"DELCOURT JEUNESSE. 2003. In-4. Cartonné. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 31 pages, illustrées de nombreux dessins en couleurs, dans le texte. Tampon ""Service de Presse"" sur la page de titre.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants"
Reference : RO80132860
ISBN : 2847890513
Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
Le-livre.fr / Le Village du Livre
ZI de Laubardemont
33910 Sablons
France
05 57 411 411
Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.
1 vol. grand in-8 reliure de l'époque plein veau marbré, dos à 5 nerfs dorés orné, triple filet doré d'encadrement en plats : [ Recueil de Mazarinades : ] [ Recueil de 19 Mazarinades : ] Dialogue entre le Roy Louis XI et Louys XII sur leur differente façon de regner à sçavoir lequel est meilleur ou de les Gouverner par amour, ou par force & puissance absolüe, 1649, 11 pp. [ annotation ms. : "Pièce singulière sur les evenements de 1771", Edition originale, Moreau, 1092 ] [ Suivi de : ] Le Confiteor du Chancelier au temps de Pasques, A Anvers, 1649, 8 pp. [ annotation ms. : "Pièce rare et singulière", EO, Moreau 751 : "Le Confiteor est attribué à M. de Bardonville. C'est de ce pamphlet que Saintot parle dans une lettre citée page 164 des "Mémoires" du Cardinal de Retz "] [ Suivi de : ] Le Prédicateur déguisé, s.l.n.d., 12 pp. [ annotation ms. : "Pièce rare", EO, Moreau 2838 ] [ Suivi de : ] Agréable Conférence de Deux Paisans de Saint Ouen et de Montmorency, sur les Affaires du Temps, A Paris, 1649, 8 pp. avec grande planche dépliante [ annotation ms. : "Pièce rare [ ... ] de l'estampe", EO, Moreau, 54 : "Cinq Parties de la "Conférence" avaient paru quand le Mascurat a été publié. Cependant, Naudé n'en loue que trois. C'est qu'en effet les deux autres sont beaucoup plus faibles [...]" On trouve ici les 5 pièces parues en 1649, trois autres parurent en 1651 et 1652. Cet ensemble connut un grand succès. Surtout notre exemplaire est bien complet de la rare gravure évoquée par Moreau : "La gravure s'est emparée de ce sujet si populaire. Il existe une caricature contemporaine du pamphlet qui représente Piarrot et Janin, le premier en paysan et le second en soldat. Elle porte pour titre : "Les deux paysans de Saint-Ouen et de Montmorency dans leur agréable Conférence touchant la guerre de Paris". Au-dessous de Piarrot et Janin on lit 2 quatrains, et "dans le fond on voit les députés allant à Saint-Germain sur un âne ; Guillot en avant, Piarrot au milieu et le fieu Jaquet battu par le procureur ; la grand'Margo à gauche et Robar à droite. Cette caricature, petit in-folio, est de P. Bertrand ] [Suivi de : ] Suitte de l'Agréable Conférence de Deux Païsans de Saint Ouen et de Montmorency, Par le mesme Autheur, A Paris, 1649, 8 pp. [ Suivi de : ] Troisiesme Partie de l'Agréable Conférence de Deux Païsans de Saint Ouen et de Montmorency. Ou la rencontre ou Dialogue de Piarot & de Ianin, fait par le mesme Autheur de la premiere Partie, A Paris, 1649, 8 pp. [ Suivi de : ] Suitte et Quatriesme Partie de l'Agréable Conférence de Piarot & de Ianin, Paisans de Saint Oüen & de Montmorency, sur les Affaires du Temps, par le mesme Autheur, A Paris, 1649, 8 pp. [ Suivi de : ] Cinquiesme Partie de l'Agréable Conférence de Deux Paisans de Saint Oüen & de Montmorency, sur les Affaires du Temps, par le mesme Autheur, A Paris, 1649, 11 pp. [ Suivi de : ] Conférence de Mazarin avec les Partisans, touchant sa Retaitte. Par le Sieur de la Besace, Chez Nicolas de La Vigne, Paris, 1649, 16 pp. [ Annotation ms. : "Pièce singulière", EO, Moreau, 