comportant quelques ratures. L'article fut certainement publié dans la Revue Blanche. Dans cette élogieuse critique du roman La Force, paru chezPaul Ollendorff, : "... c'est un très grand poème épique..." tout autant que de l'oeuvre déjà prolifique de Paul Adam : "Un écrivain qui, à trente-cinq ans, avant ce livre en a signé vingt-trois autres dont aucun n'est médiocre et dont dix sont de premier ordre...", "... un inépuisable agitateur d'idées, d'aperçus, de rêves et de beautés...", Camille Mauclair démontre aux lecteurs de la Revue Blanche, d'obédience socialiste et anarchiste, que Paul Adam est des leurs : "Mais le peuple ne sait peut-être pas combien ce romancier, cet artiste de style, est près de lui, dévoué à sa cause, véritablement son apôtre en face de la bourgeoisie... c'est en luttant de front contre les iniquités, les laideurs et les égoïsmes de la classe possédante que M. Adam a imposé son nom." Malgré le succès, et contrairement à beaucoup de ses coréligionnaires poètes et romanciers, Paul Adam ne s'est pas fourvoyé : "... un mandarin des lettres refugié dans des rêves compliqués et indifférents à l'époque, aux souffrances et aux injustices...", ".. les autres décadents, égotistes ou symbolistes... se réfugiaient prudemment dans la tour d'ivoire ou dans les honteux culte du moi, en attendant l'académisme ou le suffrage des snobs..." et est animé d'une aiguë conscience politique et sociale: "... sa voix fut une des plus éloquentes parmi celles qui saluèrent dans l'anarchisme les beaux côtés de sa morale civique, l'idéal internationaliste, la haine des castes, le relèvement de l'individu considéré comme unité et commune mesure de la société...", "... Au moment où la panique multipliait autant les dénonciateurs que les poltrons, M. Paul Adam signa résolument un magnifique éloge de Ravachol."' Enfin Camille Mauclair analyse précisément la portée de "La force" : Avec une frappante justesse, Paul Adam oppose la force véritable, la hauteur d'esprit à la suprématie de l'épée.", "M. Paul Adam nous montre l'éternel symbole de Prométhée, de l'intelligence créatrice, enchaîné entre la Force et la Violence.", "... étant adversaire du chauvinisme et du militarisme... de mettre en lumière tous leurs motifs de gloire pour mieux en montrer l'écoeurant non-sens, la nullité, la débilité devant la vie pensante et l'action féconde..." et intronise définitivement Paul Adam poète et romancier de la Révolution : "L'âme pure de la Constituante, l'esprit véritable de la Révolution animent M. Paul Adam, et il est dès maintenant le représentant le plus désigné de la tradition libérale, socialiste, et fraternitaire des grands lyriques français." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -