DU LIEN. 1925. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 88 pages. Passages dans le texte soulignés au stylo et au crayon.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
Reference : RO80019765
Classification Dewey : 200-RELIGION
Le-livre.fr / Le Village du Livre
ZI de Laubardemont
33910 Sablons
France
05 57 411 411
Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.
Le courrier du livre, 1990, in/8 broché, 181 pages. Traduit de l'allemand par Catherine de Bose.
"Au seuil de l'ère qui vient, on peut observer une révolte croissante contre la prédominance d'une conception du réel qui se réfère exclusivement à un monde rationnellement connaissable et maîtrisé par la technique. En effet, ce qui dépasse cette notion est classé comme appartenant au royaume de l'imaginaire ou des croyances. Ce point de vue fait négliger la totalité et la vérité de l'homme, car celui-ci, en son noyau, en son Etre essentiel, participe à une réalité qui transcende l'horizon de son moi conditionné par l'espace-temps et par le rationnel. Maintenant se pose la question : qui peut nous aider à devenir ce que nous avons éprouvé, sans le moindre doute, comme l'essentiel, à le conserver dans une conscience élargie et à lui porter témoignage dans le monde ? La réponse est le "Maître". Cependant, ce maître ne prend la réalité qu'en face de celui qui est prêt à être élève, c'est-à-dire, à suivre la "voie" indiquée et dans laquelle, selon l'éternelle loi, la grande transformation s'accomplit. Dans la trinité "maître, élève, voie", la Vie crée l'espace où elle manifeste son sens surnaturel. Le maître est autre chose qu'un éducateur, un directeur de conscience ou un thérapeute. Il est l'instrument qui, avec une force capable d'affronter le monde, ramène consciemment l'homme à son unité originelle avec l'Etre divin. Celui qui a reconnu dans le maître la puissance qui, de l'intérieur, l'appelle et le transforme, le retrouve dans toutes les situations capitales de la vie, dans la rencontre avec la mort, dans la confrontation avec le mal, dans la façon de traiter le corps et dans la recherche de son propre centre."
Précieuse et rarissime édition originale de « l’Epitome Astronomiae », l’œuvre majeure du maître de Johannes Kepler (1571-1630), l’astronome Michael Maestlin (1550-1631). Heidelberg, Jacobus Milius, 1582. (17) ff., (1) f.bl., 495 pp., (1) p. et 6 planches dépliantes. [Précédé de :] I - Peucer, Caspar. Elementa doctrinae de Circulis coelestibus et primo motu, recognita et correcta. Wittenb., Joh. Crato, 1576. (8) ff., 304 pp. (saut dans la pagination sans manque), 8 planches dépliantes. Soit deux ouvrages d’astronomie reliés en 1 volume in-8, plein vélin ivoire à recouvrement, traces de liens, dos lisse peint à l’époque avec auteur, titre et marques de bibliothèque calligraphiés à l’encre noire, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 155 x 98 mm.
II/ Précieuse et rarissime édition originale de « l’Epitome Astronomiae », l’œuvre majeure du maître de Johannes Kepler (1571-1630), l’astronome Michael Maestlin (1550-1631). Caspar, Kepler S. 4/ ; Houzeau/L. 2747 ; Zinner 3041 ; vgl. Admas M 85 ff u. STC 585. « Michael Maestlin (aussi appelé Mästlin, Möstlin ou Moestlin), né le 30 septembre 1550 à Göppingen en Bade-Wurtemberg, mort le 20 octobre 1631 à Tübingen, est un astronome et mathématicien allemand, connu pour être le mentor de Johannes Kepler ». Maestlin a étudié la théologie, les mathématiques et l’astronomie au Tübinger Stift à Tübingen, une ville du Wurtemberg. Il a obtenu la maîtrise en 1571 et est devenu en 1576 un diacre luthérien à Backnang, tout en continuant ses études dans cette ville. En 1580, il est devenu professeur de mathématiques à l’université d’Heidelberg, puis à celle de Tübingen de 1583 jusqu’à sa mort. C’est en 1582 qu’il publie son fameux « Epitome astronomiae », véritable introduction populaire à l’astronomie qui influença tant Kepler, alors son étudiant. « Johannes Kepler… absolvierte zwar in Tübingen die Theologie, fand aber an den astronomischen