‎Erhard Sony, Gimeno J.B.‎
‎22 décembre / Dans la rue‎

‎Editions des monedières. 1962. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 6 pages augmentées de partitions en noir et blanc. Pour contrebasse guitare, piano accordéon chant, saxo alto mi b, trompette si b, saxo ténor si b. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions‎

Reference : RO50062973


‎ Classification Dewey : 780.26-Partitions‎

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‎Collectif ; DUFFOUR DUBERGIER ; MAILLERES‎

Reference : 54793

(1783)

‎[ Recueil de brochures sur la Charité à Bordeaux ] [ Edition originale ] [ Contient notamment : ] Projet de Bienfaisance et de Patriotisme, pour la Ville de Bordeaux, et pour toutes les Villes et Gros Bourgs du Royaume [ 1783 ] ; Statuts et Règlements généraux du Dépôt de Mendicité de la Ville de Bordeaux, 1847 ; Réglements, arrêtés et Ordonnance relatifs au dépôt de Mendicité de Bordeaux ; Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 22 novembre 1842 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 20 décembre 1844 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 16 décembre 1845 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 15 décembre 1846 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 7 décembre 1847 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. G.-N. Maillères, Vice-Président de la Société, Séance du 23 Août 1848 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. G.-N. Maillères, Vice-Président, Séance du 19 Septembre 1849 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. Gautier Aîné, Maire de Bordeaux, Séance du 20 Septembre 1850 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. G.-N. Maillères, Vice-Président, Séance du 17 juin 1851 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. Gautier Aîné, Maire de Bordeaux, Séance du 20 Août 1852 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. Gautier Aîné, Maire de Bordeaux, Séance du 20 Octobre 1853 - Bureau de Bienfaisance de Bordeaux. Rapport présenté à la Commission instituée pour préparer un règlement de l'Admission aux Secours dans sa première séance, le 5 juillet 1852, par M. Virac - Société des Fêtes de Charité, Règlements - Société des Fêtes de Charité. Compte Rendu des Travaux du Comité en 1851. Extrait des Registres des Procès-verbaux de la Société 22 décembre 1851 - Poème en Vers sur la Cavalcade Bordelaise qui aura lieu le 30 et le 31 mars 1851. Par Louis Roby, Imprimerie Causserouge, Bordeaux, 1851, 16 pp. avec un billet de dédicace signé par l'auteur - [ PV et compte-rendus de la Société des Fêtes de Charité pour 1852 ou 1853 - 3 Prospectus pour les Cavalcades organisées ces mêmes années à Bordeaux la la Société des Fêtes de Charité ] - Projet de Statuts arrêté par la Commission des Fêtes charitables d'Arcachon : Société des Régates et Fêtes Charitables d'Arcachon, 1854 - Société Philanthropique et artistique de Sainte-Cécile. Statuts, Bordeaux - Résumé des Travaux Annuels du Comité de la Société de Sainte-Cécile, 11 janvier 1852 par Callixte Dupont, Imprimerie de J. Dupuy et Comp., Bordeaux, 1852. [ idem deux autres brochures 1853 ] - Discours sur l'Origine, les Epreuves, les Moyens et les Usages de la Société des Ouvriers de Saint-François-Xavier, établie rue des Menuts, 26 paroisse Saint-Michel à Bordeaux, oeuvre des Ouvrirers de Saint-François Xavier, Chez G. Gounouilhou, Bordeaux, 1852 - Archiconfrérie de l'Oeuvre des Bons Livres - Eglise Saint Louis - Société des Dames de Charité [ Lot d'une cinquantaine d'invitations à des sermons ou des concerts par des oeuvres de charité chrétiennes ] - Société Philomatique de Bordeaux. Classes d'Adultes. Rapport de M. Borchard 1852 - ‎

