‎CHANTRIER / BOUCOT L.‎
‎MAIS VOILA !‎

‎Christiné. XXème. In-8. En feuillets. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. Non paginé. 3 pages environ. Photo rouge et blanche de Dranem en couverture.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions‎

Reference : RO50016795


‎Partitions pour chant. Classification Dewey : 780.26-Partitions‎

€14.90
Bookseller's contact details

Le-livre.fr / Le Village du Livre

ZI de Laubardemont
33910 Sablons
France

serviceclient@le-livre.fr

05 57 411 411

Contact bookseller

Payment mode
Others
Cheque
Others cards
Sale conditions

Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

5 book(s) with the same title

‎Dranem - Chantrier - Boucot‎

Reference : 10867

(1911)

‎Partition de la chanson : Mais voilà ! ... Chansonnette Eldorado‎

‎ Christiné 1911‎


‎ Bon état Petit format ‎

Phone number : 06 12 41 09 89

EUR8.00

‎CHANTRIER / BOUCOT L.‎

Reference : RO50048328

(1911)

‎MAIS VOILA ! - CHANT.‎

‎CHRISTINE. 1911. In-8. En feuillets. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 3 pages de partitions non paginées. Premier plat illustré en couleur monochrome avec une photographie de Dranem. Tampon sur le premier plat ainsi que sur la dernière page. Paroles de L. Boucot.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions‎


‎ Classification Dewey : 780.26-Partitions‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90

‎CHAPON, Richard ; Collectif‎

Reference : 72076

(1939)

