RUE DU MONDE. 2002. In-Folio. Cartonné. Très bon état, Couv. fraîche, Dos impeccable, Intérieur frais. Environ 20/30 pages, illustrées de dessins en couleurs, en fond de texte.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
Reference : RO80056365
ISBN : 2912084679
La Grande Histoire de Siam, éléphant d'Asie. Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
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A Paris, chez Denys Bechet, 1666.In-8 de (1) f.bl., (6) ff., 1 carte dépliante, 245 pp., (3) pp., (1) f.bl. Relié en plein veau brun granité de l’époque, dos à nerfs orné, coupes décorées, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 179 x 113 mm.
Rare edition originale du premier livre français jamais publié sur le Siam. Cordier, Bibliotheca Sinica, 827-828 ; Brunet, I, 1179. « Les premiers contacts entre la France de Louis XIV et le Siam de Phra Naraï remontent aux années 1660, lorsque des vicaires apostoliques et des ecclésiastiques des jeunes Missions étrangères de Paris s’installent à Ayutthaya, la capitale du royaume de Siam. L’un d’eux, Jacques de Bourges, a fait partie du premier groupe de missionnaires arrivés à Ayutthaya en 1662. Il est l’auteur du premier livre français jamais publié sur le Siam, la Relation du voyage de Monseigneur de Beryte […] jusqu’au royaume de Siam, publié à Paris en 1666. C’est une traditionnelle relation viatique qui propose le récit du voyage principalement terrestre au Siam (l’aventure), et une description systématique de ce royaume (l’inventaire). Challe, qui se vante d’ « avoir lu toutes les relations qui ont été imprimées, tant sur les terres que sur la religion… », ne connaissait pas ce livre, car il poursuit : «… mais je ne me souviens point d’en avoir jamais lu de Messieurs des Missions étrangères… » ». « Monseigneur Lambert de La Motte et les missionnaires apostoliques Jacques de Bourges et François Deydier s’embarquèrent à Marseille en novembre 1660 pour Alexandrette, d’où ils commenceraient un voyage surtout terrestre qui les conduirait par Alep, Baghdâd, Bassora et Ispahan à Bandar Abbas sur le détroit d’Ormuz. Un vaisseau de la East India Company les déposerait à Surate d’où ils traverseraient le sous-continent indien jusqu’à Masulipatam sur la côte de Coromandel. Un dhow maure les conduirait de là à Mergui, port siamois. Un dernier voyage fluvial et terrestre, et voilà nos gens à Ayuthia, capitale du royaume de Siam, où ils débarquent en août 1662, après un voyage extrêmement éprouvant de vingt et un mois. Ce périple mémorable nous est bien connu grâce à la Relation du voyage de Monseigneur l’évêque de Béryte, vicaire apostolique du royaume de la Cochinchine, par la Turquie, la Perse, les Indes, &c. jusqu’au royaume de Siam et autres lieux, par M. de Bourges (Denys Bechet, Paris, 1666 ; réédité en 1668 et 1683). Précédant de vingt ans la grande vogue siamoise des années 1685-1688, la Relation de Jacques de Bourges nous propose la première relation et description française du Siam, et ceci au début du règne de Somdet Phra Naraï qui recherchera l’alliance et l’amitié de Louis XIV avec qui il échangera des ambassades dans les années 1680 ». (De branche en branche. Etudes sur le XVIIe et le XVIIIe siècles français. Dirk Van der Cruysse). Le présent ouvrage est illustré d’une carte dépliante gravée par Du Val retraçant le parcours des missionnaires francais depuis paris jusqu’au Siam. Exemplaire grand de marges car conservé dans sa reliure de l’époque, de cet intéressant récit de voyage capital pour la connaissance du Siam au XVIIe siècle. Aucun exemplaire de cette rare originale n’est répertorié dans ABPC depuis 1989.
Précieuse édition originale de ce récit des « missions de la Cochinchine, du Tonkin, Siam et Cambodge. Très rare » (Chadenat, II, 4391). Paris, Charles Angot, 1680. In-8 de (8) ff., 242 pp., (1) f. de privilège. Plein veau brun granité, dos à nerfs orné, roulette dorée sur les coupes. Reliure de l’époque. 187 x 116 mm.