‎1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane marron [ Contient notamment : ] Projet de Bienfaisance et de Patriotisme, pour la Ville de Bordeaux, et pour toutes les Villes et Gros Bourgs du Royaume, Chez Froullé, Colombier, Royer, Paris, Les Frères Labottière, Chapuis, Gintrac, Lacourt, Bordeaux, 1783, xvi-96 pp. ; Statuts et Règlements généraux du Dépôt de Mendicité de la Ville de Bordeaux, 1847, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 16 pp. ; Réglements, arrêtés et Ordonnance relatifs au dépôt de Mendicité de Bordeaux, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1848, 31 pp. ; Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 22 novembre 1842, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1842, 91 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 22 décembre 1843, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1843, 62 pp.- Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 20 décembre 1844, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1844, 61 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 16 décembre 1845, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1845, 65 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 15 décembre 1846, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1846, 65 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 7 décembre 1847, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1847, 22 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. G.-N. Maillères, Vice-Président de la Société, Séance du 23 Août 1848, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1848, 26 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. G.-N. Maillères, Vice-Président, Séance du 19 Septembre 1849, Imprimerie des Ouvriers Associés, Bordeaux, 1849, 17 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. Gautier Aîné, Maire de Bordeaux, Séance du 20 Sepembre 1850, Imprimerie des Ouvriers Associés, Bordeaux, 1850, 21 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. G.-N. Maillères, Vice-Président, Séance du 17 juin 1851, Imprimerie des Ouvriers Associés, Bordeaux, 1851, 21 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. Gautier Aîné, Maire de Bordeaux, Séance du 20 Août 1852, Imprimerie des Ouvriers Associés, Bordeaux, 1852, 17 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. Gautier Aîné, Maire de Bordeaux, Séance du 20 Octobre 1853, Imprimerie des Ouvriers Associés, Bordeaux, 1853, 19 pp. - Bureau de Bienfaisance de Bordeaux. Rapport présenté à la Commission instituée pour préparer un règlement de l'Admission aux Secours dans sa première séance, le 5 juillet 1852, par M. Virac, Imprimerie d'Emile Crugy, Bordeaux, 1852, 37 pp. avec un billet manuscrit d'invitation - Société des Fpetes de Charité, Règlements. Imprimerie de J. Delmas, Bordeaux, 1851, 24 pp. et 2 ff. - Société des Fêtes de Charité. Compte Rendu des Travaux du Comité en 1851. Extrait des Registres des Procès-verbaux de la Société 22 décembre 1851, 19 pp. - Poème en Vers sur la Cavalcade Bordelaise qui aura lieu le 30 etle 31 mars 1851. Par Louis Roby, Imprimerie Causserouge, Bordeaux, 1851, 16 pp. avec un billet de dédicace signé par l'auteur - [ PV et compte-rendus de la Société des Fêtes de Charité pour 1852 ou 1853 - 3 Prospectus pour les Cavalcades organisées ces mêmes années à Bordeaux la la Société des Fêtes de Charité ] - Projet de Statuts arrêté par la Commission des Fêtes charitables d'Arcachon : Société des Régates et Fêtes Charitables d'Arcachon, 1854, 7 pp. - Société Philanthropique et artistique de Sainte-Cécile. Statuts, Bordeaux, 15 pp. - Résumé des Travaux Annuels du Comité de la Société de Sainte-Cécile, 11 janvier 1852 par Callixte Dupont, Imprimerie de J. Dupuy et Comp., Bordeaux, 1852, 15 pp. [ idem deux autres brochures 1853 ] - Discours sur l'Origine, les Epreuves, les Moyens et les Usages de la Société des Ouvriers de Saint-François-Xavier, établie rue des Menuts, 26 paroisse Saint-Michel à Bordeaux, oeuvre des Ouvrirers de Saint-François Xavier, Chez G. Gounouilhou, Bordeaux, 1852, 15 pp. - Archiconfrérie de l'Oeuvre des Bons Livres - Eglise Saint Louis - Société des Dames de Charité [ Lot d'une cinquantaine d'invitations à des sermons ou des concerts par des oeuvres de charité chrétiennes ] - Société Philomatique de Bordeaux. Classes d'Adultes. Rapport de M. Borchard 1852 - ‎


‎Recueil unique de brochures originales relatives à la question des diverses société de charité bordelaises (pour l'essentiel entre 1842 et 1853), avec la rare brochure "Projet de Bienfaisance et de Patriotisme, pour la Ville de Bordeaux, et pour toutes les Villes et Gros Bourgs du Royaume" publiée en 1783‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR495.00

