EDITIONS DU SIGNE. 1996. In-8. Broché. Parfait état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 618 pages augmentées de nombreuses illustrations en couleur dans le texte.. . . . Classification Dewey : 220-Bible
Reference : RO80164523
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La plus belle et la plus prestigieuse édition du «Nouveau Testament» de Port Royal dont plusieurs exemplaires privilégiés furent alors reliés en maroquin armorié et offerts aux principaux personnages de la cour du roi Louis XIV. Mons, Gaspard Migeot, 1677. 2 ouvrages en 1 volume in-4 de 1 frontispice, (20) ff., 503 pp., (1) f.bl., (2) ff., 408 pp., (3) ff. de table, (1) f.bl. Exemplaire réglé. Maroquin rouge saumoné, en angle et au centre sur les plats et au dos emblème de la Toison d’or, dos à nerfs, coupes décorées, roulette dorée intérieure, tranches dorées sur marbrure. Reliure de l’époque. 257 x 180 mm.
La plus belle et la plus prestigieuse édition du «Nouveau Testament» de Port Royal dont plusieurs exemplaires privilégiés furent alors reliés en maroquin armorié et offerts aux principaux personnages de la cour du roi Louis XIV. (Réf: Exemplaire de la marquise de Montespan, n°54 du catalogue Librairie Sourget n°31). Cette traduction célèbre, donné par les jansénistes, donna lieu à une polémique qui fut des plus vives; le père Maimbourg et l’archevêque de Paris, Arnaud, Nicole et de nombreux anonymes attaquèrent et défendirent cette œuvre considérable; la première lettre du P.Maimbourg (Lettre d’un docteur en théologie sur la traduction du N. T. imprimée à Mons, s. l. n. d. (1667, in-4) est d’un vif intérêt; elle nous apprend que, pour ménager à cette traduction une entrée favorable dans le monde, on en distribua aux personnages de qualité un grand nombre d’exemplaire bien reliés: «Le volume est commode et facile à porter, dit-il, le meilleur papier n’y a pas esté épargné, l’impression en est si correcte et les caractères si beaux qu’ils font envie de le lire.» (Brunet, V, 744). Connue sous le nom de Nouveau Testament de Mons, cette traduction était particulièrement prisée des jansénistes. Jusqu'au début du règne de Louis XIV (1661), la traduction de la Bible en français n'a pas connu de grande nouveauté. Des catholiques comme François Véron ou Michel de Marolles proposent des traductions du Nouveau Testament réalisées à partir du texte grec d'Érasme, car tous deux insistent sur la nécessité de lire la Bible en langue « vulgaire » et non pas dans les langues savantes. Leur démarche novatrice suscite de fortes réactions de la part de l'autorité ecclésiastique, ce qui limite la portée de leurs travaux. Les protestants, quant à eux, continuent à utiliser la Bible de Genève dans sa version de 1588. Autour de l'abbaye de Port-Royal se cristallise un profond intérêt pour la Bible de la part de catholiques réformistes, fortement marqués par la pensée d'Augustin. Le rôle primordial de la Bible se manifeste autant dans la spiritualité de ces hommes et de ces femmes que dans leur volonté d'apporter à tous les humains cette Écriture « qui n'a que Jésus-Christ pour objet » (Blaise Pascal). Dans le cercle de Port Royal, on pratique non seulement le latin, mais aussi le grec et les langues orientales. La lecture des Pères de l'Église n'exclut pas celle des commentaires contemporains, y compris les travaux entrepris dans les milieux calvinistes. En 1653, Antoine le Maître, un des Solitaires de Port Royal, achève de traduire à partir de la Vulgate les quatre évangiles et l'Apocalypse. Un petit cercle d'érudits parmi lesquels Blaise Pascal et le frère d'Antoine le Maître, Isaac Lemaître de Sacy, se met au travail en 1657 pour reprendre cette traduction et la confronter au texte grec et pour la compléter. Après la mort de son frère Antoine en 1658, Sacy coordonne le travail de l'équipe, il rédige et corrige la traduction. Mais en raison des menaces qui pèsent sur Port-Royal, le manuscrit reste au placard. Prenant conscience que des copies commencent à circuler sans contrôle, Sacy décide de publier l'ouvrage. La chancellerie royale refuse d'accorder le privilège permettant l'édition, il faut donc se tourner une fois de plus vers l'étranger pour que te texte soit publié. L'ouvrage parait en 1667, sous le titre Nouveau Testament de nostre Seigneur Jésus-Christ, Traduit en François Selon l'édition Vulgate, sans nom d'auteur, et avec un éditeur fictif : Gaspard