‎[ Dossier de documents, courriers, photos, menu relatifs au Pavillon de la France à l'Exposition Universelle de New York en 1939 et adressés à Richard Chapon, directeur de la Petite Gironde : ] L'ensemble contenu sous chemise imprimée (La Photolith. L. Delaporte, Paris) "Exposition Internationale de New York 1939 "Le Restaurant Français", illustration imprimée signée R.P. [ Contient : ] 1 menu format plié 19.5 x 15.1 cm : "Bar-dégustation. Pavillon de la France. World's fair. New-York 1939. Let us order here just as we do in France..." Some french cocktails. Some french long drinks. Open still french wines. Cognacs. Liquors. Armagnacs. Calvados. Rhums. Alsatian wines. [ Liste détaillée des vins, spiritueux et liqueurs avec prix en dollars, incluant des marques telles que Dubonnet, Saint-Raphael, Noilly Prat, Hennessy, Martell, Courvoisier, Cusenier, Marie Brizard, etc. ] ; 1 L.A.S. de 4 ff., d'une personnalité non identifiée [ Pierre L'Huillier ? ] adressée à son ami [Richard Chapon : ] 10, rue Laurent Pichat, Paris XVIe, Tél. : Kléber 76-81] Manuscrit : Le 4 août 1939] Mon cher ami, Je suis très sensible à votre aimable lettre du 25 juillet et de ce que vous voulez bien me dire au sujet de notre collaboration à l'Office français de renseignements aux États-Unis. Moi aussi, je m'en réjouis très sincèrement non seulement pour l'Office (car votre aide nous sera précieuse) mais parce que cela me vaudra le plaisir de vous voir plus souvent et de mieux vous connaître. M'attendant à collaborer, peut-être plus utilement, à la région du Sud-Ouest. En effet, je vous avais parlé en projet de présence du général Weygand le 17 juillet au congrès de l'U.H.C. à Oran car en fait c'était une chose à peu près certaine. Mais voici que je reçois une longue lettre de mon ami le général Weygand dans laquelle il m'écrit ceci : " ... et surtout, en raison des sentiments d'amitié affectueuse que je vous porte, je suis désolé de ne pouvoir pas répondre à l'appel du Président du groupe basco-béarnais de l'U.H.C. que vous appuyez si chaleureusement. Les récents décrets ministériels concernant le droit civique de parler, de présider des réunions des officiers généraux me placent dans une situation morale telle que j'ai décidé de m'abstenir de toute activité de ce genre..." Je crois, mon cher ami, inutile d'en dire davantage et vous comprendrez pourquoi je puis insister sur de tels motifs, [mot illisible] avec tant de dignité ! Tout ce que je vous demande, c'est de garder strictement pour vous les raisons du refus du général Weygand[... ] Maintenant que vous voulez bien collaborer à l'office vous me permettrez de vous donner une suggestion au cas où vous devriez écrire plusieurs articles sur votre voyage aux États-Unis [... ] c'est tout en louant (et c'est bien mérité) le pavillon français, etc. de dire qu'il serait souhaitable de notre part de faire "des manifestations et réunions" pour les américains (surtout journalistes, écrivains, artistes, publicistes, économistes, professeurs, imprimeurs etc. etc.) et de ne pas se consacrer exclusivement à nos compatriotes de passage... (ce qui fut le cas, d'où mon départ justifié... et puisque les événements m'ont donné raison... mais je ne m'en félicite pas pour cela) et enfin qu'il faut ménager les "républicains" car nous en avons et en aurons besoin. Le refus d'abroger l'acte de neutralité en est une preuve toute récente. Je crois qu'en exprimant tout cela avec tact et diplomatie (comme vous savez le faire) vous rendrez un grand service (même tardivement puisque l'Exposition ferme en octobre) [... ]... Je vais ce soir rejoindre Madame [ ... ], qui me prie de vous remercier de vos compliments et me charge de vous envoyer son amical souvenir, qui se trouve en ce moment à Lucerne [... ] Ici nous sommes favorisés par cette semaine de concerts magnifiques sous la conduite du maître Toscanini. Entre nous, même : S.A.R. la Princesse héritière de Piémont nous a honoré d'un court séjour "incognito". Quant à moi, je quitterai Lucerne le 29 ou 30 août pour aller passer quinze jours à Saint Jean de Luz au "Yacht Club Basque" (j'y ai une chambre pour assister aux régates) [ ... ] [ ... ] ; 1 L.S. à en-tête du service de la publicité de "La Petite Gironde", datée du 22 mai 1939, adressée à Monsieur Richard Chapon, Directeur de la Petite Gironde, 8, rue de Cheverus, Bordeaux, accompagnée de 3 copies de L.S. : "Cher Monsieur et ami : Le Commissariat Général de la Section Française à l'Exposition Internationale de New-York 1939 nous a demandé de publier à titre gracieux, tout ou partie d'un article intitulé : "La présentation thermale au Palais de France". Dans le but de faciliter mes négociations avec le Gouverneur Général Olivier et M. Gérard de Launay, vous m'avez confié cette correspondance que je vous retourne ci-jointe. Etant donné les résultats obtenus, je pense que nos Services Rédaction pourrait extraire de cet article un papier moins important qui serait publié dans la Petite Gironde et adressé à M. Gérard de Launay [... ] ; 3 documents tapuscrits de 3, 4 et 2 ff. relatifs à "La participation française à l'Exposition internationale de New York 1939" et évoquant "La section de la France d'Outre-Mer", "La Présentation thermale au Palais de France" et "Le centre de dégustation au pavillon de la France" : "Comme aux terrasses de Paris'... C'est la formule qui, traduite en anglais, sert de slogan à la charmante carte des consommations que l'on trouve désormais au bar-dégustation du Pavillon de la France, à la World's Fair de New-York. Et un dessin humoristique illustre ces mots. C'est une vraie terrasse de café du Boulevard ou des Champs-Elysées, avec ses tables garnies d'un public aimable, ses garçons agiles portant leur plateau, et sa tente rayée aux vives couleurs. Que de souvenirs pour ceux de nos amis américains qui viennent familièrement à Paris, et quel appel pour les autres ! Mais ce n'est là que l'agréable couverture de la carte. Le meilleur est à l'intérieur. Une page pour les apéritifs, aux noms évocateurs de fraîche amertume ou de chaleur veloutée, y compris toute une série d'attrayants mélanges bien français. Une autre page pour la gamme magnifique de nos bons vins, depuis nos Bordeaux, nos Alsace et nos Vouvrays, jusqu'aux Bourgognes, aux Côtes du Rhône, aux muscats. [ etc...]" ; 1 lettre tapuscrite signée adressée à M. Richard Chapon, s.d. : "Descas - J'ai pu enfin joindre M. Descas au téléphone. C'est d'accord, vous pouvez garder la petite carte des vins du Bar Dégustation. Je vous l'envoie sous ce pli. Voilà en outre les noms des personnalités bordelaises qui assisteront avec vous au Banquet de New-York : M. Descas, Madame Fould, M. Marquet et M. de Lur-Saluces. Comme personnalité française : jusqu'à présent, seulement le Gouverneur général Olivier. M. Descas m'a chargée de vous indiquer qu'il quitterait Paris mardi par le train de 9 h.45 (le même que vous par conséquent). Membré - Je n'aurai que ce soir une réponse de M. Membré au sujet du Pen Club. Je dois téléphoner vers 7h.45. M. Membré ne sait pas s'il sera possible de vous admettre avant votre départ; cela lui semble assez délicat et nécessite pour lui de consulter individuellement les membres du Comité. Il fera pour le mieux. Je vous donnerai sa réponse demain. Votre bien dévouée, J. Devos" [Manuscrit : P.S. 17h.15 A l'instant, le ministère des Affaires Etrangères téléphone pour indiquer qu'il vous a annoncé par télégramme à M. de St Quentin et qu'on a fait part à l'Ambassadeur de votre désir d'être présenté à M. Roosevelt.]" ; 5 photos de presse format 20,3 x 25,7 cm dont l'une précise au verso : "Dîner des Vins de Bordeaux — Restaurant du Palais de la France Le lundi 12 juin [ 1939 ] Un aspect d'une des tables d'honneur : M. Selmer Fougner, M. Roger Brocas, Lady Louis Beale, Marquis de Lur-Saluces, Madame Pierre Cartier, Gen. Gal Minier, Mme Achille Fould, M. Grover Whalen, M me Olivier, Sir Louis Beale, Mme Ritz, M. de Fontnouvelle, M. James. ; 1 CDV de Roger Descas, Président du Syndicat National du Commerce en Gros des Vins, Cidres Spiritueux et Liqueurs de France ; 1 feuillet du journal "la Petite Gironde contenant un article sur l'inauguration du Pavillon de France"‎