739 : "On lit, au verso du titre, deux épigrammes assez mauvaises des sieurs de la Pointe et de la Valise, chevaliers de la Treille. Il ne faut pas négliger cette pièce, quoiqu'elle ne soit pas très rare" ] [ Suivi de : ] La Conferance de Mazarin avec la Fortune apparue à son Eminence sous le Nom et le Visage de la Dona Isabella, Courtisane Italienne, Chez Pierre Sevestre, Paris, 1649, 16 pp. [ Annotation ms. : "Rare", EO, Moreau, 738 : "Après la mort du roi d'Angleterre" ] [ Suivi de : ] L'Oyseau de Rivière, ou le Tournoy naval. Dédié aux Mariniers, Chez Pierre Variquet, Paris, 1649, 40 pp. [ dernière page paginée 23 ] [ Annotation ms. : "Pièce peu commune. Cette pièce est relative à nos spectacles de larapée. Et peut passer pour une comédie y ayant des acteurs", EO, Moreau, 2587 ] [ Suivi de : ] Déclaration du Roy, pour faire cesser les Mouvemens, & restablir le repos & la tranquillité en son Royaume. Verifiée en Parlement le premier Avril mil six cens quarente-neuf, Par les Imprimeurs & Libraires ordinaires du Roy, A Paris, 1649, 14 pp. et 1 f. n. ch. [ Annotation ms. : "Pièce relative", EO, Moreau, 944 ] [ Suivi de : ] Le Dialogue de S. Germain en Laye en forme de Tragedie par lequel on Remarquera la fidelité des Parisiens au Roy. Dedié à Monseigneur le Duc de Beaufort par le S.D.B.P.C.D.S.M. Première Partie, Chez Louis Sevestre, A Paris, 1649, 11 pp. [ Annotation ms. : "Rare", EO, Moreau, 1084 ] [ Suivi de : ] La Robbe Sanglante de Jules Mazarin, Avec la verité reconnüe ou le veritable recit de toutes les fourbes & impostures, s.n., pp. 61-68 [ cf Moreau, 3554 ] [ Suivi de : ] L'Equipage nécessaire pour aller à la Chasse aux Larrons de ce Royaume, Chez Nicolas de La Vigne, à Paris, 1649, 8 pp. [ avec erreurs de pagination, EO, Moreau 1271 : "Cette pièce n'est pas sans mérite" ] [ Suivi de : ] Discours d'un Philosophe mécontent envoyé à Madame La Fortune, sur le Malheur des Scavans de ce Siècle, s.n., 1649, 7 pp. [ par un "Philosophe mécontent", EO, Moreau, 1110 : "Les seuls rois qui aient favorisé les savants sont Chilpéric Ier, Charlemagne, Philippe le Bel, Charles V, Charles VIII, François Ier, Charles IX et Henry III" ] [ Suivi de : ] Le Prince vendu ou Contract de Vente de la personne du Prince libre & innocent Dom Edouard Infant de Portugal passé à Vienne le 25 jour de Juin 1642 [ etc... ] Traduit de l'espagnol, Chez Jean Pasle, à Paris, 1643, 41 pp. avec portrait en frontispice, au verso du faux-titre [ Suivi de : ] Harangue faite à Monsieur le Duc d'Orléans par Monsieur Nicolai Premier Président en la Chambre des Comptes, à Paris, 1649, 7 pp. [ Annotation ms. : "Note 1771 Mr Perraut acocat général de la Chambre et Cour des Comptes s'est servi des termes [ ... ] EO, Moreau, 1576 ] [ Suivi de : ] Séance du Roy Louis XIV en son Lict de Justice, en Parlement ou les vrayes Harangues de Messieurs le Chanceelier premier President, & Talon Advocat General, Chez Gervais Clousier, Paris, 1649, 8 pp. [ Annotation ms. : "Pièce singulière. M. Séguier a fait en 1771 usage de ces pièces", EO, Moreau, 3600 : "Peu commun" ]
Beau recueil de mazarinades, remarquable notamment pour la présence de la très rare gravure illustrant "l'Agréable Conférence de Deux Paisans de Saint Ouen et de Montmorency". Une main anonyme a enrichi à la fin du XVIIIe siècle les feuillets de titre d'annotations intéressantes, et fait souvent référence aux événements de l'année 1771, faisant écho aux événements de la Fronde. Bon exemplaire (accroc habituel sans manque à la planche dépliante, petit frott. à la reliure, bel exemplaire par ailleurs).
