Editions musicales Les presses artisanales. Non daté. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 2 pages augmentées de partitions en noir et blanc. Pour piano, accordéon violonclarinette. N°P 318 A.. . . A l'italienne. Classification Dewey : 780.26-Partitions
Reference : RO50062876
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A. LAHURE/L. BASCHET. 1883. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 8 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc et couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Sommaire : A Ischia, La ville de Paris secourant les victimes du tremblement de terre d'Ischia par Adrien Marie, Dimanche 26 aout 1883 grande fête artistique et foraine de jour et de nuit au jardin des tuileries au profit des victimes de la catastrophe d'Ischia, L'entrée de la fête des Tuileries par H. Scott et Tofani, Le port de Casamicciola avant la catastrophe par A. Giraldon, La catastrophe par Emilien Chesneau, Répétition a l'Eden-theatre de la fête militaire représentée aux tuileries par Paul Renouard, La fête des tuileries - clowns et saltimbanques par E. Courboin, Bal sur la scène de l'eden-theatre aux Tuileries par Paul Renouard, La rue de la madeleine a Casamicciola après la catastrophe par A. Deroy, Le marché napolitain a la fête des Tuileries par H. Scott et Tofani, L'eden-theatre aux Tuileries par Schmitt, La vente de charité aux Tuileries par Adrien Marie, Le dompteur Pezon et ses lions aux Tuileries par A. Lançon, La fête de nuit aux Tuileries par H. Scott Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Paris, Photographie Bingham, 1871. 465 x 290 mm.
Rare vue du Palais des Tuileries incendié lors de la Commune de Paris le 24 mai 1871, composée et lithographiée en couleurs par Eugène Louis Pirodon. L'incendie du Palais des Tuileries est l'un des nombreux incendies qui ont ravagé la ville de Paris lors de l'épisode final de la Commune de Paris entre le dimanche 21 et le dimanche 28 mai 1871. À l'issue de cet épisode, appelé la Semaine Sanglante, la Commune fut écrasée et ses membres exécutés en masse. Cette estampe montre, avec des effets de nuit impressionnants, le Palais des Tuileries en flammes, dont les lumières se reflètent sur la Seine. Les grands incendies qui vont embraser de nombreux monuments parisiens débutent le 23 mai. Dans la nuit du 24 au 25 mai, à l'instar du Palais des Tuileries, plusieurs incendies vont dévaster le Louvre, le Palais-Royal, le Ministère des Finances, la Préfecture de Police, le Palais de Justice, le Palais d'Orsay, ainsi que l'Hôtel de Ville, dont la totalité des archives de Paris, ainsi que tout l'état civil parisien, seront anéantis. Le Palais des Tuileries fut incendié par une trentaine de fédérés sous les ordres d’un garçon boucher du nom de Benot. Les Tuileries brûleront trois jours durant, si bien que le 27, il ne restera que les pierres noircies du bâtiment. Après de longues années de tergiversations, la décision fut prise de démolir les restes en 1879. Né le 30 avril 1824 à Grenoble, Eugène Louis Pirodon fut un artiste peintre, graveur et lithographe français. Il a produit de nombreux portraits, des scènes de genre, des natures mortes et des représentations d'animaux. Il signe ses rares eaux-fortes "E. Pirodon". Bel exemplaire. Deux petites restaurations dans les marges.
Bel envoi autographe de l'auteur en page de faux-titre Marie-Amélie et la Cour des Tuileries" est un ouvrage écrit par Charles-Jean-Marie Alquier, également connu sous le pseudonyme d'Imbert de Saint-Amand. Ce livre fait partie d'une série de biographies historiques écrites par Imbert de Saint-Amand, se penchant sur des personnalités et des périodes historiques importantes. Le livre "Marie-Amélie et la Cour des Tuileries" se concentre sur la vie de Marie-Amélie de Bourbon, également connue sous le nom de Marie-Amélie de Naples et de Sicile. Elle était la fille de Ferdinand Ier des Deux-Siciles et épousa Louis-Philippe Ier, le dernier roi des Français, en 1809. En tant que reine des Français, elle occupa une position importante à la Cour des Tuileries pendant le règne de son mari. Le livre examine la vie de Marie-Amélie en tant que reine consort de France, sa vie à la Cour des Tuileries, sa famille et son rôle dans la vie politique de l'époque. Il offre un aperçu de la vie à la cour royale française au XIXe siècle et des événements politiques qui ont marqué cette période, notamment la révolution de Juillet 1830, qui a conduit à l'accession au trône de Louis-Philippe. Imbert de Saint-Amand était connu pour sa manière narrative et romantique de raconter l'histoire, ce qui permet aux lecteurs de plonger dans la vie des personnages historiques qu'il a étudiés. Ses ouvrages ont été populaires pour leur capacité à donner vie à des époques révolues et à des personnalités historiques d'une manière accessible et captivante. volume in-8, 20x15, reliure demi toile, très bon état intérieur, pales rousseurs, 403pp. Couvertures conservées, Ex-libris. Paris, Dentu, 1893 ref/266