Vorlesungen von Michael Mästlin (Göppingen 1550 – Tübingen 1631 ; Prof. math. Heidelberg u. Tübingen) mehr Geschmack als an der damaligen Orthodoxie (Wolf i, 24). Kepler rejoint en 1589 l’université de Tübingen, où il reçoit une formation très complète. « Son professeur d’astronomie, Michael Mästlin, lui enseigne le système de Copernic, dont il est un prudent défenseur. » Devenu grâce à Maestlin un partisan convaincu de l’héliocentrisme, Kepler explique dans un premier ouvrage, le Prodomus... mysterium cosmographicum, publié en 1596, pourquoi le système de Ptolémée doit, selon lui, céder la place à la représentation copernicienne du monde. Mais, hanté par les idées pythagoriciennes, il croit l’Univers construit selon une architecture géométrique. Aussi élabore-t-il un ingénieux modèle géométrique du système de Copernic, dans lequel l’orbe de chaque planète occupe une sphère circonscrite à un polyèdre régulier et inscrite dans un autre. En fait, il a la conviction que le nombre de planètes, leurs distances au Soleil et leurs vitesses de révolution ne sont pas le fruit du hasard. Une étude systématique du mouvement de la planète Mars, après de laborieux calculs qu’il contrôle grâce aux observations précises de Tycho Brahe, le conduit à renoncer à l’hypothèse d’un mouvement circulaire – admise depuis Aristote- au profit d’une orbite elliptique. Ce travail amène Kepler à la découverte des deux premières lois qui vont immortaliser son nom. Il les publie en 1609 dans son Astronomia nova. La première énonce que chaque planète décrit dans le sens direct une ellipse dont le Soleil occupe un des foyers ; la seconde que les aires décrites par le rayon vecteur allant du centre de la planète au centre du Soleil sont proportionnelles aux temps employés à les décrire. Kepler s’efforce ensuite de démontrer l’existence d’un rapport harmonique entre la plus grande et la plus petite vitesse des planètes. Il découvre ainsi la troisième loi fondamentale du mouvement des planètes, qu’il publie en 1619 dans son Harmonices mundi : les carrés des périodes de révolution des planètes sont proportionnels aux cubes des grands axes de leurs orbites. Cette édition originale est ornée de nombreuses gravures sur bois astronomiques et mathématiques dont une avec des parties mobiles. I / En tête du volume fut reliée à l’époque l’édition rare de Caspar Peucer : « Elementa doctrinae de Circulis coelestibus et primo motu ». I. Houzeau / L. 2556 ; Zinner 2743 ; vgl. Adams P 936 u. STC 689. « C’est le premier livre d’une certaine valeur écrit dans les idées de Copernic. Les ouvrages de Peucer sont inscrits à l’Index Librorum Prohibitorum » (H.L.) Caspar Peucer (1525-1602), astronome et mathématicien, fut l’ami de Melanchton. Les « Elementa doctrinae de circulis coelestibus » constituent sa principale contribution à l’évolution de la science astronomique. « Cet ouvrage qui eut beaucoup de vogue dans le temps, est rédigé d’après les principes de Copernic ». Il est orné de nombreuses figures astronomiques avec parties mobiles. Superbe volume contenant deux textes astronomiques majeurs très rares, fort bien conservé dans son vélin à recouvrement de l’époque. En dehors de l’Allemagne, nous n’avons pu localiser que deux exemplaires de la rare édition originale du texte de Maestlin dans le monde : Edinburgh University Library et Adler Planetarium aux Etats-Unis.
Superbe recueil entièrement gravé, texte et musique, sur grand papier de Hollande. S.l., 1744. Petit in-8 étroit de (1) f.bl., 1 titre gravé dans un joli cartouche surmonté des armoiries du comte de Clermont avec les emblèmes maçonniques, 40 pp. contenant la Dédicace de Naudot, suivi de « Recueil de chansons nouvelles de la Maçonnerie »51 pp., (1) p., suivi de « Chansons notées pour l'ordre de la Félicité » 16 pp. Maroquin olive, large roulette dorée autour des plats, guirlande dans les angles, armoiries au centre, dos lisse orné, roulette intérieure et sur les coupes dorées, doublures et gardes de moire jaune, tranches dorées. Reliure de l'époque. Etui. 178 x 90 mm.
