Librairie nationale d'éducation et de récréation. Non daté. In-8. Relié toilé. Bon état, 1er plat abîmé, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 240 pages augmentées de quelques illustrations en noir et blanc hors texte.Tampon et annotation sur la page de titre et de faux titre.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Reference : RO80224752
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Le-livre.fr / Le Village du Livre
ZI de Laubardemont
33910 Sablons
France
05 57 411 411
Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.
salvator 1968 479 pages in8. 1968. broché. 479 pages. Récit autobiographique du prêtre jésuite américain Walter Ciszek capturé par les Soviétiques en Pologne pendant la Seconde Guerre mondiale. Accusé d'être un espion du Vatican il est déporté et passe vingt-trois ans dans les prisons et camps de travail en Sibérie survivant à des conditions extrêmes
Très bon état
Paris, Dezauche, 1832.
Série complète de cet étonnant journal qui réclame la fin de "l'infame trafic des jeux". Chaque semaine il dévoile les ravages que produisent les jeux, dénonce ceux qui les organisent, les tripots clandestins, les tricheurs... "La France seule en Europe a des lois qui autorisent les jeux publics, c'est-à-dire l'opprobre, la ruine, le désespoir des familles. Nous leur ferons voir que les bagnes, les échafauds, les morgues, sont alimentés par un établissement dont tous les coeurs honnêtes invoquent la suppression, depuis le jour néfaste où cet établissement fut créé." On y trouve des biographies et des anecdotes sur les joueurs et les personnes employées dans les jeux, les adresses des maisons de hasard, des listes d'impôts payés par ces mêmes maisons, etc... Les gérants de cette revue sont trois : Guibaud, Ducasse et May. Leurs écrits leurs valent des agressions physiques et même un duel, relaté dans le n°13. Enfin le dernier numéro rapporte que le gérant a été victime d'une tentative d'assassinat, ce qui peut expliquer la fin de la parution de ce périodique ou une condamnation judiciaire. Il y a les 14 numéros parus (une livraison est notée "N° 10 et 11"), paginés de 1 à 52, du 1er Mars 1832 au 24 Mai 1832. La BNF est la seule bibliothèque possédant cette revue, il y manque le n°14. On joint : - Le nouvel espion des jeux. Feuille morale hebdomadaire. "Ce Journal se composera des résultats mensuels des recettes et dépenses de l'entreprise ; de la liste des bailleurs de fonds , de celle des principaux joueurs qui se sont ruinés , et de ceux qui fréquentent les tripots. On y relatera les abus qui s'y commettent , et surtout les infractions aux cahiers des charges ; enfin, les catastrophes qui sont la suite inévitable de la passion du jeu". Du 5 Juillet 1832 au 9 août 1832. 5 numéros de cette revue qui a donc refait surface sous un nouveau titre. La BNF possède ces 5 numéros. Ils ont été suivis de 11 autres, qui ont été publiés sous un titre un peu différent : "Le Nouvel espion des maisons de jeux, du trente et quarante et de la roulette". Revue qui s'est interrompue quand son gérant a été condamné à un mois de prison ! Hormis la BNF, aucun exemplaire dans les bibliothèques publiques de ces revues. /// In-folio de 52 pp., (n° 1 à 14). En feuilles, tel que paru. //// Complete series of this remarkable newspaper calling for an end to the infamous gambling trade. Every week it exposes the devastation caused by gambling, denouncing those who organize it, the underground gambling dens, and the cheaters... France alone in Europe has laws that authorize public gamblingthat is to say, disgrace, ruin, and the despair of families. We will show them that penal colonies, gallows, and morgues are fueled by an institution whose abolition every honest heart has called for since the fateful day it was established. It includes biographies and anecdotes about gamblers and those employed in the gambling industry, the addresses of gambling houses, lists of taxes paid by these same establishments, and more There are three editors of this journal: Guibaud, Ducasse, and May. Their writings earned them physical attacks and even a duel, recounted in issue No. 13. Finally, the last issue reports that the editor was the victim of an assassination attempt, which may explain the end of this periodicals publication or a court conviction. There are 14 issues published (one issue is labeled Nos. 10 and 11), paginated from 1 to 52, dating from March 1, 1832, to May 24, 1832. The BNF is the only library that holds this journal, without issue No. 14. With : - Le nouvel espion des jeux. Feuille morale hebdomadaire. "This journal will consist of the companys monthly income and expenditure reports; a list of financiers; a list of the major gamblers who have gone bankrupt; and a list of those who frequent gambling dens. It will report on the abuses committed there, and especially the violations of the rules of operation; finally, the disasters that are the inevitable consequence of a passion for gambling. From July 5, 1832, to August 9, 1832. Five issues of this journal, which resurfaced under a new title. The BNF holds these five issues. They were followed by 11 more, published under a slightly different title: Le Nouvel espion des maisons de jeux, du trente et quarante et de la roulette. This magazine ceased publication when its manager was sentenced to one month in prison! Aside from the BNF, no copies of these magazines are held in public libraries. /// PLUS DE PHOTOS SUR WWW.LATUDE.NET
Presses de la Cité, 1960, in-8°, 249 pp, traduit de l'allemand, 16 pl. de photos hors texte, cart. éditeur, une carte sur les gardes, sans la jaquette, bon état
Voici les Mémoires d'un des espions les plus surprenants de l'histoire. Hussein Gaafar (alias John Eppler), fils d'une Allemande et d'un Egyptien, illustre à merveille les liaisons sulfureuses entre nationalistes arabes et nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Recruté en 1937 par l'Abwehr, il parcourt la Turquie, l'Iran, l'Afghanistan et l'Egypte, et devient l'agent de Berlin pour le Moyen-Orient. Parmi ses nombreuses missions, il infiltre les services secrets britanniques sous l'uniforme anglais, accompagne le grand mufti de Jérusalem auprès de Hitler, et travaille avec un jeune officier du nom d'Anouar el-Sadate. Son principal fait d'armes est son ultime mission d'espionnage pour le compte de Rommel, sous le nom de code "Condor". Au printemps 1942, l'Afrika Korps semble en mesure de battre la 8e armée britannique et de s'emparer du Caire. Gaafar, muni d'un émetteur-radio, s'installe dans la capitale égyptienne et informe Rommel des mouvements de l'armée anglaise. Mais, une monumentale erreur de l'Abwehr met en péril sa mission... Ces Mémoires à l'indiscutable parfum romanesque sont aussi un document de première main sur le fonctionnement des services secrets allemands et l'alliance entre nazis et dignitaires musulmans. — « Good morning, mister Gaafar » : c'est par ces mots qu'un officier de l'Intelligence Service met fin, au Caire, en 1942, au travail de l'espion John Eppler, alias Gaafar, qui, pour le compte de l'Abwehr, envoie des messages depuis des semaines en direction des troupes de Rommel en marche vers le Nil. Mais cette mission de Eppler – la mission Condor – n'est que le dernier épisode de la vie extraordinaire que l'espion allemand raconte ici. Fils d'une Allemande et d'un chef bédouin, élevé en Egypte, John Eppler est, à la fois, arabe et allemand. Pour le Service de renseignement de la Wehrmacht, il est l'espion parfait. Recruté dès 1937, il va, de la Turquie à l'Iran, de l'Afghanistan à l'Egypte, devenir « l'agent » de Berlin pour le Moyen-Orient. Tout est vrai ici : les rencontres avec les agents du « grand adversaire », l'Intelligence Service ; comment Eppler accompagne le grand Mufti de Jérusalem auprès de Hitler ; comment il entre en relation avec l'actuel président de la République égyptienne, Sadate – alors officier – qui, par nationalisme, est décidé à lutter contre les Anglais par tous les moyens ; comment, en uniforme de lieutenant anglais, il pénètre dans le Q.G. de Montgomery au Caire ; sa randonnée dans le désert, derrière les troupes britanniques... Voici le métier d'espion mis à nu, et révélé le fonctionnement d'un grand service de renseignement : l'Abwehr. C'est fascinant. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Laffont, 1974, in-8°, 328 pp, 8 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Vécu)
