BORDAS. Sept 1980. In-4. Cartonnage d'éditeurs. Très bon état, Couv. fraîche, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 254 pages. Nombreuses photos et illustrations en couleurs et en noir et blanc, dans le texte et hors-texte.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 782.1-Théâtre musical, opéra
Reference : RO80098915
ISBN : 2040111549
Préface de Bernard Lefort. Classification Dewey : 782.1-Théâtre musical, opéra
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Recueil en partie original de la plus insigne rareté. Venetia, 1575. In-8 oblong de (110) pages - complet - marges blanches extérieures de 7 ff. restaurées sans atteinte aux lettres. Plein maroquin brun estampé de filets à froid, dos à nerfs, tranches dorées. Reliure de Lobstein-Laurenchet. 145 x 204 mm.
Edition en partie originale d’une insigne rareté - inconnue de Brunet et Deschamps - de ce recueil de 101 modèles d’alphabets historiés et d’ornements gothiques de Vespasiano Amphiareo (1501-1563). Important et célèbre traité sur l'art de l'écriture au XVIe siècle, composé par Vespasiano Amphiareo, élève de Tagliente et maître d'écriture à Venise durant trente ans. Le recueil, initialement publié à Venise en 1548 sous le titre Un novo modo d'insegnar a scrivere, regroupe dans cette édition augmentée 101 modèles d'alphabets de lettres bâtardes, lettres à cadeaux, caractères gothiques, monogrammes, écriture fantaisiste ou géométrique, etc., le tout finement gravé sur bois. «Calligrafo, nativo di Ferrara, vissuto nel sec. XVI, religioso nell'Ordine dei frati minori conventuali. Le notizie che se ne hanno sono incerte e contraddittorie. I più antichi repertori lo dicono morto a sessantadue anni nel 1563, ma ulteriori notizie sulla sua attività propendono a fame, invece, anticipare la nascita verso l'anno 1490. Sembra provenisse dalla famiglia Albertazzi o Albertacci, che con lui si sarebbe estinta: non è improbabile che il nome di battesimo fosse Alfonso, poiché così lo registra il Franchini; Vespasiano sarebbe il nome assunto in religione e A. un soprannome accademico di chiara ispirazione classica. Ancora giovanissimo l'A. passò ad insegnare calligrafia a Firenze, ma verso il 1518 era già a Venezia, dove svolse la maggior parte della sua attività e dove probabilmente morì. Scrisse: Un novo modo d'insegnar a scrivere et formar lettere di più sorti che da altri non prima c'hora usate: novamente da frate Vespasiano minoritano trovato e da lui pur hora dato in luce,Vinegia, per Curtio Troiano di Navò, 1548, in-4° (con figure xilografiche): due pagine del libro contenevano una dedica a Francesco Donati, doge dì Venezia. Sei anni dopo, sempre a Venezia, "presso Gabriel Giolito de' Ferrari et fratelli" usciva l'Opera di frate Vespasiano Aniphiareo, da Ferrara dell'ordine minore conventuale, nella quale n insegna a scrivere varie sorti di lettere, et massime una lettera bastarda da lui nuovamente con sua industria ritrovata la quale serve al cancellaresco et mercantesco; poi insegna a far l'inchiostro negrissimo con tanta facilità che ciascuno per semplice che sia lo saprà far da sé. Anchora a macinar l'oro et scrivere con .esso come si farà con l'inchiostro, parimenti ascrivere con l'azuro et col cinaprio, opera utilissima e molto necessaria nell'uso humano (in-4° obl., con figure). Nonostante il diverso titolo, questo secondo opuscolo doveva essere però poco più che una ristampa del precedente, tanto che conservava la dedica al doge Francesco Donati, sebbene questi fosse morto, nel maggio