Presse Wochenausgabe. 1950. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. fascicule de d'environ 10 pages avec illustrations noires.. . . . Classification Dewey : 741.5-Caricatures
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Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque. Utrecht, Antoine Schouten, 1713. - Projet pour rendre la paix perpétuelle entre les souverains chrétiens, pour maintenir toujours le commerce libre entre les nations, pour maintenir toujours le commerce libre entre les nations, pour affermir beaucoup davantage les maisons souveraines sur le trône, proposé autrefois par Henry le grand. Utrecht, Schouten, 1717. 3 volumes in-12, I/ (1) portrait de l’auteur, (3) ff.., xxiv pp., 400, (10); II/ (1) gravure à pleine page, (1) f. de titre, 423 pp., (9) pp.; III/ xxxiv pp., (10) pp., 455 pp., (4) pp., 4 gravures hors-texte à pleine page dont une dépliante. Veau brun, filet à froid autour des plats, dos à nerfs richement ornés, coupes décorées, tranches marbrées. Reliure de l'époque. 165 x 93 mm.
Rare édition originale de ce qui va devenir le plus célèbre ouvrage de l’abbé de Saint-Pierre, le Projet de paix perpétuelle. L'abbé de Saint-Pierre (1658-1743) a rédigé non moins de quatre ébauches de ce texte, imprimées à petit tirage, avant de publier cet état définitif, qu'il fit donc imprimer sans nom d'auteur et sous une fausse adresse. Se situant dans le cours d'une vieille tradition pacifiste, le Projet donne des moyens géométriques d'obtenir une paix définitive. Le principal d'entre eux, anticipant les tentatives du XXe siècle en la matière, consistait en la réunion d'un congrès européen permanent, siégeant à Utrecht et composé des représentants de chaque pays. Chargé de résoudre les conflits entre membres par l'arbitrage et la médiation, il ne devait recourir à la force qu'en cas de refus d'une sentence. La présente édition édition, Utrecht, Schouten, 1713, fut complétée en 1717 d'un 3e tome. Charles Irénée Castel, Abbé de Saint-Pierre (1658-1743) est issu d'une famille de noblesse normande. Ayant reçu les ordres mineurs (1680), l'abbé de Saint-Pierre, ami de Fontenelle, est mêlé assez tôt à la vie intellectuelle parisienne. Il sera un des fondateurs du club de l’entresol, société de libre réflexion politique. Jusqu'à la fin de sa vie, il multiplie les projets de réforme sur les impôts, le système bancaire, les routes, les armées, l'assistance aux pauvres, la pédagogie, l'orthographe. « Le « Projet de paix perpétuelle, » conçu vers 1708, a eu d'abord trois ébauches imprimées successives, à petit tirage, dont une, éditée peut-être sans son aveu, est datée de Cologne, 1712, sous le titre de « Mémoires pour rendre la paix perpétuelle en Europe ». La version la plus développée paraît en 1713 (deux tomes), complétée par un volume d'éclaircissement (1717), suivi par un « Abrégé» (1729) et une dernière édition (1747). Le « Projet » expose, dans une logique toute cartésienne, les moyens de mettre fin à la guerre. Se situant dans une tradition pacifiste qui remonte à l'Antiquité, il est aussi le sursaut d'une conscience révoltée par la politique belliciste de Louis xiv. Il préconise une diète européenne, siégeant à Utrecht, composée par les représentants de chaque pays. La situation territoriale des nations participantes étant garantie, la Diète règle par la médiation et l'arbitrage des différends entre les États. L'intervention armée est seulement prévue contre tout membre de l'alliance qui ne se conformerait pas à la décision arbitrale. La modernité et la générosité de ce projet, qui avait aussi pour les États l'avantage de « procurer une diminution très considérable de leur dépense militaire », ne font aucun doute. Mais l'auteur reste attaché à une idéologie d'Ancien Régime : en témoignent son souci d'assurer aux princes dans leurs États, grâce à leur alliance, « un prompt et suffisant secours (...) contre les séditieux et les rebelles », ainsi que ses variations, d'une version à l'autre, sur les rapports à établir entre la confédération des nations chrétiennes et l'Empire Ottoman, l'une d'elles (en 1717) impliquant l'organisation d'une croisade contre les Turcs. Malgré ses limites, ce rêve pacifique stimule Jean-Jacques Rousseau qui publie en 1761 un « Extrait du projet de paix perpétuelle », assurant à l'abbé une renommée européenne. Kant a été un de ses émules, comme tous ceux qui ont voulu préparer la « Société des Nations ». Roland Desné. Ce célèbre livre constitue l’une des toutes premières tentatives d'organisation systématique de la société internationale. Ému par les souffrances engendrées par la guerre de Succession d’Espagne, l'abbé de Saint-Pierre proposait aux États de renoncer à la force et de régler leurs litiges devant une - société européenne - disposant d'une Assemblée générale et de bureaux spécialisés (pour les problèmes juridiques, le commerce…). Avec un grand luxe de détails, et beaucoup d'optimisme, l’Abbé explique pourquoi les États ont plus d'intérêt à adopter son projet qu'à le rejeter, avec des arguments que reprendront par la suite les théoriciens libéraux, notamment la paix qui favorise le commerce et les discussions sur le fonctionnement d'un système à deux ou trois acteurs. Au-delà de son aspect utopiste qu'avait déjà dénoncé Rousseau (qui, en matière d'utopie, s'y entendait mieux que personne), l'abbé de Saint-Pierre a eu une vision qui anticipe sur plusieurs points les organisations internationales du XXème siècle et fait de multiples réflexions sur la société internationale qui en font un des grands fondateurs de la théorie des relations internationales. (Hervé Coutau-Bégarie. Paris, 1987). «Cette œuvre capitale, publiée à très petit nombre d’exemplaires, est à peu près introuvable, même en édition courante. Elle constitue, avec deux siècles d'avance sur l'Histoire, le premier essai d'organisation de la sécurité collective. Les idées développées par l'Auteur, reprises d'un projet dû à Henri IV et retrouvé dans les Mémoires de Sully, furent jugées à l'époque utopiques et subversive. Elles paraissent maintenant, sur beaucoup de points, prophétiques. Elles valurent à l’auteur d’être chassé de l’Académie française et de gagner l’immortalité en la perdant. Les calamités qui accompagnèrent et suivirent les guerres de religion au XVIè siècle avaient provoqué dans les esprits une aspiration générale vers une paix définitive, aspiration qui se concrétisa dans ce qui fut par la suite appelé le "Grand Projet" de Henri IV, rapporté par Sully dans les Oeconomies Royales, publiées en 1638: un plan pour l'établissement d'une Confédération destinée à maintenir la paix au sein du monde chrétien. En 1623paraissait un livre intitulé "Le Nouveau Cynée", attribué à un écrivain dont on sait peu de choses, Emeric de La Croix, qui présentait également un plan destiné à assurer une paix perpétuelle entre les nations chrétiennes, lié à un projet de liberté totale de commerce entre les nations. Assez vagues dans leurs conceptions, ces projets n'eurent aucun retentissement à l'époque où ils furent publiés. Par contre, celui que publia Charles-Irénée Castel, abbé de Saint-Pierre eut dès sa parution une grande audience, qui se prolongea pendant le XVIIIe le XIXe et le début du XXe siècle. L'abbé de Saint-Pierre, qui avait accompagné l'abbé de Polignac au Congrès d'Utrecht en 1712, avait été témoin des difficultés qu'éprouvait la conclusion de la paix. Il forma aussitôt le projet de la rendre perpétuelle, et dressa sur le champ les articles du traité qui devait amener ce résultat important. Ce projet fut publié en trois volumes, dont les deux premiers parurent en 1713, et le troisième en 1717. Le bon abbé y démontrait que les traités de paix et d'alliance ne présentaient aucune garantie de durée, et que la paix qu'ils établissaient n'était en réalité qu'une trêve. Le seul moyen de rendre la paix permanente était de la garantir à l'aide d'institutions analogues à celles qui préservent au sein de chaque État la vie et la propriété des citoyens. II proposait donc un plan en cinq articles, qui commentait et expliquait longuement, en indiquant les moyens pratiques de les réaliser: 1°) une alliance générale et perpétuelle entre tous les souverains, sur la base des derniers traités signés. 2°) une contribution de chaque allié à la sûreté et aux dépenses de cette grande alliance. 3°) Le renoncement à jamais pour tous à la voie des armes pour le règlement des différends, et l'engagement d'avoir toujours recours à la conciliation par la médiation des grands alliés, dans le lieu de l'Assemblée Générale. L'intervention immédiate de la totalité des Grands Alliés contre tout souverain qui refuserait d'exécuter les jugements et les règlements des Grands Alliés. 