‎DUMORA, Jean‎

Reference : 72079

(1858)

‎[ Ensemble de 19 lettres autographes signées datées de 1858 à 1871, rédigées par Jean Dumora, notaire à La Teste, adressées à son ami Courbin, ancien maire de Mios ; on joint un prospectus électoral de 1848 et une L.A.S du fils Dumora : ] 19 L.A.S. datées datées : 29 juillet 1858, 26 mai 1861, 31 mars 1863, 6 juillet 1863, 14 juillet 1863, 7 août 1863, 30 septembre 1863, 29 décembre 1863, 5 janvier 1864, 18 janvier 1864, 22 mai 1864, 13 novembre 1864, 31 décembre 1864, 4 janvier 1865, 14 mars 1865, 3 septembre 1865, 17 octobre 1866, 3 janvier 1871 et 14 mars 1871. Voici le détail de quelques missives remarquables : "La Teste, ce 31 Mars 1863. Confidentielle. Mon cher Courbin, J’arrive de Bordeaux où vous m’avez ménagé à votre insu une mystification des mieux caractérisées. Garning est une épée à deux tranchants. Il ne nous aime ni il ne nous estime ; il est l’instrument aveugle d’un parti qui nous est hostile et dont il subit les influences. Sa duplicité est flagrante et ce que je vais vous raconter vous donnera la mesure de sa loyauté. Il était présent ce matin à la gare de Facture pour y prendre le train et au lieu d’entrer dans la voiture où j’étais et dont j’avais la portière ouverte un agent m’avait-il vu vouloir en ouvrir une autre & son regard incertain & inquiet semblait fuir le mien. Cette attitude visiblement défiante m’étonna d’abord & m’attrista ensuite ; cependant je ne m’y arrêtai pas, mais en arrivant à Bordeaux je voulus tendre la main à mon compagnon de voyage et je le vis cherchant du regard au tour de lui quelqu’un qui n’était pas moi comme on cherche un aiguille dans un pailler.Enfin voyant qu’il cherchait à m’éviter je l’abordai carrément & je lui demandai s’il était à Bordeaux pour voir M. Bias-Laffitte avec moi ; il me répondit que oui, mais qu’il ne prenait pas l’omnibus dans lequel il croyait que j’allais monter & qu’il me joindrait chez mon beau-frère. Je lui fis remarquer que je ne prenais pas l’omnibus et que je me rendais en ville à pied & à ce moment sa figure se décomposa et en me disant qu'il avait à joindre un homme de Mios qui le précédait il disparut et me laisse au milieu de la rue avec d’autres personnes que ma présence ne faisait pas rougir. Il me prit chez mon beau-frère et nous nous rendîmes ensemble chez l'avocat comme si je ne m'étais pas aperçu de sa duplicité & là le factum remis par lui fut cherché et trouvé et l'avocat qui déjeunait voulu que Garnung le lui lut très doucement afin d’y faire des observations.Cette lecture fut faite par Garnung et rien ce que j’avais écrit ne se trouvait sur ce papier élogieux pour lui, blessant pour vous, humiliant pour moi. Cet écrit qui vous montrait comme un motif de haine pour M. Dubois par suite du procès vous concernant dit que ce M. Dubois ne devrait pas déverser sa haine contre les autres habitants de Mios.Avant de sortir du cabinet de l’avocat je fis remarquer à Garnung toute l’inconvenance et toute la déloyauté de sa conduite à mon égard & je lui dis que non seulement il n’avait tenu aucun compte des conseils qu’il était venu bénévolement me demander mais encore qu’il avait fait comme St. Pierre à Jésus-Christ qu’il m’avait renié trois fois en chemin à quoi il répondit comme un esprit faible & faux qu’il est qu’il craignait l’animosité de ses concitoyens