‎Dossier sous chemise imprimée (La Photolith. L. Delaporte, Paris) "Exposition Internationale de New York 1939 "Le Restaurant Français", illustration imprimée signée R.P. [ Contient : ] 1 menu format plié 19.5 x 15.1 cm : "Bar-dégustation. Pavillon de la France" ; 1 L.A.S. de 4 ff., d'une personnalité non identifiée [ Pierre L'Huillier ? ] adressée à son ami [Richard Chapon : ] sur papier à en-tête du 10, rue Laurent Pichat, Paris XVIe, Tél. : Kléber 76-81 ; 1 L.S. à en-tête du service de la publicité de "La Petite Gironde", datée du 22 mai 1939, adressée à Monsieur Richard Chapon, Directeur de la Petite Gironde, 8, rue de Cheverus, Bordeaux, accompagnée de 3 copies de L.S. ; 3 documents tapuscrits de 3, 4 et 2 ff. relatifs à "La participation française à l'Exposition internationale de New York 1939" et évoquant "La section de la France d'Outre-Mer", "La Présentation thermale au Palais de France" et "Le centre de dégustation au pavillon de la France" ; 1 lettre tapuscrite signée adressée à M. Richard Chapon, s.d. ; 5 photos de presse format 20,3 x 25,7 cm ; 1 CDV de Roger Descas, Président du Syndicat National du Commerce en Gros des Vins, Cidres Spiritueux et Liqueurs de France ; 1 feuillet du journal "la Petite Gironde contenant un article sur l'inauguration du Pavillon de France".Détail du dossier : [ Dossier de documents, courriers, photos, menu relatifs au Pavillon de la France à l'Exposition Universelle de New York en 1939 et adressés à Richard Chapon, directeur de la Petite Gironde : ] L'ensemble contenu sous chemise imprimée (La Photolith. L. Delaporte, Paris) "Exposition Internationale de New York 1939 "Le Restaurant Français", illustration imprimée signée R.P. [ Contient : ] 1 menu format plié 19.5 x 15.1 cm : "Bar-dégustation. Pavillon de la France. World's fair. New-York 1939. Let us order here just as we do in France..." Some french cocktails. Some french long drinks. Open still french wines. Cognacs. Liquors. Armagnacs. Calvados. Rhums. Alsatian wines. [ Liste détaillée des vins, spiritueux et liqueurs avec prix en dollars, incluant des marques telles que Dubonnet, Saint-Raphael, Noilly Prat, Hennessy, Martell, Courvoisier, Cusenier, Marie Brizard, etc. ] ; 1 L.A.S. de 4 ff., d'une personnalité non identifiée [ Pierre L'Huillier ? ] adressée à son ami [Richard Chapon : ] 10, rue Laurent Pichat, Paris XVIe, Tél. : Kléber 76-81] Manuscrit : Le 4 août 1939] Mon cher ami, Je suis très sensible à votre aimable lettre du 25 juillet et de ce que vous voulez bien me dire au sujet de notre collaboration à l'Office français de renseignements aux États-Unis. Moi aussi, je m'en réjouis très sincèrement non seulement pour l'Office (car votre aide nous sera précieuse) mais parce que cela me vaudra le plaisir de vous voir plus souvent et de mieux vous connaître. M'attendant à collaborer, peut-être plus utilement, à la région du Sud-Ouest. En effet, je vous avais parlé en projet de présence du général Weygand le 17 juillet au congrès de l'U.H.C. à Oran car en fait c'était une chose à peu près certaine. Mais voici que je reçois une longue lettre de mon ami le général Weygand dans laquelle il m'écrit ceci : " ... et surtout, en raison des sentiments d'amitié affectueuse que je vous porte, je suis désolé de ne pouvoir pas répondre à l'appel du Président du groupe basco-béarnais de l'U.H.C. que vous appuyez si chaleureusement. Les récents décrets ministériels concernant le droit civique de parler, de présider des réunions des officiers généraux me placent dans une situation morale telle que j'ai décidé de m'abstenir de toute activité de ce genre..." Je crois, mon cher ami, inutile d'en dire davantage et vous comprendrez pourquoi je puis insister sur de tels motifs, [mot illisible] avec tant de dignité ! Tout ce que je vous demande, c'est de garder strictement pour vous les raisons du refus du général Weygand[... ] Maintenant que vous voulez bien collaborer à l'office vous me permettrez de vous donner une suggestion au cas où vous devriez écrire plusieurs articles sur votre voyage aux États-Unis [... ] c'est tout en louant (et c'est bien mérité) le pavillon français, etc. de dire qu'il serait souhaitable de notre part de faire "des manifestations et réunions" pour les américains (surtout journalistes, écrivains, artistes, publicistes, économistes, professeurs, imprimeurs etc. etc.) et de ne pas se consacrer exclusivement à nos compatriotes de passage... (ce qui fut le cas, d'où mon départ justifié... et puisque les événements m'ont donné raison... mais je ne m'en félicite pas pour cela) et enfin qu'il faut ménager les "républicains" car nous en avons et en aurons besoin. Le refus d'abroger l'acte de neutralité en est une preuve toute récente. Je crois qu'en exprimant tout cela avec tact