5°) Le règlement à la majorité des voix, de toutes les décisions nécessaires- et importantes pour procurer à la Grande Alliance plus de sécurité et de solidité. Ce projet exposait en fait les bases morales et politiques des institutions qui, après les deux guerres mondiales, tentèrent la pacification du monde: la Société des Nations, et l'Organisation des Nations Unies, qui, toutes deux, se sont réclamées des idées de l’abbé de Saint-Pierre. Le projet de l'abbé peut donc à juste droit être considéré comme 1'utopie la plus importante qu'ait produit l'ancien régime. L’ouvrage parut en deux temps: deux volumes en 1713, c'est à dire à la fin du règne de Louis XIV, dont l'abbé de Saint-Pierre avait vivement critiqué la politique. Le tome troisième, paru en 1717, au début de la régence de Philippe d'Orléans, à l'époque où ce dernier s'efforçait de faire oublier, par de sages mesures, les misères du règne précédent, est dédicacé au Régent. Charles-Irénée Castel de Saint-Pierre, connu sous le nom d'abbé de Saint-Pierre, né le 18février 1658au château de Saint-Pierre et mort le 29avril 1743à Paris, écrivain et académicien français, est un représentant du courant des Lumières politiques favorable à des réformes impulsées par l'autorité monarchique. Il est surtout connu pour avoir pensé un monde sans guerre. Il fréquente le cercle de madame de La Fayette et celui de la marquise de Lambert, antichambre de l'Académie française et lieu de ralliement des Modernes, visite Nicole, qu'il tient en haute estime, et Malebranche. Grâce à Fontenelle, chef de file des Modernes, et à Madame de Lambert, il est élu en 1695au 8e fauteuil, en remplacement de Bergeret, et n'ayant alors encore presque rien écrit. Dans la Querelle des Anciens et des Modernes, Fontenelle plaçait ainsi l'un de ses partisans. Il continua d'être reçu dans les salons littéraires, chez mesdames de Tencin, Dupin, d'Avaray, de Coigny, de Matignon, Geoffrin, d'Aiguillon. Introduit par son disciple et ami, le marquis d'Argenson, il participe aux travaux du club de l'Entresol de l'abbé Alary fondé en 1724et publie des mémoires sur des sujets variés pour tenter de persuader le pouvoir monarchique d'impulser des réformes en faveur du plus grand nombre. Après la cessation en 1731des activités de l'Entresol, à la demande du ministre Fleury, Saint-Pierre rassemble et révise la plupart de ses écrits pour les publier en Hollande dans la série des Ouvrages de politique et de morale édité en seize volumes à Rotterdam chez Jan Daniel Beman entre 1733et 1741. À la fin de sa vie il se lie avec Madame Dupin, dont il est le mentor, tout en continuant à promouvoir la paix, y compris auprès de Frédéric II de Prusse auprès de qui il se rend en 1740. Il meurt à Paris le 29avril 1743. Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque.
Paris, Frédéric Léonard, Louis Josse, 1696-1698. 9 pièces reliées en 1 vol. in-4, veau brun, dos orné à nerfs, tranches mouchetées (reliure de l’époque).
Recueil de pièces relatives aux traités de Turin et de Ryswick, ce dernier qui mit fin à la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697) et contraignit Louis XIV à restituer à l'Angleterre, aux Provinces-Unies et à l'Espagne toutes les conquêtes faites depuis le traité de Nimègue (1678) et reconnaître Guillaume III d'Orange comme roi d'Angleterre ; par le traité de Turin du 29 août 1696, Louis XIV restitua au duc de Savoie Victor-Amédée II, Nice et la Savoie avec les places de Pignerol (française depuis 1631) et Casale. La fille du duc de Savoie, Marie-Adélaïde, épousa le duc de Bourgogne, aîné des petit-fils de Louis XIV. Contient :I. Traités de paix et de commerce, navigation et marine, entre la France et les États Generaux des Provinces Unies des Pays-Bas. Conclus à Ryswick le 21 septembre 1697. Paris, F. Léonard, 1697. In-4 de 54 pp. Traité français de Ryswick du 20 septembre 1697 constitué du traité de paix en 22 articles, conclu avec la médiation de la Suède, avec la ratification de Louis XIV, les pouvoirs des deux puissances et un article séparé pour le délai accordé à l'Empereur ; le traité de commerce en 45 articles et 2 formulaires, avec la ratification de Louis XIV et un article séparé pour l'imposition de cinquante sols ; pages 47 à 54: "Article separé accordé a la Hollande. A Ryswick le 9. octobre 1697", suivi de trois ratifications des Pays-Bas.II. Traité de paix entre la France et l'Angleterre. Conclu à Ryswick le 21 septembre 1697. Paris, F. Léonard, 1697. In-4 de 16 pp.III. Traité de paix entre la France et l'Espagne. Conclu à Ryswick le 21 septembre 1697. Paris, F. Léonard, 1697. In-4 de 16 pp.IV. Traité de paix entre la France et la Savoye. Conclu à Turin le 29 Aoust 1696. Paris, F. Léonard, 1697. In-4 de 15-(1) pp.V-VI. Traité de Suspension d'Armes en Italie. Conclu à Vigevano le septième Octobre 1696. [Suivi de] Contrat de mariage de monseigneur le duc de Bourgogne avec madame la princesse de Savoye. Paris, F. Léonard, 1697. 