en étant rencontré avec moi : ce qui comme vous le voyez était très flatteur pour moi. Je lui dis que ma présence n’avait jamais fait rougir personne et qu’il avait méconnu en moi une valeur que d’autres savent apprécier. M. Laffitte m’accueillit la main en me disant : M. Dumora je suis désolé d’avoir suscité ce désagrément ; c’est moi qui ai désiré vous entendre et j’en ai du regret puis que sans le vouloir j’ai été cause d’une offense à votre adresse. À nous la loyauté et la franchise des rôles, aux autres la honte & le mépris. Restons ce que nous sommes & laissons ces serpents se dévorer entre eux ; car je ne sais quel est celui qui vaut le moins. Tout à vous, Dumora" ; Autre lettre remarquable : "La Teste, ce 3 7 1865. Mon cher Courbin, Je n’ai eu aucune nouvelle de vous depuis votre retour des eaux et je vois avec regret que vous avez quitté Barèges juste au moment où le beau temps est arrivé. J’ai reçu hier le Décret impérial à la date du 26 Août dernier qui m’investit des fonctions de Maire de La Teste. Et bien que je n’aie pas ambitionné ces fonctions je dois les accepter pour ne pas contrarier celui qui me les a si gracieusement offertes. C'est donc grande besogne de plus que j’assûme sur ma tête, mais il faut quelquefois savoir obéir aux circonstances. Je suppose que votre séjour à Barèges vous aura fait du bien & j’espérais vous voir ce matin à Facture et vous serrer la main, mais j’ai été déçu dans mon espérance.Ma fille est entre la vie & la mort depuis 8 jours & il a fallu renoncer au voyage des Pyrénées que j'avais projeté. Aussitôt que j’aurai un moment j'irai vous voir dans ce beau pays de Mios que vous préférez aux Pyrénées et dont il est si loin le pauvre [ ... ]".Enfin, voici quelques extraits de cette lettre écrite dans un temps d'épreuve : "La Teste, ce 3 Janvier 1871.Mon cher Courbin, La cruelle calamité que nous traversons et les préoccupations de tout genre qu’elle donne, plus des froids abominables, m’ont privé du plaisir d’aller vous serrer la main à l’occasion du nouvel an comme j’en avais le projet, et ce que je n’ai pu faire en personne et à mon grand regret, je viens le faire par cette lettre, persuadé que je suis que vous comprendrez ma position et que vous y compatirez. Vous êtes fixé, au reste, sur mes sentiments à votre endroit et vous savez par avance que je ne peux faire pour vous que des souhaits de bonheur et de longs jours. Quant à moi, mon cher Courbin, je suis en train d’expirer dans ma carrière notariale. Mon successeur a été reçu notaire avec éloge par la chambre de discipline de Bordeaux le 31 du mois dernier et va prêter serment aussitôt que la commission lui sera venue du bureau du gouvernement. Trente-huit années de ma vie ont été consacrées au rude labeur du notariat et je n’ai pour tout partage à la fin d’une aussi longue carrière que le souvenir de mes rudes et fermes tourments, la fortune n’ayant pas favorisé mes efforts, mais ce qui me me console, c’est que mon nom reste en scène et qu’un deuxième moi-même va continuer à pousser la barque que la Providence avait mise en mes mains. Dieu avait daigné gonfler de voiles la conduite de barque au port. Cette retraite va me donner du loisir et je le consacrerai à mes propriétés, à mes amis si Dieu veut me conserver encore quelques années mes facultés physiques et morales.[ ... ]"‎