dell'anno prima. Se ne citano in seguito varie edizioni., alcune con indicazione dell'editore, altre senza: 1555, 1556 (per Comin da Trino), 1565, 1572, 1575, 1580 (per Alessandro Gardano), 1583 (per il Cavalcalovo), 1588 (per Gio. Antonio Rampazetto). A partire dall'edizione del 1572 figurano nel manuale due alfabeti in più rispetto alle pubblicazioni precedenti: è verosimile che essi furono aggiunti in questa circostanza dallo. stesso A. e che pertanto la data di morte vada. procrastinata dal 1563 a un anno intorno al 1572. Probabile riduzione della medesima opera è il Metodo et esemplare per lo scrivere in maiuscolo,pubblicato a Venezia nel 1589 e ancora con la dedica al doge Donati, cheil Franchini ricorda come unico scritto dell'Amphiareo. Né fu altro che una nuova presentazione dello stesso libro Il perfetto modo d'imparare a scrivere tutte le sorte di lettere cancelleresche, corsive et moderne, che serve ad' ogni conditione di Persone. Col modo delle soprascrittioni di lettere missive ad ogni grado digente. Il modo di far l'inchiostro bellissimo. Con imparar a macinar l'oro et scriver con esso,ecc., stampato a Venezia, appresso Lissandro de Vecchi, nel 1620. La fama di cui l'A. godette presso i contemporanei e nei secoli successivi è fondata soprattutto sulla elaborata ricercatezza dei suoi alfabeti maiuscoli di tipogotico, dove l'ornato raggiunge preziosità. incredibili, che finiscono in taluni casi colnascondere le linee strutturali dei singoli. segni. Viceversa maggior merito gli va riconosciuto per l'elegante semplicità della. sua "bastarda", da lui stesso chiamata. "bastarda del Frate", di cui a ragione si vanta: "havendo per arte et industria mia. nuovamente ritrovato una forma et un caractere di lettera, che bastarda si chiama, e la quale quasi un corpo mistico de la natura, di molte participando, mi pare, che ad un medesmo modo, per essere, lunghetta e vaga, posi aconvenirsi al Cancelliero: et per esser corsiva, et espedita, sia buona per lo Mercatante". In essa l'A. fonde con sobria finezza elementi di scrittura mercantile in uso a Firenze con altri in voga a Venezia, ma tenendo altresì presenti i caratteri aldini. Meno originali sono invece le lettere che chiama "di bolle", cioè per atti solenni, e che ripetono le forme della più rigida gotica libraria.» [Par Alessandro Pratesi, Dictionnaire biographique des Italiens, volume 3 (1961)]. Recueil en partie original de la plus insigne rareté.
Charles Gounod, Le Tribut de Zamora, Grand Opéra de 4 actes de Adolphe d'Ennery et Jules Brésil, musique de Ch Gounod. Paris, Choudens, sd [1881]. In-4, [2]-387p. Edition originale de la partition du dernier opéra de Gounod, qui profita du refus de Verdi de mettre en musique le livret de d'Ennery et Brésil. Cet opéra fut un succès. Exemplaire du compositeur Ambroise Thomas (1811-1896) avec un envoi sur le tire : « à mon cher et illustre ami Ambr. Thomas. Ch. Gounod » (le d a été en partie coupé à la reliure). Demi-basane rouge, dos lisse, filets, papier légèrement jauni, petits frottements. Rare envoi de Gounod sur une partition, très intéressante provenance.
Londres, [sans nom], 1772. 2 volumes in-12 de [8]-200-[4]; 288-[8] pages, plein veau moucheté brun, dos lisses ornés de filets et fleurons dorés, roulette dorée sur les coupes. Aux centres des plats, armes de Ch. François Barbarat de Mazirot, président à Mortier au parlement de Metz, puis intendant du Bourbonnais (Olivier, 268). Avec sa signature sur la page de titre du premier volume, et au faux titre du second.