2 pièces à pagination suivie en 1 vol. in-4 de 36 pp. Le Traité de Vigaveno conclu entre l'Empereur, les Rois d'Espagne et de France, et le duc de Savoie est suivi, avec même pagination, et titre spécial, du contrat de mariage du duc et de la duchesse de Bourgogne, fait à Turin, le 15 septembre constitué des dix articles du contrat de mariage conclu à Turin le 15 septembre 1696 conformément à l'article 3 du traité de paix entre la France et la Savoie signé à Turin le 29 août 1696. Suivi des ratifications de Louis XIV, du Dauphin et du duc de Bourgogne.VII. Traité de paix entre l'Empereur, la France, et l'Empire. Conclu à Ryswick le trentième octobre 1697. Paris, F. Léonard, 1697. In-4 de 52 pp.VIII. Lettre du roi, écrite à monseigneur l'archevêque de Paris, duc de Saint-Cloud, pair de France, pour faire chanter le "Te Deum" en l'église Notre-Dame, en action de grâces de la paix. Paris, Louis Josse, 1697. In-4 de 4 pp. IX. Lettre du roi, écrite à monseigneur l'archevêque de Paris, duc de Saint-Cloud, pair de France, pour faire chanter le "Te Deum" en l'église Notre-Dame, en action de grâces de la paix conclue avec M. le Duc de Savoye. Paris, Louis Josse, 1696. In-4 de 4 pp. X. Lettre du roi, écrite à monseigneur l'archevêque de Paris, duc de Saint-Cloud, pair de France, pour faire chanter le "Te Deum" en l'église Notre-Dame, en action de grâces de la paix conclue avec l’Empereur et l’Empire. Paris, Louis Josse, 1698. In-4 de 4 pp. Exemplaire enrichi de 6 portraits accompagnés d’une courte biographie, publiés et gravés à l’époque par Nicolas de Larmessin (1632-1694) dont Charles XI de Suède, Guillaume-Henry prince d’Orange et de Nassau, Charles II d’Espagne, Victor Amédée duc de Savoie, Louis dauphin de France, et Léopold Ignace Ier. Sont reliées avec 2 planches repliées gravées et signées C.P.R. publiées par Guérard, représentant respectivement le Dessin du feu d’artifice dressé devant lhotel de ville pour la Publication de la Paix le 16 novbre 1697 et le Dessin du Feu d’Artifice dressé devant l’Hôtel de Ville de Paris pour la Publication de la Paix entre la France et l’Empire le Ianvier 1698 (inconnues à Ruggieri).Note manuscrite à l'encre du temps au verso de la première garde “ 7me vol. du n°165”. Coiffes usées.Bourgeois André, V, 3979.
Le journal de la paix. 1986. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages agrafées - quelques illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Ouverture du rassemblement pèlerinage - rencontres régionales de pax christi - 20 mouvements témoignent pour la paix - les 6 ateliers de la paix - chrétiens que faisons nous pour la paix dans l'esprit de pacem in terris et du concile vatican II ? - les enfants de la paix - les jeunes aussi - les pèlerins pour la paix - église que dis tu de la paix aujourd'hui ? église que fais tu de la paix aujourd'hui ? - l'adresse de pax christi international - les jeunes le Lourdes que nous avons vécu - les conclusions. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Revue d'économie politique : ( Fondateurs : , Charles Gide, Edmond Villey, Alfred Jourdan )
Reference : 70674
Année 1919 - 1 vol fort in-4 - demi basane rouge / 4 nerfs - 824 pages
Bon état général malgré quelques traces de frottements sur les plats - Etiquette au dos de Faculté catholique de Droit
Apostolat de la prière. 2003. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 34 pages agrafées - quelques illustrations en couleurs et en noir et blanc dans le texte - texte sur deux colonnes.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : La paix soit avec vous Louis Sintas - la paix intérieure Emmanuel et Corinne Protais - la paix entre les hommes Bruno et Dominique Fieux - les fausses paix J-B Testemale - donnez-vous la paix Catherine Bugeat - prières au quotidien Christiane Dauvergne - écriture sainte P.Pierre Debergé - intention de décembre - prier ensemble pour la prière en groupe - livres. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues