LE COURRIER DU LIVRE. Non daté. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages.. . . . Classification Dewey : 152-Perception sensorielle
Reference : RO80082494
"Collection ""Jean"". Classification Dewey : 152-Perception sensorielle"
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Paris, Arnould Seneuse, 1688. 240 g In-12, plein veau, [28] ff., 310 pp., [19] ff.. Illustré d'une jolie vignette en tête de l'épitre, gravée par C. Vermeulen d'après P. Sevin. Texte du bénédictin Denis de Sainte-Marthe, dont le nom se voit à la fin de l'épître, et qui contient plusieurs extraits d'une publication du presbytérien Guillaume Prynn. Ouvrage assez rare publié peu après la révocation de l'édit de Nantes et qui répond à un livre paru vers 1686 sous le titre de ''Plaintes des protestans, cruellement opprimés ...''. Ce dernier avait été brûlé en Angleterre à la demande de Louis XIV. Brunet, IV, 683; Barbier, IV, 307-308; Histoire littéraire du Poitou, II, p. 436; Bibliothèque générale des écrivains de l'ordre de Saint-Benoît, III, 13. Petit ex-libris de M. Mauge du Bois des Entes. Quelques défauts, petits manques de peau. . (Catégories : Protestantisme, Religion, )
, Snoeck, 2018 Hardcover, 368 pages, FR. edition, 290 x 230 x 35 mm, Comme Neuf !, Illustrations en couleur / n/b. ISBN 9789461615138.
Dans le cadre des collaborations entre musées du Grand-Ouest, le Musée des Beaux-Arts de Rennes et le Musée d'Arts de Nantes présentent de février à mai 2019 une exposition en coproduction intitulée Éloge du sentiment et de la sensibilité - Peintures françaises du xviiie siècle des collections de Bretagne. Cet événement présente l'originalité de se dérouler simultanément dans les deux institutions avec un catalogue commun. Le propos général de l'exposition est une découverte de l'ensemble de la production picturale du Siècle des Lumières à travers le prisme du sentiment et de la sensibilité. Dans la seconde moitié de ce siècle, littérature et peinture reflètent une nouvelle vision de l'Homme et de son environnement. Sentiment et sensibilité deviennent de nouvelles qualités de l'âme, donnant une liberté inédite de ressentir le monde. Diderot s'interroge sur le sentiment dans la peinture et au théâtre, Rousseau porte aux nues la sensibilité dans la Nouvelle Héloïse et théorise une nouvelle forme d'éducation dans l'Émile, Voltaire s'émerveille de l'impact de la nature sur ses sens et son âme... La peinture offre un écho enthousiaste et inspiré à ces préoccupations inédites. Le choix des oeuvres a été réalisé essentiellement dans les riches collections conservées aux musées de Brest, Nantes, Quimper et Rennes avec des compléments apportés par les collections publiques (musées, églises, bâtiments municipaux) de Morlaix et de Lamballe. La réunion de ces collections permet de représenter l'ensemble des grands artistes du siècle tels qu'Antoine Watteau, François Boucher, Carle Vanloo, Charles Joseph Natoire, Jean Siméon Chardin, Hubert Robert, Jean-Baptiste Greuze ou Jean Honoré Fragonard. L'exposition en deux parties organisée à Rennes et à Nantes, Éloge du sentiment et Éloge de la sensibilité, permet d'embrasser l'évolution de la peinture française sur un siècle, depuis Antoine Watteau jusqu'au début du xixe siècle. À Rennes s'expose la grande histoire, antique, religieuse et mythologique. Nantes met à l'honneur les différents genres, du grand portrait d'apparat aux sensibles natures mortes. Ce partage des oeuvres s'appuie sur une division ancienne bien connue, que les hasards des collections semblent avoir reproduite dans nos musées : Rennes conserve davantage de peintures d'histoire que Nantes, qui s'illustre plus dans la peinture de genres. Un premier ensemble d'environ 70 tableaux, réuni à Rennes autour de la notion de sentiment, évoquera en quatre sections l'évolution de la peinture à sujet historique (biblique, mythologique, antique et contemporaine). Un second ensemble d'environ 70 oeuvres présente en six sections au Musée d'arts de Nantes un parcours autour de la notion de sensibilité à travers la peinture de genre (portraits, scènes galantes, paysage, natures mortes.). Cet événement inédit fait suite à l'organisation en 2013, par les musées de Quimper et de Rennes, de l'exposition De Véronèse à Casanova, qui, selon le même principe faisait le bilan des richesses des musées bretons dans le domaine de la peinture italienne. Les restaurations et les recherches menées à l'occasion de cet événement ont permis d'apporter un éclairage nouveau sur de nombreuses oeuvres et quelques découvertes importantes dans les réserves de certains musées
, Brepols, 2022 Hardback, lvi + 436 pages, Size:210 x 270 mm, Language(s):French, English. ISBN 9782503597775.
