Alphonse Leduc. début XXème. In-4. En feuillets. Bon état, Plats abîmés, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 7 pages. Ornements de A. Jannin en couverture et en page titre. Ecritures au crayon et au stylo sur la couverture. Quelques petites déchirures.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions
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A.L. 295. Partitions pour piano. Classification Dewey : 780.26-Partitions
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Pierre DAVID | Paris 1651 | 10.6 x 16.8 cm | 4 volumes reliés en 1
Paris, Pierre David, 1651. Petit in-8. Quatre ouvrages reliés en un volume. Seconde édition des Divers traictez, à sçavoir, de la nature des bains de Bourbon, & des abus qui se commettent à présent en la boisson de ces eaux, avec une instruction pour s'en servir utilement. De la Macreuse. De la Poudre de sympathie, dont la première édition avait paru chez le même libraire en 1650. Le texte est précédé d'une épître à Messire Baltazar du Mont, chevalier et baron de Neufuy Saint-Sépulcre, ornée d'un bandeau gravé aux armes fleurdelisées. 4 ff. n. ch., 148 et 56 pp., 2 ff. n. ch. Ont été reliés à la suite : Nicolas Papin, Nicolai Papinii Blesensis M. D. De pulvere sympathico dissertatio. Paris, Siméon Piget, 1650. 8 ff. n. ch., le dernier blanc, et 40 pp. Nicolas Papin, La poudre de sympathie, deffendue contre les objections de Mr. Cattier, médecin du Roy. Paris, Siméon Piget, 1651. 4 ff. n. ch. et 56 pp. Isaac Cattier, Response à Monsieur Papin Docteur en Medecine, touchant la poudre de sympathie, en laquelle est traicté de l'Esprit universel, & des propriétez de l'Ayman. Paris, Edme Martin, 1651. 87 pp. Reliure en plein maroquin vert sapin, dos à cinq nerfs sertis de pointillés dorés et orné de doubles caissons richement décorés, roulettes dorées sur les coiffes, triples filets dorés encadrant les plats, doubles filets dorés sur les coupes, dentelle intérieure, gardes et contreplats de papier peigné, toutes tranches dorées. Ex-libris gravé aux armes contrecollé sur un contreplat. Élégante reliure signée Krafft. Très bel exemplaire, parfaitement établi. * Ce recueil rassemble dans leur succession presque immédiate les quatre textes essentiels de la querelle qui opposa Isaac Cattier à Nicolas Papin sur la poudre de sympathie. Il permet de suivre la controverse depuis la dissertation latine de Papin, parue une première fois en 1647 et réimprimée ici en 1650, jusqu'aux deux répliques françaises échangées l'année suivante. La poudre de sympathie appartenait à la tradition paracelsienne de l'onguent armaire. Elle ne devait pas être appliquée directement sur la plaie, mais sur l'arme qui l'avait produite ou sur un linge imprégné du sang du blessé. La blessure, simplement nettoyée et protégée, était supposée guérir à distance par l'effet d'une correspondance invisible entre le corps, le sang et l'objet traité. L'affrontement ne portait donc pas seulement sur l'efficacité d'un remède. Il engageait la possibilité même d'une action à distance. Papin défendait l'existence d'une sympathie naturelle capable de relier des corps séparés. Cattier soumettait au contraire cette causalité aux exigences de la raison médicale et à l'adage selon lequel aucun agent ne peut agir là où il n'est pas. À travers la poudre se trouvaient ainsi discutées les frontières entre médecine, magnétisme, philosophie naturelle et magie. Le désaccord fut encore compliqué par un malentendu bibliographique. Papin crut reconnaître dans le discours de Cattier une réfutation directe de sa dissertation. Dans sa Response de 1651, Cattier protesta qu'il n'avait pas eu connaissance du texte de son adversaire lorsqu'il avait composé son premier traité. Le présent volume réunit précisément les pièces de ce dialogue contrarié : la thèse, l'objection, la défense et la réponse à la défense. Cette polémique française précède de plusieurs années le discours par lequel le chevalier anglais Kenelm Digby allait donner à la poudre de sympathie sa plus grande célébrité européenne. Prononcée devant une assemblée savante à Montpellier en 1657, puis publiée en 1658, son intervention reprenait le même problème de la guérison à distance et cherchait à l'expliquer par les mouvements de particules et les mécanismes invisibles de la nature. Le débat Cattier-Papin montre que cette matière agitait déjà les médecins français avant que Digby ne lui confère l'éclat d'une démonstration mondaine. Les autres traités de Cattier prolongent cette interrogation sur les limites du vraisemblabl
A Paris, chez F. Buisson, 1798. 2 vol. in-8 de VIII-466 pp. et (4)-511 pp., demi-veau taupe, dos lisse orné de filets dorés (reliure de l'époque).