1 L.A.S. de 4 pages, datée de Besançon, le 22 floréal an XI [ 12 mai 1803 ] "Monsieur, Lorsque je vous ai présenté une pétition pour admettre au Lycée Fortuné Michaud mon petit neveu, j'ignorais que le Général Michaud eut déjà obtenu du Ministre un arrêté en faveur de César Michaud son frère cadet et je n'aurais pas omis de vous en parler vu le petit nombre de places destinées au département du Doubs ; cependant, comme l'éducation du puiné presse plus que celle du cadet, s'il y avait quelque moyen de faire passer d'abord le plus agé, je vous prie de l'indiquer à M. Michaud qui aura l'honneur de vous présenter les deux fils et vous jugerez de ce qui convient le mieux, sauf à revenir à la suite pour le cadet lorsqu'il sera d'un age plus formé pour profiter de l'instruction du Lycée. Si le Père était en état de payer la pension de l'un, je lui dirais de le faire, mais les pertes qu'il a faites l'ont obligé de vendre la maison à Pontarlier et de se retirer à la campagne et s'il est possible de faire quelque chose d'extraordinaire cela ne tirera pas à conséquence, vu les services du Général Michaud et ceux du général Michaud [d'arcan ? ] qui n'a pas jouï longtemps de la place de Sénateur" [ Droz évoque sur une page le rétablissement de l'Académie, les remarques du Préfet à ce propos, il évoque M. LeFevre ] "Ayant été pendant 40 ans a portée de reconnaître l'utilité du premier établissement, je mourrai content dès que l'on aura repris le continuation du Recueil des Monumens de notre histoire, que j'avais proposé avant que M. Bertin s'en occupe pour la France entière et que j'avais bien avancé sous ses auspices" [... ] "j'espère que nous n'oterez point ce terme de féodalité de votre Dictionnaire quand il ne restera quand il ne restera qu'un tribut rendu au génie aux talens ou a la beauté. Je suis avec respect, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur".
Intéressant L.A.S. attribuable au juriste et érudit Nicolas Droz (né à Pontarlier en 1735, mort à Saint-Claude en 1805), dans laquelle il parle du Général Michaud, mais aussi du rétablissement prochain de l'Académie ("des sciences, belles-lettres et arts de Besançon et de Franche-Comté"), qui sera effectif l'année suivante, en 1804. Nicolas Droz avait été nommé en 1771 secrétaire perpétuel de l'ancienne Académie, supprimée en 1793. Il était l'oncle du savant Joseph Droz.
1 L.A.S. d'une page in-8, datée du 25 janvier 1839, avec adresse et cachet de cire et marques postales datées du 25 et du 26 janvier 1839 : "Monsieur ! Je suis très flatté de ce que vous vous adressiez à moi de préférence pour mettre en musique votre poëme d'Opéra. Mais malheureusement je suis si surchargé de travaux pour long temps, qu'il m'est impossible de contracter de nouveaux engagements . Agréez donc l'expression de mes regrets, ainsi que les voeux que je forme pour votre réussite dans la carrière que vous allez entreprendre, et croyez-moi, Monsieur, votre très dévoué serviteur"
L'adresse du destinataire (à Caen) a été grattée mais une recherche attentive devrait permettre de l'identifier. Le célèbre compositeur Giacomo Meyerbeer (1791-1864), auteur de Robert le Diable, Les Huguenots et Le Prophète, remporta à Paris de nombreux triomphes musicaux, de 1825 à 1841.
1 tapuscrit de 127 pp., avec très nombreuses corrections autographes de l'auteur, s.d. (circa 1944) On joint une Lettre signée de Georges Leconte, Président de la Société des gens de Lettres : ] "15 décembre 1944. Monsieur et Cher Confrère. Votre roman "la Fille aux diables" a deux originalités : celle du sujet, celle de la forme. Sujet émouvant : car nos coeurs battent toujours un peu plus vite dès qu'il s'agit des Vosgiens, de leurs calamités, des ressources de leur endurance, de leur fidélité. Vous avez traité votre sujet, je dirais presque, en vitrail, à cause des couleurs chatoyantes et profondes de votre style. Mais il serait plus juste de dire que vous l'avez traité en légende, car nous croyons pénétrer dans une légende dorée"... Avec : ] Prospectus NRF pour "La Fille aux diables" : "On sait que, dès les premières heures des hostilités, des villages entiers de la zone frontière furent vidés de leurs habitants, ceux-ci étant envoyés vers les départements de l'intérieur. On put, à ce sujet, parler "d'exil", car, encore qu'ils n'aient pas quitté le sol de France, ces Lorrains et ces Alsaciens brusquement transplantés dans le midi durent s'adapter [ ... ] Pierre de La Batut a symbolisé cetteétrange aventure dans l'attachante histoire de cette Elsa Schwartz et de sa mère Catherine, du bourg de Lokenheim, que le hasard a conduites dans un petit village de la Doirdogne"
Rare exemplaire de ce tapuscrit abondamment corrigé par le romancier bergeracois Pierre de La Batut. "La Fille aux diables" romance l'épreuve des alsaciens de 1939-1940 réfugiés dans le Périgord. Il s'agit d'un des tous meilleurs romans de l'auteur , et l'on songe à ce courrier de Jean Paulhan adressé à l'auteur : "La Fille aux diables m'a intéressé, et j'attendrai impatiemment la deuxième version promise". L'ouvrage fut publié chez Gallimard en 1944.
[Chez Lavigne Jeune] - COLLECTIF ; LE MEMORIAL BORDELAIS ; [ LUR-SALUCES ; GERAUD ; LA VILLE DE MIRMONT ]
Reference : 71111
(1814)
2 journaux de 2 ff. format in-4 (34x 20,5 cm), Chez Lavigne Jeune, Bordeaux, 19 et 20 mars 1814, 4 pp. et 4 pp. Le Mémorial Bordelais. Feuille Politique et Littéraire. Samedi 19 Mars 1814 (Numéro 1) [ On joint :] Dimanche 20 mars (Numéro 2). [ Contient : ] "Nouvelles Etrangères. Extrait du journal anglais the Star. Du 31 Janvier 1814.Les Bourbons. Le secret louable avec lequel ces personnages distingués ont fait leurs préparatifs de départ, a été si profond, que plusieurs inexactitudes se sont glissées dans le public sur le véritable but de leur voyage. Nous pouvons assurer aujourd'hui avec certitude, que le seul prince français qui soit allé directement en France, est le duc d'Angoulême. Il est dans ce moment auprès du lord Wellington. Le duc de Berri est allé non en Hollande, mais à Jersey, où l'on dit qu'une petite escadre anglaise sera à sa disposition pour le porter sur le point de la côte française où la présence de son Altesse Royale pourrait être nécessaire. Les communications directes et positives des habitans de la Normandie, font regarder depuis longtemps comme une bonne mesure, pour le rétablissement des Bourbons, de passer au travers de ce pays. Les autorités anglaises de Guernesey et de Jersey ont fréquemment adressé au ministère britannique des représentations à ce sujet. Son Altesse Royale Monsieur, va en Suisse dans le dessein de lever une petite armée, ou au moins quelques bataillons de gardes-suisses. France : Proclamation de son Altesse Royale le duc d'Angoulême. "Français ! Depuis que je suis en France, j'ai été vivement ému des témoignages d'amour que j'ai reçus du peuple. Au nom du Frère de Louis XVI, dont j'ai les pouvoirs, je m'empresse de vous assurer que les descendans de Henri IV n'ont rien de plus à cœur que votre délivrance et votre bonheur. J'étais, surtout, impatient de vous exprimer, Bordelais, ma vive reconnaissance du touchant accueil que j'ai reçu dans une Ville où j'ai vu éclater le vrai caractère français qui faisait ma plus douce espérance. Ce ne sont pas les Bourbons qui ont attiré, sur votre territoire, les Puissances alliées ; elle s'y sont précipitées, pour préserver leurs états de nouveaux malheurs. Comme elles sont convaincues qu'il n'y a de repos pour leurs peuples et pour la France, que dans une monarchie tempérée, elles ouvrent les voies du trône aux successeurs de Saint Louis. Ce n'est que par vos vœux que le Roi, mon oncle, aspire à être le restaurateur d'un Gouvernement paternel et libre. Jusqu'à cette époque il ne veut rien innover dans la forme de votre administration. Comme lui, satisfait de vos vœux et de votre amour, je déclare que rien ne sera changé par moi ; seulement j'aime à vous répéter que ma plus consolante mission est de proclamer, au nom du Roi, qu'il n'y aura plus de Conscription ni d'Impôts odieux ; que la liberté des cultes sera maintenue ; que le commerce et l'industrie, véritable source de la prospérité publique, seront encouragés ; qu'il ne sera porté aucune atteinte à la propriété des domaines qu'on appelait nationaux [... ]".
Très rare réunion des 2 premiers numéros du journal royaliste "Le Mémorial Bordelais" qui venait remplacer le journal de l'Empire, "L'Indicateur". Bordeaux fut la première grande ville française à se rallier à Louis XVIII, le maire Jean-Baptiste Lynch ayant ouvert les portes de la ville aux troupes anglaises de Beresford et au Duc d'Angoulême. "Tout ce qui comptait de royaliste à Bordeaux avait tenu à être à son origine ; on y retrouve tous les membres de l’Institut philanthropique, la société « secrète » royaliste du Directoire : les frères de Lur Saluces, la marquise de Donissan, le marquis de la Rochejaquelein, le comte Taffard de Saint-Germain, le vicomte de Tauzia, Ravez, de Sèze, Peyronnet, etc. C’est Alexandre de Lur Saluces lui-même qui va choisir les rédacteurs. C’est d’abord La Ville de Mirmont et ensuite Edmond Géraud. Géraud,de qui Sainte-Beuve dira qu'il était le premier romantique [...]" (Blondy Alain. La presse à Bordeaux sous Louis XVIII. In: Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde,tome 32, 1986). Bon état pour ces 2 premiers numéros, de toute rareté.