et diplomatie (comme vous savez le faire) vous rendrez un grand service (même tardivement puisque l'Exposition ferme en octobre) [... ]... Je vais ce soir rejoindre Madame [ ... ], qui me prie de vous remercier de vos compliments et me charge de vous envoyer son amical souvenir, qui se trouve en ce moment à Lucerne [... ] Ici nous sommes favorisés par cette semaine de concerts magnifiques sous la conduite du maître Toscanini. Entre nous, même : S.A.R. la Princesse héritière de Piémont nous a honoré d'un court séjour "incognito". Quant à moi, je quitterai Lucerne le 29 ou 30 août pour aller passer quinze jours à Saint Jean de Luz au "Yacht Club Basque" (j'y ai une chambre pour assister aux régates) [ ... ] [ ... ] ; 1 L.S. à en-tête du service de la publicité de "La Petite Gironde", datée du 22 mai 1939, adressée à Monsieur Richard Chapon, Directeur de la Petite Gironde, 8, rue de Cheverus, Bordeaux, accompagnée de 3 copies de L.S. : "Cher Monsieur et ami : Le Commissariat Général de la Section Française à l'Exposition Internationale de New-York 1939 nous a demandé de publier à titre gracieux, tout ou partie d'un article intitulé : "La présentation thermale au Palais de France". Dans le but de faciliter mes négociations avec le Gouverneur Général Olivier et M. Gérard de Launay, vous m'avez confié cette correspondance que je vous retourne ci-jointe. Etant donné les résultats obtenus, je pense que nos Services Rédaction pourrait extraire de cet article un papier moins important qui serait publié dans la Petite Gironde et adressé à M. Gérard de Launay [... ] ; 3 documents tapuscrits de 3, 4 et 2 ff. relatifs à "La participation française à l'Exposition internationale de New York 1939" et évoquant "La section de la France d'Outre-Mer", "La Présentation thermale au Palais de France" et "Le centre de dégustation au pavillon de la France" : "Comme aux terrasses de Paris'... C'est la formule qui, traduite en anglais, sert de slogan à la charmante carte des consommations que l'on trouve désormais au bar-dégustation du Pavillon de la France, à la World's Fair de New-York. Et un dessin humoristique illustre ces mots. C'est une vraie terrasse de café du Boulevard ou des Champs-Elysées, avec ses tables garnies d'un public aimable, ses garçons agiles portant leur plateau, et sa tente rayée aux vives couleurs. Que de souvenirs pour ceux de nos amis américains qui viennent familièrement à Paris, et quel appel pour les autres ! Mais ce n'est là que l'agréable couverture de la carte. Le meilleur est à l'intérieur. Une page pour les apéritifs, aux noms évocateurs de fraîche amertume ou de chaleur veloutée, y compris toute une série d'attrayants mélanges bien français. Une autre page pour la gamme magnifique de nos bons vins, depuis nos Bordeaux, nos Alsace et nos Vouvrays, jusqu'aux Bourgognes, aux Côtes du Rhône, aux muscats. [ etc...]" ; 1 lettre tapuscrite signée adressée à M. Richard Chapon, s.d. : "Descas - J'ai pu enfin joindre M. Descas au téléphone. C'est d'accord, vous pouvez garder la petite carte des vins du Bar Dégustation. Je vous l'envoie sous ce pli. Voilà en outre les noms des personnalités bordelaises qui assisteront avec vous au Banquet de New-York : M. Descas, Madame Fould, M. Marquet et M. de Lur-Saluces. Comme personnalité française : jusqu'à présent, seulement le Gouverneur général Olivier. M. Descas m'a chargée de vous indiquer qu'il quitterait Paris mardi par le train de 9 h.45 (le même que vous par conséquent). Membré - Je n'aurai que ce soir une réponse de M. Membré au sujet du Pen Club. Je dois téléphoner vers 7h.45. M. Membré ne sait pas s'il sera possible de vous admettre avant votre départ; cela lui semble assez délicat et nécessite pour lui de consulter individuellement les membres du Comité. Il fera pour le mieux. Je vous donnerai sa réponse demain. Votre bien dévouée, J. Devos" [Manuscrit : P.S. 17h.15 A l'instant, le ministère des Affaires Etrangères téléphone pour indiquer qu'il vous a annoncé par télégramme à M. de St Quentin et qu'on a fait part à l'Ambassadeur de votre désir d'être présenté à M. Roosevelt.]" ; 5 photos de presse format 20,3 x 25,7 cm dont l'une précise au verso : "Dîner des Vins de Bordeaux — Restaurant du Palais de la France Le lundi 12 juin [ 1939 ] Un aspect d'une des tables d'honneur : M. Selmer Fougner, M. Roger Brocas, Lady Louis Beale, Marquis de Lur-Saluces, Madame Pierre Cartier, Gen. Gal Minier, Mme Achille Fould, M. Grover Whalen, M me Olivier, Sir Louis Beale, Mme Ritz, M. de Fontnouvelle, M. James. ; 1 CDV de Roger Descas, Président du Syndicat National du Commerce en Gros des Vins, Cidres Spiritueux et Liqueurs de France ; 1 feuillet du journal "la Petite Gironde contenant un article sur l'inauguration du Pavillon de France"‎


‎Très intéressant dossier d'archives de 1939, conservé sous une chemise illustrée de l'Exposition Universelle de New York, rassemblant la correspondance et la documentation reçues par Richard Chapon, directeur du journal La Petite Gironde. On y trouve notamment un remarquable menu « Bar-dégustation » du Pavillon Français, détaillant les prix en dollars des vins et spiritueux français, cinq photos de presse de grands dîners officiels et des documents tapuscrits vantant le pavillon tricolore et la présence thermale. Le lot inclut également divers échanges dont une demande de présentation de Richard Chapon au président Franklin D. Roosevelt, ainsi qu'une remarquable lettre autographe du 4 août 1939 d'un correspondant très informé de la haute-société. Cette dernière lettre révèle en détail les motifs du refus du général Weygand d'intervenir à Oran suite au décret encadrant les militaires, tout en analysant l'acte de neutralité américain à un mois de la Seconde Guerre mondiale et en préconisant dans cette perspective de ne pas négliger le soutien du parti Républicain. L'ensemble constitue un témoignage historique inédit sur la diplomatie du vin, l'influence de la presse et les tensions géopolitiques de l'été 1939. Bon ensemble (chemise un peu salie). IMPORTANT : Pour tout achat vers l'étranger (hors France), une demande d'autorisation d'export doit être demandée, ce qui peut entraîner des délais supplémentaire d'un à deux mois (voire plus) avant expédition.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR950.00