Migeot à Mons. Ce Nouveau Testament dit « de Mons » connaît un succès exceptionnel pour l'époque : près de cinq mille exemplaires sont vendus en six mois. En 1668, il est encore réimprimé quatre fois. Dans sa préface de la première édition, Sacy argumente ainsi la nécessité pour les chrétiens d'être nourris par les Écritures saintes : « Nous sommes les enfants et les disciples de Jésus-Christ. Si nous aimons donc véritablement ces deux admirables qualités et que nous les regardons comme faisant toute notre dignité et notre gloire, combien ce Livre sacré nous doit-il être précieux, puisqu'il est tout ensemble le recueil des divins enseignements de notre Maître et le Testament qui nous assure l'héritage de Notre Père.» Pour contrer l'autorité du Nouveau Testament de Mons, plusieurs évêques en interdisent la lecture dans leur diocèse, et même le pape Clément IX menace d'excommunication celui qui en ferait usage. Malgré tout, Sacy s'attaque à la traduction de l'Ancien Testament avec le même désir de produire un texte facilitant l'accès aux Écritures sans rien céder à la rigueur de la traduction. Incarcéré en 1666, en raison de ses liens avec le mouvement janséniste et l'abbaye de Port-Royal, il poursuit son travail même pendant les deux ans qu'il passe à la Bastille. Sa Bible est publiée en livres séparés entre 1672 et 1693. Beaucoup apprécient cette exceptionnelle traduction des Écritures qui ne se fige pas dans le littéralisme, mais ne tombe pas pour autant dans le travers d'une littérature précieuse. A cause de cet équilibre intelligent, la Bible de Sacy s'inscrit parmi les chefs-d’œuvre littéraires classiques. Précieux et magnifique exemplaire relié en maroquin rouge de l’époque aux emblèmes du baron de Longepierre (1659-1721), l’un des bibliophiles les plus raffinés du grand siècle. Hilaire Bernard de Requeleyne, baron de Longepierre, naît à Dijon le mercredi 18 octobre 1659 d'une famille de la grande noblesse bourguignonne. Son éducation dorée lui vaut de maîtriser très jeune le grec et d'autres langues et de se forger une grande érudition. Grand admirateur de Sophocle et d'Euripide, il se fait connaître sous le nom de comte de Longepierre ou Hilaire de Longepierre par ses traductions en vers français des poètes grecs et la publication des Odes d'Anacréon et de Sapho en 1684, les Idylles de Bion et de Moschus en 1686, un parallèle de Corneille et de Racine et un discours sur les anciens en 1687, marquant clairement sa position dans la bataille opposant les anciens et les modernes. Le parallèle de Longepierre ne se contente pas de donner la préférence à Racine au nom de la régularité du style et de la sensibilité, il permet de comprendre combien, à la fin de ce XVIIe siècle, le vieux Corneille était encore, pour les jeunes auteurs, un modèle certes, mais surtout un rival encombrant. Éternelle rivalité du maître et de l'élève! Si les écrits de Longepierre ne remportent pas un grand succès auprès de ses contemporains, il se distingue cependant par sa défense courageuse de la poétesse grecque Sapho, née six siècles avant Jésus-Christ, féministe, amoureuse et lesbienne, une femme qui « aima de toutes les manières dont on peut aimer ; allant même fort au-delà des bornes que la modestie et la pudeur prescrivent naturellement à son sexe.» Elle mourra d'amour pour le bel et volage Phaon en se précipitant dans la mer du haut d'un promontoire de Leucade en Arcanie. Il écrit plusieurs tragédies, dont Médée et Électre, dans la veine des poètes grecs, qu'il imite sans pour autant les égaler. Sa Médée est représentée pour la première fois le 13 février 1694 au théâtre de la rue des Fossés- Saint-Germain par la troupe de la Comédie française. Jean Viardot insiste longuement sur Longepierre dont « les reliures sont d’un raffinement inouï» et dont les exigences « n'en reviennent pas moins toutes à des raffinements concernant [...] la nature et la nuance du matériau de couvrure (veau fauve, marbré, etc., maroquin rouge, bleu, citron...), la facture et le décor de la reliure... ». Provenance : Longepierre (1659-1721) ; Charles Van Der Elat avec son ex-libris (Cat. 1985, n° 142, « Très bel exemplaire.»). Roger Portalis, Bernard de Requeleyne baron de Longepierre, 1905, pp. 1, 20 et 21 ; Chambers, II, 1439; E. Hublard, Le Nouveau Testament de Mons. Histoire d'un livre. Mons, 1914 ; Viardot J., Histoire des bibliothèques françaises, 1988, tome 2, p. 282.