‎19 L.A.S de 2 ff. (2, 3 ou 4 pp. rédigées par lettre), datées : 29 juillet 1858, 26 mai 1861, 31 mars 1863, 6 juillet 1863, 14 juillet 1863, 7 août 1863, 30 septembre 1863, 29 décembre 1863, 5 janvier 1864, 18 janvier 1864, 22 mai 1864, 13 novembre 1864, 31 décembre 1864, 4 janvier 1865, 14 mars 1865, 3 septembre 1865, 17 octobre 1866, 3 janvier 1871 et 14 mars 1871, on joint une autre L.A.S d'Albert Dumora, et 1 prospectus électoral (format 33 x 23 cm) datée de La Teste, le 28 mars 1848, rédigé par Jean Dumora (Imprimerie d'Emile Crugy, Bordeaux). Voici le détail de quelques missives remarquables : "La Teste, ce 31 Mars 1863. Confidentielle. Mon cher Courbin, J’arrive de Bordeaux où vous m’avez ménagé à votre insu une mystification des mieux caractérisées. Garning est une épée à deux tranchants. Il ne nous aime ni il ne nous estime ; il est l’instrument aveugle d’un parti qui nous est hostile et dont il subit les influences. Sa duplicité est flagrante et ce que je vais vous raconter vous donnera la mesure de sa loyauté. Il était présent ce matin à la gare de Facture pour y prendre le train et au lieu d’entrer dans la voiture où j’étais et dont j’avais la portière ouverte un agent m’avait-il vu vouloir en ouvrir une autre & son regard incertain & inquiet semblait fuir le mien. Cette attitude visiblement défiante m’étonna d’abord & m’attrista ensuite ; cependant je ne m’y arrêtai pas, mais en arrivant à Bordeaux je voulus tendre la main à mon compagnon de voyage et je le vis cherchant du regard au tour de lui quelqu’un qui n’était pas moi comme on cherche un aiguille dans un pailler.Enfin voyant qu’il cherchait à m’éviter je l’abordai carrément & je lui demandai s’il était à Bordeaux pour voir M. Bias-Laffitte avec moi ; il me répondit que oui, mais qu’il ne prenait pas l’omnibus dans lequel il croyait que j’allais monter & qu’il me joindrait chez mon beau-frère. Je lui fis remarquer que je ne prenais pas l’omnibus et que je me rendais en ville à pied & à ce moment sa figure se décomposa et en me disant qu'il avait à joindre un homme de Mios qui le précédait il disparut et me laisse au milieu de la rue avec d’autres personnes que ma présence ne faisait pas rougir. Il me prit chez mon beau-frère et nous nous rendîmes ensemble chez l'avocat comme si je ne m'étais pas aperçu de sa duplicité & là le factum remis par lui fut cherché et trouvé et l'avocat qui déjeunait voulu que Garnung le lui lut très doucement afin d’y faire des observations.Cette lecture fut faite par Garnung et rien ce que j’avais écrit ne se trouvait sur ce papier élogieux pour lui, blessant pour vous, humiliant pour moi. Cet écrit qui vous montrait comme un motif de haine pour M. Dubois par suite du procès vous concernant dit que ce M. Dubois ne devrait pas déverser sa haine contre les autres habitants de Mios.Avant de sortir du cabinet de l’avocat je fis remarquer à Garnung toute l’inconvenance et toute la déloyauté de sa conduite à mon égard & je lui dis que non seulement il n’avait tenu aucun compte des conseils qu’il était venu bénévolement me demander mais encore qu’il avait fait comme St. Pierre à Jésus-Christ qu’il m’avait renié trois fois en chemin à quoi il répondit comme un esprit faible & faux qu’il est qu’il craignait l’animosité de ses concitoyens en étant rencontré avec moi : ce qui comme vous le voyez était très flatteur pour moi. Je lui dis que ma présence n’avait jamais fait rougir personne et qu’il avait méconnu en moi une valeur que d’autres savent apprécier. M. Laffitte m’accueillit la main en me disant : M. Dumora je suis désolé d’avoir suscité ce désagrément ; c’est moi qui ai désiré vous entendre et j’en ai du regret puis que sans le vouloir j’ai été cause d’une offense à votre adresse. À nous la loyauté et la franchise des rôles, aux autres la honte & le mépris. Restons ce que nous sommes & laissons ces serpents se dévorer entre eux ; car je ne sais quel est celui qui vaut le moins. Tout à vous, Dumora" ; Autre lettre remarquable : "La Teste, ce 3 7 1865. Mon cher Courbin, Je n’ai eu aucune nouvelle de vous depuis votre retour des eaux et je vois avec regret que vous avez quitté Barèges juste au moment où le beau temps est arrivé. J’ai reçu hier le Décret impérial à la date du 26 Août dernier qui m’investit des fonctions de Maire de La Teste. Et bien que je n’aie pas ambitionné ces fonctions je dois les accepter pour ne pas contrarier celui qui me les a si gracieusement offertes. C'est donc grande besogne de plus que j’assûme sur ma tête, mais il faut quelquefois savoir obéir aux circonstances. Je suppose que votre séjour à Barèges vous aura fait du bien & j’espérais vous voir ce matin à Facture et vous serrer la main, mais j’ai été déçu dans mon espérance.Ma fille est entre la vie & la mort depuis 8 jours & il a fallu renoncer au voyage des Pyrénées que j'avais projeté. Aussitôt que j’aurai un moment j'irai vous voir dans ce beau pays de Mios que vous préférez aux Pyrénées et dont il est si loin le pauvre [ ... ]".Enfin, voici quelques extraits de cette lettre écrite dans un temps d'épreuve : "La Teste, ce 3 Janvier 1871.Mon cher Courbin, La cruelle calamité que nous traversons et les préoccupations de tout genre qu’elle donne, plus des froids abominables, m’ont privé du plaisir d’aller vous serrer la main à l’occasion du nouvel an comme j’en avais le projet, et ce que je n’ai pu faire en personne et à mon grand regret, je viens le faire par cette lettre, persuadé que je suis que vous comprendrez ma position et que vous y compatirez. Vous êtes fixé, au reste, sur mes sentiments à votre endroit et vous savez par avance que je ne peux faire pour vous que des souhaits de bonheur et de longs jours. Quant à moi, mon cher Courbin, je suis en train d’expirer dans ma carrière notariale. Mon successeur a été reçu notaire avec éloge par la chambre de discipline de Bordeaux le 31 du mois dernier et va prêter serment aussitôt que la commission lui sera venue du bureau du gouvernement. Trente-huit années de ma vie ont été consacrées au rude labeur du notariat et je n’ai pour tout partage à la fin d’une aussi longue carrière que le souvenir de mes rudes et fermes tourments, la fortune n’ayant pas favorisé mes efforts, mais ce qui me me console, c’est que mon nom reste en scène et qu’un deuxième moi-même va continuer à pousser la barque que la Providence avait mise en mes mains. Dieu avait daigné gonfler de voiles la conduite de barque au port. Cette retraite va me donner du loisir et je le consacrerai à mes propriétés, à mes amis si Dieu veut me conserver encore quelques années mes facultés physiques et morales.[ ... ]"‎


