‎VARNEY Jean‎
‎LA COMMISSION‎

‎G. Ondet. début XXème. In-8. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Non paginé. 3 pages environ. Gravure noire et blanche de A. Qaleo en couverture. Déchirure entre les plats.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions‎

Reference : RO50027575


‎Partitions pour chant. Classification Dewey : 780.26-Partitions‎

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‎[DROIT]. PROJET DE CODE CIVIL‎

Reference : LCS-18518

‎présenté par la Commission nommée par le gouvernement Le 24 Thermidor an 8. Rare édition originale demeurée inconnue à Monglond de ce projet peu connu qui a précédé de quatre ans la publication du Code civil des Français.‎

‎Précieuse réunion ces deux textes juridiques et historiques de la plus grande importance et de la plus grande rareté. Paris, Imprimerie de la République, Frimaire an IX (janvier 1801). - [Suivi de]: Projet de Code de procédure civile, présenté par la Commission nommée par le gouvernement. Paris, Imprimerie de la République, An XII (1804). Soit deux ouvrages reliés en 1 volume in-4 de lxvi pp., (1) f. de table, 355 pp., (1) f., xii pp., 143 pp., pt. manque à l’angle inf. des pp. 117 à 120 sans atteinte au texte. Demi-basane, dos lisse orné de fleurons dorés, pièce de titre de maroquin rouge, tranches jaunes. Reliure de l’époque. 249 x 190 mm.‎


‎I/ Rare édition originale demeurée inconnue à Monglond de ce projet peu connu qui a précédé de quatre ans la publication du Code civil des Français. Il a pris effet immédiatement après une ordonnance des Consuls (le premier Consul Bonaparte) du 24 thermidor an 8 [12 août 1800]. La commission chargée de l'établir était composée de Portalis, Tronchet, Bigot, Preameneu, Maleville qui ont collectivement rédigé un discours préliminaire de 66 pages avant d'esquisser le plan du code. Ce tirage (in-4 à grandes marges pour contenir les notes manuscrites) était exclusivement destiné aux membres des corps constitués aux fins de modifications éventuelles. Impression sur une colonne à demi-page ménageant une large marge pour notes de lecture. Plusieurs tentatives avaient été menées sous l'Ancien Régime et la Révolution pour unifier le corpus juridique civil: grandes ordonnances royales de synthèse, projets du comité révolutionnaire de législation sous la direction de Cambacérès (1793, 1794 et 1796). Le mérite revint à Napoléon Bonaparte d'avoir permis cette unification, par sa volonté et sa participation concrète: il mit sur pied une nouvelle commission de législation constituée de membres du Conseil d'État - les juristes Bigot de Préameneu, Maleville, Portalis et Tronchet -, et présida la moitié de leurs séances de travail. Cette commission mit au point le présent « projet de l'an VIII », synthèse des traditions françaises du droit romain et des coutumes, puis, après l'avoir soumis au tribunal de Cassation et aux tribunaux d'appel, l'amenda en conséquence au cours de discussions parfois animées où l'influence de Cambacérès se fit encore sentir. Le présent Projet de code civil présente ainsi des différences techniques et philosophiques avec le texte définitif promulgué le 21 mars 1804 comme Code civil, et contient encore le livre préliminaire « Du droit et des lois » qui fut alors supprimé. À la suite du coup d’État du 18 Brumaire, Bonaparte fit table rase des projets de Code civil qui avaient été antérieurement élaborés, y compris le dernier d’entre eux, le projet Jacqueminot, qui ne fut jamais discuté. Par un arrêté du 24Thermidor AnVIII, les Consuls, en application des prescriptions de la Constitution du 22Frimaire anVIII, qui leur conférait le pouvoir d’initiative des lois (article25 et44), décident d’engager la rédaction d’un nouveau projet. Ils nomment à cette fin une commission composée de Tronchet, Président du Tribunal de cassation, Portalis, Conseiller d’État, commissaire du gouvernement près le Conseil des prises, Bigot-Préameneu, commissaire du gouvernement près le Tribunal de cassation et Malleville, membre de ce même Tribunal. La mission de cette commission est ainsi décrite par l’arrêté la nommant: «comparer l’ordre suivi dans la rédaction des projets de code civil publiés jusqu’à ce jour, déterminer le plan qu’il paraîtrait le plus convenable d’adopter, et discuter ensuite les principales bases de la législation en matière civile». À cette fin, la commission rédigea un projet de Code, qu’elle fit précéder d’un «Discours préliminaire» contenant la discussion sollicitée par l’arrêté. Elle fit preuve d’un zèle souvent rappelé puisque ces travaux furent réalisés dans le délai de quatre mois. La publication en fut réalisée en Frimaire anIX (janvier 1801) et le projet fut alors adressé au Tribunal de cassation et aux Tribunaux d’appel, pour que ceux-ci présentent leurs observations. Là encore, leur diligence fut grande puisqu’en Messidor (juillet) de la même année toutes les observations avaient été remises. Le 28Messidor Bonaparte fit arrêter par le Conseil d’État la manière de procéder pour l’adoption du Code: le projet serait divisé en autant de lois que de matières à examiner, les dispositions préliminaires seraient englobées dans un seul projet, la commission qui avait confectionné le projet était chargé de cette division et de soumettre au Conseil d’État chacun des projets de lois ainsi élaborés. Le texte que nous présentons ici contient le projet de code rédigé par la commission précédé du Discours préliminaire, co-signé par tous ses membres, dans l’état dans lequel il fut adressé aux Tribunaux d’appel et de cassation. Il en existe trois éditions différentes. Une édition in-8 de l’Imprimerie de la République, destinée à l’information du public, ainsi qu’une version du même format publiée par l’imprimeur Pauvelle, elles sont peu courantes. La version que nous présentons, est encore bien plus rare. Bien que d’un format in-4, elle est imprimée avec la même typographie que l’in-8, pour libérer la moitié de la page à fin d’annotations. C’est donc l’édition qui était destinée aux tribunaux, pour permettre à ceux-ci de présenter leurs observations. On sait l’importance de ce texte, qui contient des différences sensibles avec le projet qui sera finalement adopté après la discussion au Conseil d’État, le «Discours préliminaire», quant à lui, est un texte rarement reproduit (sinon dans le recueil de Fenet) et il mérite pourtant d’être confronté à celui qui sera prononcé par Portalis en 1804, avant l’adoption finale du Code (après que chacun des projets aient été adoptés séparément, car il témoigne d’une philosophie générale plus libérale). II/ Rarissime édition originale de ce projet de Code de procédure civile imprimé à Paris en l’An XII (1804). Les Commissaires chargés d’établir ce Code étaient Treilhard, Try, Berthereau, Seguier, Pigeau, Fondeur. Précieuse réunion ces deux textes juridiques et historiques de la plus grande importance et de la plus grande rareté.‎