Édition originale de cette traduction. La traduction par Sophie de Grouchy, marquise de Condorcet, ainsi que les Lettres sur la sympathie qu'elle y joint, constituent l'un des maillons nécessaires de l'introduction en France de la pensée morale et sociale d'Adam Smith, et dans une certaine mesure de l'introduction en France du libéralisme britannique.Sophie de Grouchy (1764 – P1822), épouse du marquis de Condorcet depuis 1786, tenait l'un des salons philosophiques les plus brillants de Paris, devenu cercle politique après 1789. C'est lors des épreuves de la Terreur, au moment de l'arrestation de son mari en juillet 1793, quelques mois avant sa mort, qu'elle rédigea ses Lettres sur la sympathie, adressées à Cabanis, son beau-frère, et qu'elle ne publia qu'en 1798, à la suite de cette traduction. La qualité de son travail de traductrice fut saluée : « Sa traduction demeure admirablement fidèle à l'économie de la pensée smithienne » (Michaël Biziou, Claude Gauthier & Jean-François Pradeau,). Les Lettres sur la sympathie, rédigées à partir de 1791-1792, offrent « au coeur des haines sociales et politiques, son diagnostic sur la Terreur tout en dissertant sur la compassion », texte qui séduisit Mme de Staël et Stendhal.Bel exemplaire.Stanford Encyclopedia of Philosophy, notice Sophie de Grouchy ; Voltaire Foundation, Les Lettres sur la sympathie (1798) de Sophie de Grouchy.
CERF 2013 206 pages 13 4x2x19 4cm. 2013. Broché. 206 pages.
Comme neuf
Paris, Veuve Gervais, & Gilles Alliot, 1668. 1 vol. Ensemble 1 vol. in-12 (14,8 x 8,4 cm), maroquin Lavallière, dos à nerfs, filet doré sur les coupes et dentelles dorées sur les chasses, tranches dorées sur marbrure (reliure du XIXe siècle).
Important recueil réunissant deux ouvrages de François Placet, religieux de l'ordre de Prémontré et prieur de Bellozanne, consacrés aux croyances, aux phénomènes extraordinaires et à la recherche d'explications naturelles aux pratiques réputées magiques. La Corruption du grand et petit monde est ici en troisième édition, revue et augmentée d'un traité des talismans, d'un traité de la poudre de sympathie et de plusieurs autres développements.L'ouvrage aborde notamment les songes, le pouvoir des démons, les sorciers, les géants et les pygmées, les monstres humains extraordinaires ainsi que les faunes, satyres et nymphes. Il contient surtout un chapitre remarquable intitulé « Avant le déluge l'Amérique n'estoit point séparée des autres parties du monde », dans lequel Placet soutient que l'Amérique était autrefois réunie aux autres parties du monde et que leur séparation s'est produite lors du Déluge. Cette conception, qui fait de Placet un auteur intéressant pour l'histoire des représentations de la Terre et de la configuration des continents, constitue l'un des passages les plus singuliers de son ouvrage.La Superstition du Temps, publiée la même année, complète naturellement cet ensemble par une réfutation des croyances attachées aux talismans, aux figures astrales et aux statues réputées « fatales ». Sa seconde partie est consacrée à la poudre de sympathie, dont Placet examine les propriétés supposées et la possibilité d'une action à distance dépourvue de tout recours à la magie. Il s'interroge ainsi sur la possibilité que « deux personnes éloignées se pourroient communiquer entre elles par quelques façons merveilleuses et secrettes, sans art magique, et par des voies purement naturelles ». L'intérêt de ce texte tient précisément à cette tentative de distinguer les phénomènes extraordinaires relevant de la superstition de ceux auxquels pourrait être attribuée une cause naturelle.Bel exemplaire en maroquin du XIXe siècle. Petite restauration de papier en marge du feuillet A2 du second ouvrage.Caillet, 8715 (pour l'édition originale de 1667) ; Guaita, 842 ; Dorbon, 3677.
[Librairie Spiritualiste] - DIGBY, Chevalier Kenelm ; (DEMAREST, Georges)
Reference : 71522
(1895)
Édition de 1666 reproduite par Georges Démarest, 1 vol. in-12 br., Librairie Spiritualiste, Paris, 1895, 178 pp.
Bon état. Fils de Sir Everard Digby, qui fut exécuté suite à sa participation à la Conspiration des Poudres, le philosopheanglais Kenelm Digby (1603-1665) fut favorisé par le roi Charles Ier ; il se lia d'amitié avec Descartes et croise Mersenne et Hobbes lors de ses séjours en France où l'avait conduit sa conversion au catholicisme ; ami de Ben Jonson, ses travaux alchimiques sur la "poudre de sympathie" ont connu un regain d'intérêt ces dernières années, et on le considère également comme l'inventeur de la bouteille de vin moderne. Il avait rassemblé à Paris une superbe bibliothèque de près de 3500 volumes.