Illustré d'un portrait de l'auteur gravé par Cochin. "Jean Monnet, né à Condrieux, près de Lyon, fut orphelin à l’âge de huit ans, et resta jusqu’à l’âge de quinze ans chez un oncle qu’on appelait le Rabelais du canton, mais qui, tout à ses plaisirs, négligea l’éducation de son pupille. Le jeune Monnet savait à peine lire, lorsqu’un de ses compatriotes le conduisit à Paris, et le plaça auprès de la duchesse de Berry (fille du régent). Cette princesse, charmée du talent qu’il montrait pour exécuter et contrefaire la voix et les gestes de toutes les personnes qu’il voyait, le prit en affection, et lui fit donner plusieurs maîtres d’agrément. Déjà Monnet se livrait aux plus douces espérances, lorsque tout à coup il perdit sa bienfaitrice, le 20 juillet 1719. Il était sans ressource : la veuve d’un vieux militaire le reçut chez elle. Ce n’était pas une existence honorable ; cependant elle lui offrait quelques agréments : mais les parents de la dame la firent enfermer. Monnet alla demander asile à son cousin qu’il avait à Mortagne. Il ne tarda pas à ressentir une vive passion pour une jeune personne d’une bonne famille ; et, payé de retour, il se disposait à l’enlever. Le projet fut découvert, Monnet se retira à la Trappe ; mais, le neuvième jour, il quitta le couvent et reprit le chemin de Paris. Pendant dix ou douze ans, il exerça plusieurs métiers. « Je fus, dit-il, bibliothécaire, éditeur, même auteur de plusieurs ouvrages. » Après une jeunesse dissipée et orageuse, il obtint en 1743 la direction de l’Opéra-Comique, dont on le priva bientôt, quoiqu’il eût revivifié ce spectacle. Il était en 1745 directeur du théâtre de Lyon, et en 1748, d’une troupe française à Londres. Il se lia dans cette ville avec le fameux Théodore, roi de Corse. De retour à Paris, il y reprit en 1752 la direction de l’Opéra-Comique, qu’il conserva jusqu’en 1757 : ce fut l’époque la plus brillante de ce spectacle. Monnet fit en 1766 un nouveau voyage à Londres, puis revint à Paris, où il est mort obscurément vers 1785. " Michaud, Biographie universelle. Bel exemplaire de ce témoignage de la vie quotidienne des comédiens au temps de Louis XV, dont c'est la seule et unique édition. Petite fente à un mors.
Saint Grégoire de Nazianze, ??? ?? ?????? ?????? ???? ???????? ??? ???????, ???????????? ??????????????????? ?? ???????????? ?????. Sancti patris nostri Gregorii theologi, vulgo nazianzeni, archiepiscopi constantinopolitani Opera omnia quae extant vel ejus nomine circumferuntur, Ad Mss. Codices Gallicanos, Vaticanos, Germanicos, Anglicos, nec non ad antiquiores Editiones castigata ; multis aucta, &c. &c. Opera & studio Monachorum Ordinis sancti Benedicti e Congregatione sancti Mauri. Paris, Desaint, 1778 & Paris, Mellier, Parent-Desbarres & Perisse, 1842. In-folio, [4]-CCI-[1bl]-967p & [4]-XXIII-[1bl]-1395[i.e.1391]-[1]p, saut de pagination sans manque de 1364 à 1369. Première édition complète des oeuvres de Saint Grégoire de Nazianze, établie par les bénédictins de la congrégation de Saint Maur. Le second volume était déjà prêt avant la révolution mais le manuscrit ne fut retrouvé qu'après, certains exemplaires portant la date 1840 et d'autres 1842. Cette édition se fonde à la fois sur les éditions anciennes et sur les manuscrits conservées en France, au Vatican, en Angleterre et en Allemagne. Le premier volume fut réédité au XIXe et le tome II se vendait seul pour compléter le premier comme pour notre exemplaire. Bel exemplaire sur beau papier et à grandes marges de cet ouvrage donnant le texte grec et la traduction latine. Le premier volume fut préparé sous la direction de Charles Clémencet (1703-1778) et le second fut achevé par Armand-Benjamin Caillau (1794-1850). Provenances : Séminaire de Bayeux avec son ex-libris XIXe (« Ex Bibliotheca Seminarii Bajocensis ») et Grand Séminaire de Caen (cachet sur le titre). Pleine basane de l'époque du second volume, dos à nerfs orné, pièces de titre et tomaison maroquin. Dos éclaircis, épidermures en bordure des plats, feuillets parfois sur les témoins, déchirure sans manque au dernier feuillet du tome I (avant la reliure ?), quelques rares rousseurs. Rare ouvrage.
, Brepols, 2019 Hardback, 365 pages, Size:156 x 234 mm, Languages: Latin, Greek, German. ISBN 9782503580685.