« The dedication copy for the Comte de Clermont, one of the most eccentric personages of the Ancien Regime: destined at the age of nine for the church and endowed with enormously rich benefices, he took up a military career without renouncing these, became nominal commander-in-chief of the French armies, but was relieved of his command after a disastrous campaign against the Prussians in 1758. He had literary ambitions, maintained a kind of salon and engineered his election to the Académie which gave rise to much ridicule. In 1744 he was made Grand Master of the French Free Masons, but soon abandoned this dignity to his dancing master Lacorne (Dict. de Biogr. franç.). He amassed a not inconsiderable library (sold by Prault in 1771) employing no less than five different versions of his arms on his bindings ; that on the above binding is reproduced by Olivier, Hermal (pl. 2633, No. 2) from it. - The British Union Catalogue of Early Music identifies the author with Jean-Jacques Naudot, a flute virtuoso who published several compositions for that instrument, although Eitner (VII, 151) doubts their identity. The Hirsch copy (III, 952) also with Clermont's arms, lacks the last 8pp. of part II. - A delightful volume.” (Martin Breslauer) Edition originale de ce recueil ainsi constitué. Bulletin Morgand et Fatout, 4266. C'est en 1737 que paraissait la première édition du recueil ‘Chansons notées de la très vénérable Confrérie des Francs Maçons, précédées de quelques pièces de poésie convenables au sujet et d'une Marche, le tout recueilli et mis en ordre par Frère Naudot’. Superbe recueil entièrement gravé, texte et musique, sur grand papier de Hollande. Le catalogue de l'Union Britannique de la musique identifie l'auteur avec Jean-Jacques Naudot, un virtuose de la flûte qui publia plusieurs compositions pour cet instrument, bien qu’Eitner (VII, 151) doutât de son identité. Certaines de ces chansons sont la transposition de celles des Constitutions d'Anderson, avec des musiques soit arrangées, soit originales. La question de savoir si ces musiques sont de la composition de Naudot, de Lansa, ou même d'autres, ne semble pas encore tranchée. Lansa publia en effet vers 1744 les Chansons originaires des Francs-Maçons, en s'attribuant dans la préface la paternité de la musique et (en collaboration avec la Tierce) des textes. Après tout, Naudot ne prétend pas avoir fait autre chose que recueillir et mettre en ordre les chansons qu'il publie - à l'exception de la Marche, seule partition d'ailleurs où il fait figurer son nom. Nous avons en tout cas pu identifier que parmi les chansons du recueil certaines utilisent des airs préexistants. Bel exemplaire de dédicace aux armes de Louis de Bourbon-Condé, comte de Clermont (1709-1771), placées dans un support comprenant des emblèmes maçonniques. Le comte de Clermont fut l'un des personnages les plus excentriques de l'Ancien Régime. Destiné à l'âge de 9 ans à une carrière militaire, sans renoncer à ses biens, il devint Commandant en Chef des Armées Françaises, mais fut destitué de son commandement après une campagne désastreuse contre les Prussiens en 1758. Il avait des ambitions littéraires, entretenant un genre de salon et présentant sa candidature à l'Académie des Francs-Maçons français, il abandonna bientôt cette dignité à son Maître de danse, Maître Lacorne. Exemplaire cité par Olivier. (Pl. 2633, fer 2). Provenance : J. Hennessy (1929, n° 196). A figuré au catalogue Breslauer, 104, n° 85, année 1980.
Joli jeu de tarot entièrement colorié à la main à l’époque, inspiré des tarots animaliers exotiques et orientalisants du XVIIIe siècle. Nuremberg, XIXe siècle. Jeu de 78 cartes (complet) au dos marbré noir, contenues dans une boite cartonnée de la fin du XIXe siècle. Pièce de titre en chagrin noir frappée or sur la boîte. Dimensions des cartes : 110 x 58 mm.
Joli jeu très plaisamment colorié à l’époque, inspiré des tarots animaliers exotiques et orientalisants du XVIIIe siècle. Les figures sont fort bien dessinées et de grandes dimensions. Les enseignes sont cœur, carreau, pique et trèfle, et sur le valet de trèfle on trouve le nom du maitre cartier I. Schenck. Le valet de trèfle a l’attitude accoutumée chez les cartiers allemands ; il est appuyé d’une main sur une hallebarde. En haut et en bas des cartes correspondant aux atouts se trouve un grand chiffre romain indiquant la valeur de la carte ; dans le milieu une scène représente un animal exotique ou imaginaire : dromadaire, licorne, léopard, lion, éléphant, singes, ours… Le roi de carreau indique la ville de fabrication de ces cartes, à savoir Nuremberg. Les 78 cartes ont été gravées sur métal et entièrement coloriées au pochoir à l’époque. Précieux exemple d’un jeu de tarot produit par un maitre cartier allemand au XIXe siècle, complet de ses 78 cartes coloriées à l’époque au pochoir, en très bon état de conservation. Provenance : deux cachets sur l’as de cœur Deutsches Reich – Dreissig Pf., le second non identifié.
, Brepols, 2020 Paperback, 424 pages, Size:178 x 254 mm, Illustrations:33 b/w, 12 tables b/w., 9 musical examples, Languages: French, Italian. ISBN 9782503589626.