‎Remarquable ensemble réunissant 19 lettres autographes d'une importante personnalité locale, Jean Dumora, qui fut 2 fois maire de la Teste-de-Buch, de 1850 à 1852 puis de 1865 à 1870. Les lettres sont adressées à Courbin (Pierre Courbin), qui fut maire de Mios de 1841 à 1855. La correspondance est très haute en couleurs, et nous donnons de larges extraits de trois belles lettres ; on y évoque notamment un certain "Garnung", probablement Pierre Garnung, qui deviendra 2 fois maire de Mios entre 1870 et 1877. On joint une autre L.A.S. du fils, Albert Dumora, datée de 1876 et adressée au même Courbin pour lui refuser à regret une somme d'argent, ainsi qu'un prospectus électoral original, datée de La Teste, le 28 mars 1848, rédigé par Dumora : "Aux Electeurs de la Gironde, mes concitoyens, Je suis né dans les rangs du Peuple, et servir ses intérêts fait l'objet de toute mon ambition". Un superbe morceau d'histoire du Bassin d'Arcachon ! Bon ensemble (usures au prospectus, correspondance en bel état).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR550.00

‎Collectif‎

Reference : R110393622

(1940)

‎La semaine n° 22 - Tomate, ennemi n°1 du général Weygand, A Tacoma, le pont suspendu le plus long du monde a vécu 3 mois, Le 8 décembre a 10 heures M. Laval faisait-il sont marché rue Montparnasse ?, Il y a quatre ans, Mermoz tombait dans l'océan‎

‎Le matin. 12 décembre 1940. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Tomate, ennemi n°1 du général Weygand, A Tacoma, le pont suspendu le plus long du monde a vécu 3 mois, Le 8 décembre a 10 heures M. Laval faisait-il sont marché rue Montparnasse ?, Il y a quatre ans, Mermoz tombait dans l'océan qu'il avait vaincu Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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