Voici les Mémoires d'un des espions les plus surprenants de l'histoire. Hussein Gaafar (alias John Eppler), fils d'une Allemande et d'un Egyptien, illustre à merveille les liaisons sulfureuses entre nationalistes arabes et nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Recruté en 1937 par l'Abwehr, il parcourt la Turquie, l'Iran, l'Afghanistan et l'Egypte, et devient l'agent de Berlin pour le Moyen-Orient. Parmi ses nombreuses missions, il infiltre les services secrets britanniques sous l'uniforme anglais, accompagne le grand mufti de Jérusalem auprès de Hitler, et travaille avec un jeune officier du nom d'Anouar el-Sadate. Son principal fait d'armes est son ultime mission d'espionnage pour le compte de Rommel, sous le nom de code "Condor". Au printemps 1942, l'Afrika Korps semble en mesure de battre la 8e armée britannique et de s'emparer du Caire. Gaafar, muni d'un émetteur-radio, s'installe dans la capitale égyptienne et informe Rommel des mouvements de l'armée anglaise. Mais, une monumentale erreur de l'Abwehr met en péril sa mission... Ces Mémoires à l'indiscutable parfum romanesque sont aussi un document de première main sur le fonctionnement des services secrets allemands et l'alliance entre nazis et dignitaires musulmans. — « Good morning, mister Gaafar » : c'est par ces mots qu'un officier de l'Intelligence Service met fin, au Caire, en 1942, au travail de l'espion John Eppler, alias Gaafar, qui, pour le compte de l'Abwehr, envoie des messages depuis des semaines en direction des troupes de Rommel en marche vers le Nil. Mais cette mission de Eppler – la mission Condor – n'est que le dernier épisode de la vie extraordinaire que l'espion allemand raconte ici. Fils d'une Allemande et d'un chef bédouin, élevé en Egypte, John Eppler est, à la fois, arabe et allemand. Pour le Service de renseignement de la Wehrmacht, il est l'espion parfait. Recruté dès 1937, il va, de la Turquie à l'Iran, de l'Afghanistan à l'Egypte, devenir « l'agent » de Berlin pour le Moyen-Orient. Tout est vrai ici : les rencontres avec les agents du « grand adversaire », l'Intelligence Service ; comment Eppler accompagne le grand Mufti de Jérusalem auprès de Hitler ; comment il entre en relation avec l'actuel président de la République égyptienne, Sadate – alors officier – qui, par nationalisme, est décidé à lutter contre les Anglais par tous les moyens ; comment, en uniforme de lieutenant anglais, il pénètre dans le Q.G. de Montgomery au Caire ; sa randonnée dans le désert, derrière les troupes britanniques... Voici le métier d'espion mis à nu, et révélé le fonctionnement d'un grand service de renseignement : l'Abwehr. C'est fascinant. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
MARANA (Giovanni Paolo). L'espion [turc] dans les cours des princes chrétiens ou lettres et mémoires d'un envoyé secret de la Porte dans les Cours de l'Europe, où l'on voit les découvertes qu'il a faites dans toutes les Cours où il s'est trouvé, avec une dissertation curieuse de leurs forces, politiques & religions. [Suivi de: Suite de l'espion] Douzième édition augmentée dans le corps de l'ouvrage, enrichie du figures en taille-douce, & divisée en 6 volumes. Cologne, chez Erasme Kinkius (1700). 6 volumes in-12, (46)-382-(12) pp., (22)-382 pp., 418-(13) pp., 349-(9) pp., (22)-451-(14) pp., 372-(8) pp., reliures en veau blond glacé, dos à nerfs richement ornés, pièces de titre et de tomaison, plats frappés aux armes. Célèbre roman épistolaire attribué à Giovanni Paolo Marana, mettant en scène un espion ottoman envoyé à Paris et observant, avec un regard supposément étranger, les mœurs, la politique, la religion et les équilibres diplomatiques des cours chrétiennes. Par ce dispositif oriental et critique, l’ouvrage annonce une veine appelée à une grande fortune au XVIIIe siècle, notamment celle du regard étranger porté sur l’Europe, dont les Lettres persanes de Montesquieu donneront l’exemple le plus célèbre. L’ouvrage connut un succès considérable et de nombreuses éditions. Cette douzième édition, en six volumes, est enrichie de figures en taille-douce. Exemplaire aux armes de Claude Nicolas François Doger de Spéville (1750-1811), avec son ex-libris gravé. Officier de marine, Doger de Spéville servit notamment sur la frégate La Belle Poule et appartient à une famille normande dont les armes figurent ici sur les plats. Coiffe de tête arasée et tache noire en queue du volume I, petit manque à coiffe de tête des volumes II, V et VI, fissure dans le mors du plat inférieur des volume IV et VI, papier roussi. Sinon bel exemplaire.