"Les Femmes des Tuileries" écrit par Paul-Louis-Étienne Napoléon d'Oriola, également connu sous le nom d'Imbert de Saint-Amand. Cet auteur français du XIXe siècle était célèbre pour ses biographies historiques et ses ouvrages sur la noblesse française. "Les Femmes des Tuileries" est un ouvrage de biographie historique qui se penche sur les femmes qui ont vécu à la cour des Tuileries à Paris pendant différentes périodes de l'histoire française, notamment pendant la période napoléonienne et la Restauration. Ces femmes jouaient souvent un rôle important dans la vie de la cour et de la société de leur époque. Marie-Amélie était l'épouse de Louis-Philippe Ier, qui est devenu le roi des Français en 1830 pendant la Monarchie de Juillet. Elle a donc été reine consort de France de 1830 à 1848, lorsque la monarchie a été renversée. "Les Femmes des Tuileries" d'Imbert de Saint-Amand offre un aperçu des vies et des personnalités de ces femmes de la cour des Tuileries, y compris Marie-Amélie. L'ouvrage explore leurs rôles, leurs relations et leur influence dans la société de l'époque. Il s'agit d'une source précieuse pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de la France du XIXe siècle et à la vie à la cour royale. volume in-8, 20x15, reliure demi toile, très bon état intérieur, 410pp. Couvertures conservées, Ex-libris. Paris, Dentu, 1892 ref/266
Reference : 6010
[Paris] [1727] In-plano (625 x 462 mm), 40 pl. Maroquin citron, double encadrement de triple filet doré sur les plats, chiffre de Louis XIV en écoinçon, armes dorées au centre des plats, dos à nerfs orné, chiffre couronné en caisson, pièce de titre en maroquin rouge, roulette dorée sur les coupes et les chasses, tranches dorées, rares piqûres et quelques planches uniformément jaunis (reliure de l'époque).
Ce superbe recueil de gravures sur le château du Louvre et le Palais des Tuileries est composé de quarante planches réparties en deux séries : une série sans titre et non numérotée de onze plans, élévations et vues du Louvre et des Tuileries, et une série numérotée de 29 gravures de détails de leurs intérieurs. Les planches de la première série furent gravées par Israël Silvestre, Jean Marot, Jean Bérain et Sébastien Le Clerc. Elles sont datées de 1668 à 1678. Elles représentent des vues des Tuileries et de son jardin, des plans, des façades du Louvre et des machines qui ont servi à élever les pierres. La seconde série, Ornemens de peinture et de sculpture, qui sont dans la Galerie d'Apollon, au château du Louvre, et dans le grand appartement du Roy, au Palais des Tuilleries, comprend un titre gravé et 28 planches. Elles furent dessinées et gravées par Bérain, Chauveau et Le Moine et sont datées de 1670 et 1677. La page de titre fut gravée par Scotin et porte la date de 1710. On y voit représentés les grands et les petits trumeaux, les plafonds de la Galerie d’Apollon, les portes, dessus-de-porte et lambris du grand appartement des Tuileries. Cet ensemble fait partie de l'importante collection de chalcographie de Louis XIV connue sous le nom de "Cabinet du Roi". Le projet naquit en 1667 de la volonté de Jean-Baptiste Colbert et de Louis XIV de diffuser par les estampes la magnificence et la gloire du roi de France. Louis XIV fit reproduire ses collections ainsi que les événements culturels importants de son règne. À la mort de Colbert, en 1683, et de Louis XIV en 1715, Louvois, puis l’abbé Bignon furent chargés de s’occuper de cette publication. Continuellement mise à jour, cette série d'estampes n'atteint sa forme définitive qu'en 1727, lorsque les gravures du Cabinet furent réorganisées pour être distribuées par don royal dans des ensembles reliés de 23 volumes in-folio sur papier de format "grand aigle". Ce splendide recueil correspond au quatrième volume de cette série, après les Médaillons antiques du cabinet du roi et avant les Plans, élévations et vues du Château de Versailles. Des bibliothèques de Weetman Pearson, vicomte Cowdray, Alexis de Redé et Jacques Bemberg avec leurs ex-libris. Weetman Dickinson Pearson (Shelley, 1856-Dunecht, 1927) développa l'entreprise d'ingénierie de grands travaux familiale, notamment à l'international. Il en devint président en 1894 et commença une carrière politique. Annobli en 1910 il devint ministre et en 1920 fut élu recteur de l'université d'Aberdeen. Alexis von Rosenberg, baron de Redé (Zurich, 1922-Neuilly sur Seine, 2004) a appartenu aux plus hauts cercles de la société mondaine européenne et américaine pendant près de soixante ans. Peu soucieux de célébrité médiatique et, de son vivant, quasi inconnu du grand public, il fut un amateur d'art, bibliophile, esthète réputé et grand collectionneur de mobilier français du XVIIIesiècle. Magnifique exemplaire en maroquin citron aux armes royales de France. Suite et arrangement des volumes d'estampes, dont les planches sont à la bibliothèque du Roy, 1727. Brunet, I, col. 1444. The Mark J. Millard architectural collection, I, p.106, n°47 (pour l'édition de 1743).