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Reference : 026395

(1927)

‎Bulletin de la Commission Royale de Toponymie & Dialectologie / Handelingen van de Koninklijke Commissie voor Toponymie & Dialectologie 1927 - 1947, 1951 -1996‎

‎Brusel 1927 Koninklijke Commissie voor Toponymie en Dialectologie/la Commission Royale de Toponymie et Dialectologie Hardcover ‎


‎Hardcover, 23 x 15 cm, Nederlands, 23 volumes, Illustraties, staat: Zeer Goed. De Handelingen van de Koninklijke Commissie voor Toponymie en Dialectologie Bulletin de la Commission Royale de Toponymie et Dialectologie worden uitgegeven door de Koninklijke Commissie voor Toponymie en Dialectologie, die haar wetenschappelijke taak uitvoert onder het hoge beschermheerschap van de Koninklijke Vlaamse Academie van België voor Wetenschappen en Kunsten en de Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique. Het tijdschrift is opgericht in 1927 en publiceert wetenschappelijke studies over toponymie (zowel plaatsnamen als persoonsnamen) en dialectologie voor zowel Nederlandstalig als Franstalig België. We bezitten het tijdschrift vanaf nr I (1927) tot en met nr XXI (1947) en verder vanaf nr XXV (1951) tot en met nr LXVIII (1996). Deze 65 jaargangen werden op uniforme wijze ingebonden in harde kaften. Drie jaargangen (1948, 1949 en 1950) ontbreken. Le Bulletin de la Commission Royale de Toponymie et Dialectologie - Bulletin of the Royal Commission for Toponymy and Dialectology est publié par la Commission Royale de Toponymie et Dialectologie, qui exerce sa mission scientifique sous le haut patronage de l'Académie royale flamande de Belgique pour les Sciences et les Arts et de l'Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique. Fondée en 1927, la revue publie des études scientifiques sur la toponymie (noms de lieux et de personnes) et la dialectologie de la Belgique francophone et néerlandophone. Nous possédons le magazine du numéro I (1927) au numéro XXI (1947) et du numéro XXV (1951) au numéro LXVIII (1996). Ces 65 volumes ont été uniformément reliés avec des couvertures rigides. Trois volumes (1948, 1949 et 1950) sont manquants.‎

