AREDIT. 1985. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Bandes dessinées en couleurs. Comprend les numéros 3 et 4.. . . . Classification Dewey : 843.06-Bande dessinée
Reference : RO70050573
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<p><meta charset="utf-8"><span>L’éducation des jeunes Romains, sous la République, est une affaire privée qui dépend de l’autorité du père de famille. Il s’agit de leur transmettre la culture développée par la société, c’est-à-dire les savoirs et les croyances traditionnelles qui forment les structures mentales permettant de partager un même regard sur le monde, en intégrant très tôt les enfants à la vie de la famille et à celle de la société.</span><br><span>Rien n’est plus étranger à ce que nous nommons « le système éducatif » que la notion d’éducation sous la République. Il n’existait pas d’école pendant les premiers siècles de Rome, pas d’enseignement public, pas d’autre maître que le père de famille qui, ensuite, délégua, sous son autorité, son devoir d’éducation à un pédagogue et à un esclave – enseignant ; pas de formation des maîtres, pas de programmes définis, pas de diplômes…</span><br><span>Donnant de nombreux exemples et anecdotes, Jean-Noël Robert montre comment a évolué la transmission des savoirs et comment s’est exercée l’autorité du paterfamilias dans la formation d’une jeunesse souvent perturbée par les remous de l’histoire, sans oublier la question essentielle de l’imprégnation religieuse et du reliquat des rites initiatiques.</span><br><span>Le siècle de Cicéron a connu le plus bel aboutissement de l’éducation des jeunes Romains et de la transmission d’une culture humaniste avant que les Anciens eux-mêmes n’accusent la décadence, comme Tacite, en raison de « l’oisiveté de la jeunesse, de la négligence des parents, de l’ignorance des maîtres et de l’oubli des moeurs antiques »</span></p> Paris, 2025 Realia/Les belles lettres 214 p., broché 14 x 22,5
Neuf
<p>A travers les mots d'un poète masculin, au service de la martiale cité de Sparte, des jeunes filles chantent en choeur le désir homoérotique que leur inspire leur chorège tout en rendant hommage à une déesse proche d'Hélène. Pas si étonnant, lorsque l'on sait que les formes de sexualité en Grèce ancienne dépassent l'opposition moderne entre hétéro et homosexualité. Le genre comme rapport social et religieux à la sexualité, la culture musicale et poétique, les pratiques rituelles dans leur confrontation avec les récits héroïques fondateurs de la cité, les institutions, les statuts sociaux et politiques réservés aux femmes, sont autant de pistes explorés par cet ouvrage. A l'exemple des poèmes dit «parthénées« du poète spartiate Alcman, cet essai s'interroge à la fois sur les différents cultes dont la performance chorale féminine représente l'un des moments rituels essentiel et sur les qualités et fonctions des divinités auxquelles sont destinées ces célébrations de l'adolescence : Artémis, Apollon, Héra, Aphrodite et, à Sparte, Hélène. En combinaison avec une perspective d'histoire des religions en régime polythéiste, l'approche offerte par l'anthropologie culturelle et sociale permet d'étudier la fonction sociale de ces rituels musicaux ainsi que des relations sexuelles impliquées. La comparaison anthropologique avec les processus rituels de l'initiation tribale permet de saisir le sens esthétique et politique d'une éducation chorale et rituelle des jeunes filles en Grèce ancienne, par le chant de la beauté féminine. </p> Paris, 2019 Belles Lettres 667 p., broché. 15 x 21,5
Neuf
BASILE DE CESAREE, BOULENGER Fernand (texte établi par), PERROT Arnaud (trad.).
Reference : 15912
ISBN : 9782251800219
<p>Collection bilingue classique. Les païens n'ont pas eu le monopole de l'hellénisme. Contrairement à une idée reçue, la culture grecque n'est pas morte sous les coups du christianisme pour être ressuscitée à la Renaissance. Bien que critiques, les auteurs chrétiens n'en ont pas moins sélectionné ce qu'ils estimaient recevable et compatible avec la foi dans les productions de l'hellénisme traditionnel, en particulier dans les domaines de la littérature et de la philosophie. Ouvrage célèbre et emblématique de l'âge d'or de la patristique grecque — on y a même vu un humanisme avant l'heure —, l'opuscule Aux jeunes gens de Basile de Césarée est un texte indispensable pour qui veut comprendre quelle est, au IVe siècle, la pratique chrétienne de la littérature grecque profane. </p> Paris, 2012 Belles Lettres 60 p., broché. 11 x 18
Neuf
Imp. A Tardy. 1965. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Agrafes rouillées, Quelques rousseurs. Paginé de 513 à 575. Tampon sur le 1er plat.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire :pretres et jeunes - l'eglise et le monde- je m'appelle anne-marie- une maison de jeunes- les jeunes de l'artisanat et du commerce- les jeunes de l'agriculture- comment des pretres m'ont aidee a cheminer dans la foi- pretres parmi des jeunes- jeunes solidaires des communautes en evolution... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
LUCAS (Charles) - Recueil provenant de la bibliothèque personnelle de Charles Lucas
Reference : 37107
Ensemble de 62 pièces reliées en 4 volumes in-8°, 3 de demi-chagrin vert, dos à nerfs et un de demi-maroquin vert, dos lisse orné d'un décor romantique doré (reliures de lépoque).
Précieux recueil de 62 pièces (dont 15 en double), composé en partie de ses propres uvres, constitué par Charles Lucas pour sa bibliothèque personnelle. Chaque volume est précédé d'un index de sa main.Charles Lucas (1803-1899) est l'homme "qui, sans conteste, pendant le XIXe siècle, a le mieux incarné les ambitions et les ambiguïtés de la réforme pénitentiaire (...) et a fondé la Science des prisons" (J.G. Petit).Il personnifia le libéralisme pénal de la Restauration, jetant les bases d'un système pénitentiaire qui récusait l'emprisonnement perpétuel. Guizot le nomma inspecteur des prisons dès le changement de régime, en 1830. Il demeura trente-cinq ans à ce poste.À partir de 1830, l'engouement pour l'amélioration du système pénitentiaire suscita des centaines d'ouvrages. Charles Lucas se constitua une très riche bibliothèque spécialisée, augmentée des nombreuses brochures que l'inspecteur général des prisons recevait. On trouve ici une importante réunion de 21 plaquettes traitant de la colonie agricole du Val d'Yèvre qu'il avait fondée, en 1841, pour recevoir des jeunes délinquants. Après avoir acheté 140 ha de marais au Val dYèvre près de Bourges, Charles Lucas soumit son projet au ministère de lIntérieur qui ne le retint pas. En 1846, il décida de se lancer personnellement dans "laventure". La construction coûta 450.000 francs et lEtat alloua 80 centimes par jour et par colon qui furent transférés de la prison de Fontevraud dès 1847 : 100 en 1850 puis 400 en 1860. En 1865, Charles Lucas devenu aveugle fut remplacé par son fils docteur en droit. En 1872, la colonie fut louée, puis acquise par lEtat et "nationalisée". La loi de 1912 sur les tribunaux pour enfants entraîna une réduction progressive des effectifs jusquen 1924 pour le Val dYèvre ferma définitivement.