Rare édition originale, bien complète des trois numéros, de la remarquable Revue du monde nouveau créée par Charles Cros en 1874. Paris, n°1 (15 Février) - n°2 (1er Avril) - n°3 (1er Mai) 1874.3 fascicules grand in-8 paginés en continu de 1 à 224. Conservés dans les brochures d’origine vertes imprimées. Quelques piqures. Préservés dans une chemise et un étui de papier marbré vert.254 x 163 mm.
Rare édition originale, bien complète des trois numéros, de cette remarquable revue littéraire créée par Charles Cros. « La Revue du Monde Nouveau paraît le premier de chaque mois, et publie des œuvres originales inédites de tous les poètes, prosateurs, savants, peintres et sculpteurs, musiciens, dont le talent doit faire époque. La Revue du Monde Nouveau sera le principal recueil à consulter pour se rendre compte des variations que, dans toutes les branches, subissent l’art et la science en nos temps si tourmentés. Cette revue, faite avec une lucide indépendance et sans aucun esprit de parti, sera donc une mine précieuse pour ceux que les manifestations de l’esprit humain intéressent actuellement ou intéresseront dans l’avenir ». La revue, financée par Nina de Villard et dirigée par Charles Cros et Henri Mercier, ne comptera que trois numéros, en février, avril et mai 1874. L’un des objectifs majeurs de ce journal littéraire était de découvrir de nouveaux talents, de mettre à jour des trésors. De nombreux auteurs de l’époque contribuèrent au succès de cette revue : Théodore de Banville, Antoine Cros, Léon Dierx, Leconte de Lisle, Sully Prudhomme, Mallarmé, Léon Cladel, Zola, Charles Cros, Henri Mercier, Cressonnois, Cabaner, Léon Valade, Hérédia, Germain Nouveau, Alphonse Daudet, Polémon, Villiers de L’isle-Adam. Parmi les textes réunis dans cette revue on peut notamment remarquer, dès le premier numéro, l’essai en prose de Mallarmé intitulé Le Démon de l’analogie ou encore la première publication du Convive inconnu (Convive des dernières fêtes) de Villiers de l’Isle-Adam. Le Candidat par Gustave Flaubert, de Villiers de l’Isle-Adam, paraît aussi ici pour la première fois, dans le deuxième numéro. « Par-delà les légendes et leurs inévitables enjolivements, je ne connais pas, pour ma part, de plus remarquable témoignage de l’effervescence d’un milieu et d’un temps que les trois numéros de La Revue du Monde Nouveau, fondée par Charles Cros en 1874. Alors que la troisième page de couverture annonce le recueil poétique (Les Chansons perpétuelles) et l’ouvrage scientifique qu’il prépare (Mécanique cérébrale, première partie : " la Perception "), les différentes rubriques assemblent en gerbes des poèmes de Leconte de Lille, Banville, Germain Nouveau ou Charles Cros ; des poèmes en prose dont " Le démon de l’analogie " de Mallarmé ; des nouvelles de Daudet, de Zola (Villégiature), de Villiers de l’Isle-Adam (Le convive inconnu, repris dans Contes cruels) ; une gravure d’après Manet, illustrant un sonnet que Charles Cros dédie à Nina de Villard. Mais encore et toujours, de l’infatigable instigateur de toutes aventures : " L’alchimie moderne " (sur la fabrication des pierres précieuses) ; " La Science de l’amour " ou " L’Église des Totalistes " (qui paraît sans signature dans la section " bibliographie ") ». (D. Grojnowski, Charles Cros : un soldat d’avant-garde). La revue est illustrée de 4 gravures d’après les dessins de Manet (Une Parisienne), Préault (Jacques Cœur), Henri Cros (Madame Viole), et H. Rousseau (Mariano de Padilla). Edition originale rare de cette revue littéraire conservée telle que parue, dans ses brochures vertes imprimées.
Paris, Armand Colin & Cie éditeur, 1896. In-4 reliure éditeur demi-toile bleue à coins de 216 pages au format 31,5 x 4 x 22,5 cm. Plats en maroquin couleur ivoire, avec titres dorés et de très légères brunissures. Filets dorés. Monogramme éditeur doré, sur le mors. Dos rond à 5 nerfs avec titre doré. Tête et tranches dorées. Roman de Gabriel Franay accompagné de magnifiques illustrations de Marcel-Pierre Ruty en noir et en couleurs sous serpente, avec des rousseur dues à la qualité du papier couché. Marcel-Pierre Ruty qui réalisa les ornements dans l'ouvrage de Judith Gautier, illustré par Mucha " Mémoires d'un Eléphant Blanc ", propose ici des compositions tout à fait représentatives du mouvement " Art Nouveau". Edition originale en superbe état général.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Les bibliographes sont unanimes à souligner l’importance du traité et l’extrême rareté de toutes les premières éditions. Lyon, Guillaume Rouillé, 1569. In-4 de (4) ff., 225 pp., (6) pp. de table, (1) p.bl., nombreux bois dans le texte, 1 grande carte dépliante. Maroquin bleu janséniste, dos à nerfs, double filet or sur les coupes, double filet or intérieur, tranches dorées. Rivière & Son. 240 x 167 mm.
Troisième édition en français, rare, du célèbre « Art de Naviguer » de Médina, traité essentiel pour l’étude de la navigation dans les eaux américaines mais aussi pour l’histoire de la cartographie. Borba de Moraes, Bibliographia Brasiliana, p. 550 ; Sabin, Dictionary of books relating to America, 558-559; Medina, Bibliotheca Hispano-Americana, p. 189 ; Baudrier. IX, 280. La première avait été imprimée elle aussi par G. Rouillé à Lyon en 1554. Six exemplaires sont répertoriés de la seconde, Lyon, 1561, dont 5 dans des bibliothèques publiques : Cambridge, B.N.F., Angers, Beauvais, Lyon. Conçu comme un manuel d’instruction pour les navigateurs et explorateurs du nouveau monde, « l’Art de naviguer » est le premier traité donnant des informations fiables sur la navigation près des côtes Américaines. Il était basé sur les informations données par les navigateurs utilisant la route des Indes. Pedro de Medina (1493-1576) occupait le poste de bibliothécaire pour le Duc de Medina. Chargé de préparer l’élaboration de cartes et de précis de navigation par l’empereur Charles V, il fut nommé « cosmographe d'honneur » en 1549. « L’Art de naviguer », imprimé à Valladolid en 1545, connut un succès foudroyant et fut traduit dans les années suivantes en italien, français et allemand. Les bibliographes sont unanimes à souligner l’importance du traité et l’extrême rareté de toutes les premières éditions. « The first edition is very rare. When complete, and in good condition, it commands one of the highest prices for works on navigation. All of Medina’s editions are in fact rare ». Borba de Moraes. Edition imprimée en caractères italiques et illustrée de très nombreux diagrammes et figures sur bois précisant aux navigateurs la navigation en fonction des vents, en fonction du soleil, en fonction de l’étoile du Nord, en fonction de la lune. Deux cartes ornent en outre l’ouvrage. La première représente le monde, avec les 5 continents, insérée dans la ronde des vents (p. 38). La seconde, dépliante, et intitulée « Nouveau monde » (360 x 250 mm) représente l’Europe de l’Ouest, l’Afrique, les côtes Nord de l’Amérique du Sud avec le Brésil, l’Amérique centrale, et les côtes atlantiques de l’Amérique du Nord. Cette carte précieuse gravée sur cuivre est signée N. de Nicolay, géographe du Roi. Elle représente pour une grande partie les terres nouvellement découvertes en Amérique et elle est remarquable pour les détails portés sur l’Isthme de Panama et pour la frontière établie par le Pape entre les possessions outre-mer de l’Espagne et du Portugal. Ce fut l’une des premières cartes imprimées en Espagne au XVIe siècle. Exemplaire complet d’un traité majeur de voyage et de navigation. Un seul exemplaire de la seconde édition, Lyon 1561, a subi le feu des enchères depuis 30 ans : Christie 's New York, 8 octobre 1991, relié avec Thevet, La France Antarctique. Il fut adjugé $65,000. Relié en maroquin signé de Rivière et bien complet de la grande carte dépliante de l’Amérique du nouveau monde, le présent exemplaire est en parfaite condition.
Editions De Minuit 1963. In-8 broché de 145 pages au format 14 x 19 cm. Dos carré. Plats et intérieur parfait. Exemplaire non coupé. Un des 412 exemplaires numérotés sur bouffant ( n° 85 ), réservés à la librairie des Editions de Minuit, après 87 sur pur fil. Etat proche du neuf. Rare édition originale de ce recueil d'études littéraires écrites entre 1956 et 1963. Sommaire : A quoi servent les théories - Une voie pour le roman futur - Sur quelques notions périmées : Le personnage, L'histoire, L'engagement, La forme et le contenu - Nature, humanisme, tragédie - Eléments d'une anthologie moderne : Énigmes et transparence chez Raymond Roussel, La conscience malade de Zeno, Joë Bousquet le rêveur, Samuel Beckett, ou la présence sur la scène, Un roman qui s'invente lui-même - Nouveau roman, homme nouveau - Temps et description dans le récit d'aujourd'hui - Du réalisme à la réalité. Coupures de presse jointes.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues