Ed. Bonnaventure. début XXème. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 4 pages.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions
Reference : RO50013045
E. 48 B. Op : 166. Partitions pour piano conducteur. Classification Dewey : 780.26-Partitions
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In-8, demi-chagrin à long grain rouge à la Bradel, dos orné de petits fleurons et roulettes dorés, titre en long (rel. moderne), 23 p., bandeau gravé en tête. [Paris], Imprimerie Lottin, 1789.
Edition originale de cette relation de laffaire dite du "Bateau chargé de poudre".A lété 1789, alors que le peuple parisien était gagné par la peur dun complot aristocratique et redoutait une répression militaire, les rumeurs les plus folles agitaient la capitale. Cest dans ce climat de tension extrême que survint laffaire du bateau de poudre.La population, convaincue quune trahison se préparait, se souleva pour empêcher un chargement de poudre de quitter Paris par la Seine. Le convoi fut intercepté au Port Saint-Paul (actuel quai des Célestins) et sa cargaison saisie. Antoine Lavoisier, alors responsable des poudres et salpêtres, fut accusé davoir voulu livrer cette poudre aux armées contre-révolutionnaires. Il échappa de peu à un lynchage et dut sexpliquer devant les représentants de la Commune de Paris.(Duveen & Klickstein, n°302).Bon exemplaire, très bien relié.
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Liege, veuve Bourguignon, c. 1781, in-4, Deux documents manuscrits, 8 + 2 pp, Brochés, sans couverture, La poudre du chevalier de Goderneaux fait partie de ces remèdes secrets qui se sont multipliés au cours du XVIIIe s. Son inventeur, le chevalier de Goderneaux (ou Goderneau), ancien capitaine de Dragons et chevalier de Saint-Louis, la commercialise à partir des années 1770. Sa fortune est assurée par la diffusion de documents manuscrits qui, à l'instar de celui que nous présentons, en vantent l'efficacité. Sa formule exacte, à base de mercure, reste inconnue. Son usage, très répandu chez les militaires, comme grand nombre de remèdes secrets antivénériens, a donné lieu à de sévères controverses, dans lesquelles se sont mêlés les apothicaires, les chimistes et les pouvoirs publics. Le premier manuscrit que nous présentons, intitulé Usage de la poudre anti-vénérienne (8 pages) reproduit les lettres de Philippe Henri de Ségur (1724-1801), maréchal de France et secrétaire d'État de la Guerre, écrites entre févier et novembre 1781. La poudre y est présentée de manière élogieuse : l'auteur y rapporte notamment les "intentions positives de sa majesté [Louis XVI]. Un manuscrit similaire est conservé à la Bibliothèque de l'Arsenal. Notre copie, d'une écriture soignée, a été faite à Liège, "chez la veuve Bourguignon". Le second manuscrit, non signé (2 pages), rapporte le témoignage d'un personnage, Mr. B... (une petite déchirure en tête du document nous prive de connaitre son nom). Henri Bonnemain. "La Poudre du chevalier de Godernaux". In: Revue d'histoire de la pharmacie, 60? année, n°213, 1972. pp. 81-91. Couverture rigide
Bon Deux documents manuscrits, 8
Avignon, Esprit-Joseph Rousset, 1748 In-12 de (1) f., VI, 181 pp., maroquin rouge, plats richement ornés d'une large dentelle dorée, dos lisse orné et doré, coupes et bordures intérieures décorées, gardes de tabis bleu, tranches dorées (reliure de l'époque).
"Deuxième édition, augmentée. Sous couvert de Traité de l'origine des maladies, Jean Ailhaud ne propose rien moins qu'une plaquette publicitaire pour venter les mérites de sa poudre laxative, panacée universelle et remède de tous les maux. Toute l'argumentation mercantile s'y déploie : dissertation prétenduement scientifique sur les causes de la maladie (pas une qui ne soit mise à mal par la poudre), abondante prose épistolaire de malades ""miraculés"" à la fois émus et dithyrambiques, prix, signatures autographes du père et du fils pour confondre les contrefacteurs, etc. Le sous titre portant la mention ""L'auteur de ce livre le donne gratis au public, de même que ces conseils,""... Il n'y a guère que la poudre pour n'être pas gratis puisqu'on s'empresse d'ajouter : ""Le prix de la poudre est de 12 livres 10 sols le paquet""... Il est vrai qu'un miracle à ce prix-lâ... La famille ""Perlimpinpin"" devait prospérer jusqu'â devenir l'une des plus riches d'Aix-en-Provence, et le fils, métamorphosé en baron de la Pollet, fut même un temps secrétaire du roi. Exemplaire relié avec élégance à l'époque en maroquin rouge."