‎DELONCLE, François ; DELONCLE, Joseph‎

Reference : 56083

(1889)

‎Lot de 7 Lettres autographes signée de François Deloncle et de 3 longues lettres autographes signées de Joseph Deloncle, adressées à et réunies par Gustave Lévy dont : 1 L.A.S. de Joseph Deloncle datée de Mayotte, 2 juillet 1889 : "A Diego Suarez je n'ai pas trouvé traces de passage de votre protégé" [ ... ] "Enfin notre campagne décline et il n'est que temps. J'en reviendrai complètement dégoutté de mon métir, ayant désappris le peu que m'avait donné mon service dans les ports et surtout mes relations avec M. Meslant. Au dégoût vient s'ajouter encore le découragement. Notre corps est mort, et il faudrait un rude coup pour le relever, l'avancement y est presque nul, aucunes compensations n'est offerte aux ennuis et aux difficultés d'un métier des plus mesquins" [ ... ] "Allons, j'entame mon antienne et vous allez me dire "Voilà Joseph qui me la refait à la Jérémie" [ ... ] Nous allons et venons tout le temps : juif errant de la côte malgache, le B. B. est partout, bien chez les Mahafales dans la baie Saint Augustin au Sud de Madagascar, aujourd'hui dans les Comores, hier arrêtant par sa formidable apparence les sauvages guerriers de sa Majesté Tompoumane de la baie St Augustin, aujourd'hui bombardant la Grande Comore où le féroce Ashimou avait élevé l'étendard de la révolte [ ... ] "Nous revenons des Comores où un sultan s'était déclaré indépendant ; il avait refusé de reconnaître l'autorité des princes que nous avions nommé, et les autres Comores menaçaient de se révolter en face de notre faiblesse. Enfin on a autorisé le concours de la force en présence des échecs diplomatiques et nous sommes allés protéger son Altesse Saïd Ali à coups de canons, victoire, triomphe, rentrée pittoresque dans la capitale. Le Saïd ali au milieu d'une multitude de gens de race arabe qui nous acclament, lancent des fantasias avec des cris à rendre sourd tout un décor d'opéra comique [ ... ] Puis nomination dans l'ordre peu connu - mais très estimé - de l'Etoile des Comores. Votre serviteur est chevalier et nous avons tous eu un sabre pris sur l'ennemi. En avant la musique !!! Tout cela aide à passer le temps et ici il faut le tuer deux fois. [ ... ] Et puis nous avions Papinaud, le tonnelier député, gouverneur Papenaud, qui a force de faire des tonneaux est devenu un foudre de guerre tout à fait réjouissant. Il voulait tout brrrûler, couper toutes es têtes, et envoyer des personnes en Calédonie, "un pays peuplé de sauvages, qui mangent les blancs, mon bon, et les prréfèrrent aux noirs encore, eh ! oui !" Quel beau Tartarin ! Brave homme, finaud comme un paysan, prometteur comme un Roumestan, et incapable de faire du mal à une mouche [ ... ] "Il est énergique, et au lieu de retenir notre commandant ce qui eut été dans l'ordre des choses, c'était lui qu'il fallait retenir" [ ... ] "je crois qu'on en ferait difficilement un ambassadeur mais comme gouverneur de Mayotte, il est très bien" [ ... ] / 1 LAS de Joseph Deloncle datée d'Obock, le 7 novembre 1891 : [ ... ]Pour moi, je continue à être content de mon sort ; ma femme et les bébés votn bien et j'ai pu faire quelque chose pendant mon intérim. On m'a un peu traité d'emballé, mais j'ai la conscience d'avoir noué avec les abyssins des rapports utiles et peu me chaut que cela ennuie l'Italie" [... ] "Mon chef M. Lagarde est un homme charmant, bien élevé, auquel je suis sincèrement dévoué, il ne me lâchera pas et je lui crois le bras long. Puis j'ai l'inspection dans deux ans" [ ... ] / 1 LAS de Joseph Deloncle datée d'Obock, le 17 mai 1892 ‎