Précieuse édition originale de ce récit des « missions de la Cochinchine, du Tonkin, Siam et Cambodge. Très rare » (Chadenat, II, 4391). Cordier, Bibliotheca Sinica, 827 ; Brunet, Supp., 448. Cette publication fait suite à celle parue la même année concernant les voyages effectués entre 1673 et 1675. « C’est le quatrième volume du même auteur. Ces évêques étaient : François Pallu, évêque d’Héliopolis, de la Motte-Lambert, évêque de Beryte, et Ignace Cotolondy, évêque de Métellopolis. Celui-ci est mort en 1662 ». « Mission de l’archevêque de Beryte dans la Chine, la Cochinchine, à Siam, etc. » (Catalogue méthodique de la Bibliothèque de Limoges, p.30) Les relations des missionnaires contenues dans le présent ouvrage touchent respectivement la Cochinchine, le Tonkin, la Chine, le Cambodge, Ciampa, les Indes et le Royaume de Siam. « Le 18 octobre 1675, le roi du Siam accorda une audience très solennelle aux trois vicaires apostoliques alors à Juthia : F. Pallu, P. Lambert de La Motte, et l’évêque de Métellopolis. Les évêques présentèrent au roi des lettres de Louis XIV et du Pape Clément IX. Cette audience, bientôt suivie de plusieurs autres, fut le début des relations qui aboutirent à l'envoi d'ambassades siamoises en France, d'ambassades françaises au Siam, et aux traités qui en furent les conséquences. En 1676, Lambert de La Motte repartit pour la Cochinchine. Son séjour fut, au dire des missionnaires, un des temps les plus heureux de l'histoire du catholicisme dans ce pays. Jamais on ne vit en si peu de jours tant d'idolâtres baptisés, tant de pécheurs convertis, tant de fidèles sanctifiés par la réception des sacrements. Il obtint une audience du chua Hien-vuong, qui lui promit la liberté religieuse et tint parole. Retourné au Siam, il y tomba bientôt malade. Il mourut le 15 juin 1679, à Juthia, et fut enterré dans l'église. Rome, qui ignorait sa mort, le nomma le 1er avril 1680 administrateur général des missions de Siam, Cochinchine et Tonkin. » « The French bishops in the East meanwhile kept the public informed about their activities in China, Indochina, and Siam through a series of published relations. From these works it became clear that the French mission was becoming increasingly dominant in East and Southeast Asia” (Lach-Van Kley, 3, 416). Exemplaire très frais et grand de marges car conservé dans sa reliure de l’époque, de cet intéressant récit de voyage capital pour la connaissance de l’Extrême-Orient au XVIIe siècle.
Paris, Seneuze - Horthemels, 1686. Un volume in-4 de (8)ff., 424 pp., (4)ff., 20 planches. Annotation manuscrite ancienne au titre "Sotheby 1695". Intérieur frais malgré de fines rousseurs éparses aux extrémités des marges. Demi-veau marron glacé à coins, dos à nerfs, pièce de titre. Très jolie reliure pastiche.
Rare édition originale in-4. L'illustration se compose de 20 planches hors texte gravées en taille-douce par Vermeulen daprès Sevin, dont 4 cartes , 9 planches simples et 7 doubles. Elles représentent des vues de la baie du Cap de Bonne-Espérance, de la rade de Bantan, des balons, et du port de Batavia, ainsi que son plan, une carte des différentes régions et peuples du Cap, des Hottentots en costumes, des Namaquas peuple du tropique du Capricorne, un Mandarin, un Talapoin, le roi sur son éléphant, et différentes chaises de transport en éléphant, des animaux (ânes sauvages du Cap, vache marine, serpent cornu, caméléon du Cap, grand et petit lézards, etc.). Missionnaire jésuite, Guy Tachard (1651-1712) accomplit un premier voyage dans les colonies de lAmérique méridionale, où il séjourna environ quatre ans. En 1685, il entreprit un voyage à Siam avec cinq pères jésuites mathématiciens, accompagnant Alexandre de Chaumont alors ambassadeur. À son retour en Europe en 1686, il fut nommé interprète des ambassadeurs du roi de Siam auprès de Louis XIV et du pape. En 1687, il réalisa un second voyage au royaume de Siam avec quinze autres pères jésuites, et revint en 1689, avec le titre dambassadeur. Il offre avec ces deux ouvrages dintéressantes études sur la Thaïlande, qui avaient été commandées par Louis XIV après quil ait reçu la visite dambassadeurs siamois dans le but détablir des liens commerciaux et politiques avec la France. Très intéressante relation de voyage des missionaires jésuites, de Brest jusqu'au Siam, avec de précieuses indications sur Batavia, la Cochinchine et le Tonkin. « Édition originale, très rare, de cette curieuse relation » (Chadenat). Bon exemplaire de la première relation de voyage en Thaïlande du père jésuite d'Agoulême Guy Tachard (1651-1712), complet des feuillets et illustrations. Provenance : De la bibliothèque Norwich avec son ex-libris contrecollé par Léo Wyatt, montrant un squelette avec des outils de navigation fonctionnant à côté de l'oeuvre de Tachard, Leo Africanus etc. Cordier, Indosinica I, 947.