Summary Loin d'un désert musical, la France de l'époque moderne est riche de musique dans ses villes grandes et moyennes. Les institutions ecclésiastiques, cathédrales, collégiales voire petites églises, la Chapelle royale aussi, financent chanteurs et instrumentistes, mais aussi une maîtrise, école destinée à former de futurs artistes musiciens sous la direction d'un maître de musique. C'est à ce personnage, à ses différentes fonctions, qu'est dédié ce livre. À la fois pédagogue, compositeur, chanteur et/ou instrumentiste, théoricien, il est chargé de tout ce qui concerne la bonne exécution de la musique durant les offices, conduisant le choeur d'enfants, les chantres du bas choeur, les instrumentistes (ceux de l'église, de la ville ou ceux de passage). Il participe à la rédaction des livres de plain chant, compose, copie messes et motets polyphoniques, rend des comptes au chapitre dont il dépend. Certains maîtres sont sollicités hors l'institution pour des concerts de musique sacrée ou profane, parfois même au théâtre, plus souvent dans les établissements religieux d'alentour. La diversité des carrières étonne, certains maîtres demeurant leur vie durant dans une même institution comme Poitevin, d'autres optant comme Gantez pour de véritables périples, rarement au-delà des frontières toutefois?; d'autres, comme Campra, préfèrent au lutrin les lumières de la scène de l'opéra?; quelques-uns enfin cherchent à laisser une trace de leur oeuvre en publiant messes et motets. Toutefois, la spécificité française d'un tel métier ne se comprend que par comparaison avec les réalités des pays voisins, tels l'Italie ou les Pays-Bas espagnols. TABLE OF CONTENTS Bernard Dompnier [Université de Clermont Auvergne] Introduction Le kaléidoscope d'une profession Bernard Dompnier [Université de Clermont Auvergne] Le métier de maître de musique, entre normes et pratiques Bastien Mailhot [Éducation nationale] L'exercice du métier de maître de musique dans les « petites églises » : simple différence de degré ou statut singulier ? Thomas Leconte [Centre de musique baroque de Versailles, CESR] Le maître de la Musique de la Chapelle du roi : hiérarchie, prérogatives et fonctions François Caillou [CERHIO] Les maîtres de musique des églises de Paris dans la seconde moitié du xviiie siècle Émilie Corswarem [Université de Liège] De l'efficacité d'un modèle local : être maître de chant à la cathédrale Saint-Lambert de Liège (1581-1650) René Depoutot [Université de Lorraine] Maître de musique d'église à Nancy au xviiie siècle : du choeur de la primatiale à la salle du Concert et de la Comédie Faire carrière Youri Carbonnier [Université d'Artois] « Un jeune homme se présente pour être maître de musique » : Débuter dans la carrière au xviiie siècle Niccolò Maccavino [Conservatorio di Reggio Calabria] Maestri di cappella e la loro attività svolta nei secoli xvii e xviii in alcune Istituzioni musicali della Sicilia orientale: Acireale, Caltagirone, Noto e Piazza Armerina. Sylvie Granger [CERHIO, Le Mans Université] Itinérance ou stabilité des maîtres de musique de 1790, à travers la base prosopographique Muséfrem L'entrepreneur de musique Galliano Ciliberti [Conservatorio di Monopoli] Un impresario in chiesa: il maestro di cappella a Roma e nello Stato Pontificio nel Seicento Christophe Maillard [CERHIO] La figure du maître de musique dans les villes où rivalisent deux corps de musique prestigieux à la fin du xviiie siècle Érik Kocevar [IReMus] L'organiste de collégiale et de cathédrale aux xviie et xviiie siècles : réflexions sur le statut d'un des hommes-clé des cérémonies religieuses en France. Thierry Favier [Université de Poitiers] Le maître de musique d'Église et le concert en province au xviiie siècle Le maître et le livre Jean Duron [Chercheur associé, Centre de musique baroque de Versailles, CESR] Le maître et son oeuvre : la nécessité d'un classement, l'espoir d'une préservation Cécile Davy-Rigaux [CNRS / IReMus] Maître des ouvrages liturgiques : une fonction particulière du maître de musique Laurent Guillo [Centre de musique baroque de Versailles, CESR] Les maîtres de chapelle entre institution et édition (xviie-xviiie siècles) Nathalie Berton-Blivet [CNRS / IReMus] Le maître de musique à l'épreuve de l'édition Pratiques d'enseignement Xavier Bisaro [V Université de Tours] L'enfance de l'art : les maîtres de musique et l'enseignement du plain-chant au xviiie siècle Aline Smeesters [Université de Louvain-la-Neuve] Collaborations de poètes néo-latins et de compositeurs de musique à l'époque moderne : deux cas d'étude Jean Duron [Chercheur associé, Centre de musique baroque de Versailles, CESR] Le maître théoricien aux xviie et xviiie siècles : l'apprentissage de la composition musicale Jean-Paul C. Montagnier [Université de Nancy] La messe polyphonique en livre de choeur comme outil pédagogique Perspectives Bernard Hours [Université de Lyon 3] Conclusions