‎Lot de 10 L.A.S. montées ensemble sur onglet par le destinataire Gustave Lévy, dont 7 Lettres autographes signée de François Deloncle et de 3 longues lettres autographes signées de Joseph Deloncle, adressées à et réunies par Gustave Lévy dont : 1 L.A.S. de Joseph Deloncle datée de Mayotte, 2 juillet 1889 : "A Diego Suarez je n'ai pas trouvé traces de passage de votre protégé" [ ... ] "Enfin notre campagne décline et il n'est que temps. J'en reviendrai complètement dégoutté de mon métir, ayant désappris le peu que m'avait donné mon service dans les ports et surtout mes relations avec M. Meslant. Au dégoût vient s'ajouter encore le découragement. Notre corps est mort, et il faudrait un rude coup pour le relever, l'avancement y est presque nul, aucunes compensations n'est offerte aux ennuis et aux difficultés d'un métier des plus mesquins" [ ... ] "Allons, j'entame mon antienne et vous allez me dire "Voilà Joseph qui me la refait à la Jérémie" [ ... ] Nous allons et venons tout le temps : juif errant de la côte malgache, le B. B. est partout, bien chez les Mahafales dans la baie Saint Augustin au Sud de Madagascar, aujourd'hui dans les Comores, hier arrêtant par sa formidable apparence les sauvages guerriers de sa Majesté Tompoumane de la baie St Augustin, aujourd'hui bombardant la Grande Comore où le féroce Ashimou avait élevé l'étendard de la révolte [ ... ] "Nous revenons des Comores où un sultan s'était déclaré indépendant ; il avait refusé de reconnaître l'autorité des princes que nous avions nommé, et les autres Comores menaçaient de se révolter en face de notre faiblesse. Enfin on a autorisé le concours de la force en présence des échecs diplomatiques et nous sommes allés protéger son Altesse Saïd Ali à coups de canons, victoire, triomphe, rentrée pittoresque dans la capitale. Le Saïd ali au milieu d'une multitude de gens de race arabe qui nous acclament, lancent des fantasias avec des cris à rendre sourd tout un décor d'opéra comique [ ... ] Puis nomination dans l'ordre peu connu - mais très estimé - de l'Etoile des Comores. Votre serviteur est chevalier et nous avons tous eu un sabre pris sur l'ennemi. En avant la musique !!! Tout cela aide à passer le temps et ici il faut le tuer deux fois. [ ... ] Et puis nous avions Papinaud, le tonnelier député, gouverneur Papenaud, qui a force de faire des tonneaux est devenu un foudre de guerre tout à fait réjouissant. Il voulait tout brrrûler, couper toutes es têtes, et envoyer des personnes en Calédonie, "un pays peuplé de sauvages, qui mangent les blancs, mon bon, et les prréfèrrent aux noirs encore, eh ! oui !" Quel beau Tartarin ! Brave homme, finaud comme un paysan, prometteur comme un Roumestan, et incapable de faire du mal à une mouche [ ... ] "Il est énergique, et au lieu de retenir notre commandant ce qui eut été dans l'ordre des choses, c'était lui qu'il fallait retenir" [ ... ] "je crois qu'on en ferait difficilement un ambassadeur mais comme gouverneur de Mayotte, il est très bien" [ ... ] / 1 LAS de Joseph Deloncle datée d'Obock, le 7 novembre 1891 : [ ... ]Pour moi, je continue à être content de mon sort ; ma femme et les bébés votn bien et j'ai pu faire quelque chose pendant mon intérim. On m'a un peu traité d'emballé, mais j'ai la conscience d'avoir noué avec les abyssins des rapports utiles et peu me chaut que cela ennuie l'Italie" [... ] "Mon chef M. Lagarde est un homme charmant, bien élevé, auquel je suis sincèrement dévoué, il ne me lâchera pas et je lui crois le bras long. Puis j'ai l'inspection dans deux ans" [ ... ] / 1 LAS de Joseph Deloncle datée d'Obock, le 17 mai 1892 ‎


‎Remarquable ensemble de lettres des frères Deloncle adressées à leur ami Gustave Lévy, dont 2 remarquables lettres de Joseph (qui fut un temps gouverneur intérimaire à Obock), dans lequel il évoque ses pérégrinations à Madagascar, ses "succès militaires" lors des événements de la Grande Comore en 1889, ses contacts avec les Abyssins lors de son séjour à Obock. ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR1,250.00

‎[De l'Imprimerie de Lavigne jeune] - ‎ ‎PRINCE ROYAL DE SUEDE ; [ BERNADOTTE, Jean-Baptiste ]‎

Reference : 71109

(1814)

‎Proclamation du Prince Royal de Suède à la Nation Française [ Extrait du Mémorial Bordelais, du 30 mars 1815 ] "Français ! ce n’est point un étranger qui vous parle, mais un homme lié à votre pays infortuné par les sentimens les plus chers ; il vous doit sa première réputation ; vous l’avez vu défendre votre cause lorsqu’elle était noble et juste ; vous l’avez vu répandre avec joie son sang pour sa patrie, quand c’était pour elle que vous combattiez ; vous l’avez vu s’identifier avec vos vœux et vos espérances ; vous l’avez vu s’efforcer de rendre le nom français cher et respectable aux pays même où il dirigea vos bannières victorieuses. Français ! que sont devenues vos armées innombrables ? Qu’est devenue votre gloire militaire ? Où sont ces légions qui faisaient votre orgueil et semblaient assurer votre prospérité pour jamais ? Quel fléau les a détruites ? Tout est englouti dans un abîme horrible. Il y a dix ans, vos frontières défiaient l’univers entier : les voilà envahies ! L’Europe vous contemplait avec admiration ; voyez ce que vous êtes ; jetez par-tout vos regards sur la surface du globe, à peine y découvrirez-vous un peuple ami, et par-tout vous y rencontrerez des pays devenus les tombeaux de milliers de Français ! Quel est l’auteur de tant de maux ? Un homme qui n’est pas français ! Par quelle épouvantable fatalité est-il devenu votre maître et votre fléau ? Le commencement de sa carrière militaire fut signalé par une scène sanglante dans les murs de Paris. Vous eûtes à lui reprocher la mort de 40,000 braves qu’il eut l’affreux projet de sacrifier dans une autre partie du globe, dans les vues de devenir empereur d’Orient ; déçu dans ses espérances, il abandonne son armée, laisse périr ses compagnons d’armes dans les déserts brûlans de la Lybie, et ne songe qu’à assurer son retour en France, en violant les lois de la quarantaine, qui furent respectées par Saint Louis. De tels actes de violence reçurent pour récompense la dignité consulaire, et bientôt après la pourpre impériale ; en atteignant le pouvoir suprême, il promit à la France un repos éternel, à l’Europe la paix. Vous le crûtes... Qu’a-t-il fait pour remplir vos espérances ? Il a rompu tous les traités aussitôt qu’ils ont été faits. Ce Pacificateur du monde a porté la mort et la désolation en Espagne, vous a fait les instrumens de son ambition. Vous l’avez vu jeter les semences de discorde entre le père et le fils. Vous l’avez vu paraître à Bayonne comme médiateur, promettant à la face de l’Europe d’adoucir la querelle qu’il avait lui-même allumée ; bientôt, alléguant la dignité paternelle et le respect dû aux cheveux blanchis par l’âge, arracher à tous deux leurs dignités, envoyer l’un en prison, et l’autre en exil. L’Europe stupéfiée par tant d’horreurs, les contemplait encore en silence ; mais loin que la patience des princes et des peuples dût satisfaire l’homme dont vous supportez le joug, son ambition parut s’en accroître [ etc... ]"‎