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Grenoble Alexandre Giroud 1699 in-4 dérelié
8 pp.Fixe les prix de vente de la poudre pour les vaisseaux et de la poudre à giboyer vendue aux régnicoles
Paris 1651 | 10.6 x 16.8 cm | 4 volumes reliés en 1
Seconde édition. Reliure en plein maroquin vert sapin, dos à cinq nerfs sertis de pointillés dorés et orné de doubles caissons dorés et décorés, roulettes dorées sur les coiffes, triples filets dorés encadrant les plats, gardes et contreplats de papier peigné, encadrement d'une dentelle dorée sur les contreplats, toutes tranches dorées, doubles filets dorés sur les coupes, ex-libris encollé sur un contreplat, élégante reliure signée Krafft. Ont été reliés à la suite : - de Nicolas Papin "De pulvere sympathico dissertatio" imprimé à Paris chez Siméon Piget en 1650.(8 ff.n.ch. (le dernier blanc) et 40 pp. - du même auteur "La poudre de sympathie, deffendue contre les objections de Mr. Cattier, médecin du Roy" imprimé à Paris chez Siméon Piget en 1651, (4 ff.n.ch. et 56 pp.) - d'Isaac CATTIER "Response à Monsieur Papin Docteur en Medecine, touchant la poudre de sympathie" imprimé à Paris chez Edme Martin en 1651, (87 pp.) Très bel exemplaire parfaitement établi dans une magnifique reliure signée Krafft. * Le traité de la Macreuse occupe les pp. 1 à 19 de la seconde partie. "Cet exquis canard a été l'objet de nombreuses et longues controverses () L'histoire de la macreuse mérite que nous nous attardions un peu, car elle présente un intérêt à la fois gastronomique et théologique. A cause des bizarres croyances se rattachant à leur origine, les macreuses passaient pour viandre maigre et par conséquent pouvant être mangées en carême. Ce singulier privilège provenait du fait qu'on les voyait apparaître tout a coup par bandes innombrables à la surface des eaux, et l'amour du merveilleux aidant, on se figura qu'elles naissaient d'algues, de bois pourris ou de coquillages. Le poète Du Bartas s'en est fait l'écho dans sa Création du Monde quand il célèbre ainsi cette étrange bête : "Ainsi le vieil fragment d'une barque se change En des canards volants, ô changement étrange Même corps fut jadis arbre verd, puis vaisseau Naguère champignon et maintenant oyseau !" On comprend aisément que cette croyance était de nature à rassurer les consciences les plus timorées ; aussi fallut-il que le pape Innocent III formulât une défense expresse qui plaçait la chair de la macreuse parmi les viandes défendues. En vain lança-t-il ses foudres prohibitives, car les amateurs continuaient de consommer les macreuses, quand on connut enfin (grâce à Graindorge et aux récits des navigateurs) la vérité sur ces oiseaux, on chercha d'autres raisons pour motiver le maintien des anciens règlements. On insinua que le sang des macreuses était froid, on alla jusqu'à prétendre que leur graisse ressemblait à l'huile de poisson et l'on continue (la coutume durait encore au XIXe siècle) à manger macreuses en carême, en élargissant la dispense à d'autres gibiers aquatiques du genre bernaches, foulques et autres sarcelles qu'on feignait de confondre avec l'espèce autorisée par les conciles". Cf. G. Oberlé, Les Fastes de Bacchus et de Comus, n° 869, à propos du "Traité de l'origine des macreuses" de Graindorge (1680). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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