Paris, Plon, s.d.(circa 1872). Grand in-8 de 880 pages. Nombreuses illustrations hors-texte et in-texte, et cartes dont certaines dépliantes et en couleurs. Quelques rousseurs, restauration marginale page 660.. Demi-basane aubergine, dos plat orné de roulettes, bon état.
Ludovid de Beauvoir, alors qu'il n'a que 19 ans, s'embarque avec son ami denfance le duc de Penthièvre pour un voyage autour du monde, qui de 1865 à 1867, le mène en Australie, dans les Indes néerlandaises (aujourd'hui l'Indonésie), au Siam (aujourd'hui la Thaïlande), en Chine, au Japon et aux États-Unis. À son retour en 1867, Beauvoir publie les deux premiers volumes de sa relation de voyage : Australie et Java, Siam, Canton, qui rencontre un énorme succès. Il y relate son arrivée à Melbourne, ses voyages en Victoria, en Tasmanie et en Nouvelle-Galles du Sud et parle des mines d'or de Victoria. Il raconte les grandes chasses au crocodile et au rhinocéros à Java et décrit le faste du train de vie des princes et de la noblesse de robe javanais. Au Siam, Beauvoir est témoin d'étranges cérémonies, dont les rites d'incinération du roi. Après un bref séjour à Hong Kong, il se rend à Macao, d'où partent des Chinois miséreux vers la Californie. Ces mémoires ne sont pas exempts des préjugés racistes de lépoque, à légard notamment des populations indigènes dAustralie ainsi que des immigrés asiatiques.
Exemplaire très frais et grand de marges car conservé dans sa reliure de l’époque, de cet intéressant récit de voyage capital pour la connaissance de l’Extrême-Orient au XVIIe siècle. Paris, Pierre Le Petit, Edme Couterot, Charles Angot, 1674. In-8 de (8) ff., 367 pp., (1) p., (1) f.bl. Plein veau brun granité de l’époque, dos à nerfs orné de fleurons dorés, coupes décorées, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 181 x 120 mm.
Rare édition originale de ce récit des missions catholiques en Thaïlande, au Cambodge et au Viet Nam. Cordier, Sinica, 826; Streit V, 1797. “Relation très rare” (Chadenat, n°3841). En 1658 le Pape Alexandre VII envoya trois évêques en Extrême-Orient pour régir les Eglises de ces pays. «Ils partiront successivement de Paris en 1660, 1661, & 1662. Un d’eux mourut en chemin estant déjà fort avant dans les Indes, & le mesme Pape envoya aussitôt un pouvoir & un ordre particulier aux deux autres Eveques, pour consacrer un successeur en sa place, qui seroit pris à leur choix parmy les Ecclesiastiques qui les accompagnoient. Ces deux Evesques qui restoient s’avancerent cependant vers leurs Missions, & estant arrivez à Siam, ville Capitale du Royaume de mesme nom, ils en trouverent le sejour si commode, qu’ils prirent resolution d’y établir une de leurs principales residences, & d’y jetter les fondemens d’un Seminaire general pour ces Eglises. La persecution s’estant allumée de toutes parts, ils furent contraints de differer d’entrer en personne dans les lieux de leurs Missions; & cependant ils firent passer secretement leurs Ecclesiastiques au Tonquin, à la Cochinchine, à Camboye, & ailleurs, où ils se sont appliquez à cultiver les Eglises nouvelles qu’ils y ont trouvées établies par les Peres Jesuites, qui en sont les veritables Fondateurs, mais qui pour lors en avoient esté bannis par de rigoureux Edicts: & la suite des emplois de ces Ecclesiastiques est la principale matiere de cette Relation qu’on donne au jour pour faire connoistre de plus en plus ces importantes Missions, pour détromper ceux qui en parlent comme d’entreprises vaines & chimeriques, ou qui pensent que les Ecclesiastiques ne sont pas propres à ces fonctions, & n’y peuvent reussir...». «The French bishops in the East meanwhile kept the public informed about their activities in China, Indochina, and Siam through a series of published relations. From these works it became clear that the French mission was becoming increasingly dominant in East and Southeast Asia” (Lach-Van Kley, 3, 416). Exemplaire très frais et grand de marges car conservé dans sa reliure de l’époque, de cet intéressant récit de voyage capital pour la connaissance de l’Extrême-Orient au XVIIe siècle.