Summary Was üblicherweise am Rande einer Ausgabe steht, rückt in den Mittelpunkt des vorliegenden Bandes: die praefationes zu den Basler Gesamtausgaben von drei prominenten Kirchenvätern der lateinischen Tradition (Ambrosius von Mailand, Augustinus von Hippo und Gregor der Große). In der frühen Neuzeit (bis ca. Mitte 16. Jh.) war Basel ein europaweit bekanntes Zentrum für die Buchproduktion und die Edition antiker und frühchristlicher Autoren. Die Vorreden bzw. Widmungsbriefe der Ausgaben dieser Schriftsteller beleuchten das geistlich und philologisch geprägte Interesse für die genannten Autoren, die in der Zeit des Humanismus und der Reformation wiederentdeckt und neu gelesen wurden. Diese praefationes sind kulturhistorisch aufschlussreiche und sprachlich oft kunstvoll gestaltete Paratexte. Sie lagen bisher zumeist nur in den jeweiligen Frühdrucken vor; hier werden sie zum ersten Mal kritisch ediert und durch eine deutsche Übersetzung sowie einen knappen Kommentar erschlossen. TABLE OF CONTENTS Einleitung 1. Die praefationes in Patres 2.Aufbau der vorliegenden Edition 2.1. Bibliographischer Überblick 2.2. Kritischer Text: Editionsprinzipien 2.2.1. Kritischer Apparat 2.2.2. Weitere Apparate 2.2.3. Kommentar 2.3. Übersetzung Abkürzungen Text, Kommentar und Übersetzung Ambrosii Opera, Basel, Johann Amerbach, 1492 Ioannes de Lapide, praefatio in Ambrosii Opera 1492 Ambrosii Opera, Basel, Johannes Petri, 1506 Conradus Leontorius, praefatio in Ambrosii Opera 1506, P. 1 Conradus Leontorius, praefatio in Ambrosii Opera 1506, Registrum (Si tibi) Conradus Leontorius, praefatio in Ambrosii Opera 1506, Registrum (Accipe quicunque) Ambrosii Opera, Basel, Johannes Petri, 1516 Andreas Hartmanni, praefatio in Ambrosii Opera 1516 Ambrosii Opera, Basel, Johann Froben, 1527 Erasmus, praefatio in Ambrosii Opera 1527, T. 1 (Prisci mortales) Erasmus, praefatio in Ambrosii Opera 1527, T. 1 (Primus hic) Erasmus, praefatio in Ambrosii Opera 1527, T. 2 Erasmus, praefatio in Ambrosii Opera 1527, T. 3 Erasmus, praefatio in Ambrosii Opera 1527, T. 4 Ambrosii Opera, Basel, Froben, 1538 Sigismundus Gelenius, praefatio in Ambrosii Opera 1538, T. 1 Ambrosii Opera, Basel, Froben, 1555 Ioannes Costerius, praefatio in Ambrosii Opera 1555, T. 1 Anonymus (Ioannes Costerius), praefatio in Ambrosii Opera 1555, T. 1 Ioannes Costerius, praefatio in Ambrosii Opera 1555, T. 2 Ioannes Costerius, praefatio in Ambrosii Opera 1555, T. 3 Martinus Stella, praefatio in Ambrosii Opera 1555, Index Augustini Opera, Basel, Johann Amerbach, 1506 Conradus Leontorius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 1 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 1 (Etsi iuxta) Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 1 (Ecce igitur) Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 2 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 3 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 4 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 5 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 6 Conradus Leontorius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 7 Conradus Leontorius, postfatio in Augustini Opera 1506, P. 7 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 8 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 9 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 10 Ioannes Amorbachius, praefatio in Augustini Opera 1506, P. 11 Ioannes Amorbachius, postfatio in Augustini Opera 1506, P. 11 Augustini Opera, Basel, Froben, 1528/29 Erasmus, praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 1 Erasmus, praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 2 (Erasmus), praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 3 Erasmus, praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 6 Anonymus, praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 8 Erasmus, praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 9 (Erasmus), praefatio in Augustini Opera 1528/29, T. 10 Augustini Opera, Basel, Froben, 1541/43 Anonymus (Sigismundus Gelenius?), praefatio in Augustini Opera 1541/43, T. 1 Anonymus (S. Gelenius?), praefatio in Augustini Opera 1541/43, Indices Augustini Opera, Basel, Froben, 1556 Anonymus (Hieronymus Frobenius?), praefatio in Augustini Opera 1556, T. 1 Gregorii Magni Opera, Basel, Froben, 1551 Huldrichus Coccius, praefatio in Gregorii Magni Opera 1551 Autorenverzeichnis Kirchenväter Vorredenverfasser Drucker Quellenverzeichnis Literaturverzeichnis Personenregister