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‎RELIURE DOGALE‎

Reference : LCS-186419

‎Commission dogale ‎


‎Somptueuse et célèbre reliure dogale réalisée et peinte à Venise en 1581 pour le doge Nicolo da Ponte. Venise, 1581. Reliure dogale. Commission dogale. [Instructions données par le doge Nicolò da Ponte à Paulo Lauretano, magistrat et chef militaire de Trévise.] Manuscrit sur vélin. Venise, vers 1581. Manuscrit in-4 (223 x 144 mm) de 195 ff. Maroquin bordeaux, plats ornés de caissons en creux dessinant des compartiments couverts de motifs peints en rouge et noir sur fond or, armoiries de la République de Venise (lion de saint Marc) au centre du premier plat, dos à nerfs orné de filets disposés en oblique, tranches dorées. Reliure vénitienne de l'époque. Emboîtage moderne, étiquette "Bibliophilia Bern". 231 x 150 mm. Précieux manuscrit conservé dans une belle reliure vénitienne du XVIe siècle, de style «dogal», peinte et décorée en creux dans un style très influencé par le goût arabe. Manuscrit sur peau de vélin de 195 feuillets, écrit en latin (f° 1-122r°) et en italien (f° 122-188r°) d'une élégante écriture cursive, à 22 lignes par page. Le verso du premier feuillet comprend un début en grandes lettres dorées avec initiales ornées. Ces instructions étaient délivrées par le doge et contiennent généralement la lettre de nomination et les lois et décrets régissant cette charge. Commission délivrée par Nicolò da Ponte, doge de Venise de 1578 à 1585. Elle est recouverte d'une très belle reliure dite «dogale» peinte et décorée en creux, caractéristique des reliures réalisées à Venise dans la seconde moitié du XVIe siècle. Le premier plat est orné du Lion de saint Marc. Les premières reliures de ce type répertoriées par de Marinis datent de 1573 ; elles devinrent de plus en plus somptueuses pour culminer, 20 ans plus tard, avec les reliures peintes telle celle présentée ici. Elles furent souvent réutilisées pour recouvrir d'autres livres et la miniature qui embellissait parfois le premier feuillet a généralement disparu. De Marinis répertorie quinze reliures de ce type ; sur les 4 possédées par la Morgan Library, 2 sont incomplètes du premier feuillet et 2 autres d'une partie du texte. Ces belles reliures vénitiennes, au décor très riche et harmonieux, sont très rares en mains privées. Provenances: Giovanni Moschini (ex-libris manuscrit au f° 100r° : "Giovanni Moschini anno 1827 II [sic] 9 aprile"), Giovanni Angelini (?), ex-libris manuscrit barré sur l'avant dernier feuillet de garde. Achat auprès de la librairie Lardanchet (catalogue 1991, n°59). Cette reliure dogale constituait l’un des points forts du catalogue avec reproduction en couleurs. De Marinis répertorie donc 15 reliures de ce type dont de nombreuses incomplètes de texte. Raphaël Esmérian en possédait une, elle fut vendue 64000 FF (≈ 10000 €) le 6 juin 1972 (Première partie, n°77), il y a 51 ans et revendue 270000 FF (41200 €) le 3 juin 1994 (n°31) il y a 29 ans.‎

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‎GAU, Francisque-Christian.‎

Reference : LCS-17637

‎Antiquités de la Nubie, ou Monumens inédits des bords du Nil, situés entre la première et la seconde cataracte. Dessinés et mesurés en 1819, par F.C. Gau, architecte. Ouvrage faisant suite au grand ouvrage de la commission d’Egypte dédié au roi. Première et unique édition de cet impressionnant « ouvrage de référence sur l’art, la culture et l’architecture antiques de la vallée du Nil ».‎