Summary This volume investigates religious music in France during the 19th century, after the disruption of the French Revolution and the Concordat (1801), until a few years after the Law of Separation of Churches and State (1905). With its various and complicated forms ? choral, instrumental, orchestral, etc.? and aesthetic concepts, 19th-century French religious music echoes the many facets of religious life in France, dominated by the Catholic faith, but diversified into many neo-Catholic systems (saint-simonism, humanitarianism, ultramontanism, etc.). Religious music interacts with society, moral philosophy, aesthetics, and politics. Thinkers such as Lamennais, Lacordaire, Montalembert, Dom Gueranger, and Renan, who had a deep influence on their contemporaries, were influential on musicians. The ideas of music writers such as Fétis, d'Ortigue, Félix Clément are also studied. The texts in this volume explore the relation between music and worship, the liturgical movements and reforms, and the adoption of the Roman rite. Of particular interest is the research on plain-chant and its role in liturgy and musical compositions, as well as its intersections with politics. Case studies (Berlioz, Gounod, Liszt, Saint-Saëns, Massenet, d'Indy, Fauré) illustrate these questions. Finally, several texts investigate the presence of religious elements in cabaret, and the educational or secular repertoire. According to D'Ortigue, «If one bases one's thoughts on what we call 'religious sentiment', there are no more rules, no more limits». «Religious sentiment» allows a global view of secular and sacred conceptions, and explains the great musical variety in a period divided between tradition, science and faith. TABLE OF CONTENTS Nicolas Dufetel Introduction Syncrétisme, éclectisme et sentiment religieux: Les transformations de la musique catholique en France au XIXème siècle entre profane, sacré et politique Musique religieuse, culte et société Clair Rowden Catholicism and Moral Philosophy in Nineteenth-Century France Vincent Petit La musique et le chant dans le culte catholique en France au XIXème siècle Nicolas Dufetel Charles Gay, Liszt et Gounod: «artistes chrétiens» entre Paris et Rome. Les années 1830 aux sources du catholicisme romantique Catrina Flint de Médicis Between the Impersonal and a «Parcel of the Soul»: Sacred Music Debates and the Parisian Schola Cantorum Le plain-chant: liturgie, archéologie et politique Benedikt Lessmann Le chant grégorien en France (1811-1908): entre liturgie, science, politique et esthétique Amélie Porret-Dubreuil Figures de la restauration de la musique d'Église: physionomie du Congrès pour la restauration du plain-chant et de la musique d'église, Paris 1860 Nicolas Dufetel Les sources françaises du plain-chant et de la Sainte Élisabeth de Liszt: D' Ortigue, Montalembert, Raillard, Lambillotte et quelques autres Musique sacrée et 'Sacrée Musique' dans l'Église: études de cas Sylvia L'Écuyer D' Ortigue, Berlioz, le Te Deum, et la «vraie» musique religieuse Alban Ramaut Hector Berlioz et l'expression du spirituel Christina M. Stahl Confessions de foi d'un incroyant: la musique religieuse de Camille Saint-Saëns Helga Schauerte-Maubouet La musique religieuse de Gabriel Fauré: ordre et beauté, luxe, calme et volupté Hors de l'Église: le sentiment religieux entre profane et sacré Michela Niccolai Le religieux 'populaire' dans la chanson: entre cabarets et maisons d'éducation pour les jeunes filles. L'exemple du Fonds Bornemann (1850-1910) Jean-Christophe Branger «L'amour, ineffable mystère, Nous fut donné par l'Éternel»: Massenet et l'expression du sentiment religieux Timothy Flynn Newly Discovered Works by Charles Gounod: An Introduction to Some Unique Manuscript Sources at Northwestern University Jennifer Walker Les Drames sacrés and Sacred Drama: Armand Silvestre, Eugène Morand, and Charles Gounod on the Neo-Christian Stage Pauline Génissel Le «Principe religieux» de Vincent d'Indy appliqué au Chant de la cloche Abstracts and Biographies Index
, , 1749-1750. 2 vol. in-12 à 15 lignes par page, texte encadré, de (8)-554 pp. ; (4)-509 pp., veau brun glacé, filets dorés sur les plats, dos orné à nerfs, pièce de titre "Oeuvres de H.M.R.D." en maroquin fauve, gardes de papier dominoté, tranches dorées (reliure de l'époque).
L’ensemble des quatre romans inédits d'Honoré Marie Régnier du Tillet s'inscrit dans le cadre d'une expérience littéraire singulière, née d'une mission administrative ordinaire, mais marquée par une réflexion profonde sur le genre du récit et la dynamique du sentiment dans la littérature. À vingt ans, l’auteur fut chargé de rédiger un « journal du voyage fait par la Maison du Roi » pour accueillir la Dauphine, Marie-Thérèse d'Espagne, en 1745, un événement diplomatique crucial sur la Bidassoa, à la frontière franco-espagnole. Ce journal, rédigé sous le regard d’un jeune fonctionnaire, ne possédait, selon ses propres termes, qu’un « intérêt sec » et un attrait limité à l’événement qu’il documentait. Cependant, le manuscrit initial, jugé trop austère, suscita l’intervention de la duchesse de Brancas, dame d'honneur de la dauphine, qui conseilla à l'auteur de romancer son récit en y introduisant deux histoires de sa propre invention, afin d’ajouter un « intérêt plus vif » au texte.L’auteur soumet son manuscrit aux conseils avisés de la marquise de Gomez, romancière de son époque, qui y apporta des ajustements stylistiques et structurels. Ce geste transformera un simple document administratif en un outil de création littéraire, donnant naissance à deux premiers romans sentimentaux : Le Prix de la vertu et Le Généreux armateur, datés du 1er janvier 1749. Ces romans, en dépit de leur naissance dans l'univers de la fonction publique, sont empreints d’une forte composante émotionnelle, reflet d’une société qui valorisait la sensibilité et la galanterie. L’épître dédicatoire qui accompagne ces ouvrages est révélatrice du lien entre l'écrivain et sa marraine littéraire, soulignant l’importance de l’échange intellectuel dans la construction de son oeuvre.Dans Les Vrais triomphes du sentiment, Régnier du Tillet s’engage dans une critique acerbe du roman de Jean Galli de Bibiena, Le Triomphe du sentiment, publié en 1750. Ce geste critique témoigne de la réflexion de l’auteur sur le rôle de la littérature sentimentale dans la société de son époque, et sur la manière dont les auteurs manipulent les affections humaines pour les inscrire dans un cadre moral. Le roman Relache à Malaga, né d’une traversée maritime ennuyeuse, illustre la manière dont l’écriture peut se nourrir des expériences quotidiennes et banales, donnant naissance à un genre littéraire qui s'inscrit dans le prolongement de la culture de la mer et de l'administration navale.Par la suite, Régnier du Tillet poursuivit une carrière dans l’administration de la Marine, avant de devenir un membre respecté de l’académie royale de marine et un acteur politique en Corse, où il fut élu député suppléant à l'Assemblée législative. Loin d’être seulement un écrivain, Regnier du Tillet incarne un homme de son époque, mêlant devoir administratif et ambition littéraire. L’influence de ses expériences de fonctionnaire, de marin et de critique littéraire se fait sentir tout au long de son œuvre, qui, tout en restant ancrée dans les préoccupations de la société de son temps, trouve une dimension universelle dans ses questionnements sur le sentiment et la vertu.Précieux recueil des oeuvres manuscrites restées inédites d'Honoré Marie Régnier Dutillet dont aucun des titres n'apparaît au catalogue de la BnF. Manuscrit calligraphié orné à l'encre noire de bandeaux, 2 frontispices (68 x 125 mm) et 7 en-tête (68 x 35 mm). Ex-libris "G.O." non identifié.[Régnier du Tillet] Doneaud Du Plan (Alfred), Histoire de l’Académie de Marine, Paris, Berger-Levrault, 1878.
P., Bossard, 1930, pt in-4° (21 x 27), 265 pp, frontispice original au burin par Gandon, texte encadré d'un filet rouge, broché, couv. salie, état correct. Edition originale, un des 200 ex. numérotés sur Arches (sur un tirage total de 1100 ex.)
"Le très intéressant ouvrage de M. Georges Grosjean a un but spécial qui est de s'enquérir si l'ancienne France a connu le sentiment que nous appelons aujourd'hui patriotisme, ce que l'on se refuse généralement à admettre. Sans nier qu'entre les provinces qui composaient le royaume de France existât un lien commun : la dynastie, on ne veut voir là qu'une relation exclusivement personnelle et l'on répète que les Français de l'ancien régime n'étaient qu'une « collection de petits peuples groupés autour d'un trône dont ils relevaient à titres divers ». Pour nous prouver l'existence du sentiment national, M. Georges Grosjean a choisi une période de notre histoire et, dans cette période, un épisode qui nous montre ce qu'était dans l'âme populaire le sentiment de loyauté dynastique qui faisait supporter sans plaintes à tant de bourgeois et de paysans les pires calamités. Son livre est la glorification, dans la France du quatorzième et du quinzième siècle, du patriotisme incarné dans la sainte et glorieuse figure de Jehanne, la bonne Lorraine, «, qu'Anglais brûlèrent à Rouen », et que chanta François Villon. M. Grosjean nous conte, une fois de plus, la merveilleuse histoire de celle qui fut l'interprète du sentiment national et l'âme même de la France." (Henri de Régnier, Le Figaro, 1932)