LOUIS-MICHAUD. Non daté. In-12. Cartonné. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 192 pages. Nombreuses photos et illustrations en noir et blanc, dans le texte et en hors-texte. Tranches rouges. Couvertures brochées conservées.. . . . Classification Dewey : 928-Ecrivains
Reference : RO80070696
La Vie anecdotique et pittoresque des Grands Ecrivains. Classification Dewey : 928-Ecrivains
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Paris Chez Louis Conard 1923 543 pages in-8. 1923. relié. 543 pages. In-8 (216x148 mm) 543 pages. Livre relié Demi-Chagrin Dos à quatre faux-nerfs avec pièces de titre et d'auteur Tranche supérieure dorée. Oeuvres complètes de Charles Baudelaire - Tome 5 : Quelques-uns de mes contemporains. Curiosités esthétiques - Notice notes et éclaircissements de M. Jacques Crépet. Très bon état. Poids : 890 gr
Trad. de l'anglais (États-Unis) par Charles Baudelaire. Édition d'Y.-G. Le Dantec, Bibliothèque de la Pléiade, n° 2, 1951, 1180 pages, rel. Peau, 105 x 170 mm ., jaquette légèrement défraîchie, sans rhodoïd, sans boîtier, état correct.
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Langres 1984 Aux Editions de la Diffe?rence Soft cover Fine 1st Edition
La belle e?poque de l'opium: Anthologie litte?raire de la drogue, de Charles Baudelaire a Jean Cocteau (Collection Le Passe? compose?) (French Edition) 240 x 210 mm, 283 blz soft cover 173 blz met talrijke foto's in kleur en z/w 300 x 230 mm, soft cover
s. d. [mai 1854] | 13.9 x 21.7 cm | une page sur un feuillet
Lettre autographe signée de Charles Baudelaire adressée à Antoine Arondel, rédigée à l'encre noire sur un feuillet de papier bleu. Pliures inhérentes à l'envoi, d'habiles restaurations d'infimes manques n'affectant pas le texte, une petite déchirure sur la signature discrètement restaurée. Cette lettre a été retranscrite dans laCorrespondance I de Baudelaire (Collection de la Pléiade, p. 277) et datée par Claude Pichois de mai 1854. Baudelaire envoie des places de théâtre à son marchand d'art Antoine Arondel personnage sulfureux et sans scrupules qui profita du goût immodéré du poète pour les beaux-arts et excita sa manie de la collection. * Baudelaire possédant le génie de la poésie mais non celui des affaires, avait rapidement dépensé une grande partie de l'héritage paternel de 70 000 francs reçus à sa majorité en 1842. Son correspondant, le peintre-brocanteur Antoine Arondel, habitait en même temps que Baudelaire à l'hôtel de Lauzun, alors connu sous le nom de lhôtel Pimodan, sur l'île Saint-Louis. Au rez-de-chaussée, son dépôt de curiosités installé dans la cour de l'hôtel fut un « véritable lieu de perdition pour le prodigue »(Marie-Christine Natta, Baudelaire) : Arondel lui procura un grand nombre de « rêves peints sur la toile » - espagnolsà la manière du peintre baroque Zurbaran, et italiens dans le genre du Bassan.Le poète paya bien cher son antiquomanie, «s'endettant par des billets et des traites, dont le plus ancien remonte au 5 novembre 1843; plusieurs autres furent antérieurs à la dation du conseil judiciaire intervenue le 21 septembre 1844. Cet usurier fit tant et si bien que son client s'aperçut assez tôt qu'il était berné, mais sans pouvoir se dégager. D'où une moquerie décochée sous l'anonymat dans Les Mystères galans des Théâtres de Paris en 1844 et des mentions, mi-figue mi-raisin, dans les Salons de 1845 et de 1846.» (Claude Pichois, Lettres à Charles Baudelaire, 1973, p. 13). Baudelaire se vengea en effet dans un paragraphe sanglant des Mystères galans, qui visait également le baron Pichon à qui le poète louait ses appartements de lhôtel Lauzun: « N'avez-vous pas aujourd'hui MM. Hiéronyme Pichon, lordArundellet pas mal d'amateurs de rosses plus ou moins arabes, qui lésinent sur leur débauche, et grapillent sur le revenu du rat qu'ils paient, on ne fait aujourd'hui que de la débauche pot-au-feu». A la lecture de cette insulte, Arondel exigea que Baudelaire fasse des excuses à Pichon. Sous la menace, le poète consigna même par écrit sa rétractation. A lécriture de cette lettre en 1854, Baudelaire nétait toujours pas libre dArondel: «Les années passant, Baudelaire renouvelait les billets augmentés des intérêts. Arondel cherchait à recouvrer, multipliait les manuvres et se heurtait au refus de tout paiement par Ancelle[responsable de sa tutelle] » (Claude Pichois, ibid). Lune de ces manuvres fut de revendre les obligations à des hommes de paille. Désespéré, Baudelaire sollicite ici dans un cryptique et dramatique passage l'aide d'Arondel pour apaiser lun de ces désagréables personnages qui réclamait paiement : «Je vais vous écrire une lettre, dès ce soir, où je vous expliquerai très clairement ce que je puis faire, ce que je désire, - le possible, et l'impossible, puis vous m'écrirez pour me donner un rendez-vous pour voir votre Perducet, dont il faut absolument que je triomphe,- avec votre aide». Selon Pichois, «il nen fut rien», et Baudelaire nécrivit pas dautre lettre à son correspondant. Pour amadouer Arondel, Baudelaire lui offre des places de théâtre: «Je vous engage, si vous voulez voir mes merveilleux Chinois, à aller là-bas de bonne heure, car si vous vouliez esquiver le drame précédent, vous risqueriez fort de ne pas trouver de places, - le papier que je vous laisse étant un simple mot du directeur, et n'impliquant pas la retenue de places numérotées. » Cette troupe dacrobates avait satisfait le goût pour lexotisme de Baudelaire, qui louera « la grâce divine du cos
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Bureau de la revue. Janvier 1958. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 30 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Sommaire : Charles Baudelaire, le plus grand des poètes maudits, Réflexions sur l'art poétique de Charles Baudelaire par Yves Gérard Le Dantec, A quoi bon la critique ? par Charles Baudelaire, Charles Baudelaire : essai de biographie, Oeuvres de Charles Baudelaire Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française