‎Précieux exemplaire sur papier vélin, très grand de marges car non rogné, conservé dans son cartonnage d’origine. Stuttgart, Paris, imprimerie et librairie de Firmin Didot, 1822-1827. In-plano de viii pp., 20 pp., 13 ff. d’explication des planches, 64 planches numérotées à pleine page dont 5 en couleurs, 29 pp. de texte, 14 planches à pleine page. Cartonnage vert d’éditeur, dos lisse avec une pièce de titre en maroquin rouge, non rogné. Reliure de l’époque. 710 x 517 mm.‎


‎Première et unique édition de cet « ouvrage de référence sur l’art, la culture et l’architecture antiques de la vallée du Nil » selon le catalogue du Royal Institute of British Architects. Graesse, Trésor de livres rares, 34 ; Blackmer 656 (avec 4 planches en couleurs seulement). Cet ouvrage aux dimensions impressionnantes, proposant « le relevé le plus complet de son temps des antiquités nubiennes », parut en treize livraisons entre 1822 et 1827. « Ce bel ouvrage a été publié en 13 livrais., dont la dernière est double : chaque livrais. coûtait 18 fr. – Pap. vél. 36 fr. » (Brunet, II, 1501). « The standard work on the ancient art, culture and architecture of the Nile Valley, and the most complete pictorial record of Nubian antiquities of its day'; 'most of the engravers whose work is seen here also worked on Description de l'Egypte, to which the present work was intended to be an informal adjunct” (RIBA 1180). « Le principal mérite de cet ouvrage - la suite de la ‘Description de l’Egypte’ – c’est d’être le complément nécessaire de toutes les études sur les anciens habitants de la vallée du Nil ; le second, c’est d’indiquer, avec une précision toute nouvelle, le lien qui unit les évolutions du goût en architecture et la marche de la civilisation chez un peuple ; joignez à cela la reproduction de dessins fidèles, accompagnés d’un texte rédigé par deux grands érudits, Letronne et Niebuhr. Né à Cologne le 14 juin 1790, Francisque-Christian Gau vint à Paris en 1809, pour y étudier l’architecture. Ses maîtres furent Debret et Lebas. En 1817, il saisit l’occasion qui lui était offerte d’aller en Egypte, et, grâce à la protection d’un médecin allemand et de notre consul Drovetti, il trouva moyen de pénétrer en Nubie ; là, il put mettre à exécution le projet, conçu depuis longtemps, de donner une continuation aux travaux archéologiques de la commission d’Egypte, en dessinant les monuments qui bordent le Nil au-dessus de la seconde cataracte. De retour en France, et après avoir terminé les deux derniers volumes du grand ouvrage de Mazois sur Pompéi, il abandonna la théorie et l’histoire pour la pratique, et, s’étant fait naturaliser, il obtint de la ville de Paris d’importants travaux,. Nous ne citerons que l’église Sainte-Clotilde, dans le faubourg Saint-Germain... Gau est mort à Paris en 1853. » (Vinet, 215). « Prix de la livraison : 16 fr. papier fin, et 36 fr. papier vélin. L’existence de monumens égyptiens dans la Nubie était connue depuis longtemps : quelques relations de voyages, principalement celle de Norden, n’avaient laissé aucun doute à cet égard. Lors de l’expédition d’Egypte, des circonstances impérieuses empêchèrent les savans français de s’avancer au-delà de Philé, et de compléter ainsi leur belle et inestimable collection des monumens égyptiens, en fournissant des moyens précieux de comparaison entre ceux de l’Egypte et ceux de la Nubie. Depuis, quelques voyageurs se sont avancés plus ou moins dans la vallée supérieure du Nil ; mais ils se sont contentés de décrire les monumens sans les reproduire par le dessin ; or, un monument qui n’est que décrit est connu bien imparfaitement... M. Gau, architecte habile, élève de l’école française, plein d’ardeur et de courage, conçut le projet de remplir l’importante lacune que la commission d’Egypte avait été contrainte de laisser dans son travail. Après s’être bien familiarisé, par l’étude des monumens de la haute Egypte, avec le caractère de l’architecture égyptienne, il remonta le Nil jusqu’à la seconde cataracte ; et c’est en descendant ce fleuve qu’il dessina et mesura vingt-un monumens du plus haut intérêt. Les trois premières livraisons de cet ouvrage ont paru, et justifient pleinement l’opinion qu’en avaient conçue tous ceux auxquels M. Gau avait montré ses beaux dessins, faits avec un choix, un goût remarquables, touchés avec une finesse singulière, et, par-dessus