‎1 feuillet in-8 (26 x 20,5 cm), De l'Imprimerie de Lavigne jeune, Bordeaux, [ 30 mars 1814], 2 pp. : Proclamation du Prince Royal de Suède à la Nation Française [ Extrait du Mémorial Bordelais, du 30 mars 1815 ] "Français ! ce n’est point un étranger qui vous parle, mais un homme lié à votre pays infortuné par les sentimens les plus chers ; il vous doit sa première réputation ; vous l’avez vu défendre votre cause lorsqu’elle était noble et juste ; vous l’avez vu répandre avec joie son sang pour sa patrie, quand c’était pour elle que vous combattiez ; vous l’avez vu s’identifier avec vos vœux et vos espérances ; vous l’avez vu s’efforcer de rendre le nom français cher et respectable aux pays même où il dirigea vos bannières victorieuses. Français ! que sont devenues vos armées innombrables ? Qu’est devenue votre gloire militaire ? Où sont ces légions qui faisaient votre orgueil et semblaient assurer votre prospérité pour jamais ? Quel fléau les a détruites ? Tout est englouti dans un abîme horrible. Il y a dix ans, vos frontières défiaient l’univers entier : les voilà envahies ! L’Europe vous contemplait avec admiration ; voyez ce que vous êtes ; jetez par-tout vos regards sur la surface du globe, à peine y découvrirez-vous un peuple ami, et par-tout vous y rencontrerez des pays devenus les tombeaux de milliers de Français ! Quel est l’auteur de tant de maux ? Un homme qui n’est pas français ! Par quelle épouvantable fatalité est-il devenu votre maître et votre fléau ? Le commencement de sa carrière militaire fut signalé par une scène sanglante dans les murs de Paris. Vous eûtes à lui reprocher la mort de 40,000 braves qu’il eut l’affreux projet de sacrifier dans une autre partie du globe, dans les vues de devenir empereur d’Orient ; déçu dans ses espérances, il abandonne son armée, laisse périr ses compagnons d’armes dans les déserts brûlans de la Lybie, et ne songe qu’à assurer son retour en France, en violant les lois de la quarantaine, qui furent respectées par Saint Louis. De tels actes de violence reçurent pour récompense la dignité consulaire, et bientôt après la pourpre impériale ; en atteignant le pouvoir suprême, il promit à la France un repos éternel, à l’Europe la paix. Vous le crûtes... Qu’a-t-il fait pour remplir vos espérances ? Il a rompu tous les traités aussitôt qu’ils ont été faits. Ce Pacificateur du monde a porté la mort et la désolation en Espagne, vous a fait les instrumens de son ambition. Vous l’avez vu jeter les semences de discorde entre le père et le fils. Vous l’avez vu paraître à Bayonne comme médiateur, promettant à la face de l’Europe d’adoucir la querelle qu’il avait lui-même allumée ; bientôt, alléguant la dignité paternelle et le respect dû aux cheveux blanchis par l’âge, arracher à tous deux leurs dignités, envoyer l’un en prison, et l’autre en exil. L’Europe stupéfiée par tant d’horreurs, les contemplait encore en silence ; mais loin que la patience des princes et des peuples dût satisfaire l’homme dont vous supportez le joug, son ambition parut s’en accroître [ etc... ]"‎


‎Extraordinaire proclamation de Bernadotte datée de Hanover, le 6 février 1814, appelant à appuyer la paix et dénonçant Napoléon lors de l'invasion de la France par les puissances coalisées. La proclamation se termine ainsi : "Guerre au Corse ! Inviolabilité du territoire. Paix et amitié à la France délivrée". Bon exemplaire.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR190.00
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !