CRES G. & Cie.. Non daté. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 302 pages. Quelque spages non coupées. Charnières fendues.. . . . Classification Dewey : 920-Biographie générale et généalogie
Reference : RO80045254
"Collection ""Le Florilège Contemporain"". Contes, souvenirs et portraits, poésies, théâtre. Classification Dewey : 920-Biographie générale et généalogie"
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Goupil & Cie | Paris 1880 | 24 x 34 cm | une photoglyptie
Photoglyptie au format d'une plaque photographique, contrecollée sur carton rigide de La galerie Contemporaine de Goupil. Photoglyptie d'après la photographie de Tourtin. Portrait moyen de Théodore de banville, les mains croisées, 17x22cm. Pâles rousseurs dans les marges. Bel état. Proche d'un tirage au charbon par ses tons chauds et profonds, la photoglyptie est un procédé photomécanique complexe de reproduction phographique dont l'édition usa durant environ 20 ans, de 1875 à 1895. Cherchant une image idéale et esthétique des hommes célèbres, les plaques étaient toujours retouchées et repeintes, pour gommer une ride disgracieuse ou un défaut trop gênant, lustrer les cheveux, etc. C'est ainsi que la photographie et l'estampe se rejoignent dans une représentation nouvelle. La Galerie Contemporaine devint une maison d'édition qui vendait les images des hommes contemporains, ces images furent assemblées en 8 volumes in-folio par Paul de Lacroix mais continuaient à se vendre à part au siège de la Galerie Contemporaine. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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16/02/1869 TRÈS BEAU SONNET EMPREINT DE TENDRESSE FILIALE EN HOMMAGE À SA MÈRE ÉLISABETH-ZÉLIE DE BANVILLE :...Ma mère, pour fêter sous les cieux rajeunis, Le jour où tu naissais, je veux avec tendresse Faire parler encore la lyre enchanteresse Dans le triste silence où nos cœurs sont unis. Voici venir le temps des lilas et des nids : Déjà, comme une haleine errante et charmeresse, La brise du printemps suave nous caresse, Ma mère, et ce nest pas moi seul qui te bénis ! Car, du séjour lointain caché sous tant de voiles, Sitôt quavec la nuit seffacent les étoiles, Ceux qui sont dans les cieux nous regardent pleurer...Théodore de Banville qui vouait à sa mère une véritable adoration, lui rendit souvent hommage dans ses poésies. Le tout premier recueil de Banville, Les Cariatides, salué par Charles Baudelaire, souvre sur un poème dédié à sa mère : « Oh ma mère, ce sont nos mères dont les sourires triomphants, bercent nos premières chimères, dans nos premiers berceaux denfants... ». Dans son avant-propos à Roses de Noël (recueil entièrement consacré à sa mère et publié en 1878), Banville déclarait : « Les quelques poëmes qui suivent ne sont pas des œuvres d'art. Ces pages intimes, tant que ma si faible santé et les agitations de ma vie me l'ont permis, je les écrivais régulièrement pour mon adorée mère, lorsque revenaient le 16 février, jour anniversaire de sa naissance, et le 19 novembre, jour de sa fête, sainte Elisabeth. Parmi ces vers, destinés à elle seule, j'avais choisi déjà quelques odes qui ont trouvé place dans mes recueils. Les autres ne me paraissaient pas devoir être publiés, et je sais bien ce qui leur manque. Presque jamais on ne se montre bon ouvrier, lorsqu'on écrit sous l'impression d'un sentiment vrai, au moment même où on l'éprouve. Mais, en les donnant aujourd'hui au public, j'obéis à la volonté formellement exprimée de Celle qui ne sera jamais absente de moi et dont les yeux me voient. D'ailleurs, en y réfléchissant, j'ai pensé qu'elle a raison, comme toujours ; car le poëte qui veut souffrir, vivre avec la foule et partager avec elle les suprêmes espérances, n'a rien de caché pour elle, et doit toujours être prêt à montrer toute son âme. Paris, le 19 novembre 1878. Roses de Noël, A ma mère...). CE PRÉSENT POÈME SEMBLE INÉDIT.
Paris, La revue "Art et critique", (Imprimerie bourbonnaise, à Moulins), première année, 1er juin 1923, N°4 ; in-8, agrafée. 40 pp. [pp. 97à 136). Inscription manuscrite en rouge sur la couverture. Petites rousseurs et traces de manipulation sur la couverture.
Revue créée et dirigée par Lucien BEC, avec au sommaire : Deux lettres inédites de Th. de Banville au Comte de Gobineau ; Hugues LAPAIRE : Théodore de Banville, poète lyrique ; J. GOTTELAND, Th. de Banville, poète en prose ; DESDEVISES DU DESERT ; l'art poétique de Th. de Banville ; BURIOT-DARSILES : Le Bourbonnais littéraire du XVIe siècle à nos jours.
Paris Alphonse Lemerre 1873, (9,5x19cm), broché, 266p. Tirage de tête. Exemplaire numéroté (9) et parafé par Alphonse Lemerre. Non rogné, ni coupé. Couverture présentant des marques du temps avec un petit manque angulaire sur la deuxième plat. Intérieur de toute fraîcheur.
1859 Pais, Michel Lévy, 1859, in-12 de (4)-300 pp., rel d'ép. demi-chagrin brun, dos à nerfs soulignés de filets à froid et dorés, fleurons dorés, bon ex.
2e édition en partie originale. Envoi de l'auteur à son ami, l'avocat et écrivain Léon CLERY (1831-1904).