tout, offrant ce caractère de naïveté qui garantit une fidélité parfaite. Il était facile de voir que l’auteur, habitué à rendre exactement ce qu’il a sous les yeux, n’avait point mis des formes de convention à la place de celles des figures originales. Sous son crayon, les sculptures égyptiennes ne ressemblaient point à des sculptures grecques ; c’étaient bien là ces profils, souvent hardis, presque toujours incorrects, cette roideur, cette uniformité constante, cette absence totale de formes justes et gracieuses, caractères auxquels on reconnait sur-le-champ les découpures monotones qu’on appelle ‘bas-reliefs égyptiens’. La perfection des dessins de M. Gau a passé dans les gravures que contiennent les trois premières livraisons de son ouvrage ; les artistes distingués auxquels il en a confié l’exécution, ont répondu à son attente. Les planches ombrées sont d’un effet harmonieux ; le burin en est ferme et sûr : les vues pittoresques, si bien choisies par M. Gau, sont rendues avec goût et esprit ; et les dessins d’architecture et de sculpture offrent une précision et un fini qu’on ne saurait trop louer. Voilà pour la partie matérielle ; si le reste de l’ouvrage se continue comme il est commencé, ce sera un des mieux exécutés qui existent en ce genre... M. Gau a pris Philé pour point de départ, et il remonte le Nil du nord au sud ; ainsi les derniers dessins de son ouvrage seront des vues de la seconde cataracte... Le texte de cet ouvrage sera en grande partie rédigé par M. Niebuhr, qui doit donner l’explication des inscriptions nombreuses que M. Gau a recueillies dans son voyage. L’échantillon que ce savant distingué a donné de son travail dans ses ‘Inscriptions nubienses’, fait désirer vivement d’en voir la totalité. D’après un prospectus récemment publié, M. Gau annonce qu’il développera dans son texte plusieurs propositions importantes pour l’histoire de la philosophie des arts ; il croit pouvoir établir que toute l’architecture d’Egypte a ses types dans les monumens de la Nubie, depuis les premières ébauches grossièrement taillées dans le roc, jusqu’aux derniers édifices construits sous les Ptolémées... M. Gau annonce son ouvrage comme ‘pouvant faire suite’ à la grande description de l’Egypte : nous ne craignons pas d’affirmer qu’il en est une ‘suite indispensable’. Sans prétendre établir aucun parallèle entre deux ouvrages, dont l’un a été publié avec tous les moyens et toute la magnificence qu’un gouvernement seul pouvait déployer, l’autre entrepris par un seul homme, et avec les simples ressources de particuliers amis des arts, nous pouvons assurer que celui de M. Gau, parfaitement bien conçu, disposé dans des proportions plus petites et commodes, réduit aux objets essentiels et d’un intérêt véritable, présente, avec plus d’unité dans le plan, une exécution non moins parfaite et jusqu’ici beaucoup plus égale ». (Letronne, Journal des Savans, Janvier 1822, pp. 285 à 293). Le présent ouvrage renferme 64 planches à pleine page montrant plus de 180 vues, plans, coupes, élévations, détails architecturaux, dont 5 coloriées, ainsi que 14 planches d'inscriptions accompagnées d'une étude épigraphique de Niebuhr complétée par Letronne, et 13 belles vignettes placées en tête de l'explication des planches, dont 2 en couleurs. La plupart des artistes qui gravèrent ces dessins, réputés très fideles, participèrent également à l'illustration de la Description de l'Egypte, dont le présent volume constitue une suite officieuse. Précieux exemplaire sur papier vélin, très grand de marges car non rogné, conservé dans son cartonnage d’origine.‎

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‎Commission technique des attelages automatiques, MAISON (F.), ROY (Maurice)‎

Reference : 11437

‎Rapport de la Commission technique, instituée au Ministère des Travaux Publics le 17 février 1925, pour suivre les essais des appareils d'attelage automatique soumis à l'Administration à la suite du Concours ouvert en 1912 et pour apprécier la valeur de ces appareils d'après les conditions du programme fixé par l'arrêté ministériel du 10 mai 1912.‎

‎ 1930. In-4, 228 pp., broché (couverture abîmée, plat inférieur coupé). ‎


‎Illustré de reproductions photographiques hors-texte, et de plans et schémas dépliants. * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve. ‎

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